Les jeunes de toutes les nations et de tous les milieux jouent un rôle de leadership dans le domaine des aires marines protégées et de la conservation des océans. Que ce soit en participant au Congrès mondial de la nature de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à Marseille, ou encore à la COP15, la Conférence de l’ONU sur la biodiversité tenue récemment à Montréal, les jeunes professionnels se joignent à la conversation et prennent des mesures concrètes pour protéger l’océan mondial.
Qu’il s’agisse de nourrir nos familles, de soutenir d’importantes industries, ou d’abriter diverses espèces, divers habitats et écosystèmes, nos océans nous relient tous. Aujourd’hui plus que jamais, nous constatons les répercussions des changements climatiques et de la perte de biodiversité sur nos espaces marins. C’est pourquoi le gouvernement du Canada s’est engagé à conserver et à protéger nos océans maintenant et pour les générations futures.
La gestion des pêches exige une approche scientifique solide pour régénérer, accroître et conserver les populations de poissons canadiennes et mondiales pour les générations futures.
Le 16 novembre 2022, le tribunal provincial de la Colombie-Britannique (C.-B.) a déclaré Da Zhou, Zhao Chen et Ngai Chau coupables d’importantes infractions à Loi sur les pêches, y compris d’entrave à la justice et d’infractions aux règlements sur la pêche récréative, concernant le sébaste et la morue-lingue. L'honorable juge Mrozinski a prononcé sa peine en interdisant aux trois hommes de pêcher pendant un an. Elle leur a également ordonné de payer un total de 17 500 $ en amendes combinées, et a ordonné que tous les équipements associés aux défendeurs ayant pris part aux infractions, notamment les cannes, les moulinets et les leurres, d'une valeur estimée à 1 000 $, soient confisqués au profit de la Couronne.
Les collectivités de partout au Canada dépendent des océans comme moyen de subsistance, et nous faisons face à des défis et à des possibilités uniques dans notre milieu marin. L’un des moyens dont dispose le gouvernement du Canada pour promouvoir l’innovation et la croissance dans l’économie océanique du pays, aussi appelée l’économie bleue, consiste à examiner les pratiques réglementaires.
Les menaces telles que les changements climatiques, la dégradation de l’habitat, la pollution, l’utilisation des terres et de l’eau, les événements extrêmes comme les déversements de substances toxiques et les glissements de terrain, et les pressions exercées par la pêche ont réduit de manière sans précédent le niveau de nombreuses populations de saumon du Pacifique.
Les espèces aquatiques envahissantes constituent une grave menace pour notre environnement et les espèces en péril partout au Canada, ainsi que pour les industries qui dépendent des ressources aquatiques, comme les pêches et l’aquaculture. Cet été, Pêches et Océans Canada (MPO) a collaboré avec l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) à un projet pilote visant à inspecter et à décontaminer les embarcations au poste frontalier international d’Emerson, au Manitoba, afin de vérifier si toutes les embarcations entrant au Canada sont exemptes de moules zébrées et d’autres espèces aquatiques envahissantes.
Aujourd’hui, la ministre des Pêches, des Océans et la Garde côtière canadienne, l’honorable Joyce Murray, a clôturé le Sommet sur les phoques de deux jours, qui a réuni des partenaires autochtones, l’industrie de la pêche commerciale, des représentants provinciaux et territoriaux, ainsi que d’autres intervenants et experts.
Les agents des pêches canadiens ont terminé leur travail dans le cadre de l’opération Garde du Pacifique Nord, une opération annuelle internationale d’application de la loi qui se déroule en haute mer dans le Pacifique Nord.