Winnipeg (Manitoba)
10 octobre 2014
Le Premier ministre Stephen Harper a participé aujourd’hui à une table ronde avec des membres du Centre canadien de protection de l’enfance (CCPE), organisation à but non lucratif qui travaille à éviter que des enfants ne deviennent des victimes et, avec d’autres intervenants, à offrir des programmes et des services à l’intention du public canadien, pour aider à protéger les enfants et à mettre fin à l’exploitation en ligne. Il était accompagné de Shelly Glover, ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles et députée de Saint–Boniface, de Joy Smith, députée de Kildonan–St. Paul, et de Joyce Bateman, députée de Winnipeg–Centre–Sud.
La table ronde a porté particulièrement sur des solutions nationales à la cyberintimidation et à l’exploitation sexuelle en ligne des enfants. Le Premier ministre a animé la séance de discussion sur la portée de ces problèmes, les obstacles qui s’opposent à leur résolution, les réactions à l’échelle mondiale et les pratiques efficaces adoptées dans d’autres pays, ainsi que sur l’efficacité des mesures prises jusqu’à maintenant au Canada, en coopération avec des partenaires des provinces, des territoires et de la société civile.
Voici les mesures en train d’être adoptées au Canada :
- Faire une infraction du fait de diffuser des images intimes d’une personne sans son consentement;
- Obliger les personnes déclarées coupables d’une infraction en lien avec la pornographie juvénile ou des infractions d’ordre sexuel contre de multiples enfants qui reçoivent des peines distinctes à les purger consécutivement;
- Veiller à ce que le conjoint puisse témoigner dans les cas de pornographie juvénile;
- Établir une base de données accessible au public contenant le nom des agresseurs sexuels très dangereux qui s’en prennent aux enfants et qui ont fait l’objet d’un avis public dans une province ou un territoire, pour aider à protéger nos communautés;
- Renseigner les jeunes canadiens et leurs parents sur les dangers et les conséquences de la cyberintimidation et de l’exploitation sexuelle des enfants au moyen d’une campagne nationale de sensibilisation à la lutte contre la cyberintimidation.
- Permettre le partage d’information sur certains délinquants sexuels enregistrés entre les responsables du Registre national des délinquants sexuels et l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC);
De plus, la Stratégie nationale pour la protection des enfants contre l'exploitation sexuelle sur Internet du gouvernement du Canada accroît le pouvoir des autorités policières de faire enquête et de retracer les prédateurs en ligne, rehausse l’éducation du public, sa sensibilisation, et elle soutient encore davantage la recherche sur l’exploitation sexuelle des enfants.
Le Premier ministre a aussi salué les activités de sensibilisation du public du CCPE, qui jouent un rôle majeur dans la lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants et qui aident à protéger nos enfants.