Le Canada annonce une nouvelle mesure de conservation au parc marin du Saguenay–Saint-Laurent

Communiqué de presse















À partir de cette année, le béluga, espèce en péril, bénéficie d’une protection supplémentaire dans l’estuaire moyen


Le 10 juin 2019                            Tadoussac (Québec)                       Agence Parcs Canada

Le Canada possède certains des littoraux les plus spectaculaires du monde qui servent d’habitat à une riche biodiversité et à de précieux écosystèmes. Le Canada s’est engagé à doubler la superficie de nature protégée dans les terres et océans au pays afin de contribuer au rétablissement des espèces en péril, lutter contre les changements climatiques, et donner l’opportunité aux Canadiens et Canadiennes de découvrir l’immense richesse de la nature.

Aujourd’hui, la ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada, Catherine McKenna, a annoncé que 44 % de la superficie du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent sera exempte d’excursions commerciales aux baleines afin d’offrir davantage de quiétude aux bélugas. Ce secteur de conservation est situé dans l’estuaire moyen. Il s’étend de la pointe au Bouleau, à Baie-Sainte-Catherine, jusqu’à Gros cap à l’Aigle, dans la région de Charlevoix. Cette mesure de conservation a été développée en partenariat avec les neuf entreprises qui offrent des excursions aux baleines dans le parc marin.

En période estivale, près du quart de la population de bélugas du Saint-Laurent se trouve dans le secteur de conservation de l’estuaire moyen. Les femelles bélugas et leurs petits utilisent intensivement cette partie de l’estuaire du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent, car elle offre des conditions idéales pour eux : nourriture de choix, eaux peu profondes et plus chaudes. La protection des lieux d’alimentation, de naissance et d’élevage des nouveau-nés est indispensable au rétablissement de cette population.

C’est en travaillant ensemble que nous pouvons trouver les meilleures solutions pour protéger notre environnement et faire croître notre économie.

Le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent est un excellent exemple des efforts déployés par Parcs Canada et la Sépaq pour protéger et restaurer nos espaces naturels et permettre aux Canadiens et Canadiennes de découvrir la nature et d'établir des liens avec elle.

Citations

« Le gouvernement du Canada double la superficie de la nature que nous protégeons sur les terres et dans les océans du pays. Les Canadiens et les Canadiennes s’attendent à ce que nous prenions des actions concrètes pour favoriser le rétablissement des espèces en voie de disparition. La protection de la nature bénéficie non seulement notre environnement et la biodiversité, c’est aussi bon pour notre économie et nos communautés. »


L’honorable Catherine McKenna
Ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada

« Notre gouvernement refuse de transmettre la responsabilité de protéger la nature et la faune à la prochaine génération. C’est pour cela que notre gouvernement agit dès maintenant pour protéger nos espèces en péril. Les nouvelles mesures annoncées aujourd'hui renforceront notre capacité à protéger le béluga de l'estuaire du Saint-Laurent. »


L’honorable Jonathan Wilkinson
Ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne

Faits en bref

  • Créé en 1998, le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent est une aire marine protégée cogérée par Parcs Canada et la Sépaq. Le parc marin est entièrement constitué d’eau et il s’étend des Escoumins jusqu’à La Malbaie et de Tadoussac jusqu’à Sainte-Rose-du-Nord, dans le Saguenay. Il couvre trois grands écosystèmes : le fjord du Saguenay, l’estuaire maritime et l’estuaire moyen.

  • La population de bélugas du Saint-Laurent est estimée à 889 individus (2012) et elle est en voie de disparition. Les causes du déclin de la population du béluga sont multiples et ne se limitent pas au territoire du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent. Parcs Canada est cependant en mesure d’agir concrètement sur l’une des causes importantes déterminées par la science : le dérangement causé par les activités humaines.

  • Dans le fjord du Saguenay et dans l’estuaire du Saint-Laurent, tous les usagers doivent maintenir une distance d’au moins 400 mètres entre leur embarcation et les bélugas.

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Personnes-ressources

Laurence Pagé
Agente, partenariats, engagement et communications
Unité de gestion du Saguenay–Saint-Laurent
418 235-4703, poste 246
laurence.page@canada.ca


Relations avec les médias
Agence Parcs Canada
855-862-1812
pc.medias-media.pc@canada.ca


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