Steven Kuhn : négociateur en chef du Canada pour le dossier des changements climatiques et directeur général de la Direction des affaires multilatérales et des changements climatiques

2 hommes posent pour une photo à côté de leurs vélos. Il y a un plan d’eau à l’arrière-plan.
Photo : Steven Guilbeault (à gauche), ministre de l’Environnement et du Changement climatique, et Steve Kuhn (à droite), négociateur en chef pour le dossier des changements climatiques, ont enfourché des vélos électriques pour prendre l’air, à la COP26 de Glasgow.

« Je m’intéresse à la recherche de moyens permettant au Canada d’être un partenaire mondial constructif sur la voie qui nous permettra de résoudre ce défi climatique. »

Faites la connaissance de Steven Kuhn, négociateur en chef du Canada pour le dossier des changements climatiques et directeur général de la Direction des affaires multilatérales et des changements climatiques. Steve a commencé à travailler à Environnement et Changement climatique Canada en mai 2020, mais il connaît bien le secteur gouvernemental car il a travaillé pendant plus de 20 ans à la fonction publique fédérale et à la fonction publique provinciale. « J’aime le fait que la fonction publique fédérale offre une grande diversité de carrières, et je me réjouis de constater que l’évolution de notre pays et du monde peut être observée, et parfois influencée par notre organisation », déclare Steve. « Il est clair que travailler en tant que négociateur international dans le domaine de l’environnement et des changements climatiques s’inscrit dans cette optique. »

Steve a passé 2 ½ semaines à Glasgow, pour assister à la COP26, la réunion des parties à l’Accord de Paris considérée comme la plus importante conférence sur le climat depuis l’adoption de l’Accord de Paris en 2015. L’un des principaux objectifs de la COP26 était de garder l’objectif de hausse maximale des températures de 1,5 °C dans le domaine du possible, ce que les parties se sont engagées à faire dans l’Accord de Paris et ce que la science estime maintenant comme nécessaire. Au cours des 2 années qui ont précédé la conférence, la présidence britannique de la COP26 a dirigé un travail diplomatique important pour pousser tous les pays à présenter des contributions déterminées au niveau national revues à la hausse, des objectifs de carboneutralité d’ici le milieu du siècle et de nouveaux engagements de financement de lutte contre les changements climatiques pour soutenir les pays en développement.

Pour le Canada, il s’agit de l’aboutissement d’un travail de plusieurs années, soit nos objectifs d’ici 2030 et 2050, tous les éléments de politique connexes, ainsi que notre travail sur l’adaptation, le financement de la lutte contre les changements climatiques et plus encore.

L’adoption du pacte de Glasgow sur le climat et le large éventail d’importants résultats obtenus font que l’on peut considérer la COP26 comme la COP la plus réussie depuis celle de Paris en 2015. Pour Steve et son équipe interministérielle de négociateurs, un volet important de cet aboutissement est la mise au point des éléments en suspens au regard des règles de mise en œuvre de l’Accord de Paris partout dans le monde. En veillant à ce que des éléments importants tels que la transparence, des calendriers communs et des marchés efficaces pour l’échange de droits d’émission soient réalisés, la plus grande ambition de tous les pays devient possible.

« L’un des rôles importants que le Canada a joués cette année a consisté à diriger un effort international visant à renforcer la confiance dans le fait que les pays développés respectent leurs engagements et atteignent l’objectif de financement de la lutte contre les changements climatiques de 100 milliards de dollars américains jusqu’en 2025 », a déclaré Steve. « Cet engagement financier est un élément essentiel pour que tous les pays soient en mesure de concrétiser une ambition maximale en matière d’atténuation et de garantir leur résilience aux effets des changements climatiques. »

Malgré l’important travail accompli par le Canada dans la lutte contre les changements climatiques, Steve sait qu’aucun pays ne peut à lui seul relever le défi mondial que posent les changements climatiques. C’est dans ce domaine que la Direction générale des affaires internationales d’Environnement et Changement climatique Canada rayonne. Steve explique que son rôle se résume souvent à communiquer sur la scène internationale les mesures prises par le Canada pour lutter contre les changements climatiques, et à inciter d’autres pays à prendre des mesures tout aussi ambitieuses.

La science fait état d’une décennie où il sera important et primordial d’agir pour nous mettre sur la voie de la carboneutralité d’ici 2050. Steve l’exprime de manière très personnelle et concrète en disant « mon enfant le plus âgé aura mon âge en 2050 – ce qui renforce le fait que 2050, ce n’est pas si lointain ». Steve se réjouit en pensant aux transformations durables qui se produiront au Canada et dans le monde au cours de cette période, et des possibilités à venir.

Pour en savoir plus sur le travail de Steve, consultez la page Web Affaires internationales et environnement.

Voici quelques faits en rafales à propos de Steve :

  • Quel a été votre premier emploi? Quand j’étais adolescent, j’étais directeur d’un camp d’été. Nous organisions des excursions d’une semaine en canoë sur la rivière Grand dans le Sud-Ouest de l’Ontario, principalement pour des enfants défavorisés.
  • Si vous pouviez voyager n’importe où dans le monde, où iriez-vous? J’adore voyager et j’ai la chance de pouvoir le faire souvent. J’aime les endroits riches en histoire. J’aime aussi rencontrer des gens qui respirent la joie bien qu’ils ne possèdent peu.
  • Si vous pouviez remonter dans le temps, en quelle année iriez-vous? Le passé est important pour apprendre, mais travailler dans le présent est le seul moyen de changer l’avenir.
  • Combien de paires de chaussures possédez-vous? Très peu – une paire pour me déplacer ici et là, une paire de sandales pour relaxer, et une paire pour le travail que j’ai dû chercher au fond de mon placard pour apporter à Glasgow!
  • Si vous étiez un super-héros, quels seraient vos pouvoirs? Le pouvoir d’ouvrir le cœur et l’esprit des gens pour qu’ils comprennent les points de vue et les expériences des autres.
  • Quel est votre animal de zoo préféré? Les animaux ne sont pas faits pour les zoos, mais j’ai vécu en Afrique et j’ai adoré observer les girafes; elles sont un formidable exemple de la capacité d’adaptation de la nature.
  • Préférez-vous l’été ou l’hiver? L’été pour le vélo et la pagaie – et le printemps pour l’anticipation et le retour de la vie.
  • Aimez-vous ou détestez-vous les montagnes russes? Les montagnes russes, ça va, mais j’adore les glissades d’eau.
  • Quel est votre film préféré? J’ai un faible pour les films ayant pour thème la rédemption, Le Destin de Will Hunting et À l’ombre de Shawshank étant mes préférés.
  • Où vous voyez-vous dans 10 ans? Qui sait? Cela fait partie de la grande aventure de la vie!

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