Discours de la ministre Bibeau à la Conférence Birdsall du Center for Global Development

Discours

Le 7 décembre 2017 - Washington, D.C., États-Unis

Sous réserve de modifications. Ce discours a été traduit en conformité avec la Politique sur les langues officielles du gouvernement du Canada et révisé aux fins d’affichage et de distribution conformément à sa politique sur les communications.

Merci pour cette aimable présentation.

Permettez-moi de commencer en remerciant Masood, Nancy ainsi que les dirigeants et les chercheurs du Center for Global Development (CGD) d’accueillir cet événement important à un moment aussi crucial. L’une des nombreuses raisons pour lesquelles nous aimons travailler avec le CGD tient du fait qu’un niveau élevé d’expertise est rassemblé pour discuter des liens qui existent entre, d’une part, les choix des femmes et des filles en matière de reproduction et, d’autre part, le renforcement de leur pouvoir économique.

Les discussions d’aujourd’hui sont une occasion essentielle de mettre en lumière les faits qui illustrent l’importance de la santé sexuelle et reproductive et des droits qui s’y rattachent pour le renforcement du pouvoir économique. Ce qui est plus clair pour moi et pour les Canadiens, c’est que nous comprenons que ce lien est plus qu’une simple corrélation.

Nous savons maintenant que la santé sexuelle et reproductive et les droits qui s’y rattachent mènent à l’autonomisation économique. Nous reconnaissons cela dans notre Politique d’aide internationale féministe et notre approche du développement international axée sur les droits.

J’aimerais également reconnaître la qualité des conseils que le CGD a fournis avant le sommet sur les opérations de maintien de la paix, dont le Canada a été l’hôte à Vancouver le mois dernier, de même que votre apport précieux aux consultations du Canada sur l’Institut de financement du développement, qui ouvrira ses portes dans les prochains mois.

Le CGD et les groupes de réflexion semblables sont pour nous des partenaires inestimables dans nos efforts en vue d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD), qui visent l’éradication de la pauvreté extrême d’ici 2030.

Les ODD, la pauvreté et les choix des femmes

L’atteinte de ce but ne sera pas une mince tâche :

  • 700 millions de personnes vivent avec moins de 1,90 $ par jour; et
  • un nombre encore plus élevé de femmes et de filles voient leurs choix de vie restreints par des normes sociales et culturelles et par des obstacles économiques.

Travailler ensemble à éradiquer la pauvreté au 21e siècle signifie examiner de plus près ce que nous entendons par pauvreté. Il ne s’agit pas simplement de vivre avec moins de 1,90 $ par jour; il s’agit de se pencher sur le phénomène de la pauvreté et de le comprendre en termes de choix et de possibilités.

La pauvreté est aussi liée à l’inégalité d’accès aux ressources permettant de jouir d’une subsistance durable. C’est un manque de capacité et de ressources pour surmonter les changements climatiques et s’y adapter. Et pour beaucoup trop de femmes et de filles, c’est un déni de leurs capacités et de leur autonomie.

Écrasées par des responsabilités et des charges familiales et économiques souvent disproportionnées, les femmes et les filles souffrent d’un sous-financement de leurs besoins particuliers. Cela va de la contraception à la nutrition, à l’éducation et au perfectionnement de leurs compétences, ainsi qu’à un soutien ciblé en situation de crise humanitaire.

Cela signifie que les donateurs doivent changer leur approche.

Au Canada, c’est ce que nous avons fait avec notre Politique d’aide internationale féministe, qui établit clairement l’ODD 5 (parvenir à l’égalité des sexes et renforcer le pouvoir de toutes les femmes et les filles) comme notre point d’entrée pour l’horizon 2030.

Et il est essentiel que nous comblions le fossé financier pour la réalisation des ODD ─ qui se situe selon les estimations à 2 500 milliards de dollars par année.

Pour y arriver, nous devons penser, concevoir, financer et réaliser le développement différemment.

Alors que nous établissons de nouveaux partenariats avec des donateurs non traditionnels, notamment des entreprises et des investisseurs du secteur privé, des fonds de pension et des fondations philanthropiques, nous devons nous assurer que le financement des ODD est fondé sur une pleine compréhension des besoins spécifiques des femmes et des filles et des incidences de nos politiques, qui diffèrent selon le genre.

De même, nous devons faire une analyse comparative selon les genres des problèmes de développement et des solutions. Cette analyse doit guider nos efforts pour promouvoir l’innovation tant dans les pays en développement que chez nos organisations partenaires.

Par ailleurs, ces besoins spécifiques au genre doivent être dûment pris en compte dans la législation, les politiques et les programmes. Cela est particulièrement important en matière d’inclusion financière, de même que pour l’accès aux ressources et le contrôle de ces ressources.

Dans les pays où le taux de natalité est élevé, la distinction est importante.

Ne nous méprenons pas : il est impossible de soutenir une réduction durable de la pauvreté lorsque la moitié de la population n’est pas en mesure de participer aux décisions concernant les finances du ménage, la contraception, l’éducation ou d’autres questions déterminantes.

Une des façons les plus importantes de réduire la pauvreté et d’accroître les débouchés économiques pour tous est d’appuyer les choix des femmes et des filles en matière de santé sexuelle et reproductive.

Obstacles à l’émancipation des femmes

À l’heure actuelle, plus de 150 pays ont des lois qui exercent une discrimination flagrante à l’égard des femmes.

Plus de 15 millions de filles sont mariées avant d’avoir 18 ans. Et 225 millions de femmes n’ont pas accès à la méthode contraceptive de leur choix.

Par conséquent, plus de 25 millions de femmes et d’adolescentes subissent chaque année des avortements risqués, ce qui est à la fois inacceptable et  évitable.

En outre, ce qui est scandaleux, c’est qu’une femme sur trois est victime de violence physique ou sexuelle.

D’un autre côté, nous savons que lorsqu’on élimine les obstacles juridiques et sociaux discriminatoires envers les femmes (souvent grâce aux efforts des femmes elles-mêmes), on observe des changements remarquables : les femmes ont un meilleur accès à des possibilités et à des biens, notamment à du capital.

Elles fondent des entreprises et obtiennent des emplois décents. Elles investissent également les profits dans leur famille et leur collectivité.

Lorsqu’elles sont instruites, les femmes sont en mesure de faire des choix éclairés. Leur vie change.

Elles ont tendance à se marier plus tard, à avoir moins d’enfants, à assurer une meilleure santé et une meilleure nutrition à leur famille, et à gagner davantage que les femmes qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école.

Toutefois, l’accès à l’éducation doit aller de pair avec l’accès à des soins de santé sexuelle et reproductive. Nous le savons de par notre propre expérience au Canada.

La recherche l’a également démontré. Des études en Indonésie ont prouvé que l’accès local à des services de planification familiale aidait les jeunes filles à prolonger leurs études de près d’un an. Ces interventions étaient trois fois plus efficaces pour garder les filles à l’école que les investissements faits dans la qualité de leur éducation.

Nous devons faire tout notre possible pour que chaque grossesse soit voulue, que chaque naissance soit sécuritaire, et que chaque fille et chaque femme soit traitée avec la dignité et le respect qu’elle mérite.

Je mentionne les filles spécifiquement, car les adolescentes sont souvent oubliées. Elles sont confrontées à plusieurs formes de marginalisation fondée sur leur genre et leur âge.

Lorsque leurs besoins sont ignorés, elles sont moins en mesure d’accéder à des services de santé sexuelle et reproductive, et de faire des choix éclairés. Cette situation entraîne des conséquences dévastatrices.

Si nous réussissons à atteindre ces filles, nous pourrons interrompre le cercle vicieux de la pauvreté et de l’oppression.

Notre gouvernement désire que les femmes et les filles participent pleinement au processus décisionnel afin qu’elles puissent orienter les services, les programmes et les politiques qui touchent leur vie.

Cependant, les femmes et les filles continuent d’être laissées pour compte, autant sur le plan économique que social, et encore davantage dans les régions touchées par des conflits.

Il n’est pas juste de penser aux droits de la femme en opposition à d’autres droits. Lorsque les droits d’une personne sont violés, peu importe son genre ou tout autre aspect de son identité, nous sommes tous perdants. Lorsque des centaines de millions de femmes sont marginalisées sur le plan économique, nous souffrons tous. Nous laissons passer la promesse d’un monde plus prospère.

Les femmes et les filles sont des dirigeantes, des travailleuses, des investisseuses, des innovatrices, des entrepreneures et des artisanes de la paix. Nous devons mieux les soutenir alors qu’elles recherchent des possibilités sociales et économiques.

Mais il ne s’agit pas simplement d’offrir un prêt ou une formation en entrepreneuriat.

À moins de corriger la répartition inégale des responsabilités de la famille et de la collectivité, ainsi que le manque de vrais choix offerts aux femmes, on ne peut s’attendre à des résultats durables.

Je crois fermement que le droit fondamental d’une femme à l’autonomisation économique doit inclure le droit fondamental de faire des choix dans tous les aspects de sa vie.

Comme l’a démontré le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) dans son Rapport de 2016 sur l’état de la population mondiale, si nous pouvons changer la réalité d’une jeune fille de 10 ans pour qu’elle ait des choix, l’avenir du monde sera très différent.

Notre politique

Au Canada, le désir de créer un monde plus inclusif et plus prospère pour les populations les plus vulnérables de la planète nous a obligés à repenser notre approche en matière d’aide internationale.

Dès le début de mon mandat à titre de ministre du Développement international, je me suis engagée à redéfinir l’approche du Canada en matière de développement international.

En nous basant sur des consultations menées auprès de plus de 15 000 intervenants provenant de 65 pays, y compris le CGD, nous avons lancé, en juin dernier, l’initiative « Sa voix, son choix », et la nouvelle Politique d’aide internationale féministe du Canada.

La Politique reflète et soutient le Programme de développement durable à l'horizon 2030, qui vise à lutter contre la pauvreté et à ne laisser personne pour compte.

L’objectif principal de cette nouvelle politique est d’éradiquer la pauvreté et de bâtir un monde plus pacifique, plus inclusif et plus prospère.

Et nous pensons que le renforcement du pouvoir des femmes et des filles est le moyen le plus efficace d’y parvenir, en concentrant nos efforts sur l’ODD 5 comme moyen d’atteindre les ODD.

Pour cette raison, l’égalité des genres et le renforcement du pouvoir des femmes et des filles constituent le premier des six champs d’action interreliés de l’aide internationale canadienne. Les autres sont :

  • la dignité humaine;
  • la croissance au service de tous;
  • l’environnement et l’action pour le climat;
  • la gouvernance inclusive;
  • la paix et la sécurité.

L’égalité des genres et le renforcement du pouvoir des femmes et des filles sont intégrées dans tous les programmes du Canada, y compris l’aide humanitaire.

D’ici cinq ans, le Canada consacrera au moins 15 % de son aide bilatérale au développement international à des initiatives directement axées sur l’égalité des genres et le renforcement du pouvoir des femmes et des filles.

Et d’ici 2022, nous nous assurerons que 95 % des investissements du Canada dans l’aide bilatérale au développement international ciblent directement ou intègrent l’égalité des genres et le renforcement du pouvoir des femmes et des filles.

Afin de saisir la portée de ce changement, vous devez savoir quel était notre point de départ : seulement 3 % de nos programmes ciblaient directement l’inégalité des genres et environ le tiers de nos projets ne prenait pas en compte l’égalité ou l’analyse des genres.

Comme vous le savez, le soutien du renforcement du pouvoir des femmes commence par le soutien aux organisations qui font la promotion de leurs droits.

C’est pourquoi nous appuyons les organisations locales de femmes au moyen de la nouvelle initiative Voix et leadership des femmes, qui est dotée d’un budget de 150 millions de dollars. Les organisations locales ne font pas que promouvoir les droits des femmes et leur accès à la justice, elles favorisent aussi la participation des femmes à la vie politique et économique.

Les femmes et les filles ont besoin d’une voix politique afin de pouvoir sensibiliser l’opinion publique et recentrer les débats. Les femmes et les filles peuvent aider leurs gouvernements et leurs collectivités à comprendre les causes des conflits et à trouver des solutions qui protègent les droits et les intérêts de tous.

Ceci me ramène à l’importance du choix en matière de reproduction.

La santé et les droits sexuels et reproductifs

Pour le Canada, le lien entre l’égalité des genres et la santé et les droits sexuels et reproductifs est fondamental. Ces droits sont essentiels à la jouissance de tous les autres droits.

L’autonomie des femmes et leur capacité de réaliser leur plein potentiel commencent avec le droit de contrôler leur propre corps.

Ainsi, en plus d’intégrer l’égalité des genres et le renforcement du pouvoir des femmes à l’ensemble de notre cadre stratégique, nous faisons aussi un lien implicite entre la santé et les droits sexuels et reproductifs et chacun de nos champs d’activité.

La santé et les droits sexuels et reproductifs sont beaucoup plus qu’une question de « santé » et de « femmes ». La Politique d’aide internationale féministe du Canada reconnaît ces droits et ces possibilités comme étant essentiels au développement économique, au progrès en éducation, à une gouvernance inclusive, à des actions humanitaires efficaces, ainsi qu’à la paix et à la sécurité.

Dans le cadre de sa démarche féministe, le Canada a pris des mesures concrètes afin de soutenir l’éventail complet des services de santé sexuelle et reproductive et des renseignements connexes.

En mars de cette année, nous nous sommes engagés à verser 650 millions de dollars sur trois ans pour financer les initiatives en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs. Ce soutien améliorera l’accès des femmes et des filles à une éducation sexuelle complète, à la contraception, à la planification familiale, aux avortements sécuritaires et légaux, et aux soins post-avortement.

Il fournira aussi un appui aux partenaires qui aident à prévenir la violence fondée sur le genre et les pratiques néfastes comme les mariages d’enfants, précoces et forcés, ainsi que la mutilation génitale féminine et l’excision.

Notre but – le même que le thème de votre évènement d’aujourd’hui – est d’aborder la relation entre les choix reproductifs des femmes et le renforcement de leur pouvoir économique.

Santé sexuelle et reproductive et droits connexes et renforcement du pouvoir économique des femmes

Nous voulons que les femmes et les filles du monde entier aient le contrôle de leur corps. Nous voulons qu’elles puissent décider si, quand et avec qui elles auront des enfants, et déterminer le nombre d’enfants qu’elles auront. Nous voulons qu’elles obtiennent une éducation afin de développer pleinement leur potentiel et de participer activement au développement de leur collectivité.

Nous nous engageons également à nous attaquer au travail non payé et sous-évalué, ainsi qu’au fardeau disproportionné des soins que les femmes doivent porter partout dans le monde. Remédier à ces inégalités persistantes aura un effet transformateur sur la croissance économique.

Nous devons trouver d’autres moyens d’aider les femmes qui voient leurs droits fondamentaux bafoués, ou qui vivent dans des régions en conflit où les risques qui pèsent sur leur vie menacent les progrès qu’elles ont accomplis.

Le Canada s’est fermement engagé à améliorer la protection sociale des femmes et des filles et leur accès à un travail décent, et à les aider à devenir résilientes.

C’est particulièrement vrai pour les réfugiés et les personnes déplacées, en nombre croissant aujourd’hui.

Récemment, je me suis entretenue avec des réfugiées rohingyas au Bangladesh. Je les ai rencontrées à la frontière avec le Myanmar dans des installations informelles, assises les unes à côté des autres avec les membres de leur collectivité d’accueil.

Ces femmes m’ont raconté les horreurs qu’elles ont vécues : les meurtres, les viols et les maisons incendiées dont elles ont été témoins, et le voyage de 10 à 12 jours qu’elles ont accompli pour arriver à la frontière. Toutes étaient affamées et traumatisées, et plusieurs d’entre elles avaient été agressées sexuellement en chemin.

Ces femmes et ces filles ont besoin d’un milieu sûr et d’un soutien psychologique.

Dans des situations comme celle-ci, il ne faut pas oublier la planification du développement à long terme et cibler uniquement l’aide humanitaire immédiate. Ce qui est également clair, malheureusement, c’est que les besoins spécifiques des femmes et des filles en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs sont souvent négligés durant les crises humanitaires semblables.

En effet, pendant une crise humanitaire, les grossesses et les accouchements sont particulièrement dangereux pour les femmes et les adolescentes. On estime que dans de telles conditions, 500 femmes et filles meurent tous les jours des complications relatives à une grossesse ou à un accouchement. Conformément à notre politique, nous nous assurons maintenant que le financement de notre aide humanitaire comprend des dispositions pour appuyer la santé sexuelle et reproductive et les droits connexes.

Nous utilisons également notre voix et notre influence au sein du système d’intervention humanitaire pour accroître l’importance de ce soutien ciblé auprès des autres donateurs et partenaires.

Améliorer notre efficacité

Dans notre nouvelle politique, nous reconnaissons explicitement l’importance de faire les choses différemment et mieux.

Alors que nous adaptons et élargissons nos programmes pour mieux servir les femmes et les filles des pays en développement, nous savons que nous devons aussi faire un examen de conscience et améliorer notre efficacité à titre de pays donateur.

Cela signifie intégrer des approches féministes de l’innovation et de l’apprentissage dans nos mécanismes et nos partenariats. Cela signifie aussi innover dans nos modèles de financement, mobiliser de nouveaux partenaires comme le secteur privé et adapter nos partenariats stratégiques de longue date, notamment avec des établissements de recherche.

Le gouvernement canadien est déterminé à soutenir la prise de décisions fondée sur des données probantes – un processus auquel la recherche ventilée par genre contribue grandement.

Par l’entremise de partenaires tels que le CGD et le Centre de recherche en développement international du Canada, nous voulons soutenir la recherche ancrée dans la connaissance des besoins locaux et des dynamiques culturelle, sociale et politique qui agissent sur la réalité des femmes et des filles.

Pour continuer à progresser, il sera important de fournir des faits concrets, d’obtenir du soutien et d’intensifier la transformation des normes sociales qui entravent l’avancement des femmes.

La nouvelle politique du Canada est fondée sur l’inclusion. Il ne s’agit pas simplement d’une politique sur les femmes et les filles.

Notre politique offre également la possibilité de mobiliser les hommes et les garçons. Leur rôle est essentiel pour modifier les normes sociales et culturelles, surtout en ce qui concerne les relations de pouvoir et la question du consentement qui est au cœur de la santé sexuelle et reproductive et des droits connexes.

Conclusion

Chers collègues, nous savons que les femmes et les filles contribuent déjà au bien-être économique de leur famille, de leur collectivité et de leur pays. Et nous connaissons l’importance pour les filles et les femmes de pouvoir faire des choix en matière de reproduction.

Nous relions maintenant ces deux réalités intentionnellement.

Il n’a jamais été aussi évident que les choix en matière de reproduction que font les jeunes femmes ont une incidence énorme sur leurs choix de vie.

Je désire remercier le CGD d’avoir réuni des chercheurs et des praticiens qui veulent s’attaquer à cet enjeu essentiel de la promotion de l’égalité des genres et du renforcement du pouvoir des femmes et des filles. Ces discussions sont essentielles pour alimenter le dialogue international sur le développement économique et pour influer sur les politiques qui comptent le plus dans la vie des gens.

J’ai hâte de travailler avec cette collectivité pour contribuer à la Politique d’aide internationale féministe du Canada, qui est fondée sur des données probantes, et à sa mise en œuvre dans les prochaines années.

Merci.

Contacts

Marie-Emmanuelle Cadieux
Attachée de presse
Cabinet de la ministre du Développement international et de la Francophonie
343-203-6238
marie-emmanuelle.cadieux@international.gc.ca

Le Service des relations avec les médias
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343-203-7700
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