Unité : Que feriez-vous?
Au Canada, l’égalité, la bienveillance et l’esprit de communauté font partie de nos valeurs. Or, les personnes 2ELGBTQI+ sont encore la cible de discrimination et d’idées préconçues au quotidien, de façons qui peuvent parfois passer inaperçues. Cette activité vous aidera à remarquer les situations problématiques et à explorer différentes façons d’intervenir. Ensemble, par de petits gestes simples, nous pouvons bâtir des espaces plus inclusifs, où tout le monde est respecté et se sent bienvenu.
Vous aidez à organiser une activité communautaire au travail. Une collègue propose une « Journée mère-fille ». Une autre organisatrice répond : « C’est parfait. Tout le monde va adorer! » Vous remarquez que quelques membres du comité se retirent de la conversation. Que faites-vous?
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Option 1 : Vous reconnaissez qu’une activité « mère-fille » n’est pas inclusive et ne représente pas tous les types de familles et les identités de genre qui existent. Vous avez remarqué que cette idée provoque l’inconfort et le désengagement de certaines personnes parmi vos collègues, mais préférez ne rien dire. Après tout, vous ne savez pas si c’est à vous d’intervenir.
Vous comprenez que cette activité pourrait involontairement exclure des personnes et des familles, et cette prise de conscience est importante. Plusieurs personnes ne réalisent pas que les thèmes ou les mots que nous choisissons peuvent dicter qui est inclus et qui est exclu. Les discussions de groupe présentent aussi leurs difficultés : il faut prendre en compte les relations existantes et composer avec des échanges rapides. Ce qui importe, c’est que vous avez remarqué le problème et avez à cœur la création d’espaces inclusifs.
Consultez les autres options pour découvrir des façons différentes de répondre à la situation.
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Option 2 : Plus tard, en privé, vous allez voir vos collègues qui semblaient mal à l’aise. Vous dites à ces personnes que vous avez remarqué leur inconfort et vous leur demandez comment elles se sentent.
Parler à vos collègues en privé est un geste délicat et attentionné. La thématique non inclusive de l’activité pourrait pousser certaines personnes à se sentir mises de côté ou invisibles. Ce sentiment pourrait être renforcé par le commentaire de votre collègue, qui mentionne que « tout le monde » devrait être emballé par l’événement. En prenant le temps d’en discuter avec vos collègues, vous validez leur point de vue et leur offrez votre soutien.
Voilà une bonne façon de commencer à favoriser l’inclusion. Les options 3 et 4 présentent d’autres manières d’avoir un impact positif.
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Option 3 : En privé, vous proposez au comité d’organisation une activité plus inclusive, par exemple une « Journée de la famille et de l’amitié ».
Quelle bonne façon de gérer la situation! Aller voir le comité d’organisation en privé est un geste respectueux et efficace. Il permet d’avoir une conversation constructive, sans mettre personne dans l’embarras. Aborder la situation avec bienveillance est une stratégie puissante. Vous maintenez l’enthousiasme créé par l’idée originale, tout en vous assurant que l’événement est inclusif pour l’ensemble de vos collègues.
Si cette approche ne vous convient pas, les options 2 et 4 sont également de bons choix.
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Option 4 : Vous prenez poliment la parole pendant la réunion pour suggérer une thématique plus inclusive : « C’est une super idée! Par contre, pourquoi ne pas choisir un thème plus large, qui pourrait inclure tous les types de familles et de personnes? »
Cette approche crée immédiatement un climat de respect. En parlant de façon amicale et factuelle, vous manifestez votre soutien sans accuser personne. Un simple commentaire peut aider les membres du comité à voir les choses autrement et à élargir leur définition de l’inclusion.
Si vous n’êtes pas à l’aise de soulever la problématique devant le groupe, les options 2 et 3 pourraient être mieux adaptées à votre personnalité.
Sur les médias sociaux, vous regardez la vidéo d’une personne intersexe qui témoigne de son expérience. Sous la publication, vous lisez le commentaire suivant : « Cette personne est hermaphrodite! »
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Option 1 : Vous voyez le commentaire blessant, il vous fâche, mais vous décidez de ne pas intervenir et passez à la vidéo suivante.
Les médias sociaux peuvent faire ressortir le mauvais côté des gens. Les gens sont plus susceptibles d’exprimer de la haine lorsqu’ils ne se trouvent pas face à la personne, et l’anonymat peut les pousser à dire des choses blessantes. Il est normal de se sentir en colère et de ne pas savoir quoi faire. Ce qui importe, c’est que vous reconnaissiez que les mots peuvent blesser.
Explorez les autres options pour voir comment vous pouvez transformer cette prise de conscience en gestes de soutien concrets.
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Option 2 : Vous envoyez un message privé à la personne qui a créé la vidéo pour lui dire que vous la soutenez et que vous avez apprécié son témoignage.
S’afficher en ligne comme une personne 2ELGBTQI+ est complexe. D’un côté, cette visibilité crée un sentiment de communauté et permet à d’autres personnes de se sentir moins seules, mais, de l’autre, elle peut susciter des commentaires haineux. Pour l’internaute qui a créé la vidéo, il peut être incroyablement touchant et motivant de recevoir un message de soutien, qui reconnaît le courage nécessaire pour parler de son expérience.
Les options 3 et 4 présentent d’autres façons de montrer votre soutien.
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Option 3 : Vous signalez le commentaire haineux à la plateforme et encouragez votre réseau à faire de même.
Dénoncer un discours haineux est une excellente façon de vous assurer qu’il n’est pas sans conséquences. Malheureusement, vous ne pouvez pas savoir si votre signalement sera efficace, mais en invitant d’autres personnes à se joindre à vous, vous ferez en sorte que la pression sur la plateforme soit plus importante.
Vous pourriez également communiquer directement avec la personne ayant créé la vidéo (option 2) ou répondre au commentaire, si vous êtes à l’aise de le faire (option 4).
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Option 4 : Vous répondez directement au commentaire en offrant des renseignements éducatifs sur l’expérience des personnes intersexes, ou en mentionnant que les mots utilisés sont blessants et inappropriés.
Répondre directement au commentaire est un geste courageux, qui peut éduquer d’autres internautes. Les personnes qui lisent votre commentaire verront que les messages haineux ne sont pas ignorés, et pourraient décider d’offrir leur soutien à leur tour. Même courte, une réponse bienveillante peut changer le ton de la conversation. Les échanges en ligne ont tendance à s’envenimer rapidement; si la discussion dégénère, vous pourriez suggérer à la personne ayant créé le contenu de limiter les commentaires et de se concentrer sur les messages positifs. Et n’oubliez pas de prendre soin de vous durant le processus!
Si vous n’êtes pas à l’aise de commenter la publication, les options 2 et 3 présentent d’autres façons de manifester votre soutien.
Vous êtes à un événement de la Fierté avec un nouveau membre de votre équipe de travail. Vous visitez un kiosque d’information, où on vous explique ce que signifie l’acronyme 2ELGBTQI+. Votre collègue dit : « Deux esprits… ils ont inventé ça dans les années 90, non? »
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Option 1 : Vous entendez le commentaire de votre collègue et savez que la bispiritualité ne se limite pas à ça, mais vous hésitez à vous lancer dans des explications devant d’autres personnes.
Corriger une personne avec qui vous travaillez peut être stressant, tout particulièrement si vous réalisez qu’elle transmet des stéréotypes ou des idées fausses. Vous pourriez également vous sentir responsable de son commentaire devant les bénévoles du kiosque d’information. C’est complètement normal de ne pas savoir comment réagir sur le coup. Nous avons tous besoin de temps pour traiter des situations délicates.
Lisez les autres options pour voir comment vous pourriez encourager votre collègue à vouloir apprendre.
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Option 2 : En privé, vous expliquez à votre collègue que, bien que l’expression « Deux esprits » ait été introduite dans les années 1990, elle fait référence à des identités et à des rôles de genre, sexuels et spirituels diversifiés, qui existent dans plusieurs communautés autochtones depuis des siècles. Vous clarifiez que les personnes autochtones 2ELGBTQI+ ne s’identifient pas toutes comme bispirituelles, que ce terme n’est pas une identité universelle, et qu’il ne remplace pas les identités et les réalités propres aux différentes Premières Nations. Vous pourriez également lui suggérer des comptes de médias sociaux qui parlent de bispiritualité.
Vous faites preuve de sagesse en choisissant d’attendre avant de parler à votre collègue. Son commentaire semblait problématique, mais vous ne savez pas quelle sera sa réaction à votre correction. La colère ou la honte nuisent à l’apprentissage. Prendre le temps de lui transmettre ce que vous savez avec bienveillance et lui présenter des ressources créées par des Autochtones aidera votre collègue à apprendre dans une perspective de compassion. Ce qu’on veut, c’est ouvrir la porte à l’apprentissage, et non la refermer.
Allez voir du côté des options 3 et 4 pour d’autres idées.
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Option 3 : Vous demandez aux bénévoles du kiosque de vous offrir plus de contexte sur la bispiritualité et ses origines.
Il s’agit d’une excellente occasion d’apprendre d’une autre personne! Posez des questions, même lorsque vous connaissez la réponse, par exemple : « Oh, je ne savais pas que le terme Deux esprits était né dans les années 1990. Pouvez-vous nous en dire plus sur la bispiritualité? » Votre curiosité poussera votre collègue à vouloir apprendre à vos côtés, sans attitude défensive. Voilà une façon parfaite de briser la tension tout en encourageant l’éducation!
Si les bénévoles ne peuvent pas vous aider, les options 2 et 4 proposent d’autres façons de réagir.
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Option 4 : Vous contextualisez les propos de votre collègue en disant quelque chose comme : « C’est vrai, l’expression Deux esprits a été introduite dans les années 1990, mais c’est un terme qui englobe des conceptions traditionnelles des identités sexuelles, spirituelles et de genre qui existent dans plusieurs nations autochtones depuis des siècles. L’expression Deux esprits a été choisie et est utilisée par certains peuples autochtones pour renouer avec ces enseignements traditionnels. »
En offrant davantage d’information à votre collègue d’une façon calme et bienveillante, vous guidez cette personne vers une meilleure compréhension. De plus, cette approche montre que vous ne tolérez pas les commentaires tendancieux et que vous avez à cœur de parler des communautés autochtones avec le respect qu’elles méritent. En osant prendre la parole dans l’immédiat, vous faites preuve d’une solidarité authentique qui peut donner lieu à des apprentissages précieux.
Si vous ne vous voyez pas répondre d’une telle manière, envisagez plutôt les options 2 et 3.
Votre cousine amène sa nouvelle conjointe à un souper de famille. Lorsque d’autres membres de la famille arrivent, votre tante la présente comme « l’amie » de votre cousine.
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Option 1 : Vous remarquez que votre tante a présenté la jeune femme comme l’amie, plutôt que la conjointe, de votre cousine. Vous ne dites rien, parce que vous n’êtes pas à l’aise de soulever le problème pendant un rassemblement familial.
Vous comprenez que le choix du mot « amie » suggère que votre tante n’est pas à l’aise avec l’orientation sexuelle de votre cousine ou qu’elle minimise cette relation, de façon intentionnelle ou non. Les familles ont souvent des dynamiques et des histoires complexes. Il est donc parfaitement normal que vous ayez peur que votre intervention soit perçue comme une confrontation directe et que la situation s’envenime rapidement.
Consultez les autres options pour voir comment vous pourriez intervenir autrement.
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Option 2 : Vous allez voir votre cousine en privé pour lui parler de ce qui vient de se passer et lui faire savoir que vous soutenez sa relation.
Le soutien familial est important, tout particulièrement lorsqu’il est question d’acceptation et d’estime de soi. L’appui clair d’une seule personne peut changer la donne. En montrant à votre cousine que vous reconnaissez et respectez sa relation, vous contribuez à créer un environnement familial fondé sur l’amour et l’appartenance. Ce genre d’appui est précieux!
Les options 3 et 4 présentent d’autres façons de montrer votre soutien. Jetez-y un coup d’œil!
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Option 3 : Après la fête de famille, vous allez voir votre tante. En privé, vous lui expliquez l’importance d’utiliser les mots justes.
Une discussion éducative en privé est une bonne façon d’éviter ce qui pourrait être perçu comme une dénonciation publique. Certaines réactions sont causées par l’ignorance plutôt que par de mauvaises intentions; souvent, les gens ont simplement besoin d’aide pour comprendre une nouvelle réalité. En offrant des explications à votre tante, vous créez un pont entre elle et votre cousine, vous les aidez à mieux se comprendre l’une et l’autre, et vous contribuez au bon déroulement des prochaines fêtes de famille.
Vous pouvez également discuter en privé avec votre cousine, comme présenté dans l’option 2, ou intervenir sur le vif, comme décrit à l’option 4.
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Option 4 : Vous corrigez gentiment votre tante en lui disant : « En fait, c’est la conjointe de [nom de la cousine] » ou vous mentionnez simplement « la conjointe de [nom de la cousine] » pendant la conversation.
Cette intervention valide la relation de votre cousine et lui indique que vous la respectez. Vous montrez également aux autres à quel point il est simple et efficace d’utiliser les mots justes. Ce petit geste de bienveillance peut aussi aider à mettre tous les membres de la famille à l’aise. Cette stratégie est attentionnée, mais assurez-vous de prendre en compte les dynamiques uniques de votre famille pour trouver la meilleure approche.
Si cette réaction ne vous correspond pas, jetez un coup d’œil aux options 2 et 3, qui proposent d’autres façons de gérer la situation.
Lors d’une soirée, une personne de votre entourage annonce au groupe qu’elle est bisexuelle. Une autre personne répond : « C’est vraiment à la mode de nos jours. Tout le monde est rendu bisexuel! »
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Option 1 : Vous ressentez un malaise devant ce commentaire insensible, mais ne dites et ne faites rien, puisque vous ne savez pas quelle est la bonne attitude à adopter devant le groupe.
Il peut être surprenant d’entendre quelqu’un que vous appréciez minimiser ainsi l’expérience d’une autre personne, surtout sur un sujet aussi personnel que l’orientation sexuelle. Vous n’êtes probablement pas la seule personne à ressentir un malaise, mais intervenir n’est pas toujours facile lorsque les dynamiques de groupe sont déjà installées.
Les trois options suivantes présentent d’autres façons de gérer la situation.
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Option 2 : Vous allez voir votre proche plus tard pour lui dire que vous lui offrez votre soutien, et que le commentaire de l’autre personne était inapproprié.
Cette personne a probablement été blessée par ce commentaire désobligeant et pourrait ne plus se sentir la bienvenue dans votre groupe. Les personnes 2ELGBTQI+ ressentent souvent de l’isolement à cause de situations comme celles-ci. Lui offrir votre soutien et valider son identité en privé peut être un geste hautement significatif. Vous lui montrez qu’elle n’est pas seule et qu’au moins une personne l’accepte complètement.
Vous pourriez également discuter avec la personne qui a fait le commentaire ou intervenir sur le moment. Jetez un coup d’œil aux options 3 et 4 pour d’autres pistes de réflexion.
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Option 3 : Vous allez voir d’autres membres du groupe qui pourraient partager votre malaise. Ensemble, vous intervenez auprès de la personne qui a fait le commentaire méprisant.
Faire front commun est une stratégie efficace. Vous n’êtes probablement pas la seule personne à ressentir un inconfort, et il peut être plus facile d’approcher la personne qui a fait le commentaire en groupe. En revanche, gardez en tête que cette approche pourrait être perçue comme une confrontation; l’objectif est de poser des limites claires, sans pour autant attaquer la personne.
Les options 2 et 4 présentent d’autres stratégies à adopter.
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Option 4 : Vous manifestez immédiatement votre soutien en disant quelque chose comme : « La bisexualité n’est pas une mode. C’est une vraie identité sexuelle et notre proche mérite notre respect. »
Prendre position sur le moment est un geste courageux et bienveillant. Vous communiquez à votre proche que son identité est valide, et rappelez au groupe l’importance de l’ouverture et du respect. En utilisant des mots clairs et bienveillants, vous contribuez à bâtir une culture de groupe où les commentaires blessants ne sont pas ignorés. Votre réponse rapide contribue à protéger la personne concernée, et lui permet de se sentir estimée et en sécurité.
Si vous n’avez pas l’assurance nécessaire pour intervenir dans l’immédiat, envisagez les options 2 et 3.
Vous vous joignez à une équipe de football récréatif avec votre meilleur ami. Après la première partie, vous allez souper avec toute l’équipe. Lorsqu’un membre de l’équipe demande à votre ami s’il a une conjointe, celui-ci répond : « Non, mais j’ai un conjoint. » Soudainement, l’autre membre de l’équipe répond : « Tu ferais peut-être mieux de troquer tes souliers à crampons pour des pompons. »
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Option 1 : Vous entendez le commentaire offensant et la réaction de ce membre de votre équipe vous choque. Mais comme vous ne savez pas comment répondre devant toute l’équipe, vous préférez vous taire.
Vous venez tout juste de vous joindre à l’équipe. Il est donc complètement normal que vous ne soyez pas encore à l’aise d’intervenir. Vous ne connaissez pas ces gens et ne pouvez pas prévoir leur réaction. Cependant, votre ami est probablement blessé par cette expérience et pourrait même vouloir cesser de jouer au football.
Lisez les autres options ci-dessous pour voir comment vous pourriez réagir à cette situation.
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Option 2 : Plus tard, vous allez voir votre meilleur ami pour vous assurer qu’il va bien et lui dire que vous n’approuvez pas le commentaire du membre de votre équipe.
Se joindre à une nouvelle équipe sportive peut être stressant, surtout quand on ne se sent pas à sa place. En soutenant votre ami en privé, vous lui prouvez qu’il n’est pas seul. Laissez-lui savoir que peu importe s’il décide de rester dans l’équipe ou d’en trouver une nouvelle, vous allez respecter sa décision et demeurer à ses côtés.
Si vous sentez qu’une autre approche vous ressemble davantage, vous trouverez d’autres gestes à poser aux options 3 et 4.
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Option 3 : En privé, vous expliquez au membre de votre équipe pourquoi son commentaire était inapproprié. En cas de mauvaise réaction, vous présentez la situation à la personne responsable de l’entraînement ou à l’organisation de l’équipe pour vous assurer qu’elle soit gérée de façon adéquate.
Il faut beaucoup de courage pour intervenir auprès d’une personne qu’on ne connaît pas bien. Si vous parvenez à le faire, vous contribuez à donner le ton d’une équipe respectueuse, où tout le monde a sa place. Mais n’oubliez pas votre propre sécurité : au besoin, n’hésitez pas à présenter la situation à une personne en position d’autorité, qui est responsable du maintien d’un climat respectueux dans l’équipe et est outillée pour gérer de telles situations.
Si cette option vous intimide, allez voir du côté de l’option 2. Si vous préférez agir dans l’immédiat, reportez-vous à l’option 4.
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Option 4 : Vous répondez immédiatement en disant quelque chose comme : « Ton commentaire est déplacé. C’est de l’homophobie » ou « Ce n’est vraiment pas cool. Tu réalises ce que tu viens de dire? »
Répondre au commentaire sur le vif montre à votre ami qu’il n’est pas seul et que les propos irrespectueux n’ont pas leur place dans votre équipe. Vous pouvez aussi demander : « Qu’est-ce que sa sexualité a à voir avec ses aptitudes sportives? » Cette question force le membre de votre équipe à réfléchir à son préjugé. Votre courage peut également inspirer d’autres personnes à prendre la parole.
Si cette réaction ne vous ressemble pas, les options 2 et 3 proposent d’autres façons de montrer votre soutien.