Navires de patrouille extracôtier et de l’Arctique

Résumé du projet

Dans la politique de défense du Canada, Protection, Sécurité, Engagement (PSE), nous nous engageons à faire l’acquisition de six navires de patrouille extracôtier et de l’Arctique (NPEA), nommé la classe Harry DeWolf en honneur du vice-amiral Harry DeWolf, un héros de guerre de la marine canadienne. Ces navires seront livrés dans le cadre du projet de NPEA, faisant partie de la Stratégie nationale de construction navale.

Les navires de patrouille de la classe Harry DeWolf seront capables d’effectuer une grande variété de tâches, telles que :

  • Mener des patrouilles de présence et des opérations de surveillance dans les eaux canadiennes, y compris dans l’océan Arctique;
  • Appuyer les opérations d’affirmation de la souveraineté des Forces armées canadiennes (FAC);
  • Participer à un large éventail d’opérations internationales axées, par exemple, sur la lutte contre la contrebande, la lutte contre la piraterie, ou la sécurité et la stabilité à l’échelle internationale;
  • Contribuer à l’aide humanitaire, à l’intervention en cas d’urgence et aux secours en cas de catastrophe à l’échelle nationale ou internationale;
  • Réaliser des missions de recherche et sauvetage (SAR) et assurer le relais de communications entre diverses unités, au besoin;
  • Soutenir les missions principales des FAC, comme le renforcement des capacités à l’appui d’autres nations;
  • Appuyer les autres ministères et les aider à remplir leur mandat respectif.

Les navires de patrouille de la classe Harry DeWolf pourront opérer dans l’Arctique et prolongeront la période des opérations de la Marine royale canadienne (MRC), soit de juin à octobre, ce qui accroîtra la présence des FAC dans le Nord canadien. Les navires pourront mener des opérations dans une glace de l’année pouvant atteindre 120 centimètres d’épaisseur. Ainsi, la Marine royale canadienne (MRC) aura un accès sans escorte aux régions de l’Arctique qui étaient autrefois inaccessibles.

Les navires de patrouille de la classe Harry DeWolf pourront mener des opérations jusqu’à quatre mois. L’installation navale de Nanisivik et nos futurs navires de soutien pourront prolonger les opérations de la MRC en assurant le ravitaillement et le réapprovisionnement des navires.

Le projet des navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique prévoit aussi l’acquisition d’équipement de soutien logistique intégré, l’infrastructure de jetée à Halifax et Esquimalt, ainsi que l’installation navale d’accostage et de réapprovisionnement à Nanisivik.

Irving Shipbuilding Inc. a mis à l’eau le premier navire en septembre 2018. La livraison du futur NCSM Harry DeWolf à la Marine royale canadienne est prévue à l’hiver 2020.

Étapes du projet

Étape 4 : Mise en œuvre

1. Identification

1. Identification

  • Effectuée dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale
2. Analyse des options

2. Analyse des options

  • Effectuée dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale
3. Définition

3. Définition

  • Approbation de projet : le 13 décembre 2012
  • Attribution du contrat : le 7 mars 2013

4. Mise en œuvre

4. Mise en œuvre

  • Approbation de projet : le 11 décembre 2014
  • Attribution du contrat : le 23 décembre 2014
  • Début de la construction du navire 1 : le 1er septembre 2015
  • Début de la construction du navire 2 : le 25 août 2016
  • Début de la construction du navire 3 : le 19 décembre 2017
  • Approbation de la révision du projet pour navire 6 : le 2 novembre 2018
  • Octroi du contrat révisé pour navire 6 : le 21 décembre 2018
  • Début de la construction du navire 4 : le 3 mai 2019
  • Début de la construction du navire 5 : printemps 2020
  • Livraison du premier navire : hiver 2020
  • Livraison du deuxième navire : fin 2020
  • Début de la construction du navire 6 : 2020
  • Capacité opérationnelle initiale : 2020
  • Livraison du troisième navire : 2021
  • Livraison du quatrième navire : 2022
  • Livraison du cinquième navire : 2023
  • Livraison du sixième navire : 2024
  • Capacité opérationnelle totale : 2025
5. Clôture

5. Clôture

  • 2026

* Les jalons et échéanciers clés reflètent le calendrier approuvé à l’heure actuelle.

Pour en apprendre davantage sur l’Approvisionnement en matière de défense.

Renseignements additionnels

Mises à jour

Mises à jour

Novembre 2019

Le deuxième navire de patrouille extracôtier et de l’Arctique, le futur NCSM Margaret Brooke, a été mis à l’eau avec succès à Halifax. Les essais du constructeur pour le premier navire de patrouille extracôtier et de l’Arctique, le futur NCSM Harry DeWolf, ont eu lieu à la fin novembre.

Mai 2019

Les travaux de construction du quatrième navire, le futur NCSM William Hall, ont été amorcés.

La construction d’un septième et un huitième navire pour la garde côtière a été annoncée. Ceci va aider à réduire le vide de production demeurant.

Décembre 2018

La modification du contrat concernant l’acquisition d’un sixième navire et le prolongement du calendrier de production a été signée.

Novembre 2018

Le gouvernement du Canada a confirmé que la MRC recevra un sixième NPEA et a annoncé que l’horaire de production des navires sera prolongé de 18 mois, permettant d’atténuer le déficit de production entre la construction des navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique et les navires de combat canadiens.

Octobre 2018

Le premier navire de patrouille extracôtier et de l’Arctique, navire de la classe Harry DeWolf, a officiellement été nommé Harry DeWolf lors d’une cérémonie de baptême traditionnelle.

Septembre 2018

Le futur NCSM Harry DeWolf (navire 1) a été mis à l’eau en septembre 2018.

Les deux premiers méga-blocs du futur navire NCSM Margaret Brooke (second navire) ont été déplacé de l’intérieur du centre d’assemblage du chantier d’Halifax et de l’installation Ultra Hall vers le point de construction extérieur de niveau terrestre.

Décembre 2017

Les travaux de construction du troisième navire, le futur NCSM Max Bernays, ont été amorcés.

Le troisième et dernier méga-bloc du futur navire NCSM Harry DeWolf a été déplacé de l’intérieur du centre d’assemblage du chantier d’Halifax et de l’installation Ultra Hall vers le point de construction extérieur de niveau terrestre où le méga-bloc final a été assemblé aux deux premiers méga-blocs afin de former le vaisseau entier.

Juillet 2017

Les premiers deux des trois mégablocs du futur NCSM Harry DeWolf ont été déplacés de l’intérieur du immense hangar de production du chantier naval d’Halifax au lieu de construction extérieur au niveau terrestre.

Août 2016

Les travaux de construction du deuxième navire, le futur NCSM Margaret Brooke, ont été amorcés.

Septembre 2015

Les travaux de construction du premier navire, le futur NCSM Harry DeWolf, ont été amorcés. La future flotte se nomme la classe Harry DeWolf. Les autres navires de cette classe ont aussi été nommés :

  • NCSM Margaret Brooke
  • NCSM Max Bernays
  • NCSM William Hall
  • NCSM Frédérick Rolette

Le projet des NPEA comprend aussi l’infrastructure de jetée à Esquimalt (C.-B.), et à Halifax (N.-É.), ainsi qu’une installation d’accostage et de ravitaillement à Nanisivik (Nunavut).

Janvier 2015

Le gouvernement du Canada a annoncé l’attribution d’un contrat de 2,6 milliards de dollars (taxes comprises) à la société Irving Shipbuilding Inc. pour la construction des navires de patrouille de la classe Harry DeWolf, marquant le début de la phase de la construction de la Stratégie nationale de construction navale.

Avantage pour l’industrie canadienne

Industrie

La sélection, par la Stratégie nationale de construction navale, de deux chantiers navals pour renouveler les flottes de la Marine royale canadienne et de la Garde côtière canadienne a été faite d’une façon globale et novatrice en suivant les principes d’une vaste consultation auprès de l’industrie, de l’établissement d’une structure de gouvernance solide, et de la participation de tierces parties indépendantes.

Irving Shipbuilding Inc., à titre de chantier naval retenu pour les navires de combat de la Stratégie nationale de construction navale, est responsable de la prise de contact avec l’industrie. Ces discussions ont permis au chantier naval d’établir des contrats pour l’approvisionnement en services, en matériaux, en équipement et en systèmes qui serviront à la conception et à la construction des navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique.

Irving Shipbuilding Inc., à titre de chantier naval retenu pour les navires de combat de la Stratégie nationale de construction navale, est responsable de la prise de contact avec l’industrie. Ces discussions ont permis au chantier naval d’établir des contrats pour l’approvisionnement en services, en matériaux, en équipement et en systèmes qui serviront à la conception et à la construction des navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique.

La Politique des retombées industrielles et régionales (RIR) s'applique aux contrats de définition et de mise en œuvre du navire de patrouille extracôtier et de l'Arctique. L'obligation totale en matière de RIR est de 3,1 milliards de dollars. À compte de juillet 2019, 1,4 milliard de dollars avaient été complétés et 353 millions de dollars étaient en cours.

Irving Shipbuilding Inc. a des obligations de 14,1 millions de dollars à l’égard de la proposition de valeur dans les domaines des ressources humaines, de la technologie et du développement industriel dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale, dont 100 % ont été recensées à ce jour.

Entrepreneurs

Renseignements techniques

Renseignements techniques

  • Longueur : 103 mètres
  • Largeur : 19 mètres
  • Équipage : jusqu’à 65 membres
  • Durée de vie prévue : 25 ans
Coûts du projet

Coûts du projet

  • Le budget d’acquisition du projet Navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique est de $4,3 (taxes exclues) milliards de dollars. Cela comprend la conception du navire, la gestion du projet, les matériaux et la main-d’œuvre nécessaires à la construction de tous les navires, l’infrastructure des jetées et de réapprovisionnement, les pièces de rechange initiales, les données techniques, la formation de l’équipage, les mesures d’urgence et l’inflation, entre autres.
  • Un contrat de service de soutien pour 35 années a été octroyé pour les navires de soutien interarmées et les navires de patrouille extracôtiers et de l'Arctique et a une valeur d’environ 5,2 milliards de dollars.
Enjeux/risques

Enjeux/risques

  • Sans objet
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