La science de l’observation des océans peut contribuer à sauver des vies, à protéger nos eaux et nos écosystèmes, et à faire croître notre économie. Le gouvernement du Canada travaille avec la communauté des sciences océaniques pour recueillir, et transmettre des renseignements et des données océaniques, qui sont nécessaires pour garder nos zones marines et côtières propres et sécuritaires pour des générations.
Après plus d’une décennie de travail, le plan directeur d’un vaste réseau d’aires marines protégées (AMP) réparties dans le tiers nord de la côte ouest du Canada est dévoilé. Aujourd’hui, 15 Premières Nations, le gouvernement du Canada et le gouvernement de la Colombie-Britannique (C.-B.) annoncent conjointement l’approbation du plan d’action pour un réseau des aires marines protégées (le plan d’action) (en anglais seulement) dans la biorégion du plateau Nord (BPN).
Aujourd’hui, à l’occasion du cinquième Congrès international sur les aires marines protégées (IMPAC5), l’honorable Joyce Murray, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, le chef de la Première Nation Mamalilikulla John Powell (Winidi), et l’honorable Nathan Cullen, ministre de l’Intendance des terres, de l’eau et des ressources de la Colombie-Britannique, ont annoncé des fermetures de pêche et la création d’un refuge marin, en vue d’aider à protéger la zone d’importance écologique et culturelle de Gwaxdlala/Nalaxdlala dans l’inlet Knight, sur la côte de la Colombie-Britannique.
L’océan mondial subit des pressions croissantes dues aux changements climatiques et aux activités humaines, ce qui entraîne une perte de biodiversité et menace les écosystèmes.
Notre façon de gérer nos océans devient de plus en plus importante, car les répercussions des changements climatiques se font sentir partout au Canada et dans le monde. La sauvegarde de nos espaces marins exige de trouver le juste équilibre entre les activités humaines et les besoins de nos écosystèmes.
Les jeunes de toutes les nations et de tous les milieux jouent un rôle de leadership dans le domaine des aires marines protégées et de la conservation des océans. Que ce soit en participant au Congrès mondial de la nature de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à Marseille, ou encore à la COP15, la Conférence de l’ONU sur la biodiversité tenue récemment à Montréal, les jeunes professionnels se joignent à la conversation et prennent des mesures concrètes pour protéger l’océan mondial.
Qu’il s’agisse de nourrir nos familles, de soutenir d’importantes industries, ou d’abriter diverses espèces, divers habitats et écosystèmes, nos océans nous relient tous. Aujourd’hui plus que jamais, nous constatons les répercussions des changements climatiques et de la perte de biodiversité sur nos espaces marins. C’est pourquoi le gouvernement du Canada s’est engagé à conserver et à protéger nos océans maintenant et pour les générations futures.
La gestion des pêches exige une approche scientifique solide pour régénérer, accroître et conserver les populations de poissons canadiennes et mondiales pour les générations futures.
Le 16 novembre 2022, le tribunal provincial de la Colombie-Britannique (C.-B.) a déclaré Da Zhou, Zhao Chen et Ngai Chau coupables d’importantes infractions à Loi sur les pêches, y compris d’entrave à la justice et d’infractions aux règlements sur la pêche récréative, concernant le sébaste et la morue-lingue. L'honorable juge Mrozinski a prononcé sa peine en interdisant aux trois hommes de pêcher pendant un an. Elle leur a également ordonné de payer un total de 17 500 $ en amendes combinées, et a ordonné que tous les équipements associés aux défendeurs ayant pris part aux infractions, notamment les cannes, les moulinets et les leurres, d'une valeur estimée à 1 000 $, soient confisqués au profit de la Couronne.