La recherche pour la défense au fil des décennies

Depuis plus de 75 ans, Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC) est en première ligne en matière de science et technologie pour la défense, menant des recherches dans des centres à l’échelle du Canada.

Une série de récits de recherche pour la défense

Histoire

Date Lieu Histoire
1939 - 1945 National

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Conseil national de recherches dirigeait et coordonnait toute la recherche militaire au Canada, en étroite collaboration avec l’Armée canadienne, la Marine royale canadienne et l’Aviation royale canadienne. Après la guerre, le Conseil national de recherches a recommencé à se concentrer sur la recherche civile.

1941 Suffield, Alberta

La Station expérimentale de Suffield a été ouverte à Suffield, en Alberta, en 1941.

Aussi appelée :

1941 Ottawa, Ontario

En 1941, le laboratoire de guerre chimique a ouvert ses portes à Ottawa, en Ontario. Également situés à Ottawa, le laboratoire de propagation radioélectrique et le laboratoire de recherche en électronique pour la défense ont été regroupés pour former l’Établissement de recherches sur les télécommunications de la défense (ERTD) en 1951. En 1969, l’ERTD est passé au ministère des Communications, devenant alors le Centre de recherches sur les communications, qui conservait la responsabilité de la recherche sur les radars et les communications militaires.

Aussi appelé :

  • Laboratoires de guerre chimique
  • Laboratoires de recherches chimiques pour la défense
  • Établissement de recherche sur la défense chimique, biologique et radiologique
  • Laboratoire de propagation radioélectrique
  • Laboratoire de recherche en électronique pour la défense
1942 Ottawa, Ontario

En 1942, des groups de recherche opérationnelle ont été constitués au sein de l’Aviation royale canadienne, de la Marine royale canadienne et de l’Armée canadienne. En 1949, le Groupe de recherche opérationnelle a été formé à l’intérieur du Conseil de recherches pour la défense. La responsabilité de la recherche et de l’analyse opérationnelles a été réattribuée en 1974, puis en 1997, avant d’être confiée au Centre d’analyse et de recherche opérationnelle, en 2003.

Aussi appelé :

1942 Kingston, Ontario

En 1942, le laboratoire de Kingston a d’abord vu le jour à l’Université Queens pour mener des travaux de recherche dans le domaine de la défense biologique. De la recherche dans ce domaine a aussi été effectuée à la station de recherches expérimentales de la Grosse-Île, une île isolée dans le Saint-Laurent. Après la Seconde Guerre mondiale, les programmes ont été regroupés à Kingston. En 1964, les laboratoires de Kingston ont été fermés, et les programmes de recherche ont été transférés à Ottawa.

Aussi appelé :

  • Laboratoire de recherches pour la défense de Kingston
1944 Halifax, Nova Scotia

En 1944, le Centre de recherches navales a été ouvert à Halifax, en Nouvelle-Écosse. En 1952, un nouveau laboratoire a été ouvert à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, à l’endroit où se trouve maintenant l’immeuble du Centre de recherche de l’Atlantique.

Aussi appelé :

1945 Valcartier, Quebec

L’Établissement de recherches et de perfectionnement de l’armement (CARDE) a été mis sur pied en 1945.

Aussi appelé :

1947 National

Le Conseil de recherches pour la défense a été établi le 1er avril 1947 afin que les capacités du Canada en matière de sciences et de technologie soient bien exploitées pour répondre aux besoins du pays en matière de défense. Le Conseil de recherches pour la défense était issu des autres organisations qui avaient contribué aux efforts de guerre dans les années 1940, et faisait appel aux capacités de l’industrie, des universités et du gouvernement. Au moment de la création du Conseil de recherches pour la défense, on comptait sept installations : un laboratoire à Valcartier, un à Suffield, un à Kingston, un à Halifax, un à Churchill et deux à Ottawa.

1947 Churchill, Manitoba

En 1947, le Laboratoire du Nord de recherches pour la défense est établi à Churchill, au Manitoba. Ce laboratoire a été fermé en 1965, après avoir été transféré au Conseil national de recherches.

Aussi appelé :

  • Centre de recherches pour la défense Churchill
1948 Esquimalt, British Columbia

En 1948, le Laboratoire naval du Pacifique a été établi à Esquimalt, en Colombie-Britannique. En 1995, il a été fusionné avec le Centre de recherches navales de l’Atlantique, un petit détachement offrant des services sur la côte Ouest.

Aussi appelé :

  • Centre de recherches pour la défense Pacifique
1950 Toronto, Ontario

Le laboratoire médical de recherches pour la défense a été établi à Toronto, en Ontario, en 1950, mais ses racines remontent à 1939, moment où le ministère de la Défense nationale a formé un comité interministériel sur la recherche en médecine aéronautique, présidé par sir Frederick Banting. Banting est reconnu à l’échelle mondiale comme le codécouvreur de l’insuline. L’Institut militaire et civil de médecine environnementale est né en 1971 de la fusion du Centre de recherches pour la défense Toronto et de l’Institut de médecine environnementale des Forces canadiennes.

Aussi appelé :

1974 National

En 1974, la Direction de recherche et développement pour la Défense a été formée, et les laboratoires du Conseil de recherches pour la défense ont été intégrés au ministère de la Défense nationale afin de resserrer les liens entre les scientifiques et les Forces armées canadiennes. Le Chef - Recherche et développement était l’autorité fonctionnelle qui supervisait la nouvelle structure. À l’époque, on comptait six laboratoires situés à Halifax/Dartmouth, Valcartier, Ottawa, Toronto, Suffield et Esquimalt.

2000 National

Le 1er avril 2000, la Direction de recherche et développement pour la Défense est officiellement devenue Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC).

2006 Ottawa, Ontario

Le Centre des sciences pour la sécurité de RDDC a été créé en tant qu’initiative commune de RDDC et Sécurité publique Canada afin d’offrir des services et du soutien en matière de sciences et technologie et de poursuivre la réalisation des objectifs nationaux de sécurité publique.

Protection contre la force g

Des années 1930 à aujourd’hui

Photo en noir et blanc montrant un homme assis sur une chaise devant un tableau noir et portant une combinaison anti-g par-dessus sa chemise et cravate.

Vidéo

L’accélération en virage et la force extrême (force g) subies par les pilotes se sont accrues à mesure que le rendement des aéronefs s’est amélioré au début de la Deuxième Guerre mondiale. La force g, qui peut équivaloir à plusieurs fois la gravité exercée par la Terre, pousse le sang de la tête des pilotes vers le bas de leur corps et peut souvent provoquer un évanouissement. La première combinaison anti-g, qui consistait en un pantalon rempli d’eau, a été inventée par le Dr Wilbur Franks en 1939 (combinaison de vol de Franks MK3) et utilisée pendant la guerre.

La combinaison a été testée dans une centrifugeuse afin de reproduire les conditions auxquelles sont soumises les pilotes. Les combinaisons anti-g ont été perfectionnées au fil des ans; on utilise des sacs gonflables remplis d’air sous pression pour exercer une forte contrepression sur les membres. En 1990, des scientifiques de RDDC ont conçu le système de tolérance soutenue aux g à forte accélération (TSGFA) afin d’assurer une protection supérieure au personnel navigant du très maniable CF-18. Le système de TSGFA a été intégré à l’inventaire de l'Aviation royale canadienne, puis acheté par l’US Navy et adopté comme norme en matière d’équipement de protection anti-g par les forces aériennes du monde entier.

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Masques à gaz

Des années 1940 aux années 1990

Photo en noir et blanc d’une femme en sarrau manipulant un masque à gaz dans un laboratoire.

L’emploi de gaz au combat pendant la Première Guerre mondiale a fait de la recherche sur les masques de protection une priorité pour le Canada au cours de la Seconde Guerre mondiale. Durant les années d’après-guerre, les recherches à ce sujet se sont poursuivies, et on a mis au point des respirateurs et des filtres améliorés ainsi que des vêtements étanches aux gaz. Les chercheurs ont procédé à des tests sur l’ajustement des masques, sur la composition du caoutchouc utilisé dans la fabrication et sur l’efficacité des matériaux des filtres de papier. Hormis quelques applications spécialisées, tous les respirateurs employés par les Forces armées canadiennes de la Seconde Guerre mondiale jusqu’aux années 1990, y compris le masque C4, ont été mis au point par RDDC.

Le boîtier filtrant C7 constitue un élément important du masque C4; il a été mis au point à la suite de la découverte de nouveaux agents chimiques dans les années 1980. Ce boîtier était le seul, parmi tous ceux employés dans les pays occidentaux, à offrir une protection contre tous les agents de guerre chimique connus.

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Système d’arme antichar Heller

Des années 1940 aux années 1960

Photo en noir et blanc d’une arme antichar montée sur trépied, munitions à ses côtés, sur fond blanc.

Le Heller a été le premier système d’arme entièrement élaboré et fabriqué au Canada. Afin de le mettre au point, RDDC s’est inspiré du Hammer, une arme antichar allemande de la Seconde Guerre mondiale, pour procurer à l’Armée canadienne une arme antichar précise et puissante, pouvant être transportée et utilisée par un fantassin. Le Heller a été fabriqué à partir de 1954 et a fait partie de l’arsenal de l’Armée canadienne jusqu’en 1967. Il pouvait projeter une ogive à charge creuse de 81 mm propulsée par fusée et capable de pénétrer à angle droit un blindage laminé homogène de 280 mm. Il a remplacé le bazooka américain, car il avait une portée plus grande que celui-ci et une capacité de pénétration grandement accrue.

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La fusée Black Brant

Les années 1950 et 1960

Une grande fusée noire, rouge et blanche se détache contre un ciel nuageux.

Pendant la guerre froide, la menace que représentaient les missiles balistiques intercontinentaux pouvant atteindre l’Amérique du Nord a rendu nécessaire la mise au point d’une fusée capable d’atteindre une altitude de 120 km avec un moteur à propergol composite solide et à impulsion spécifique élevée. Les scientifiques de RDDC à Valcartier ont élaboré un nouveau propergol composite solide. La conception générale de la fusée a ensuite été achevée avec l’aide de l’industrie. La fusée Black Brant a été lancée avec succès en 1959, et la technologie a été transférée à l’industrie à des fins d’exploitation commerciale. Les scientifiques de RDDC à Ottawa étudiaient la physique de l’ionosphère afin d’améliorer les communications radio, et ils ont songé à se servir de fusées pour transporter des sondes dans l’ionosphère et étendre ainsi leurs recherches faites lors d’expériences au sol. Les fusées Black Brant construites à Valcartier ont emporté une charge utile qui a permis de mesurer les variations de l’intensité des signaux radio par rapport aux transmissions au sol, ainsi que les particules énergétiques et les ions positifs. Jusqu’en 1984, plus de 50 fusées ont transporté une charge utile expérimentale. Les recherches faites depuis des aires de lancement septentrionales à Churchill (Manitoba) et à Resolute Bay (Nunavut), combinées avec des mesures par satellites et au sol, ont fait progresser rapidement le savoir sur l’ionosphère. La fusée Black Brant a connu un grand succès commercial et elle est encore en production aujourd’hui.

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Hydroptères

Des années 1950 aux années 1960

Un bateau hydroptère se soulève hors de l’eau, de l’eau giclant derrière lui.

Vidéo

RDDC a entrepris des travaux de recherche sur les hydroptères pour répondre à la demande de navires de surface à grande vitesse devant assurer une protection contre les sous-marins modernes qui pouvaient atteindre en plongée une vitesse supérieure à celle d'un bâtiment naval monocoque classique. Le véhicule expérimental appelé « Rx » a été conçu, construit et exploité en 1954 dans le but d'étudier divers concepts du design. Un rapport de 1960 de RDDC sur l'utilisation de l'hydroptère dans la lutte anti-sous-marine a mené à la construction du NCSM Bras d'Or qui a atteint 63 nœuds lors des essais, faisant de ce dernier le navire le plus rapide du monde à l'époque.

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Le périscoptère : précurseur des véhicules aériens sans pilote pour la surveillance du champ de bataille

Des années 1950 aux années 1970

Photo en noir et blanc montant quatre hommes en habit posant derrière un véhicule aérien sans pilote dans un champ.

Le périscoptère combine l'hélicoptère et la caméra de télévision. Cet appareil a été mis au point conjointement avec Westinghouse Canada (Hamilton). Il était muni de deux rotors sustentateurs ou contrarotatifs mus par des moteurs électriques à haute puissance et était conçu pour loger une caméra de télévision à tubes à vide pour surveiller le champ de bataille à une altitude de 180 mètres. Cet appareillage était arrimé à une station au sol. Le système de commandes de vol et la stabilité de la plateforme par temps venteux ont occasionné de graves problèmes mécaniques, de sorte que le projet a été abandonné à la fin des années 1960. L'appareil n'a pas été commercialisé. Cependant, la technologie était très avant-gardiste, car elle préfigurait les drones d'aujourd'hui. Les employés de Westinghouse ont fini par créer la L-3 Wescam (Burlington), une référence dans les systèmes EO/IR gyrostabilisés.

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Essais d'explosifs conventionnels de très grande puissance

Les années 1960

Une grande explosion de feu, de poussière et de sable se produit dans un paysage désertique contre un ciel bleu ennuagé.

Par suite de la participation du Canada aux essais nucléaires du Royaume-Uni en Australie, il est devenu évident que la phénoménologie du souffle d'explosions allant d'explosions conventionnelles de quelques tonnes de TNT jusqu'à de petites explosions nucléaires (une kilotonne ou plus) n'était pas bien connue et que le Royaume-Uni n'avait pas accès à des installations où il serait possible de l'étudier. Par conséquent, la Station expérimentale de Suffield a exécuté des essais de plus en plus grands avec des explosifs conventionnels, essais qui ont atteint leur point culminant lors des opérations SNOWBALL (1964), PRAIRIE FLAT (1968) et DIAL PACK (1970) – avec des quantités d'explosifs équivalant à 500 tonnes de TNT dans tous les cas – qui ont permis de cerner la relation entre le souffle de l'explosion et ses effets. Le Royaume-Uni et les États-Unis ont participé à ces recherches; les trois pays ont aussi évalué les effets du souffle sur des articles opérationnels tels qu'un missile balistique intercontinental Minuteman. Le programme a également produit un résultat inattendu, car il a aidé à préciser les paramètres géophysiques de la formation des cratères sur la Lune.

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Appareil canadien de déminage sous-marin (ACDSM)

Les années 1980

Photo d'un dispositif respiratoire submersible entièrement noir doté de tubes respiratoires connectés au masque et d'un large étui au dos posé sur une planche noire contre un fond blanc.

L'ACDSM était conçu pour procurer aux plongeurs démineurs des Forces armées canadiennes des signatures acoustiques et magnétiques suffisamment faibles pour leur permettre d'approcher et de neutraliser les explosifs sous-marins (mines) sans provoquer une détonation accidentelle. L'aspect innovateur de l'ACDSM consistait à faire passer la profondeur maximale de plongée de 42 à 81 m grâce à un système léger et abordable. L'ACDSM a été mis au point conjointement avec l'industrie canadienne, et ses différentes versions sont toujours utilisées dans plus de 20 forces armées.

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Installation pour l'étude des impulsions électromagnétiques

Les années 1990

Un imposant véhicule blindé léger de couleur verte est garé sous une série de fils suspendus à des poteaux dans un installation extérieure.

Les impulsions électromagnétiques (IEM) constituent une menace pour tous les appareils électroniques, y compris les systèmes essentiels de navigation, de communication et d'arme équipant les véhicules militaires. RDDC a conçu et construit la première installation pour l'étude des effets des IEM au Canada assez grande pour permettre d'évaluer la résistance des véhicules et des systèmes d'arme aux IEM à haute énergie.

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Refroidissement éolien

Les années 2000

Une personne parée de la tête aux pieds de vêtements militaires pour temps froid marche sur un tapis roulant devant quatre grands éventails, une lumière verte perçant à travers les pales.

Le refroidissement éolien est la perte additionnelle de chaleur de la peau exposée au vent. RDDC est la principale agence canadienne chargée de réviser l'indice de refroidissement éolien à partir d'hypothèses et de vérifications expérimentales chez l'humain. L'indice révisé est utilisé pour mesurer l'état de préparation des militaires aux expéditions dans l'Arctique, et à l'échelle mondiale comme outil de prévision et pour informer le public sur les risques de blessures causées par le froid.

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Soutien aux Jeux Olympiques de Vancouver

Les années 2000

Une femme et un homme examinent un détecteur de rayonnement portatif à l'intérieur d'une tente blanche.

RDDC a dirigé une importante initiative fédérale pluriannuelle comprenant plusieurs ministères et organismes. Celle-ci consistait à fournir à la GRC du soutien et des conseils scientifiques et technologiques lors de la planification et de l'exécution des opérations de sécurité aux Jeux olympiques de Vancouver en 2010.

Avant les Jeux, les scientifiques de RDDC ont conçu un environnement de collaboration en réseau qui a démontré l'intégration d'un ensemble d'outils visant à soutenir la prise de décisions complexes dans le cadre d'opérations interarmées, interorganisationnelles, multinationales et publiques (IIMP) et permis d'aider les FAC à développer leurs capacités en commandement et contrôle en prévision de leur soutien lors des Jeux olympiques et des sommets du G8 et du G20.

Pendant les Jeux de 2010, RDDC, en collaboration avec divers partenaires fédéraux, a aussi coordonné la « ville scientifique », un ensemble de laboratoires mobiles fédéraux qui fournissaient sur place des analyses et du soutien en cas d'incident chimique, biologique, radiologique, nucléaire et explosif (CBRNE), de colis suspect ou d'autres menaces.

Le contrôle de sécurité des véhicules et des piétons représentait un autre défi important; 1,5 million de spectateurs entraient sur plusieurs sites à des emplacements disséminés. Environ 6 000 personnes étaient affectées au contrôle. Les scientifiques de la recherche opérationnelle ont mené nombre d'exercices et d'analyses qui ont orienté la conception des mesures de contrôle mises en place à Vancouver et Whistler.

L'expertise développée pendant les Jeux de 2010 a ultérieurement orienté la planification de sécurité des Jeux olympiques de 2012 à Londres et contribué à l'élaboration du Cadre pour la sécurité des événements majeurs (CSEM). Le CSEM est aujourd'hui utilisé à l'échelle internationale comme pratique exemplaire pour la planification de la sécurité des événements importants.

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Satellite de surveillance des objets circumterrestres (NEOSSat)

Les années 2010

Deux scientifiques discutent d'un satellite monté sur une table à roulettes à l'intérieur d'une salle insonorisée.

Le NEOSSat est en orbite à 800 kilomètres au-dessus de la Terre; il surveille les satellites et les « débris spatiaux » dans le cadre du projet de système de surveillance en orbite terrestre à haute altitude (HEOSS) mené par RDDC. Contrairement aux télescopes terrestres, le NEOSSat n'est pas limité par son emplacement géographique, le cycle jour-nuit, ni le temps nuageux. Le NEOSSat renforce la contribution du Canada aux efforts internationaux déployés pour préserver la sécurité des biens spatiaux.

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Système interorganisationnel de connaissance de la situation (SICS)

Les années 2010

Les zones colorées sur une carte fournissent de l'information aux organisations d'intervention et de gestion des urgences.

Établi à l'origine par Ressources naturelles Canada, le SICS visait à améliorer l'échange d'information géoréférencée sur la connaissance de la situation et d'alertes entre les organismes d'intervention et de gestion des urgences. En 2011, RDDC a lancé le projet pilote SICS-X permettant aux professionnels de la sûreté et de la sécurité publique d'utiliser le SICS dans diverses circonstances, y compris pour la formation et les exercices, et dans des situations réelles comme les inondations de 2013 en Alberta, les feux de forêt de201 5 à Kelowna et les feux de brousse de 2016 à Fort McMurray. En 2015, RDDC a conclu une entente de services avec l'Organisme canadien de gestion d'activités de sécurité publique (CanOps), sans but lucratif, en vue d'entreprendre la transformation du projet pilote du SICS, financé par le gouvernement fédéral, en une capacité nationale permanente et autonome.

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