Fiche Technique Santé-Sécurité : Agents Pathogènes – Parvovirus B19

FICHE TECHNIQUE SANTÉ-SÉCURITÉ : AGENTS PATHOGÈNES

SECTION I - AGENT INFECTIEUX

NOM : Parvovirus B19(Note de bas de page 1-Note de bas de page 4).

SYNONYME OU RENVOI : Érythrovirus B19, B19V, 5e maladie de l'enfance, parvovirus humain (PVH), virus de type parvovirus sérique humain, érythème infectieux, maladie « des joues giflées », hydropisie fœtale, syndrome « en gants et chaussettes » et « virus de Nakatani » au Japon(Note de bas de page 1-Note de bas de page 7).

CARACTÉRISTIQUES : Le parvovirus 19 fait partie de la famille des Parvoviridae, de la sous-famille des Parvovirinae et du genre Erythrovirus(Note de bas de page 4). Il est classé selon trois génotypes: génotype 1 (souches B19 classiques), génotype 2 (prototype K71- et souches de type A6) et génotype 3 (prototype du virus V9)(Note de bas de page 5,Note de bas de page 8). Le parvovirus B19 est un virus icosaédrique non enveloppé de 20 à 25 nm de diamètre comportant un ADN à simple brin(Note de bas de page 2,Note de bas de page 5,Note de bas de page 9). Le virus cible les cellules progénitrices érythroídes à croissance rapide, qu'on retrouve dans la moelle osseuse, le foie fœtal, le cordon ombilical et le sang périphérique chez l'humain(Note de bas de page 6). On trouve aussi le virus dans les plaquettes et les tissus cardiaques, hépatiques, pulmonaires, rénaux, endothéliaux et synoviaux(Note de bas de page 10).

SECTION II - DÉTERMINATION DU RISQUE

PATHOGÉNICITÉ ET TOXICITÉ : De nombreuses personnes avec une infection à parvovirus B19 sont asymptomatiques (environ 25 % des adultes et des enfants pendant une flambée) ou présentent des symptômes légers, non précis ressemblant à ceux de la grippe qui ne sont jamais reliés à l'infection par le virus(Note de bas de page 1-Note de bas de page 4,Note de bas de page 6). Les troubles cliniques associés à l'infection sont notamment l'érythème infectieux (5e maladie de l'enfance), l'arthropathie, la crise aplasique transitoire, l'aplasie érythrocytaire chronique, l'hydropisie fœtale et des éruptions papuleuses et un purpura sur les mains et les pieds (syndrome « en gants et chaussettes »). Les complications que l'on croit associées à une infection à parvovirus B19 sont notamment les suivantes: encéphalopathie, épilepsie, méningite, myocardite, cardiomyopathie dilatée et hépatite auto-immune(Note de bas de page 1,Note de bas de page 6).

L'érythème infectieux (5e maladie de l'enfance) est le tableau clinique le plus facilement reconnaissable d'une infection à parvovirus B19. Il comprend des éruptions cutanées qui affectent généralement les enfants de 4 à 10 ans, même si des éruptions moins prononcées peuvent survenir chez l'adulte. Les symptômes prodromiques sont légers et comprennent de la fièvre, une rhinite, des céphalées et des nausées. Le premier stade des éruptions cutanées apparaît sous forme d'érythème sur les joues (éruptions en « joues giflées »). Après 1 à 4 jours, le second stade apparaît sous forme d'éruptions maculopapuleuses sur les extrémités et le tronc. Les éruptions peuvent avoir un centre clair, donnant un aspect réticulaire, en dentelle. Le deuxième stade dure environ 1 à 6 semaines. Le troisième stade peut s'échelonner sur 1 à 3 semaines; les éruptions disparaissent d'elles-mêmes sans séquelles permanentes(Note de bas de page 6).

L'arthropathie peut être une complication de l'érythème infectieux ou un symptôme primaire de l'infection. Environ 8 % des enfants infectés par le virus présentent une arthralgie; cette dernière est cependant plus fréquente chez les adolescents et les adultes, touchant jusqu'à 60 % des personnes infectées. Le schéma de l'arthropathie diffère chez les adultes et chez les enfants. Chez ces derniers, l'arthropathie peut être symétrique ou asymétrique et touche habituellement les genoux (82 % des cas) et les chevilles. Chez les adultes, l'arthropathie est symétrique et polyarticulaire, et touche d'ordinaire les articulations interphalangiennes et métacarpophalangiennes proximales. L'arthropathie disparaît généralement en trois semaines mais peut durer des mois ou des années, surtout chez les femmes(Note de bas de page 6).

Une crise aplasique transitoire associée à l'infection à parvovirus B19 peut survenir chez les personnes ayant des taux réduits d'érythrocytes, par exemple en cas d'anémie liée à une carence en fer, de drépanocytose, de VIH, de sphérocytose ou de thalassémie. Une aplasie érythrocytaire chronique peut survenir chez les personnes immunodéprimées infectées par le parvovirus B19 en l'absence d'éruptions cutanées et d'arthropathie(Note de bas de page 6).

Chez les jeunes adultes, l'infection peut être associée à un syndrome papuleux avec purpura de type « gants et chaussettes », qui se manifeste par un érythème symétrique et douloureux et un œdème aux pieds et aux mains. Un signe de ce syndrome est une démarcation nette dans les éruptions au niveau des poignets et des chevilles, même si d'autres zones (comme les joues, les coudes, les genoux, l'intérieur des cuisses, le gland du pénis, les fesses ou la vulve) peuvent être touchées. Le patient peut présenter de la fièvre, une arthralgie ou les deux. Les symptômes disparaissent habituellement en 1 à 3 semaines sans laisser de cicatrices(Note de bas de page 6).

Une importante préoccupation en lien avec les infections fœtales est l'apparition d'une anémie fœtale. En plus de l'anémie, une thrombopénie peut survenir. L'infection contractée pendant le premier trimestre peut entraîner la mort du fœtus ou une fausse couche. Dans les deuxième et troisième trimestres, l'infection peut entraîner chez le fœtus une anémie, une myocardite, une insuffisance cardiaque à haut débit, une hydropisie fœtale et une mortinaissance. La mort du fœtus peut survenir chez tout au plus 10 % des fœtus infectés(Note de bas de page 11).

ÉPIDÉMIOLOGIE : Les personnes porteuses de l'antigène P de groupe sanguin (récepteur des cellules érythroídes B19) sont universellement sensibles au parvovirus B19(Note de bas de page 2). Des souches virales se trouvent en Europe occidentale, aux États-Unis et au Brésil, avec une prévalence plus faible de souches de génotype 1 en comparaison avec les autres souches. Le génotype 3 est endémique au Ghana, en Afrique de l'Ouest(Note de bas de page 5). L'infection peut prendre des formes sporadiques ou épidémiques, et peut survenir à n'importe quel mois de l'année. Dans les zones de climat tempéré, les manifestations épidémiques sont plus fréquentes à la fin de l'hiver, au printemps et au début de l'été, les pics épidémiques survenant tous les 3 à 7 ans dans une communauté donnée. Sur une période d'épidémie observée de 2 à 6 mois, les taux de sensibilité sont de 50 % parmi les personnes de la même maisonnée, et de 10 à 60 % à la garderie ou à l'école. Aux États-Unis, 50 à 60 % des adultes ont des preuves sérologiques d'infection antérieure, selon leur âge et la région où ils habitent(Note de bas de page 2,Note de bas de page 4). L'arthropathie semble affecter les femmes deux fois plus souvent que les hommes(Note de bas de page 6). La prévalence des anticorps IgG dirigés contre le B19 va de 2 à 15 % chez les enfants de 1 à 5 ans, 15 à 60 % chez les enfants de 6 à 19 ans, 30 à 60 % chez les adultes et plus de 85 % chez les personnes âgées(Note de bas de page 1). L'infectiosité du virus a aussi été observée en milieu professionnel chez le personnel des hôpitaux et des laboratoires de recherche(Note de bas de page 2,Note de bas de page 3,Note de bas de page 12,Note de bas de page 13).

GAMME D'HÔTES : Humains(Note de bas de page 1-Note de bas de page 5).

DOSE INFECTIEUSE : Inconnue. Dans une étude menée chez des receveurs de plasma séronégatifs pour le B19, il a été montré que seuls les patients ayant reçu du plasma contenant plus de 10Note de bas de page 7 copies du génome/mL sont devenus infectés ou ont affiché une séroconversion(Note de bas de page 14,Note de bas de page 15); cependant, il a aussi été avancé que les produits contenant des concentrations d'ADN de beaucoup inférieures (p. ex. 101 geq/mL ou même moins) pourraient transmettre le virus(Note de bas de page 16).

MODE DE TRANSMISSION : La transmission se fait surtout par contact personnel, par des aérosols, des sécrétions respiratoires ou des gouttelettes de salive. Le virus peut aussi être transmis verticalement de la mère au fœtus ou lors de transfusions de sang ou de produits sanguins contaminés (surtout des concentrés cumulés des facteurs VIII et IX), et lors de transplantations d'organes (infections nosocomiales iatrogènes)(Note de bas de page 2-Note de bas de page 5,Note de bas de page 10,Note de bas de page 17). Le risque de transmission verticale au fœtus est d'environ 33 %(Note de bas de page 11).

PÉRIODE D'INCUBATION : De 4 à 14 jours, mais peut durer jusqu'à 21 jours(Note de bas de page 2).

TRANSMISSIBILITÉ : La maladie se transmet surtout avant l'apparition des éruptions cutanées chez les personnes dont c'est la seule manifestation, et ne peut probablement pas être transmise par la suite en raison de la disparition de la virémie(Note de bas de page 6). Les patients sont très contagieux pendant les crises aplasiques et devraient être placés en quarantaine pour prévenir la transmission du virus(Note de bas de page 6). Les personnes présentant une crise aplasique peuvent transmettre la maladie jusqu'à 1 semaine après l'apparition des symptômes. Les personnes immunodéprimées atteintes d'une infection chronique et d'une anémie grave peuvent demeurer infectieuses pendant des mois, voire des années(Note de bas de page 2).

SECTION III - DISSÉMINATION

RÉSERVOIR : Humains(Note de bas de page 2,Note de bas de page 18).

ZOONOSE : Aucune.

VECTEURS : Aucun.

SECTION IV - VIABILITÉ ET STABILITÉ

SENSIBILITÉ AUX MÉDICAMENTS : Aucune sensibilité aux médicaments pour le moment(Note de bas de page 18).

SENSIBILITÉ AUX DÉSINFECTANTS : Le traitement par formaldéhyde ou β-propiolactone détruit le pouvoir antigénique du virus(Note de bas de page 12). Le parvovirus B19 pourrait être sensible à une exposition de 5 minutes à température ambiante à une solution d'hypochlorite de sodium (3 000 à 5 000 ppm de chlore libre), et à du peroxyde d'hydrogène accéléré (5 000 ppm)(Note de bas de page 19-Note de bas de page 21).

INACTIVATION PHYSIQUE : Inconnue. Les propriétés physiques contribuent à la résistance du virus à divers facteurs comme la chaleur (80 °C pendant 72 heures), des solvants et des traitements par détergents(Note de bas de page 4,Note de bas de page 7).

SURVIE À L'EXTÉRIEUR DE L'HÔTE: Le virus est difficile à cultiver in vitro. Des échantillons de sérum contenant le virus peuvent être conservés sur de courtes périodes à 4 °C et sur de plus longues périodes à -70 °C en vue du dépistage du virus(Note de bas de page 4).

SECTION V - PREMIERS SOINS ET ASPECTS MÉDICAUX

SURVEILLANCE : En présence d'érythème infectieux, le diagnostic clinique peut être posé sans recourir à des épreuves de laboratoire(Note de bas de page 6). Le dépistage d'anticorps IgM sériques est recommandé pour le diagnostic d'une infection virale aiguë chez les patients immunocompétents. Des taux élevés d'anticorps IgM demeurent décelables 2 à 3 mois après une infection aiguë. Le dépistage des IgG est moins utile parce qu'il n'indique que la survenue d'une infection antérieure et confirme l'immunité. Le dépistage de l'ADN viral est crucial pour le diagnostic de l'infection chez les patients présentant une crise aplasique transitoire ou chez les patients immunodéprimés atteints d'une infection chronique(Note de bas de page 6,Note de bas de page 22). Les analyses par PCR sont à privilégier par rapport aux analyses moins sensibles par hybridation des acides nucléiques(Note de bas de page 6). Des tests ELISA et d'hémagglutination ont été élaborés pour déceler l'antigène viral pendant les analyses sanguines(Note de bas de page 14). D'autres méthodes comme la mesure de la production protéinique B19 par coloration en immunofluorescence et des méthodes quantitatives par PCR ont été mises au point à des fins de diagnostic en laboratoire(Note de bas de page 23).

Remarque : Les méthodes de diagnostic ne sont pas nécessairement toutes disponibles dans tous les pays.

PREMIERS SOINS ET TRAITEMENT : L'érythème infectieux est généralement autolimitant et ne nécessite aucun traitement(Note de bas de page 6). Habituellement, aucun traitement particulier n'est requis en cas d'infection à parvovirus B19 chez des patients immunocompétents(10). Le traitement des symptômes comme la fièvre, la douleur et les démangeaisons peut être nécessaire. Les adultes présentant des douleurs et de l'enflure aux articulations peuvent avoir besoin de repos et d'anti-inflammatoires, comme des anti-inflammatoires non stéroídiens (AINS) pour soulager leurs symptômes(Note de bas de page 1). L'aplasie érythrocytaire pure et l'infection sous-jacente persistante peuvent être éliminées par l'arrêt du traitement immunosuppresseur, ou en instaurant un traitement antirétroviral chez les patients atteints du sida(Note de bas de page 3). Les patients atteints d'une crise aplasique transitoire peuvent avoir besoin de transfusions de globules rouges. L'aplasie érythrocytaire chronique, si elle est grave, peut nécessiter un traitement intraveineux par immunoglobulines. Ce traitement peut atténuer les symptômes d'une anémie, mais pourrait entraîner une éruption cutanée ou une arthropathie. On a aussi eu recours à un traitement intraveineux par immunoglobulines G (IgGIV) dans d'autres cas d'atteinte grave(Note de bas de page 2,Note de bas de page 6,Note de bas de page 10).

IMMUNISATION : Un vaccin a été mis au point mais n'est pas encore offert sur le marché(Note de bas de page 11,Note de bas de page 2,Note de bas de page 6,Note de bas de page 18).

PROPHYLAXIE : On recommande aux femmes enceintes ayant des enfants malades à la maison de se laver fréquemment les mains et d'éviter de partager des ustensiles(Note de bas de page 2). La mise en quarantaine des personnes infectées est une solution peu commode, sauf dans le cas de patients hospitalisés(Note de bas de page 3). Il faut informer les travailleurs de la santé au sujet de l'importance de prendre de solides mesures de maîtrise des infections(Note de bas de page 2).

SECTION VI - DANGERS POUR LE PERSONNEL DE LABORATOIRE

INFECTIONS CONTRACTÉES AU LABORATOIRE : De nombreux cas d'infection acquise en laboratoire ont été signalés, ainsi que des cas où une exposition professionnelle à des aérosols infectieux en laboratoire est soupçonnée. Des aérosols infectieux peuvent être produits par centrifugation, pendant la remise en suspension de granules virales, ou dans les étapes de lavage des dosages immunologiques en phase solide. Il a été avancé que l'infection à parvovirus demeurera un problème en laboratoire sauf si l'antigène est inactivé au préalable, ou si, à titre de mesure de précaution minimale, les aérosols sont retenus. En outre, la vérification de l'immunité chez le personnel de laboratoire (sauf les femmes enceintes) est exigée(Note de bas de page 12,Note de bas de page 13).

SOURCES ET ÉCHANTILLONS : Le parvovirus B19 a été trouvé dans le sang (sérum ou plasma), des sécrétions respiratoires (salive, crachat, mucus nasal), des aspirats de moelle osseuse, des échantillons de sang ombilical, des cellules provenant du liquide amniotique et des pièces biopsiques prélevées sur le placenta, des tissus fœtaux, du liquide synovial, des cellules et tissus provenant des articulations affectées, et des tissus cutanés prélevés chez des personnes présentant une sclérose généralisée pour la détection de l'ADN du parvovirus B19(Note de bas de page 4,Note de bas de page 6,Note de bas de page 10,Note de bas de page 22-Note de bas de page 24).

DANGERS PRIMAIRES : Exposition à des aérosols infectieux et piqûres accidentelles avec des aiguilles(Note de bas de page 2,Note de bas de page 9,Note de bas de page 12).

DANGERS PARTICULIERS: Aucun.

SECTION VII - CONTRÔLE DE L'EXPOSITION ET PROTECTION PERSONNELLE

CLASSIFICATION DU GROUPE DE RISQUE : Groupe de risque 2(Note de bas de page 25)

EXIGENCES DE CONFINEMENT: Installations, équipement et pratiques opérationnelles de niveau de confinement 2 pour le travail avec des matières, cultures ou animaux infectieux ou potentiellement infectieux(Note de bas de page 26).

VÊTEMENTS DE PROTECTION : Sarrau. Gants, lorsqu'un contact direct de la peau avec des matières infectées ou des animaux est inévitable. Une protection pour les yeux doit être utilisée lorsqu'il y a un risque connu ou potentiel d'éclaboussure(Note de bas de page 26).

AUTRES PRÉCAUTIONS : Toutes les procédures pouvant produire des aérosols ou mettant en cause des concentrations ou des quantités élevées doivent s'effectuer dans une enceinte de sécurité biologique (ESB). L'utilisation d'aiguilles, de seringues et d'autres objets tranchants doit être strictement restreinte. Des précautions supplémentaires doivent être envisagées pour les activités avec des animaux ou à grande échelle(Note de bas de page 26).

SECTION VIII - MANUTENTION ET ENTREPOSAGE

DÉVERSEMENTS : Laisser les aérosols se déposer et, tout en portant des vêtements de protection, couvrir délicatement le déversement avec des essuie-tout et appliquer un désinfectant approprié, en commençant par le périmètre et en se rapprochant du centre. Laisser agir suffisamment longtemps avant de nettoyer(Note de bas de page 26).

ÉLIMINATION : Décontaminer tout le matériel à jeter par stérilisation à la vapeur, désinfection chimique et/ou incinération(Note de bas de page 26).

ENTREPOSAGE: Dans des contenants scellés étiquetés de façon appropriée(Note de bas de page 26).

SECTION IX - RENSEIGNEMENTS SUR LA RÉGLEMENTATION ET AUTRES

INFORMATION SUR LA RÉGLEMENTATION : L'importation, le transport et l'utilisation de pathogènes au Canada sont régis par de nombreux organismes de réglementation, dont l'Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, l'Agence canadienne d'inspection des aliments, Environnement Canada et Transports Canada. Il incombe aux utilisateurs de veiller à respecter tous les règlements et toutes les lois, directives et normes applicables.

DERNIÈRE MISE À JOUR: Novembre 2010.

PRÉPARÉE PAR : Direction de la règlementation des agents pathogènes, agence de la santé publique du Canada.

Bien que les renseignements, opinions et recommandations présentés dans cette Fiche de renseignements proviennent de sources que nous jugeons fiables, nous ne nous rendons pas responsables de leur justesse, de leur caractère exhaustif ou de leur fiabilité, ni des pertes ou blessures pouvant résulter de l'utilisation de ces renseignements. Comme on découvre fréquemment de nouveaux dangers, il est possible que ces renseignements ne soient pas tout à fait à jour.

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