Fiche Technique Santé-Sécurité : Agents Pathogènes – Coxiella burnetii

FICHE TECHNIQUE SANTÉ-SÉCURITÉ: AGENTS PATHOGÈNES

SECTION I - AGENT INFECTIEUX

NOM: Coxiella burnetii

SYNONYME OU RENVOI: Fièvre QNote de bas de page 1, Note de bas de page 2, fièvre de QueryNote de bas de page 1, Note de bas de page 3, auparavant appelée Rickettsia burnetiiNote de bas de page 1, Note de bas de page 3.

CARACTÉRISTIQUES: Coxiella burnetii appartient à la subdivision γ de la classe des protéobactériesNote de bas de page 4. C’est un coccobacille pléomorphe sporulé Gram négatifNote de bas de page 1, Note de bas de page 4, Note de bas de page 5. Cet organisme est un agent pathogène intracellulaire obligatoire qui termine son cycle de développement dans le phagolysosomeNote de bas de page 3. Il peut exister sous deux formes différentes : 1) une variante à petite cellule, caractérisée par un centre opaque aux électrons constitué de filaments nucléoïdes condensés; 2) une variante à grande cellule, moins opaque aux électrons, qui est la forme intracellulaire métaboliquement activeNote de bas de page 1.

SECTION II - DÉTERMINATION DU RISQUE

PATHOGÉNICITÉ ET TOXICITÉ: Coxiella burnetii est l’agent causal de la fièvre QNote de bas de page 4. Jusqu’à 60 % des cas d’infection sont asymptomatiquesNote de bas de page 6. Les manifestations de la fièvre Q varient selon l’âge et le sexe de la victime, selon la souche du microorganisme, selon la voie de transmission de l’infection, selon la taille de l’inoculum et selon le paysNote de bas de page 1, Note de bas de page 4, Note de bas de page 5.

Fièvre Q aiguë : Le tableau clinique de la fièvre Q aiguë est extrêmement variable. Les manifestations les plus courantes de cette affection sont des symptômes d’allure grippale, une pneumonie atypique et une hépatite, et elles sont spontanément résolutives. L’une des manifestations les plus courantes est la maladie fébrile aiguë spontanément résolutive, caractérisée par les symptômes suivants : fortes céphalées (51 %), toux (34 %), myalgie (37 %), arthralgie (27 %), péricardite (1 %), frissons, faiblesse, malaise, sudation abondante et, rarement, éruptions cutanéesNote de bas de page 1, Note de bas de page 4, Note de bas de page 6, Note de bas de page 7. Dans la plupart des cas, l’infection primaire se résorbe complètement après la production de la réaction immunitaire de l’hôte contre la bactérieNote de bas de page 4. La fièvre Q aiguë est rarement mortelleNote de bas de page 5.

Pneumonie : La pneumonie, causée par l’inhalation d’aérosols, est la principale manifestation de l’infection au Canada, en Suisse, au Royaume-Uni et en EspagneNote de bas de page 4, Note de bas de page 5. Les principaux symptômes sont une toux non productive associée à des anomalies auscultatoires minimes à l’examen. On peut observer une radiographie pulmonaire anormale chez 27 % des patientsNote de bas de page 1, Note de bas de page 4. La durée des symptômes varie de 10 à 90 jours. Le taux de mortalité associé à ce tableau est compris entre 0,5 % et 1,5 %Note de bas de page 1.

Hépatite : L’hépatite est une manifestation courante de la fièvre Q aiguë en France, en Australie et dans le sud de l’EspagneNote de bas de page 4, Note de bas de page 5. L’hépatite peut se présenter sous trois formes principales : une infection de type hépatite avec hépatomégalie, une hépatite cliniquement asymptomatique et une hépatite granulomateuseNote de bas de page 1. Les principaux symptômes de l’hépatite sont la fièvre, les douleurs abdominales, les nausées, les vomissements, l’anorexie et la diarrhéeNote de bas de page 1.

Parmi les symptômes plus rares de la fièvre Q aiguë figurent des manifestations neurologiques comme la méningite, des manifestations cardiaques comme la myocardite, ainsi que la cholécystite alithiasique aiguë et la lymphadénite localiséeNote de bas de page 4.

Fièvre Q chronique : Chez les sujets immunodéprimés peut apparaître une infection chronique (durant plus de 6 mois) en conséquence de l’incapacité du système immunitaire à juguler l’infectionNote de bas de page 4, Note de bas de page 5. Si les infections chroniques peuvent toucher n’importe quel organe, leur principale manifestation est souvent l’endocardite, caractérisée par de la fièvre, une hépatite, une perte de poids, un accident vasculaire cérébral ou une insuffisance cardiaqueNote de bas de page 1, Note de bas de page 4. C’est chez les patients atteints de fièvre Q aiguë qui présentent des lésions des valvules cardiaques que le risque d’endocardite est le plus élevéNote de bas de page 4, Note de bas de page 5. Parmi les autres manifestations de la maladie chronique figurent l’ostéomyélite, l’hépatite chronique, la pseudo-tumeur de la rate ou du poumon, l’infection du drain ventriculo-péritonéal, la vasculite et l’amyloïdose pulmonaireNote de bas de page 1, Note de bas de page 4. L’infection chronique est associée à une forte mortalité.

ÉPIDÉMIOLOGIE: La fièvre Q a été décrite pour la première fois en 1935, à l’occasion d’une éclosion chez les travailleurs d’un abattoir à Brisbane (Australie)Note de bas de page 1. À l’heure actuelle, la fièvre Q est un problème de santé publique dans de nombreux pays, y compris la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, Israël, la Grèce et le CanadaNote de bas de page 1, et elle est endémique dans le monde entier. Des éclosions de fièvre Q ont déjà été signalées dans pratiquement tous les pays du monde, sauf la Nouvelle-ZélandeNote de bas de page 1. Entre 1999 et 2004, 18 éclosions ayant touché de 2 à 289 individus ont été signalées dans 12 pays différentsNote de bas de page 1. L’éclosion la plus importante jamais déclarée à ce jour s’est produite aux Pays-Bas : 3 523 cas ont été signalés entre 2007 et 2009Note de bas de page 8. Dans la plupart des éclosions, une exposition à des animaux de compagnie, à des animaux sauvages ou à des animaux domestiques infectés est mise en causeNote de bas de page 1. Le contact direct ou indirect avec des chattes parturientes a été à l’origine d’éclosions en Amérique du NordNote de bas de page 1. On observe également des épidémies dans les parcs à bestiaux, les usines de conditionnement de viandes et les laboratoires médicauxNote de bas de page 7. Les éclosions sont fréquentes chez les travailleurs des abattoirs, les fermiers, les chirurgiens vétérinaires, les manipulateurs de cuirs et les bouchersNote de bas de page 7.

GAMME D’HÔTES: Humains, ainsi que de nombreuses espèces d’animaux sauvages et domestiques, notamment les bovins, les moutons, les chèvres, les chats et les chiensNote de bas de page 1, Note de bas de page 7, Note de bas de page 9.

DOSE INFECTIEUSE: Il faut environ 1 à 10 organismes pour provoquer une infectionNote de bas de page 5, Note de bas de page 10.

MODE DE TRANSMISSION: La transmission s’effectue principalement par l’inhalation d’aérosols contaminés par le liquide amniotique, le placenta ou la laine des animaux de ferme (les organismes en suspension dans l’air peuvent être transportés sous le vent sur une distance de plusieurs kilomètres)Note de bas de page 2, Note de bas de page 4. La transmission peut également se produire par contact direct ou indirect avec des animaux infectés et leurs excréments séchés, avec des cuirs, de la paille ou de la laine contaminés, avec de l’engrais et avec le linge des personnes exposéesNote de bas de page 1, Note de bas de page 7, Note de bas de page 11. L’ingestion de produits à base de lait cru a été associée à cette maladie dans certains casNote de bas de page 2, Note de bas de page 4. Les tiques peuvent également transmettre cet agent aux animaux, y compris à l’humain, même si la transmission à l’humain par une morsure de tique est rare.

PÉRIODE D’INCUBATION: De 13 à 28 jours si l’infection est contractée par la voie respiratoireNote de bas de page 9, Note de bas de page 11, Note de bas de page 12. Les symptômes peuvent apparaître dans un délai de 24 à 48 heures chez les personnes qui se sont accidentellement inoculé l’agent pathogèneNote de bas de page 12.

TRANSMISSIBILITÉ: La transmission d’une personne à une autre est rareNote de bas de page 1. On a signalé des cas de transmission de la fièvre Q chez des membres du personnel hospitalier et des personnes pratiquant des autopsiesNote de bas de page 1.

SECTION III - DISSÉMINATION

RÉSERVOIR: Animaux de la ferme, p. ex. les bovins, les chèvres et les moutons; animaux de compagnie, p. ex. les chats, les lapins et les chiensNote de bas de page 1; plus de 40 espèces de tiquesNote de bas de page 11. De nombreux animaux sauvages, dont les coyotes, les souris et les oiseauxNote de bas de page 7.

ZOONOSE: Oui. L’infection est transmise à l’humain surtout par les moutons, les chèvres et les bovins, mais également par d’autres animauxNote de bas de page 2, Note de bas de page 3.

VECTEUR: La fièvre Q est transmise principalement par l’inhalation d’aérosols produits par des animaux infectés. Certains arthropodes comme les tiques peuvent transmettre la maladie d’un animal à un autre, mais on ne pense pas qu’ils jouent un rôle important dans la transmission à l’humainNote de bas de page 1, Note de bas de page 4, Note de bas de page 5, Note de bas de page 11.

SECTION IV - VIABILITÉ ET STABILITÉ

SENSIBILITÉ AUX MÉDICAMENTS: Des épreuves in vitro sur des cellules HEL ont montré que le cotrimoxazole, la rifampine, la doxycycline, la minocycline, la tétracycline, la clarithromycine, la sparfloxacine et les quinolones sont bactériostatiques pour C. burnetii. Ces épreuves ont également révélé que l’amikacine et l’amoxicilline ne sont pas efficaces contre cette bactérieNote de bas de page 1, Note de bas de page 4. Il a été démontré que, lorsque la chloroquine est utilisée en association avec la doxycycline et la péfloxacine, ces antibiotiques deviennent bactéricidesNote de bas de page 1.

RÉSISTANCE AUX MÉDICAMENTS: On a observé des souches résistantes à la doxycycline, à la tétracycline, aux fluoroquinolones et à la rifampineNote de bas de page 1.

SENSIBILITÉ AUX DÉSINFECTANTS:C. burnetii est plus résistante aux désinfectants chimiques que les bactéries végétatives et les rickettsiesNote de bas de page 10. On a démontré que des suspensions liquides de cette bactérie étaient complètement inactivées par l’alcool éthylique à 70 %, le chloroforme à 5 % ou Enviro-Chem à 5 % après 30 minutes, mais pas par l’hypochlorite de sodium à 0,5 %, Lysol à 5 %, la formaline à 5 % ou Rocca à 2 %, même après 24 heuresNote de bas de page 10. L’exposition pendant la nuit à l’éthylène ou au formaldéhyde gazeux peut inactiver C. burnetii à l’intérieur d’une petite chambre humidifiée et étanche, mais pas dans une pièce de grandes dimensions (5 600 pieds cubes ou environ 160 mètres cubes) où l’humidité n’est pas contrôléeNote de bas de page 10.

INACTIVATION PHYSIQUE: Résiste davantage aux agents physiques que toutes les rickettsies Note de bas de page 3. Résiste aux stress osmotiques, aux températures élevées, à la dessiccation, au choc osmotique, aux rayons ultraviolets et à l’agitation mécaniqueNote de bas de page 3, Note de bas de page 10. Peut être inactivée par l’exposition aux rayons gammaNote de bas de page 10, Note de bas de page 13.

SURVIE À L’EXTÉRIEUR DE L’HÔTE: C. burnetii peut supporter des conditions environnementales très défavorablesNote de bas de page 2, Note de bas de page 4. La bactérie peut survivre à une température comprise entre 15 et 20 °C pendant 10 mois, sur la viande entreposée au froid pendant plus d’un mois et dans le lait écrémé à la température de la pièce pendant plus de 40 moisNote de bas de page 4. Elle peut également survivre dans le sol, les édifices contaminés, les aliments et les fomites pendant de nombreuses annéesNote de bas de page 2, Note de bas de page 3.

SECTION V - PREMIERS SOINS ET ASPECTS MÉDICAUX

SURVEILLANCE: Le diagnostic peut se fonder sur : 1) la présence de symptômes cliniquesNote de bas de page 11; 2) la détection directe d’antigènes dans les tissus valvulaires par immunofluorescence, microscopie électronique ou immunohistologie dans le cas de l’endocardite de la fièvre QNote de bas de page 1, Note de bas de page 4, Note de bas de page 5; 3) des tests sérologiques tels que la microagglutination, l’épreuve ELISA, la fixation du complément ou l’immunofluorescence indirecte pour mettre en évidence un titre élevé d’anticorps dirigés contre les antigènes de C. burnetiiNote de bas de page 1, Note de bas de page 2, Note de bas de page 4, Note de bas de page 5, Note de bas de page 11; 4) des épreuves diagnostiques faisant appel à la PCR pour détecter la séquence IS1111Note de bas de page 1; 5) l’isolement des bactéries à partir d’échantillons cliniques, pouvant être effectué sur des cellules HEL par centrifugation dans des flacons cylindriquesNote de bas de page 1. Les bactéries peuvent être propagées en 5 à 7 jours lorsque des monocouches de cellules HEL inoculées sont incubées à 37 °C en présence de CO2 à 5 %Note de bas de page 1, Note de bas de page 5. Après la culture cellulaire, les bactéries peuvent être identifiées au microscope par la méthode de coloration de Gimenez ou par immunofluorescence indirecte au moyen d’anticorps polyclonaux ou monoclonaux dirigés contre C. burnetiiNote de bas de page 1, Note de bas de page 5.

Remarque : Les méthodes de diagnostic ne sont pas nécessairement toutes disponibles dans tous les pays.

PREMIERS SOINS ET TRAITEMENT: L’antibiothérapie est utile, en particulier lorsqu’elle est instaurée dans les trois premiers jours de la maladieNote de bas de page 5.

Fièvre Q aiguë : Traitée par la doxycyclineNote de bas de page 1, Note de bas de page 5, Note de bas de page 11. Autres médicaments pouvant être utilisés : fluoroquinolones, rifampine, péfloxacine, chloramphénicol et co-trimoxazoleNote de bas de page 1, Note de bas de page 5. La doxycycline peut être utilisée contre l’infection chez l’enfant; chez les femmes enceintes, on peut recourir à l’administration de triméthoprime ou de sulfaméthoxazoleNote de bas de page 1.

Fièvre Q chronique : Traitée par la doxycycline en association avec l’hydroxychloroquineNote de bas de page 5, Note de bas de page 11. Une autre association efficace contre la fièvre Q chronique est celle de la doxycycline et de l’ofloxacineNote de bas de page 1, Note de bas de page 11. Chez les enfants, on peut recourir à l’administration de triméthoprime ou de sulfaméthoxazoleNote de bas de page 1.

IMMUNISATION: Le vaccin Q-VAX (contenant des cellules entières inactivées par la formaline) est utilisé en Australie pour immuniser les individus à haut risqueNote de bas de page 1, Note de bas de page 11. Il confère une protection pendant au plus 5 ansNote de bas de page 11.

PROPHYLAXIE: Aucune.

SECTION VI - DANGERS POUR LE PERSONNEL DE LABORATOIRE

INFECTIONS CONTRACTÉES AU LABORATOIRE: C. burnetii a été responsable du nombre le plus élevé d’infections à rickettsies en laboratoire et occupait le deuxième rang de toutes les infections contractées en laboratoire jusqu’en 1976, des éclosions touchant 15 personnes ou plus ayant été déclarées dans plusieurs établissementsNote de bas de page 14, Note de bas de page 15. Au total, 278 cas d’infection à C. burnetii, dont un mortel, ont été signalés jusqu’en 1976Note de bas de page 14.

SOURCES ET ÉCHANTILLONS: Arthropodes, sang, urine, fèces, lait et suspension de sac vitellin infectés; linge ou vêtements contaminés; animaux ayant contracté l’infection par voie naturelle ou expérimentale; et tissus humains ou d’autres hôtesNote de bas de page 1, Note de bas de page 4, Note de bas de page 9, Note de bas de page 15.

DANGERS PRIMAIRES: Exposition aux aérosols infectieux, ingestion ou inoculation parentérale accidentelleNote de bas de page 1, Note de bas de page 9, Note de bas de page 15.

DANGERS PARTICULIERS: L’exposition à des moutons infectés par voie naturelle et souvent asymptomatiques, de même qu’au placenta et aux membranes fœtales ovins expulsés après la sortie du fœtus, est un danger documenté pour le personnel, tout comme l’exposition aux cobayes infectés par voie expérimentaleNote de bas de page 9, Note de bas de page 15.

SECTION VII - CONTRÔLE DE L'EXPOSITION ET PROTECTION PERSONNELLE

CLASSIFICATION DU GROUPE DE RISQUE: Groupe de risque 3 Note de bas de page 16.

EXIGENCES DE CONFINEMENT : Installations, équipement et pratiques opérationnelles de niveau de confinement 3 pour le travail avec des matières, cultures ou animaux infectieux ou potentiellement infectieux Note de bas de page 17.

VÊTEMENTS DE PROTECTION : Avant d’entrer dans le laboratoire, le personnel doit enlever sa tenue de ville et ses bijoux pour ensuite mettre des vêtements et des chaussures réservés aux travaux en laboratoire, ou mettre un vêtement protecteur complet (c’est-à-dire qui couvre entièrement la tenue de ville). Une protection supplémentaire peut être portée par-dessus les vêtements de laboratoire lors de la manipulation directe de matériel infectieux, comme une blouse ne s'ouvrant pas à l'avant avec poignets serrés, des gants et une protection respiratoire. Une protection pour les yeux doit être utilisée lorsqu’il y a un risque connu ou potentiel d’éclaboussure Note de bas de page 17.

AUTRES PRÉCAUTIONS : Toutes les activités avec du matériel infectieux doivent s’effectuer dans une enceinte de sécurité biologique (ESB) ou dans un autre dispositif de confinement primaire adéquat, avec un équipement de protection individuelle. La centrifugation des matières infectées doit s’effectuer dans des enceintes scellées placées dans des réservoirs hermétiques ou des rotors qui sont remplis et vidés dans une ESB. L’utilisation d’aiguilles, de seringues et d’autres objets tranchants doit être strictement restreinte. Les plaies ouvertes, les coupures et les éraflures doivent être couvertes avec des pansements imperméables. Des précautions supplémentaires doivent être envisagées pour les activités avec des animaux ou à grande échelle Note de bas de page 17.

SECTION VIII - MANUTENTION ET ENTREPOSAGE

DÉVERSEMENTS : Laisser les aérosols se déposer et, tout en portant des vêtements de protection, couvrir délicatement le déversement avec des essuie-tout et appliquer un désinfectant approprié, en commençant par le périmètre et en se rapprochant du centre. Laisser agir suffisamment longtemps avant de nettoyer Note de bas de page 17.

ÉLIMINATION: Avant leur mise au rebut, toutes les matières infectieuses doivent être décontaminées par autoclavage, désinfection chimique, décontamination gazeuse, irradiation, incinération ou par toute autre méthode appropriéeNote de bas de page 17.

ENTREPOSAGE: Dans des contenants étanches, scellés et étiquetés de la manière appropriée, entreposés en lieu sûr dans des installations du niveau de confinement requisNote de bas de page 17.

SECTION IX - RENSEIGNEMENTS SUR LA RÉGLEMENTATION ET AUTRES

INFORMATION SUR LA RÉGLEMENTATION : L’importation, le transport et l’utilisation de pathogènes au Canada sont régis par de nombreux organismes de réglementation, dont l’Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, l’Agence canadienne d’inspection des aliments, Environnement Canada et Transports Canada. Il incombe aux utilisateurs de veiller à respecter tous les règlements et toutes les lois, directives et normes applicables.

DERNIÈRE MISE À JOUR: Novembre 2010

PRÉPARÉE PAR: Direction de la règlementation des agents pathogènes, agence de la santé publique du Canada.

Bien que les renseignements, opinions et recommandations présentés dans cette Fiche de renseignements proviennent de sources que nous jugeons fiables, nous ne nous rendons pas responsables de leur justesse, de leur caractère exhaustif ou de leur fiabilité, ni des pertes ou blessures pouvant résulter de l’utilisation de ces renseignements. Comme on découvre fréquemment de nouveaux dangers, il est possible que ces renseignements ne soient pas tout à fait à jour.

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