Appauvrissement de l’ozone : Protocole de Montréal

Le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone a été signé en 1987, dans le cadre du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). Il a pour but l’élimination progressive de la consommation et de la production mondiales des substances appauvrissant la couche d’ozone (SACO). Le Fonds multilatéral pour l’application du Protocole de Montréal a été créé en 1991 par les parties au Protocole afin de fournir une aide technique et financière aux pays en développement et ainsi leur permettre d’atteindre leurs objectifs d’élimination progressive des SACO. Basé à Montréal, le Fonds multilatéral est financé par des contributions obligatoires de pays développés, dont le Canada, qui sont parties au Protocole de Montréal.

Environnement Canada coordonne la participation générale du Canada prévue par le Protocole de Montréal, notamment par la représentation internationale du Canada et la mise en œuvre des politiques et de la réglementation nationales garantissant la conformité du Canada avec les exigences du Protocole. Environnement Canada traite aussi des enjeux et gère les activités connexes au Fonds multilatéral dans l’optique de faire progresser les intérêts stratégiques et d’atteindre les objectifs du Canada relativement à la mise en œuvre du Protocole dans les pays en développement.                              

De par son programme bilatéral dans le cadre du Protocole de Montréal, Environnement Canada a contribué à l’obtention d’importants résultats : plus de 400 000 tonnes de SACO ont été éliminées progressivement dans les pays en développement grâce au Fonds multilatéral, plus de 30 projets bilatéraux de transfert du savoir-faire ou de la technologie du Canada ont été mis en œuvre par Environnement Canada dans des pays comme la Bolivie, le Chili, l’Inde, la Jamaïque, le Mexique et l’Uruguay, et un éventail d’avis et de renseignements techniques ont été communiqués à des délégations de la Chine, de l’Indonésie et de pays de l’Amérique latine.    

Une information supplémentaire sur l’ozone stratosphérique est donnée ici.

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