Archivée État des résultats prospectifs (non audité) Pour l'exercice terminé le 31 mars 2015
| (en milliers de dollars) | Résultats prévus 2014-2015 |
Résultats estimatifs 2015-2016 |
|---|---|---|
| Charges | ||
| Infrastructure de la santé publique | 154 023 | 132 511 |
| Promotion de la santé et prévention des maladies | 364 848 | 305 704 |
| Sécurité en matière de santé | 64 461 | 61 841 |
| Services internes | 107 297 | 99 284 |
| Total des charges | 690 629 | 599 340 |
| Revenus | ||
| Vente de biens et de services | ||
| Droits et privilèges | 47 | 50 |
| Services de nature non réglementaire | 14 611 | 14 612 |
| Location et utilisation de biens publics | 17 | 17 |
| Intérêts | 9 | 9 |
| Autres | 49 | 4 |
| Revenus gagnés pour le compte du gouvernement | (139) | (98) |
| Total des revenus | 14 594 | 14 594 |
| Coût de fonctionnement net | 676 035 | 584 746 |
Les notes complémentaires font partie intégrante des états financiers prospectifs.
Notes à l'état des résultats prospectifs (non audité)
Pour l'exercice terminé le 31 mars 2015
1. Méthodologie et hypothèses importantes
L’état des résultats prospectifs a été établi en fonction des priorités du gouvernement et des plans de l’Agence qui sont décrits dans le Rapport sur les plans et les priorités.
Les renseignements présentés dans les résultats estimatifs de l’exercice 2014-2015 sont fondés sur les résultats réels en date du 30 novembre 2014 et sur les prévisions pour le reste de l’exercice. Des prévisions ont été faites en ce qui concerne les résultats prévus de l’exercice 2015-2016.
Les principales hypothèses qui sous-tendent les prévisions sont les suivantes :
- Les activités de l'Agence resteront, pour l’essentiel, pareilles à celle de l’an dernier.
- Les charges et les revenus, y compris la détermination des montants de sources internes et externes au gouvernement, sont basés sur l'expérience acquise. L'évolution générale historique devrait se poursuivre.
- Les résultats estimatifs pour 2014-2015 représentent la situation financière d’ouverture pour établir les résultats prévus de 2015-2016.
Ces hypothèses sont adoptées en date du 30 novembre 2014.
2. Variation et évolution des prévisions financières
Même si tous les efforts ont été déployés pour prévoir avec exactitude les résultats définitifs pour le reste de l’exercice 2014-2015 et pour 2015-2016, les résultats réels des deux exercices risquent de varier par rapport aux prévisions financières présentées, et cet écart pourrait être important.
Lors de la préparation de cet état des résultats prospectifs, l’Agence a établi des estimations et des hypothèses à l’égard d’événements futurs. Ces estimations et hypothèses pourraient différer des résultats financiers réels subséquents. Les estimations et les hypothèses sont évaluées de façon continue et sont fondées sur l’expérience acquise et d’autres facteurs, notamment les prévisions relativement aux événements futurs qui sont considérées comme raisonnables compte tenu des circonstances.
Voici certains facteurs qui pourraient donner lieu à des écarts importants entre l’état des résultats prospectif et l’état des résultats historique :
- Le moment et le montant des acquisitions et des aliénations d’immobilisations peuvent influer sur les gains/pertes et les charges d’amortissement.
- La mise en œuvre de nouvelles conventions collectives.
- La conjoncture économique peut avoir une incidence sur le montant des revenus perçus.
- Des modifications supplémentaires au budget de fonctionnement, grâce à de nouvelles initiatives ou ajustements techniques mis en œuvre plus tard au courant de l’exercice.
Une fois que le Rapport sur les plans et les priorités est présenté, l’Agence ne mettra pas à jour les prévisions, quelles que soient les modifications apportées aux crédits ou aux prévisions financières dans les budgets supplémentaires. Les écarts seront expliqués dans le Rapport ministériel sur le rendement.
3. Sommaire des principales conventions comptables
L’état des résultats prospectifs a été préparé en conformité avec les conventions comptables du gouvernement entrées en vigueur pour l’exercice financier 2014-2015, lesquelles s’appuient sur les Normes comptables canadiennes pour le secteur public. La présentation et les résultats qui découlent de l’utilisation des conventions comptables énoncées ne donnent lieu à aucune différence notable par rapport aux Normes comptables canadiennes pour le secteur public.
Les principales conventions comptables sont les suivantes :
- Charges - Les charges sont comptabilisées selon la méthode de la comptabilité d'exercice :
- Les charges de fonctionnement de l’Agence sont constatées lorsque les biens sont reçus ou que les services sont rendus, y compris les services fournis gratuitement pour les locaux, les cotisations de l’employeur aux régimes de soins de santé et de soins dentaires, les services juridiques et les indemnités d’accident du travail, qui sont comptabilisés à titre de charges de fonctionnement à leur coût estimatif.
- Les indemnités de vacances et de congés compensatoires ainsi que les indemnités de cessation d’emploi sont passées en charges au fur et à mesure que les employés en acquièrent le droit en vertu de leurs conditions d’emploi.
- Les paiements de transfert sont passés en charges dès que le bénéficiaire a satisfait aux critères d’admissibilité ou qu’il a rempli les conditions de l’accord de transfert ou, dans le cas d’opérations qui ne font pas partie d’un programme existant, dès que le gouvernement annonce une décision d’effectuer un transfert ponctuel, pour autant que la loi habilitante ou l’autorisation de paiement soit approuvée par le Parlement avant l’achèvement de l’état financier. Les paiements de transfert qui deviennent remboursables lors de l’entrée en vigueur de conditions spécifiées dans l’accord de contribution sont comptabilisés en réduction des charges de transfert et comme montant à recevoir.
- Les charges incluent des provisions qui tiennent compte de changements dans la valeur d’actifs. Cela comprend des provisions pour créances douteuses, des provisions pour moins-value de prêts, de placements et d’avances ainsi que la désuétude des stocks ou les passifs, dont les passifs éventuels et les passifs environnementaux, dans la mesure où l’événement futur est susceptible de se produire et où une estimation raisonnable des répercussions peut être établie.
- Les charges incluent également l’amortissement des immobilisations corporelles, qui sont capitalisées à leur coût d’acquisition. Les immobilisations corporelles sont amorties selon la méthode de l’amortissement linéaire sur la durée de vie utile estimative de l’actif.
- Revenues :
- Les revenus sont comptabilisés dans l'exercice pendant lequel les opérations ou les faits sous-jacents surviennent.
- Les revenus qui ne sont pas disponibles à être dépenser à nouveau ne peuvent servir à acquitter les passifs de l’Agence. Bien que l'on s’attend à ce que l’administrateur général maintienne le contrôle comptable, il n’a pas l’autorité sur la disposition des revenus non disponibles à dépenser à nouveau. Par conséquent, les revenus non disponibles à dépenser à nouveau sont considérés comme étant gagnés pour le compte du gouvernement du Canada et sont donc présentés en réduction du montant brut des revenus de l'entité.
4. Autorisations parlementaires
L’Agence reçoit la plus grande partie de son financement au moyen d'autorisations parlementaires annuelles. La formule de comptabilisation des autorisations consenties à l’Agence ne correspond pas à celle des rapports financiers établis selon les principes comptables généralement reconnus, étant donné que les autorisations sont fondées, dans une large mesure, sur les besoins de trésorerie. Les postes comptabilisés dans l’état des résultats prospectif d’un exercice donné peuvent être financés au moyen de crédits parlementaires approuvés au cours d’un exercice précédent, de l’exercice en cours ou d’exercices futurs. Par conséquent, les résultats des activités de fonctionnement nets de l’Agence pour l'exercice diffèrent selon qu'ils sont présentés selon le financement octroyé par le gouvernement ou selon la méthode de la comptabilité d'exercice. Les différences sont rapprochées dans les tableaux suivants :
| (en milliers de dollars) | Estimatif 2014-2015 |
Prévu 2015-2016 |
|---|---|---|
| Coût de fonctionnement net | 676 035 | 584 747 |
| Rajustements pour les postes ayant une incidence sur le coût de fonctionnement net, mais aucune incidence sur les autorisations : | ||
| Amortissement des immobilisations corporelles | (12 993) | (12 877) |
| Perte sur l'aliénation d'immobilisations corporelles | (254) | 0 |
| Services fournis gratuitement par d'autres ministères | (23 611) | (22 991) |
| Diminution des indemnités de vacances et conges compensatoires | 218 | 422 |
| Diminution des avantages sociaux futurs | 719 | 40 |
| Diminution des créditeurs et charges à payer non imputées aux autorisations | 472 | 0 |
| Remboursement/rajustement de charges des exercices antérieurs | 4 272 | 3 988 |
| Pouvoir législatif de dépenser équivant aux revenus gagnés | 14 070 | 14 070 |
| Autres | (50) | (4) |
| Total des postes qui ont une incidence sur le coût de fonctionnement net, mais aucune incidence sur les autorisations | (17 157) | (17 352) |
| Rajustement pour les postes qui n'ont pas d'incidence sur le coût de fonctionnement net, mais qui ont une incidence sur les autorisations : | ||
| Acquisition d'immobilisations corporelles | 8 303 | 6 163 |
| Produits de la vente de biens de l'État | 44 | 0 |
| Total des postes qui n'ont pas d'incidence sur le coût de fonctionnement net, mais qui ont une incidence sur les autorisations | 8 347 | 6 613 |
| Autorisations demandées | 667 225 | 573 558 |
| (en milliers de dollars) | Estimatif 2014-2015 |
Prévu 2015-2016 |
|---|---|---|
| Autorisations demandées : | ||
| Crédit 1 - Dépenses de fonctionnement | 365 669 | 323 546 |
| Crédit 5 - Dépenses en capital | 8 760 | 6 163 |
| Crédit 10 - Subventions et contributions | 249 584 | 199 999 |
| Montants législatifs | 43 670 | 43 850 |
| Moins : | ||
| Périmés : Dépenses en capital | (458) | 0 |
| Autorisations demandées | 667 225 | 573 558 |
Les autorisations demandées incluent les périmés et les augmentations pour les dépenses reliés aux montants législatifs et aux besoins en matière de rémunération qui n’étaient pas inclus dans les dépenses projetées 2014-2015 et les dépenses prévues 2015-2016 pour le Rapport sur les plans et les priorités.