5. Indicateurs canadiens pour la Convention relative aux droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies – article 19 : autonomie de vie et inclusion dans la société
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- 5.1 Avoir un fort sentiment d'appartenance à leur quartier
- 5.2 Avoir un fort sentiment d'appartenance à leur ville
- 5.3 Faire confiance aux personnes du voisinage
- 5.4 Se sentir isolé des autres
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Une version PDF des indicateurs canadiens pour la Convention relative aux droits des personnes handicapées des Nations Unies est disponible sur la page d'index.
5.1 Avoir un fort sentiment d'appartenance à leur quartier
Description textuelle du graphique 5.1
| Genre | Personnes ayant une incapacité | Personnes sans incapacité |
|---|---|---|
| Hommes+ | 64 % | 76 %* |
| Femmes+ | 69 % | 78 %* |
- * valeur significativement différente de l'estimation pour les personnes ayant une incapacité dans la même catégorie du genre (p<0,05)
- Notes : On a demandé aux répondants de décrire leur sentiment d'appartenance à leur quartier selon les options suivantes : « très fort », « plus ou moins fort », « plus ou moins faible », « très faible », ou « aucune opinion ». Le contenu du graphique ci-dessus présente la proportion des personnes ayant décrit leur sentiment d'appartenance comme étant « très fort » ou « plus ou moins fort ».
- Afin de protéger la confidentialité des personnes non binaires, une variable de genre à 2 catégories a été utilisée, compte tenu de la taille relativement faible de cette population au Canada. Les répondants non binaires ont été redistribués dans les catégories hommes et femmes, désignées par « hommes+ » et « femmes+ » dans les graphiques et les tableaux.
- * valeur significativement différente de l'estimation pour les personnes ayant une incapacité dans la même catégorie du genre (p<0,05)
- Les différences entre les hommes et les femmes sont statistiquement significatives seulement pour les personnes ayant une incapacité (p<0,05).
- Source : Statistique Canada, Enquête sociale générale - Identité sociale, 2020 (calculs de la Division de la recherche sociale).
Les personnes ayant une incapacité étaient moins susceptibles que celles n'ayant pas d'incapacité d'indiquer qu'elles avaient un fort sentiment d'appartenance à leur quartier. Parmi les personnes ayant une incapacité, 64 % des hommes et 69 % des femmes ont déclaré avoir un fort sentiment d'appartenance à leur quartier. En comparaison, ces chiffres sont de 76 % pour les hommes et 78 % pour les femmes n'ayant pas d'incapacité.
Les femmes ayant une incapacité avaient un plus grand sentiment d'appartenance à leur quartier que les hommes ayant une incapacité (69 % contre 64 %).
5.2 Avoir un fort sentiment d'appartenance à leur ville
Description textuelle du graphique 5.2
| Genre | Personnes ayant une incapacité | Personnes sans incapacité |
|---|---|---|
| Hommes+ | 70 % | 80 %* |
| Femmes+ | 74 % | 83 %* |
- * valeur significativement différente de l'estimation pour les personnes ayant une incapacité dans la même catégorie du genre (p<0,05)
- Notes : On a demandé aux répondants de décrire leur sentiment d'appartenance à leur ville selon les choix suivants : « très fort », « plus ou moins fort », « plus ou moins faible », « très faible », ou « aucune opinion ». Le contenu du graphique ci-dessus présente la proportion des personnes ayant décrit leur sentiment d'appartenance comme étant « très fort » ou « plus ou moins fort ».
- Afin de protéger la confidentialité des personnes non binaires, une variable de genre à 2 catégories a été utilisée, compte tenu de la taille relativement faible de cette population au Canada. Les répondants non binaires ont été redistribués dans les catégories hommes et femmes, désignées par « hommes+ » et « femmes+ » dans les graphiques et les tableaux.
- * valeur significativement différente de l'estimation pour les personnes ayant une incapacité dans la même catégorie du genre (p<0,05)
- Les différences entre les hommes et les femmes sont statistiquement significatives tant pour les personnes ayant une incapacité que pour celles n'en ayant pas (p<0,05).
- Source : Statistique Canada, Enquête sociale générale - Identité sociale, 2020 (calculs de la Division de la recherche sociale).
Les personnes ayant une incapacité étaient moins susceptibles que celles n'ayant pas d'incapacité de rapporter un fort sentiment d'appartenance à leur ville. Parmi les personnes ayant une incapacité, 70 % des hommes et 74 % des femmes avaient un fort sentiment d'appartenance à leur ville. En comparaison, ces chiffres sont de 80 % pour les hommes et de 83 % pour les femmes n'ayant pas d'incapacité.
Les femmes avaient un sentiment d'appartenance à leur ville plus fort que les hommes, tant chez les personnes ayant une incapacité (74 % contre 70 %) que chez les personnes n'ayant pas d'incapacité (83 % contre 80 %).
5.3 Faire confiance aux personnes du voisinage
Description textuelle du graphique 5.3
| Genre | Personnes ayant une incapacité | Personnes sans incapacité |
|---|---|---|
| Hommes+ | 11 % | 17 %* |
| Femmes+ | 13 % | 18 %* |
- * valeur significativement différente de l'estimation pour les personnes ayant une incapacité dans la même catégorie du genre (p<0,05)
- Notes : On a demandé aux répondants à combien de personnes ils faisaient confiance dans leur voisinage en leur proposant les choix suivants : « la plupart des personnes », « un grand nombre de personnes », « quelques personnes » ou « aucune personne ». Le graphique ci-dessus présente la proportion des personnes qui ont répondu qu'elles faisaient confiance à « la plupart des personnes ».
- Afin de protéger la confidentialité des personnes non binaires, une variable de genre à 2 catégories a été utilisée, compte tenu de la taille relativement faible de cette population au Canada. Les répondants non binaires ont été redistribués dans les catégories hommes et femmes, désignées par « hommes+ » et « femmes+ » dans les graphiques et les tableaux.
- * valeur significativement différente de l'estimation pour les personnes ayant une incapacité dans la même catégorie du genre (p<0,05)
- Les différences entre les hommes et les femmes sont statistiquement significatives seulement parmi les personnes ayant une incapacité (p<0,05).
- Source : Statistique Canada, Enquête sociale générale - Identité sociale, 2020 (calculs de la Division de la recherche sociale).
Les personnes ayant une incapacité étaient moins susceptibles que celles n'ayant pas d'incapacité de faire confiance aux personnes de leur voisinage. Parmi les personnes ayant une incapacité, 11 % des hommes et 13 % des femmes ont déclaré faire confiance à la plupart des personnes de leur voisinage. En comparaison, ces chiffres sont de 17 % chez les hommes et de 18 % chez les femmes n'ayant pas d'incapacité.
5.4 Se sentir isolé des autres
Description textuelle du graphique 5.4
| Groupe d'âge | Genre | Incapacités plus légères | Incapacités plus sévères |
|---|---|---|---|
| 15 à 64 ans | Hommes+ | 12 % | 34 %* |
| 65 ans et plus | Hommes+ | 4 % | 14 %* |
| 15 à 64 ans | Femmes+ | 12 % | 34 %* |
| 65 ans et plus | Femmes+ | 3 % | 14 %* |
- * valeur significativement différente de l'estimation pour les personnes ayant des incapacités plus légères dans le même groupe d'âge et la même catégorie du genre (p<0,05)
- Notes : On a demandé aux répondants la fréquence à laquelle ils se sentaient isolés des autres en leur proposant les réponses suivantes : « à peu près jamais », « parfois », « souvent ». Le graphique ci-dessus présente la proportion de ceux ayant rapporté se sentir « souvent » isolées des autres.
- Cette question a été posée aux répondants qui ont répondu eux-mêmes à l'enquête ; les personnes interposées ont été exclues.
- Par « plus légères », on entend les personnes ayant des incapacités légères ou modérées, et par « plus sévères », les personnes ayant des incapacités sévères ou très sévères.
- Afin de protéger la confidentialité des personnes non binaires, une variable de genre à 2 catégories a été utilisée, compte tenu de la taille relativement faible de cette population au Canada. Les répondants non binaires ont été redistribués dans les catégories hommes et femmes, désignées par « hommes+ » et « femmes+ » dans les graphiques et les tableaux. La catégorie « hommes+ » comprend les hommes et les garçons cisgenres et transgenres, ainsi que certaines personnes non binaires ; et la catégorie « femmes+ » comprend les femmes et les filles cisgenres et transgenres, ainsi que certaines personnes non binaires.
- * valeur significativement différente de l'estimation pour les personnes ayant des incapacités plus légères dans le même groupe d'âge et la même catégorie du genre (p<0,05)
- Pour les hommes comme pour les femmes, quelle que soit la sévérité, les estimations pour les personnes âgées de 65 ans et plus diffèrent significativement de celles pour les personnes âgées de 15 à 64 ans (p<0,05).
- Les différences par genre ne sont pas statistiquement significatives tous groupes d'âge et tous niveaux de sévérité confondus (p<0,05).
- Source : Statistique Canada, Enquête canadienne sur l'incapacité, 2022 (calculs de la Division de la recherche sociale).
Parmi les personnes âgées de 15 à 64 ans, les hommes et les femmes ayant des incapacités plus sévères étaient plus susceptibles que ceux ayant des incapacités plus légères de rapporter se sentir souvent isolés des autres (34 % contre 12 %). De même, parmi les personnes âgées de 65 ans et plus, les hommes et les femmes ayant des incapacités plus sévères (14 %) étaient plus susceptibles que ceux ayant des incapacités plus légères de rapporter se sentir souvent isolés des autres (4 % et 3 % respectivement).
Les personnes ayant une incapacité âgées de 15 à 64 ans étaient plus susceptibles que celles âgées de 65 ans et plus de rapporter se sentir souvent isolées des autres, tant chez les hommes que chez les femmes, et quel que soit le niveau de sévérité. Par exemple, parmi les hommes et les femmes ayant des incapacités plus sévères ceux âgés de 15 à 64 ans (34 %) étaient plus susceptibles que ceux âgés de 65 ans et plus (14 %) de rapporter se sentir souvent isolés.