Mon projet de vie en français au Canada : Avant mon départ et vers ma citoyenneté canadienne

Immigration francophone (hors Québec)

De : Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada

Vivre en français au Canada

Mon projet de vie en français au Canada

Transcription : « Mon projet de vie en français au Canada »

Durée de la vidéo : 9:26 minutes

On entend une musique entraînante en arrière-plan. On voit une image au ralenti d’un père et de sa femme, assis sur un canapé dans leur salon, avec leurs trois jeunes enfants. Ils sourient en regardant la caméra. Le plan change. Deux des jeunes enfants regardent la caméra. Puis on passe à un gros plan du père qui sourit. Il est très heureux.

Albert Safeut : Quand je suis arrivé à l’aéroport, l’agent d’immigration nous a accueillis en nous disant « Bienvenue chez vous ».

On passe ensuite au plan d’un père accompagné de sa fille et de son jeune fils, qui se dirigent vers un juge qui leur serre la main. Nous sommes dans une cérémonie officielle. Puis on voit le père et deux de ses enfants poser avec le juge et un militaire, fiers d’avoir été reçus citoyens canadiens.

Hamadou Dosso : Je n’ai jamais regretté ma décision de venir au Canada.

On passe ensuite à un panneau noir avec la même musique en arrière-plan.

Le texte affiché indique : « Chaque année au Canada, des milliers de francophones immigrent dans des communautés francophones hors du Québec. Tout au long de leur parcours, de nombreux organismes francophones à travers le Canada les accompagnent et les encouragent dans leur nouveau projet de vie. Voici le témoignage de quelques-uns d’entre eux. »

Puis on passe sur une image floue de ville située sur le bord de l’eau. Un texte accompagné d’une feuille d’érable apparaît en animation.

On peut lire : « Mon projet de vie en français au Canada ».

On passe ensuite à une image aérienne de la ville de Winnipeg. On voit des gratte-ciel. La même musique continue en arrière-plan.

Sur l’image de la ville, on peut lire le texte suivant : « Après 14 heures de vol, Hamza et sa famille vivent les premières heures de leur nouvelle vie au Canada. »

On voit d’abord un homme debout qui sourit à la caméra. Puis on le voit avec sa femme et ses trois enfants. L’homme se présente ensuite à la caméra.

Un titre apparaît, qui annonce : « Hamza Kadri, Originaire d’Algérie ».

Hamza Kadri : Mon nom est Hamza Kadri, je suis Algérien d’origine, et je vais m’établir ici, à Winnipeg.

On voit ensuite des images à l’extérieur d’un édifice avec des drapeaux, dont celui du Canada, qui flottent au vent. Nous sommes à l’extérieur, c’est l’hiver. On voit un bâtiment avec une enseigne où on peut lire : « Accueil francophone ». On se retrouve ensuite à l’extérieur de l’aéroport de Winnipeg, un homme se dirige vers la porte. Puis la caméra nous montre des valises qui sont posées et tournent sur un carrousel à l’aéroport. On voit ensuite un gros plan d’une enseigne indiquant les arrivées internationales. On passe à un plan large d’Hamza Kadri et sa famille, qui descendent dans un escalier mécanique. Ensuite, on passe à un homme qui tient une petite pancarte indiquant « FAMILLE KHADRI » et qui attend à l’intérieur de l’aéroport. Le père prend sa fille dans ses bras et aperçoit l’homme. Il se dirige vers lui et lui serre la main.

Hamza Kadri : Au Destination Canada, à Paris, c’est là où j’ai connu le programme d’immigration francophone pour le Manitoba. Pour bien préparer, j’ai contacté pas mal d’organismes ici à Winnipeg, et nous avons pu établir un plan d’établissement bien défini.

Ensuite, le père présente à tour de rôle ses enfants à l’homme qui les a accueillis. L’homme serre la main du petit garçon et lui souhaite la bienvenue.

Un employé de l’accueil francophone : Bienvenue au Canada.

Hamza Kadri : Oui.

Un employé de l’accueil francophone : Bonjour, jeune homme.

On retrouve le père qui s’adresse directement à la caméra. Puis la caméra nous ramène à l’aéroport où l’homme qui les a accueillis remet au père un dossier qui contient des documents. On voit la mère qui tient sa petite fille fatiguée dans ses bras. Puis, la même petite fille met son sac dans le porte-bagages. On se retrouve ensuite à l’extérieur de l’aéroport, près du stationnement. C’est la nuit. L’homme pousse lui-même le chariot avec les valises de la famille. On se transporte ensuite dans une maison où une femme accueille la famille.

Hamza Kadri : Le sentiment, c’était un sentiment très merveilleux, c’est ma nouvelle vie qui va commencer cette nuit ici au Canada. Ainsi toute ma famille, nous sommes très heureux d’être ici.

On revient à un gros plan du père qui s’adresse à la caméra en souriant.

Hamza Kadri : On dirait « on va réussir, ou on va réussir. »

La musique se termine.

On passe maintenant à une nouvelle musique joyeuse qui joue en arrière-plan tout au long de ce nouveau témoignage. L’image nous montre une vue aérienne de la ville de Vancouver. On voit des gratte-ciel situés sur le bord de l’eau.

Un texte apparaît à l’écran. On peut y lire : « Installée depuis quelques mois à Vancouver, Marina bénéficie des services d’établissement pour l’aider à découvrir la ville et à se familiariser avec son nouveau milieu de vie. »

La musique continue. On voit une femme marcher à l’extérieur, puis elle entre dans un édifice.

On voit un panneau où est inscrit : « Programme d’intégration francophone de la Colombie-Britannique ». Puis on se rapproche de la porte où une affiche à l’entrée indique : « Maison de la francophonie ».

Une femme nous regarde et sourit. Elle s’adresse à la caméra.

Un titre apparaît, qui annonce : « Marina Moussounda Mouity, Originaire du Gabon ».

On passe ensuite à un panneau de signalisation situé à l’extérieur et qui indique : « 99 BC North ».

Marina : Mon nom est Marina Mousougamouiti Mouity. Je viens du Gabon et ça fait trois mois déjà que je vis à Vancouver.

On voit maintenant Marina qui marche dans un corridor. Elle croise quelqu’un qui lui sourit.

Marina : J’ai bénéficié des services de la FFCB (Fédération des francophones de la Colombie-Britannique), parce que déjà c’est gratuit, et ça m’a beaucoup aidé pour mon intégration.

Elle arrive devant une porte qui s’ouvre, et un homme l’accueille en lui serrant la main.

Un employé de la maison francophone : Bonjour.

Marina : Comment allez-vous?

Un employé de la maison francophone : Très bien, bienvenue.

Marina : Merci.

On la retrouve maintenant à l’extérieur en train de marcher, accompagnée de l’homme qui l’avait accueillie. On comprend que l’homme l’aide à se familiariser avec la ville. Il pointe du doigt dans une direction. Puis on les voit devant un guichet automatique. Ensuite, Marina insère sa carte bancaire dans le guichet. Elle retire un titre de transport. On les voit tous les deux discuter pour ensuite se diriger dans le métro. On voit ensuite une rame de métro qui arrive. Puis on retrouve Marina et l’homme qui sortent d’un wagon de métro en discutant, pour ensuite les revoir tous les deux à l’extérieur en train de discuter tout en marchant sur le trottoir.

Marina : La première semaine, ils m’ont aidé à acquérir une carte bancaire; ils m’ont aidée dans l’acquisition d’une carte de transport et dans la recherche du logement; la recherche d’emploi. Ils m’ont beaucoup encouragé à sortir et à rencontrer les gens, les gens de ma communauté, à rencontrer même des personnes anglophones, parce qu’il n’y a que comme ça que je peux facilement me socialiser, m’intégrer.

On voit à nouveau Marina qui s’adresse directement à la caméra. Puis la caméra revient à l’homme qui quitte Marina devant un escalier mécanique du métro. Il lui dit au revoir. Marina est seule, debout dans un wagon du métro. Puis elle est assise dans le wagon et regarde par la fenêtre.

Marina : En fait, l’intégration n’est pas aussi difficile que ça. Ils m’ont donné confiance en moi, je me sens plus autonome et plus confiante.

La musique se termine.

On passe à nouveau à une nouvelle musique, mais un peu plus douce et qui joue en arrière-plan tout au long de ce nouveau témoignage. L’image nous montre une vue d’un édifice gouvernemental à Ottawa. Des drapeaux de chaque province flottent au vent.

On peut y lire : « Après un peu plus de deux ans à Ottawa, les parents du jeune Deco sont fiers de voir leur fils réussir et s’épanouir à l’école. »

La caméra passe ensuite à l’intérieur d’une maison. C’est le matin au déjeuner. Trois jeunes garçons sont attablés pour déjeuner. La maman leur sert du lait. Un des trois garçons boit son lait pendant que le deuxième mange ses céréales. La maman vient ramasser la vaisselle sur la table.

Puis on voit un homme assis dans un fauteuil chez lui et qui regarde la caméra en souriant.

Un titre apparaît, qui annonce : « Salvator Havyarimana, Originaire du Burundi ».

Il s’adresse à la caméra. La caméra passe à une photo de la famille réunie, accrochée au mur. Deco Fidèle, un petit garçon, met son manteau et se prépare à partir pour l’école.

Salvator Havyarimana : Je m’appelle Salvator Havyarimana. Je viens du Burundi. Ça fait deux ans et demi que je vis ici à Ottawa. Je suis le père de Deco.

On voit ensuite le petit Deco Fidèle lacer ses chaussures. Puis on le voit sortir à l’extérieur de la maison. C’est l’hiver. Il fait beau et il y a de la neige. L’enfant marche puis arrive à l’entrée de l’école, accompagné par un ami. Ils ouvrent la porte et entrent.

Salvator Havyarimana : Au niveau des enfants, il y a des services qui accueillent des enfants, qui les orientent, et qui assurent un suivi.

On retrouve Deco Fidèle avec un travailleur d’établissement et la directrice de l’école dans un corridor. Les trois rient et semblent s’amuser. Monsieur Pierre, le travailleur d’établissement, parle au jeune Deco Fidèle.

Salvator Havyarimana : Ces travailleurs d’établissement les accueillent dès leur arrivée, c’est pour cela que même l’enfant n’a aucune crainte, aucune appréhension.

On passe ensuite à un gros plan du jeune garçon qui regarde la caméra et sourit. Deco Fidèle est assis et s’adresse à la caméra. On le voit ensuite entrer dans la classe avec un ami. Les deux garçons vont s’asseoir à leur pupitre. Ils sont côte à côte. Leur institutrice va les rejoindre et discute avec eux.

Un titre apparaît, qui annonce : « Deco Fidèle Havyarimana ».

Deco Fidèle Havyarimana : Il m’a fait visiter l’école, il m’a mis dans la classe, il m’a présenté mes enseignants, il m’a aidé vraiment.

On revient dans un corridor avec le travailleur d’établissement et le jeune Deco Fidèle. Ils marchent et discutent dans l’école. Puis on revient dans le salon avec le père qui s’adresse à nouveau à la caméra.

Salvator Havyarimana : Et ce que j’apprécie beaucoup, c’est qu’ils assurent un suivi, et se rassurent que l’enfant s’intègre.

On revient dans la classe. Deco Fidèle et son ami s’amusent à se serrer la main. C’est une sorte de jeu. Ils rient beaucoup. Un livre de classe est ouvert et posé sur un pupitre. Les deux amis étudient ensemble puis discutent et prennent des notes. On revient pour terminer avec le père qui s’adresse à la caméra.

Salvator Havyarimana : Je constate que Deco aujourd’hui est parfaitement intégré, il est si bien maintenant à l’école, et il prend plaisir à aider à intégrer des nouveaux arrivants.

La musique se termine.

On passe maintenant à une nouvelle histoire. La musique, plus rythmée, joue en arrière-plan tout au long de ce nouveau témoignage. On aperçoit au loin la ville de Vancouver. On voit des gratte-ciel situés sur le bord de l’eau.

On peut y lire : « Afin de mieux faire face aux défis quotidiens de sa nouvelle vie et accélérer son intégration dans le marché du travail à Vancouver, Magali a choisi de suivre des cours d’anglais. »

La musique continue. On voit une autre image de Vancouver sur le bord de l’eau. Il fait très beau. Puis une femme apparaît à l’écran et nous sourit.

Un titre apparaît, qui annonce : « Magali Perreard, Originaire de France ».

Magali Perreard : Mon nom est Magali Perreard. Je suis Française et j’habite maintenant à Vancouver.

Une affiche est posée sur le trottoir. On peut lire : « Collège Éducacentre. Free LINC Settlement Services ». Puis cette fois, on voit une affiche posée sur un mur et qui indique : « Collège Éducacentre ».

Magali Perreard : J’ai entendu parler des cours LINC (Language Instruction for Newcomers to Canada) offerts par le collège et j’ai été sur celui-là, parce que c’était en français, n’étant pas anglophone de base, ça me semblait être une bonne option.

Ensuite, on voit une femme debout dans une classe. Elle écrit sur un tableau blanc. C’est le professeur. Des feuilles sont posées sur une table. On y lit « Collège Éducacentre ». La caméra nous montre ensuite Magali qui tient des feuilles. Le professeur est tout près d’elle. Puis on passe au professeur en action, elle s’adresse à ses étudiantes. On voit ensuite Magali; elle est assise en classe et discute avec des collègues. Série de plans où l’on voit le professeur s’adresser à ses étudiants, Magali écouter en classe, des étudiants lire les journaux. Puis on voit Magali sortir de la classe.

Magali Perreard : Les cours LINC consistent à parler anglais, à utiliser la langue sur différents thèmes, tout ce qui est autour de la santé ou des lois.

Ensuite, on passe à Magali qui est dehors avec ses collègues. Elles marchent toutes ensemble dans la rue, puis arrivent devant un édifice, le « People’s Law School ». Elles montent les marches de l’escalier de l’entrée. Une femme est debout à l’avant et s’adresse à un groupe d’étudiants. Elle fait une présentation. Magali est assise et écoute la présentation, prend des notes. Les autres femmes écoutent.

Magali Perreard : Par exemple, aujourd’hui on est allé à People’s Law School, qui est en relation justement avec le thème de ce mois, qui est de voir un peu tout ce qui concerne la loi dans différents domaines.

On voit ensuite une amie de Magali sortir du « People’s Law School ». Magali et son amie marchent à l’extérieur. Elles ont des brochures à la main. Puis on est de retour en classe. Magali est assise avec une amie. Toutes les étudiantes sont réunies en cercle. Le professeur s’adresse au groupe. On voit ensuite Magali prendre des notes, des femmes écoutent avec attention. Puis on voit Magali s’exprimer devant le groupe. Le témoignage se termine avec Magali qui s’adresse directement à la caméra.

Magali Perreard : Et puis, bien je crois que ce n’est aussi pas que des cours de langue, c’est aussi du lien, et rencontrer des gens. J’ai pris aussi des cours LINC to Work, et du coup, ça m’a donné plein de conseils, justement, pour bien faire des CV, des lettres de motivation pour les entretiens, et bien j’ai un travail. Donc voilà, définitivement ça m’a aidée.

La musique se termine.

Un nouveau témoignage va débuter. On entend une nouvelle musique, entraînante et joyeuse. On voit une image aérienne de la ville de Halifax au loin. En avant-plan, on voit de l’eau avec un traversier qui se dirige vers la ville est ses gratte-ciel.

Un texte apparaît sur l’image : « Malgré les obstacles qu’elle devait surmonter au départ, Laura a su s’adapter pour rapidement intégrer le marché du travail à Halifax. »

On voit ensuite une série d’images de la ville de Halifax : des tours sur le bord de l’eau, des édifices en construction avec des grues. Puis on découvre une jeune femme qui marche sur le trottoir dans notre direction. C’est l’hiver et on entend les bruits de la circulation. Ensuite, on voit cette jeune femme qui s’adresse directement à la caméra en souriant.

Un titre apparaît, qui annonce : « Laura Huynh Lê, Originaire de Belgique ».

Laura Huynh Lê : Mon nom est Laura Huynh Lê. Je suis originaire de Belgique, et maintenant je suis à Halifax.

On voit maintenant la jeune femme qui continue de marcher à l’extérieur. Elle pénètre dans un édifice pour ensuite prendre l’ascenseur, puis en sortir, puis longer un corridor. Elle arrive à une porte. Une enseigne indique « Le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse ».

Laura Huynh Lê : Donc, en venant ici, j’ai rencontré des difficultés sous plusieurs aspects, la grande difficulté, donc, ça a été de pouvoir être compétitive sur le marché de l’emploi face à des anglophones. Pour trouver un emploi, donc, j’ai fait appel à des services en français.

On voit ensuite qu’elle est accueillie par un homme. Ils se présentent mutuellement et se serrent la main. Il l’invite à le suivre dans une salle de réunion.

Un employé du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse : Bonjour, ça va?

Laura Huynh Lê : Bonjour.

Un employé du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse : Moi c’est Bruno, enchanté de vous rencontrer.

Laura Huynh Lê : Enchantée.

On les retrouve ensuite dans la salle de réunion. Laura enlève alors son manteau et sa tuque. Elle est assise et tient un stylo dans sa main. L’homme lui remet des brochures et lui donne des explications. On peut voir que le curriculum vitae de Laura est posé sur une table devant eux. Ensuite, on voit l’homme qui donne des explications à Laura sur son CV. Elle prend des notes sur une tablette de papier. Elle écoute et fait signe de la tête qu’elle comprend. Puis Laura s’adresse à nouveau à la caméra.

Laura Huynh Lê : Pour pouvoir parler dans sa langue maternelle de mes problèmes, et pour pouvoir vraiment échanger et recevoir l’information à 100 % à son plein potentiel. Ils m’ont aidé vraiment à comprendre comment développer mon CV, j’ai eu une simulation d’entretien d’embauche également, pour me montrer voilà un petit peu quelles sont les questions qui vont être posées, donc ça m’a vraiment donné de la confiance en moi pour pouvoir, voilà, postuler, pour me dire que j’étais prête à me confronter à un employeur canadien.

On revient à la salle de conférence. Les deux se lèvent simultanément et se serrent la main. L’entretien est terminé. Laura le remercie puis elle termine en s’adressant une dernière fois à la caméra et sourit.

Laura Huynh Lê : Bien sûr, c’était un petit peu effrayant quand même pour pouvoir intégrer le marché de l’emploi, mais j’ai voulu, voilà, relever le défi, et j’y suis arrivée.

La musique se termine.

Une nouvelle histoire va commencer. On entend une nouvelle musique très dynamique et entraînante. On voit une image aérienne de la ville de Toronto et de ses gratte-ciel avec le lac Ontario en avant-plan.

Sur l’image, le texte suivant apparaît : « Établis depuis deux ans à Toronto, Albert et sa famille sont maintenant parfaitement intégrés dans leur communauté d’accueil. Ils participent ce soir à une grande célébration du Mois de l’histoire des Noirs. »

La caméra nous montre d’abord des tours d’habitation. Un homme regarde et sourit à la caméra.

Un titre apparaît, qui annonce : « Albert Safeut, Originaire du Cameroun ».

Il est assis dans son salon avec sa femme et ses trois jeunes enfants, deux garçons et une fille. Une image nous montre les trois enfants qui regardent la caméra, celui du milieu faisant un signe de paix avec ses doigts. Les images sont toutes au ralenti.

Albert Safeut : Moi je m’appelle Albert, venant du Cameroun. Nous sommes ici au Canada, ça fait deux ans, pour offrir un avenir meilleur à nos enfants.

Ensuite, l’homme regarde la caméra et sourit. On voit des images de ses enfants qui regardent la caméra, puis de son épouse, pour revenir ensuite à Albert qui parle à la caméra, sa femme étant assise à côté de lui.

Albert Safeut : Je me suis senti comme chez moi dès l’arrivée, parce que quand je suis arrivé à l’aéroport, où l’agent d’immigration nous a accueillis en nous disant « Bienvenue chez vous ». Il n’a pas dit « Bienvenue au Canada », mais il a dit « Bienvenue chez vous », et jusqu’aujourd’hui, je me sens vraiment chez moi.

On se retrouve maintenant à l’extérieur, Albert marche avec son fils. Il fait noir, c’est le début de la soirée. Puis on voit la famille qui marche à l’extérieur en direction d’un édifice tout éclairé. C’est le soir. On voit la famille qui entre dans l’édifice. Une affiche est posée à l’entrée. On peut y lire: « Bienvenue. Journée de Célébration du mois de l’Histoire des Noirs ». Albert et son épouse rencontrent des amis. On voit plusieurs images où les amis et la famille d’Albert se font la bise.

Albert : Je n’ai pas vu de limite vraiment par rapport à notre intégration. Si vous vous dites, je ne suis pas ici chez moi, vous vous enfermez directement, et les gens ne viendront pas vous chercher. Allez vers les gens, soyez ouverts, c’est un peu ça qui nous a aidés dans l’intégration.

Les images continuent de défiler. Albert entre dans une grande salle de réception. Il y a des grandes tables avec des nappes et des fleurs. Il y a plein de gens attablés. Puis on voit Albert assis à table, qui rit avec un autre convive. La caméra nous montre la salle et des participants. On suit ensuite Albert qui se promène de table en table pour aller saluer des amis avec qui il prend le temps de discuter. Sa femme l’accompagne. On voit également des gens qui dansent et font la fête. On termine en voyant Albert quitter ses amis en leur envoyant la main.

Albert : Parce que je sais qu’il y a quand même aussi d’autres gens. Quand vous dites, on est là depuis deux ans, ils sont étonnés, ils disent, bien, deux ans seulement, c’est allé très vite. Bon, c’est juste parce que dès le départ, on s’est dit : on est partis, on fait de ce pays notre nouveau pays où vont grandir les enfants. Il vaut mieux transformer le cadre de vie en un cadre attractif pour tout le monde, et pour le faire, il faut s’ouvrir à d’autres personnes.

La musique se termine.

On entend une nouvelle musique très rythmée en arrière-plan et qui sera présente tout au long du témoignage. Il y a comme une certaine intensité, comme pour montrer que le moment est important. On voit une image de Winnipeg et de ses édifices.

On peut lire à l’écran : « C’est une journée très spéciale pour Hamadou et sa famille. Voilà six ans qu’ils vivent à Winnipeg, et leur rêve de devenir citoyens canadiens devient aujourd’hui une réalité. »

On passe ensuite à un homme devant son miroir dans la salle de bain. Il fait son nœud de cravate, place celle-ci et enfile son veston. L’homme se nomme Hamadou, il regarde la caméra et sourit.

Un titre apparaît, qui annonce : « Hamadou Dosso, Originaire de France ».

Hamadou Dosso : Mon nom est Hamadou Dosso. Je suis originaire de la France, et je vis maintenant à Winnipeg.

Nous sommes maintenant dans la cuisine. Hamadou ramasse des dossiers et vérifie une dernière fois des documents qui sont posés sur la table. La caméra nous montre son visage. Hamadou est sérieux. On découvre qu’il regarde un document indiquant : « Avis de convocation ». Il se prépare à aller à la cérémonie de citoyenneté. Il tourne lentement les pages d’un document. On voit des images des préparatifs à la cérémonie de citoyenneté. Une jeune fille aide sa maman à se coiffer, puis aide sa sœur à se maquiller légèrement. La jeune fille est très concentrée. Elle applique un rouge à lèvres. Une petite fille éclate de rire. Elle a déjà son manteau sur le dos. On voit ensuite toute la famille d’Hamadou réunie. Il est avec son épouse, ses trois filles et ses deux fils. Ils regardent tous la caméra. Tout le monde est très heureux.

Hamadou Dosso : Je suis établi au Canada depuis six années. Avant de nous établir au Canada, notre projet de vie était surtout la réussite de nos enfants. Aujourd’hui, ils sont très épanouis; ma famille est épanouie, et moi j’en suis fier.

On est maintenant à l’extérieur. La famille sort de la maison et ils prennent l’auto. C’est l’hiver. L’auto démarre et roule dans la rue enneigée. On retrouve toute la famille qui marche dehors sur le trottoir. C’est un beau moment de réjouissance. Tout le monde rit, ils sont très heureux. Ils entrent ensuite dans une salle. Au-dessus de la porte, on voit deux drapeaux du Canada. On voit ensuite Hamadou et sa famille faire la file avec d’autres personnes, puis il remet les documents qu’il avait consultés dans la maison avant son départ à une préposée à un comptoir.

Hamadou Dosso : La journée d’aujourd’hui est une journée particulière pour nous, parce que nous avons toujours voulu, ma famille et moi, avons toujours voulu résider au Canada, et donc obtenir la citoyenneté canadienne aujourd’hui est une journée exceptionnelle pour moi. Je n’ai jamais regretté ma décision de venir au Canada.

On le voit ensuite signer des documents. Son regard est très attentif. Puis il prend place avec toute sa famille et s’assoit. Hamadou s’adresse directement à la caméra. Puis on voit son fils aîné avec sa plus grande sœur, qui sourient et discutent ensemble.

Hamadou Dosso : Depuis le premier jour que nous sommes arrivés ici, c’est vrai que nous avons eu des moments difficiles, mais il y a des moments difficiles partout. Nous avons tenu bon et nous ne regrettons pas aujourd’hui d’être venus au Canada.

Tous les gens présents dans la salle se lèvent au même moment. On comprend que c’est à la demande d’un juge.

Juge (en anglais) : Levez-vous.

Juge : S’il vous plaît, veuillez vous lever.

La caméra nous montre à partir du fond de la salle, tous les gens debout. Au centre, un juge est assis et s’adresse aux participants. Hamadou, sa famille et tous les gens présents lèvent la main droite et prêtent serment. La juge est assise, s’adresse à tout l’auditoire. Puis, tout le monde se met à applaudir. Hamadou applaudit pendant que son jeune fils agite un petit drapeau du Canada. Hamadou s’adresse ensuite à nouveau directement à la caméra.

Hamadou Dosso : Le fait de devenir citoyen canadien c’est un grand honneur pour moi, parce que « Canadien » pour moi ça signifie beaucoup. J’ai toujours voulu ça pour ma famille. J’ai voulu que nous soyons des enfants de ce pays.

La famille d’Hamadou est appelée par la juge qui est maintenant debout.

Au micro on entend: La famille Dosso.

Puis on les voit se diriger vers la juge qui les félicite. On retrouve ensuite Hamadou, une de ses filles et un de ses fils poser fièrement en compagnie de la juge et d’un militaire. Ils sont très souriants. Hamadou tient des documents et un petit drapeau du Canada. Il s’adresse une dernière fois directement à la caméra, puis on le retrouve debout au milieu de l’auditoire. Tous chantent ensemble l’hymne national du Canada. On voit au plan final un grand drapeau du Canada agité par un membre de l’auditoire.

Hamadou Dosso : Et j’ai voulu que nous soyons des personnes qui participent à la réussite de ce pays.

Puis on entend le début de l’hymne national du Canada.

L’image passe au blanc pour faire apparaître le logo : « Mon projet de vie en français au Canada » avec la mention « Pour plus d’information sur les services d’établissement en français, consultez : Canada.ca/immigrationfranco ».

L’hymne national continue pendant qu’on voit l’image de marque d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

La musique s’arrête. On voit la signature du gouvernement du Canada : le drapeau du Canada qui flotte sur un fond blanc.

Chaque année, des milliers de personnes d’expression française immigrent au Canada et s’installent dans des communautés francophones hors Québec. Tout au long de leur parcours, de nombreux organismes francophones à travers le Canada les accompagnent et les encouragent dans leur nouveau projet de vie.

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