Vieillissement et maladies chroniques : Profil des aînés canadiens 

L'Agence de la santé publique du Canada a publié le rapport « Vieillissement et maladies chroniques : Profil des aînés canadiens ». Ce rapport présente un profil pancanadien des maladies chroniques chez les personnes âgées de 65 ans et plus. Veuillez prendre un moment pour lire l'avant-propos de la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada, ainsi que le sommaire exécutif fournis ci-dessous. Pour obtenir une copie PDF du rapport complet, veuillez écrire à phac.chronic.publications-chronique.aspc@canada.ca.

Avant-Propos

Message de l’administratrice en chef de la santé publique du Canada

Dre. Tam

La population canadienne vieillit. La plupart des aînés canadiens qui vivent dans la collectivité se disent heureux, satisfaits de leur vie et en bonne santé physique et mentale. Cependant, le processus de vieillissement peut entraîner de nombreuses difficultés. L’une d’entre elles est l’impact des maladies et des affections chroniques, qui peuvent affecter les activités de la vie quotidienne, réduire la qualité de vie et augmenter le risque de mortalité.

Quatre maladies chroniques, à savoir le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète et les maladies respiratoires chroniques, sont à l’origine de plus de 60 % de tous les décès au Canada. L’apparition de ces maladies peut être retardée ou atténuée en modifiant les facteurs de risque comportementaux ainsi que les déterminants plus larges de la santé.

À la fin de 2019, un nouveau virus respiratoire est apparu et a mené à une pandémie mondiale. La pandémie de COVID-19 a eu des conséquences sans précédent et a rapidement exposé la vulnérabilité des personnes âgées aux maladies infectieuses. Les personnes âgées sont confrontées à un risque inhérent plus élevé d’effets graves associés à la COVID-19 en raison de l’affaiblissement de leur système immunitaire lié à leur âge avancé et de la prévalence plus élevée de maladies et d’affections chroniques sous-jacentes. Le Système canadien de surveillance des maladies chroniques estime qu’en 2021, le nombre total d’adultes âgés de 65 ans et plus qui vivront avec des affections chroniques sera d’environ 6,3 millions. En novembre 2020, plus de 10 200 décès dus à la COVID-19 ont été signalés au Canada, dont près de 90 % sont survenus chez des personnes âgées de 70 ans et plus.

Mon dernier rapport, le Rapport de l’administratrice en chef de la santé publique sur l’état de la santé publique au Canada 2020 : Du risque à la résilience – Une approche axée sur l’équité concernant la COVID-19, montre que les personnes faisant partie de certains groupes, comme celui des personnes âgées, courent un risque disproportionné de contracter une infection et de subir les effets de la COVID-19 sur leur santé physique, sociale et mentale, par rapport à d’autres personnes. Cependant, en travaillant ensemble et en continuant à explorer et à mettre en œuvre des mesures intersectorielles pour lutter contre les effets directs et indirects de la pandémie, nous pouvons trouver des moyens de créer un changement véritable et immédiat pour protéger et soutenir nos populations vulnérables, maintenant et dans l’avenir.

J’ai le plaisir de présenter un rapport intitulé Vieillissement et maladies chroniques : Profil des aînés canadiens. Il a été élaboré avant la pandémie actuelle et se concentre sur les tendances en matière de santé et de maladies chroniques qui touchent les personnes âgées au Canada. Le rapport fournit les données et le contexte scientifique dont nous avons besoin pour prendre des décisions fondées sur des preuves afin de lutter contre les maladies chroniques, dont certaines augmentent les risques d’être affecté gravement par la COVID-19, et les autres difficultés que rencontrent les aînés en matière de santé. Nous allons surveiller les impacts liés à la comorbidité dans le contexte de la COVID-19 et des maladies chroniques ainsi que les autres conséquences à long terme.

Les aînés canadiens contribuent de façon importante aux familles, aux collectivités et à notre pays. Grâce à des renseignements fiables, une approche multisectorielle et la mobilisation d’aînés de tous horizons, nous pouvons travailler à l’amélioration de leur santé et de leur bien-être.

Dre Theresa Tam

Administratrice en chef de la santé publique
Agence de la santé publique du Canada

Sommaire

Le présent rapport a pour objectif d’accroître les connaissances sur la santé des aînés en fournissant des renseignements et des données sur les maladies et affections chroniques ainsi que des renseignements sur les principaux déterminants individuels et sociaux de la santé. Il vise à informer les intervenants, les décideurs politiques et les fournisseurs de soins de santé lorsqu’ils planifient, mettent en œuvre et évaluent les politiques, programmes et pratiques destinés à aider les aînés à mener une vie saine et épanouie.

Qui sont les aînés canadiens?

Le présent rapport définit les aînés canadiens comme les personnes âgées de 65 ans et plus qui vivent à l’intérieur des frontières géographiques du Canada.

Une population vieillissante

En 2019, il y avait 6,6 millions d’aînés au Canada, soit près d’un cinquième (17,5 %) de la population totale. La population d’aînés devrait augmenter et atteindre près d’un quart de la population totale d’ici 2040. Le groupe d’aînés le plus âgé, celui des 80 ans et plus, connaît une croissance rapide et représente une part croissante de la population âgée. Le nombre de centenaires a atteint plus de 10 000 en 2019, les femmes représentant 82 % des personnes âgées de 100 ans et plus.

Les autres caractéristiques démographiques sont les suivantes :

Principales constations

1. L’espérance de vie des aînés augmente et les aînés se disent globalement en bonne santé, même si le risque de développer des maladies chroniques augmente avec l’âge.

Le Canadien moyen de 65 ans peut s’attendre à vivre 21,0 ans de plus (19,5 ans pour les hommes et 22,3 ans pour les femmes). Cependant, les femmes passent une plus grande partie de leur vie après 65 ans dans un mauvais état de santé (30,9 %) que les hommes (27,7 %).

En 2017–2018, près de la moitié des aînés canadiens (46,5 % des hommes et 48,3 % des femmes) percevaient leur santé comme étant très bonne ou excellente, et plus des deux tiers (72,0 %) ont déclaré que leur santé mentale était très bonne ou excellente, malgré le fait que beaucoup d’entre eux vivaient avec des maladies chroniques. Ce paradoxe apparent reflète le fait que la perception de l’état de santé personnel est influencée par des facteurs autres que l’absence de maladie, tels que la sécurité économique, les liens sociaux, la satisfaction de vie et le bien-être psychologique. Ainsi, certains aînés peuvent se déclarer en bonne santé, même si elles vivent avec des maladies chroniques.

2. Les tendances des maladies chroniques varient en fonction du sexe, de l’âge et du temps.

Certaines maladies sont plus fréquentes chez la population âgée.

Environ deux tiers (65,5 %) des aînés vivaient avec une hypertension diagnostiquée, plus de la moitié (52,0 %) des personnes âgées de 65 à 79 ans avaient une maladie parodontale modérée à grave et plus d’un tiers (37,9 %) des personnes âgées de 65 ans et plus vivaient avec de l’arthrose diagnostiquée.

La prévalence de la plupart des maladies chroniques augmente avec l’âge et au fil du temps.

La prévalence de la plupart des maladies et affections chroniques augmente avec l’âge. Parmi les personnes âgées de 85 ans et plus, les cinq maladies ayant la plus forte prévalence étaient l’hypertension (83,4 %), l’arthrose (54,0 %), la cardiopathie ischémique (42,0 %), l’ostéoporose (36,9 %) et la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) (27,3 %).

Bien que la prévalence standardisée selon l’âge du recours aux services de santé pour des troubles anxieux et de l’humeur ait diminué, passant de 13,1 % en 2000–2001 à 10,5 % en 2016–2017, elle a augmenté pour la majorité des autres maladies. Les plus fortes augmentations ont été observées pour l’ostéoporose, le diabète, l’asthme, le cancer et l’hypertension.

Certaines maladies chroniques sont plus courantes chez les femmes, tandis que d’autres sont plus fréquentes chez les hommes.

Comparativement aux hommes du même âge, les femmes âgées de 65 ans et plus sont :

Comparativement aux femmes du même âge, les hommes âgés de 65 ans et plus sont :

De nombreuses maladies chroniques courantes sont évitables ou gérables.

L’hypertension, qui est l’un des principaux facteurs de risque pour le développement de maladies cardiaques et le plus important facteur de risque d’accident vasculaire cérébral (AVC), est en grande partie évitable et gérable. L’arthrose, la forme la plus courante d’arthrite, ne peut être guérie, mais des interventions (y compris des changements apportés au mode de vie) peuvent réduire la douleur, améliorer le fonctionnement et, dans certains cas, retarder la progression de la maladie.

Les maladies buccodentaires, qui sont associées à de nombreuses maladies chroniques, sont largement évitables et traitables. Plus de la moitié (52 %) des personnes âgées de 65 à 79 ans souffrent de maladies parodontales modérées à graves. Les aînés se heurtent à des obstacles dans l’accès aux soins et aux traitements buccodentaires, en partie parce qu’elles perdent leur couverture d’assurance dentaire au moment de la retraite et qu’elles sont moins susceptibles d’avoir consulté un dentiste ou un autre professionnel de la santé buccodentaire au cours des 12 derniers mois.

Les chutes sont une cause majeure de blessure, d’incapacité, d’hospitalisation et de mortalité prématurée.

En 2017–2018, environ 350 000 aînés (soit 5,8 %) ont déclaré avoir subi une blessure liée à une chute au cours des 12 derniers mois; près des deux tiers étaient des femmes. Les chutes peuvent avoir un impact sur la qualité de vie et entraîner une perte de mobilité, une hospitalisation, un séjour prolongé à l’hôpital et la mort. Les chutes sont évitables et leurs conséquences peuvent être évitées grâce à des interventions multifactorielles qui ciblent des facteurs de risque multiples.

Plus d’un tiers des aînés ont deux maladies chroniques ou plus.

Des estimations prudentes de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de 2017–2018 indiquent qu’environ 37 % des aînés déclarent avoir au moins deux des dix maladies chroniques courantes décrites dans le présent rapport, et que près de la moitié des personnes âgées de 85 ans et plus déclarent être atteintes de multimorbidité. Les femmes de moins de 75 ans étaient plus susceptibles de déclarer être atteintes de multimorbidité que les hommes du même âge. Bien que de nombreuses personnes vivant avec une ou plusieurs maladies chroniques conservent un niveau de fonctionnement élevé, le fait de vivre avec plusieurs maladies peut avoir un effet sur les activités de la vie quotidienne, réduire la qualité de vie et augmenter le risque de mortalité. Cela peut également entraîner des difficultés supplémentaires, notamment des douleurs chroniques et l’utilisation de plusieurs médicaments, qui à leur tour sont liés à un risque accru d’utilisation inappropriée de médicaments et d’effets indésirables des médicaments.

Les années vécues avec de l’incapacité (AVI) varient et augmentent fortement avec l’âge pour certaines maladies.

Les principales causes d’AVI chez les aînés sont le diabète, l’hypertension artérielle systolique, les accidents vasculaires cérébraux (AVC), l’insuffisance cardiaque et la MPOC. Les AVI augmentent fortement avec l’âge pour la maladie d’Alzheimer et les autres démences, ainsi que pour les maladies cardiovasculaires (AVC, insuffisance cardiaque, hypertension artérielle systolique et cardiopathie ischémique).

Si les taux de mortalité ont diminué pour la plupart des maladies et affections chroniques, ils ont augmenté pour certaines.

En 2017, les cinq principales causes de décès dues à une maladie chronique chez les aînés étaient le cancer, la cardiopathie ischémique, la démence, la MPOC et les AVC. Depuis 2000, les taux de mortalité standardisés selon l’âge ont diminué de plus de 30 % pour la plupart des maladies décrites dans le présent rapport. Cependant, les taux de mortalité dus à la démence ont augmenté de 59 % alors que les taux de mortalité dus à la maladie de Parkinson et à l’hypertension ont augmenté d’environ 26 % et 12 %, respectivement, depuis 2000.

3. Les comportements individuels liés au mode de vie augmentent le risque de développer des maladies chroniques.

Les quatre principaux facteurs de risque comportementaux sont le tabagisme, l’usage nocif de l’alcool, une alimentation malsaine et l’inactivité physique.

Par rapport aux adultes âgés de 20 à 64 ans, les aînés ont déclaré de faibles taux de tabagisme en 2017–2018. Les hommes âgés de 65 ans et plus sont 1,2 fois plus susceptibles de déclarer fumer que les femmes du même âge.

Les hommes âgés de 65 ans et plus sont également 1,2 fois plus susceptibles de déclarer ne pas avoir respecté les directives de consommation d’alcool à faible risque que les femmes du même âge.

En 2008–2009, les femmes âgées de 65 ans et plus (37 %) étaient plus susceptibles que les hommes du même âge (29 %) de déclarer être à risque nutritionnel, c’est-à-dire avoir un mauvais apport nutritionnel. Les femmes âgées de 65 à 84 ans étaient environ 1,6 fois plus susceptibles que les hommes du même âge de déclarer manger des fruits et légumes au moins 5 fois par jour en 2017–2018.

Très peu d’aînés (15,2 %) de 65 à 79 ans étaient physiquement actifs en 2016–2017, selon les données de moniteur d’activité de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS). Parallèlement, 39,4 % des aînés ont déclaré avoir respecté les directives canadiennes en matière d’activité physique dans le cadre de l’ESCC de 2017–2018, ce qui laisse entendre que certains résultats doivent être interprétés avec prudence.

La surcharge et l’insuffisance pondérales présentent des risques pour la santé.

Bien que très peu d’aînés (1,4 %) aient déclaré un indice de masse corporelle (IMC) dans la catégorie de l’insuffisance pondérale, un plus grand nombre de femmes âgées (1,8 %) que d’hommes âgés (1,1 %) ont déclaré avoir une insuffisance pondérale. Un peu plus de 30 % des aînés ont déclaré avoir un poids normal, quelque 40,1 % (43,7 % des hommes et 37,0 % des femmes) ont déclaré avoir un IMC dans la catégorie de l’excès de poids et 28,1 % dans la catégorie de l’obésité.

Il a été démontré que l’excès de poids et l’obésité augmentent le risque de développer de nombreuses maladies chroniques. Des études ont également montré qu’un poids insuffisant et l’obésité sont associées à des troubles de la santé fonctionnelle. En même temps, un IMC plus élevé peut protéger contre la perte osseuse, les fractures, le déclin cognitif et la malnutrition lorsque les aînés ont du mal à manger ou à absorber les nutriments.

Bien qu’un peu plus de la moitié des aînés canadiens aient déclaré respecter les recommandations en matière de sommeil, les troubles du sommeil étaient fréquents.

Un sommeil adéquat et approprié est associé à une meilleure santé et à un meilleur bien-être. Quelque 29,6 % des aînés ont déclaré dormir moins que les 7 à 8 heures de sommeil recommandées par jour. Environ 46,8 % (54,3 % des femmes et 38,8 % des hommes) ont déclaré avoir des difficultés à s’endormir au moins une partie du temps, et 28,6 % ont déclaré avoir des difficultés à rester éveillés pendant les heures normales d’éveil au moins une partie du temps.

4. D’autres déterminants de la santé ont un impact sur le risque de développer des maladies chroniques.

Les aînés canadiens déclarent des niveaux élevés de soutien social, de réseaux sociaux et d’engagement social, mais l’isolement social est une préoccupation croissante.

Jusqu’à 16 % des aînés canadiens sont victimes d’isolement social, et environ 30 % risquent de devenir socialement isolés. Un état de santé compromis ou de multiples problèmes de santé chroniques constituent des facteurs qui peuvent exposer les aînés au risque d’isolement social et de solitude.

La création d’environnements adaptés aux aînés est un moyen d’aborder les déterminants de la santé.

Dans les collectivités-amies des aînés, les politiques, services et structures liés aux environnements physiques et sociaux sont conçus pour favoriser le bien-être et la participation des personnes à mesure qu’elles vieillissent, et pour prévenir ou retarder l’apparition de maladies et le déclin fonctionnel.

Sources et présentation des données

Les maladies et affections chroniques dont il est question dans le présent rapport sont sélectionnées en fonction de leur impact sur la santé des aînés canadiens. Les données administratives et d’enquête sur la santé sont utilisées pour présenter la répartition de plus de 15 maladies chroniques ainsi que les principaux facteurs de risque individuels et comportementaux qui ont un impact sur la santé. Les données sont présentées selon le sexe chaque fois que possible pour refléter cette influence importante sur l’espérance de vie et les facteurs de risque, l’évolution des maladies et les résultats de santé. En raison des limites des données, les données ne sont pas présentées par identité autochtone ou autre identité ethnique.

Les estimations de la prévalence de la majorité des maladies chroniques abordées dans le présent rapport ont été obtenues à partir du Système canadien de surveillance des maladies chroniques, qui couvre la population de façon quasi-universelle. Pour le cancer, les chutes, ainsi que les idées, tentatives et plans suicidaires, les estimations de la prévalence ont été obtenues à partir de l’ESCC. Les données sur la santé buccodentaire ont été obtenues à partir de l’ECMS. Les estimations du projet relatif au fardeau mondial de la maladie (Global Burden of Disease en anglais) ont été utilisées pour décrire les AVI pour les différentes maladies, tandis que les statistiques de l’état civil ont été utilisées pour les estimations de la mortalité.

Progresser dans le domaine du vieillissement en santé

Le présent rapport vise à accroître les connaissances sur les maladies chroniques au sein de la population vieillissante du Canada. Il souligne également les lacunes et les domaines dans lesquels les données pourraient être améliorées : les aînés autochtones, les nouveaux Canadiens, les aînés à faible revenu et souffrant de troubles mentaux et physiques, et les personnes vivant dans les établissements de soins pour bénéficiaires internes (la plupart d’entre elles appartiennent aux groupes d’âge les plus âgés et nécessitent des soins qui ne peuvent pas être dispensés dans la communauté). L’amélioration des données sur l’état de santé et de maladie des aînés vulnérables et de certains groupes d’aînés peut soutenir et éclairer davantage les politiques, programmes et pratiques de santé publique qui favorisent un vieillissement en santé au sein de la population diversifiée des personnes âgées du Canada.

Les conclusions du présent rapport soulignent également la nécessité de cibler les situations uniques et diverses des aînés. Bien que la prévalence de la plupart des maladies et affections chroniques augmente avec l’âge, nombre d’entre elles peuvent être prévenues, retardées ou atténuées en favorisant des comportements et des choix sains, en créant des environnements adaptés aux aînés, sûrs et socialement favorables et en réduisant les inégalités en matière de santé avec lesquelles sont aux prises les aînés vulnérables.

Ressources supplémentaires

Infographie :  Prévalence des maladies chroniques et des facteurs de risque chez les canadiens âgés de 65 ans et plus

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