Les ports pour petits bateaux sont d’une importance cruciale pour les collectivités côtières et les économies liées à la pêche au Canada. Dans l’Arctique, ces ports sont des infrastructures maritimes communautaires essentielles qui contribuent à renforcer la sécurité, à améliorer l’accès et à étendre la souveraineté du Canada dans l’Arctique.
Le Canada dispose de ce que le monde entier recherche : des ressources énergétiques et des minéraux critiques en abondance, la main-d’œuvre la plus instruite au monde, un accès à 1,5 milliard de consommateurs grâce à ses accords de libre-échange, et la situation budgétaire la plus solide du G7. Nous misons sur ces avantages pour faire du Canada le meilleur endroit au monde où investir, se développer et prospérer.
| Pêches et Océans Canada
| documents d'information
Le gouvernement du Canada investit dans la protection des océans afin de soutenir une croissance économique responsable, de protéger les écosystèmes marins, de renforcer la sécurité maritime et la préparation aux situations d’urgence, et de faire progresser la réconciliation avec les Premières Nations. Les investissements du Canada dans les secteurs de l’énergie, du commerce et des infrastructures maritimes de la côte ouest contribueront à accroître la résilience des collectivités côtières et à gérer les pressions croissantes exercées sur les écosystèmes marins, tout en soutenant les économies locales. Afin de renforcer l’économie de la côte ouest, il est indispensable de mettre en place un système solide de protection des océans, grâce à des investissements dans la sécurité maritime, l’intendance autochtone, le rétablissement des populations de baleines et de saumons, la préparation en cas de déversements, la gestion des pêches et les sciences océaniques.
Pêches et Océans Canada (MPO) rappelle aux pêcheurs que les fermetures de zones coquillières sont mises en place pour protéger la santé publique et que le statut des zones de pêche peut changer régulièrement. Les pêcheurs doivent consulter la carte IRMELL du MPO avant chaque récolte, car les mollusques pêchés dans des zones fermées peuvent contenir des contaminants, des bactéries, des virus ou des biotoxines marines qui ne sont pas visibles et qui peuvent causer des maladies graves, ou même la mort. La récolte dans ces zones est à la fois illégale et dangereuse et met le public en danger, menace la durabilité des pêches et pénalise les pêcheurs qui respectent la loi.
Le Canada, qui possède le plus long littoral du monde bordant les océans Atlantique, Pacifique et Arctique, est à la fois conscient de l’urgence de protéger les océans et des possibilités qu’offre la mise en place d’une économie océanique durable. En tant qu’hôte de la 12e conférence Our Ocean qui se tiendra en 2027, le Canada réunira des gouvernements, des dirigeants autochtones, des scientifiques, des membres de l’industrie, des organisations non gouvernementales et des communautés afin de transformer cette ambition en mesures concrètes en faveur de la protection et de l’utilisation durable des océans.
La santé des milieux aquatiques du Canada et des espèces sauvages qui s’y trouvent contribue à notre culture et à notre bien-être, ainsi qu’à toutes les économies du pays. Nos eaux, rivières, lacs, estuaires et marais abritent de nombreuses espèces aquatiques en péril qui ont besoin de notre aide pour survivre.
Le gouvernement du Canada, représenté par l’honorable Joanne Thompson, ministre des Pêches, s’est joint aux représentants des chefs héréditaires Gitanyow pour signer un accord progressif de réconciliation sur les pêches d’une durée de dix ans, au bureau des chefs héréditaires Gitanyow et à la Sindihl House of Learning à Gitanyow, dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique.
Les ports pour petits bateaux sont des infrastructures essentielles qui appuient les secteurs de la pêche commerciale et de l’aquaculture au Canada, contribuant ainsi à soutenir les communautés côtières et les économies locales d’un océan à l’autre. À elles seules, les industries canadiennes de la pêche, de l’aquaculture et de la transformation des produits de la mer représentent près de 65 000 emplois et ont généré 8,47 milliards de dollars en exportation de produits de la mer en 2025.
Depuis des générations, les Premières Nations agissent en tant que gardiens du saumon du Pacifique et des cours d’eau qui l’abritent. La collaboration entre les gouvernements autochtones et Pêches et Océans Canada (MPO) continue de jouer un rôle important dans le rétablissement des populations de saumon vulnérables en Colombie-Britannique et au Yukon.