Biodiversité et les services écosystémiques : plateforme intergouvernementale

Titre officiel : Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES)

Catégorie du sujet :
Biodiversité/écosystèmes
Type d’accord / d’instrument :
Instrument multilatéral volontaire
Forme :
Forum de collaboration
État :
  • Le Canada fait partie des pays qui ont établi la plateforme en avril 2012. Celle-ci compte actuellement 125 États membres.
Ministère responsable et ministères partenaires :
Responsable :
Environnement et Changement climatique Canada
Partenaire :
Pêches et Océans Canada, Ressources naturelles Canada, Agriculture et agroalimentaire Canada
Autres renseignements :
Liens Web :
IPBES
Personnes-ressources :
Informathèque d'ECCC
L’édition du recueil :
Janvier 2020
Le numéro de référence :
D5/FR

Résumé en langage clair

La Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) est un organisme indépendant établi par plus de 100 gouvernements en 2012. Elle permet d’évaluer l’état de la biodiversité de la planète, ses écosystèmes et les services essentiels qu’ils offrent à la population. La plateforme recense également les outils et les méthodes disponibles pour protéger et utiliser durablement la nature et ses services. En créant une base de connaissances commune pour la biodiversité et les services écosystémiques, l’IPBES peut contribuer à améliorer l’efficacité et l’efficience de la prise de décisions au Canada.

Objectif

La plateforme a comme objectif de fournir aux décideurs des évaluations scientifiques objectives de l’état des connaissances sur la biodiversité de la planète, ses écosystèmes et les avantages qu’ils offrent à la société.

Éléments principaux

La plateforme comprend quatre fonctions :

  • identifier les besoins en matière d’information scientifique et catalyser le développement de connaissances;
  • mettre en œuvre et promouvoir des évaluations de portées géographiques et thématiques variées;
  • promouvoir l’accessibilité et le développement d’outils de soutien des politiques;
  • identifier et combler les besoins de renforcement des capacités et catalyser le soutien financier.

Résultats attendus

La plateforme est censée combler des lacunes dans l’interface science‑politiques relativement à la biodiversité et aux services écosystémiques par la synthèse, l’examen, l’analyse et l’évaluation critique d’information pertinente et des connaissances générées partout dans le monde par les gouvernements, le milieu universitaire, les organisations scientifiques, les organisations non gouvernementales et les collectivités autochtones, pour l’utilisation efficace de la science dans le processus décisionnel.

Participation du canada

L’information recueillie par la plateforme contribue à faire avancer les travaux de plusieurs conventions internationales en matière de biodiversité d’importance pour le Canada. Un consensus sur une base de connaissances communes relatives à la biodiversité et aux services écosystémiques peut contribuer à améliorer la prise de décisions dans des domaines comme la planification de la conservation, les mesures de protection de la biodiversité, la séquestration du carbone et la mise en valeur des services écosystémiques, ainsi que fournir des fondements scientifiques pour faire avancer l’élaboration de stratégies relatives à la conservation et au développement durable, au Canada et à l’étranger.

Résultats et progrès

Activités

Environnement et Changement climatique Canada est le centre national de liaison pour la plateforme, dirige les délégations lors des séances plénières et facilite la désignation d’experts participant au programme de travail. Des experts canadiens ont participé aux groupes de travail et aux évaluations à titre de coprésidents, d’auteurs de premier plan et de coordonnateurs des évaluations de l’IPBES.

Rapports

Résultats

En 2019, la plateforme a fait paraître l’évaluation mondiale des services visant les écosystèmes et la biodiversité et a adopté un programme de travail continu jusqu’en 2030. L’évaluation mondiale a démontré que la nature et les services que celle-ci procure aux populations partout dans le monde se détériorent rapidement en raison des activités humaines. Cette détérioration nuit à l’économie, aux moyens de subsistance, à la sécurité alimentaire, à la santé et à la qualité de vie. Les auteurs du rapport insistent sur le fait que, s’il est nécessaire d’agir d’urgence pour inverser la tendance, il n’est pas trop tard pour agir en s’attaquant aux causes premières de la dégradation de la nature. Les résultats de l’évaluation seront examinés par la Convention sur la diversité biologique lors de la 15e Conférence des parties, où un nouveau plan stratégique et des objectifs en matière de biodiversité seront adoptés pour l’après-2020.

Dans le cadre du nouveau programme de travail continu, deux nouvelles évaluations thématiques seront étudiées en 2020; l’une portera sur les liens entre la biodiversité, l’eau, l’alimentation et la santé et l’autre, sur les causes sous-jacentes de la perte de biodiversité et les facteurs déterminants des changements transformateurs.

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