Le gouvernement du Canada préserve la nature et la biodiversité et protège nos eaux douces, notamment en luttant contre les espèces aquatiques envahissantes (EAE), telles que les moules zébrées et quagga. Les EAE constituent une menace sérieuse pour les écosystèmes d'eau douce, les infrastructures et l'économie du Canada. Ces espèces se reproduisent rapidement, perturbent les habitats indigènes, endommagent les systèmes de prise d'eau, et peuvent coûter très cher aux industries et aux communautés locales.
Les ports pour petits bateaux sont au cœur des collectivités côtières, rassemblant les gens pour le travail et les loisirs. Il est donc essentiel d'investir dans l'infrastructure pour renforcer les pêches commerciales et récréatives locales, et offrir des ports fiables et sécuritaires à leurs utilisateurs.
Torbay (Terre-Neuve-et-Labrador) – L'honorable Joanne Thompson, ministre des Pêches, fera une annonce au sujet d'un investissement dans les ports pour petits bateaux, afin de soutenir l'économie et la culture de la région en stimulant les pêches commerciales.
Sur la côte du Pacifique, Pêches et Océans Canada (MPO) gère les pêches du poisson de fond pour sept secteurs distincts de pêche commerciale : la pêche au chalut du poisson de fond, la pêche du flétan, la pêche de la morue charbonnière, la pêche du sébaste des eaux intérieures, la pêche du sébaste des eaux extérieures, la pêche de la morue-lingue et la pêche de l’aiguillat. Ces pêches sont très réglementées et gérées de manière à conserver les stocks et à soutenir la prospérité économique des collectivités qui y pêchent.
Avec l’arrivée de l’été sur la côte ouest du Canada, de nombreux résidents et touristes prévoient des activités sur l’eau. Pêches et Océans Canada (MPO) rappelle à tous l’obligation de respecter les lois et les lignes directrices régissant les distances d’approche des mammifères marins, qui varient selon l’espèce.
La morue est une espèce importante pour Terre-Neuve-et-Labrador. La pêche commerciale et récréative a façonné l’histoire, l’économie et la culture de la province.
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À la lumière de récentes évaluations scientifiques, les intervenants et les chefs de file de l’industrie ont demandé des quotas plus élevés dans la pêche commerciale de la morue du Nord, afin de continuer à rétablir les marchés et à accroître la capacité de transformation. Le total autorisé des captures (TAC) pour la saison 2025 passe de 18 000 à 38 000 tonnes, ce qui stimule les possibilités économiques pour les collectivités côtières.
Une navigation sécuritaire et fiable sur les voies navigables est nécessaire pour le commerce et le transport mondiaux, ce qui rend essentielles des données maritimes précises et accessibles. C’est pourquoi le Service hydrographique du Canada (SHC), qui relève de Pêches et Océans Canada, joue un rôle de premier plan dans la validation des nouvelles normes hydrographiques numériques.
Il est essentiel d’équilibrer la croissance économique et les pêches durables pour protéger nos ressources marines et assurer un avenir solide à l’industrie de la pêche et aux collectivités côtières. Aujourd’hui, la ministre des Pêches, l’honorable Joanne Thompson, a annoncé les détails de la pêche commerciale au sébaste de l’unité 1 pour 2025-2026. Cette pêche a fait l’objet d’un moratoire de 1995 à 2024, lorsque le gouvernement du Canada l’a rouverte à la suite du rétablissement important de la population du stock.
Les océans du Canada sont de plus en plus touchés par les changements climatiques, y compris le déclin des espèces, la perte de biodiversité, la dégradation des écosystèmes, les dommages causés par les espèces aquatiques envahissantes, la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), ainsi que les effets des déchets et d’autres polluants. Pour répondre à ces défis, le Canada collabore à l’échelle internationale avec les nations maritimes du monde entier, en vue de mieux protéger nos océans pour les générations actuelles et futures.