Assemblées publiques virtuelles - Mobiliser les principaux secteurs sociaux et économiques

Le Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme reconnaît que tous les secteurs de la société peuvent jouer un rôle important dans l’élimination du racisme systémique. Le Secrétariat organise une série d’assemblées publiques virtuelles avec des dirigeants de secteurs clés de la société afin d’accélérer les efforts de lutte contre le racisme systémique dans la société canadienne.

Une attention particulière est accordée à l’inclusion, dans les conversations, des voix des peuples autochtones ainsi que des communautés noires, asiatiques, musulmanes, juives, racisées et religieuses minoritaires. Dans le cadre des assemblées virtuelles, les membres de groupes d’experts et les participants présentent des recommandations sur la façon dont leurs secteurs respectifs et le gouvernement peuvent collaborer plus efficacement pour lutter contre le racisme systémique au Canada.

Assemblée virtuelle sur le racisme systémique en milieu de travail

Le 8 octobre 2020, le Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme a eu le plaisir de collaborer avec le Congrès du travail du Canada (CTC) pour organiser une conversation sur le racisme systémique, la pandémie et les effets de ceux-ci sur les travailleurs au Canada. La discussion a porté sur les lois du travail, la syndicalisation, la diversité en matière de gouvernance, la collecte de données et la capacité du mouvement ouvrier de lutter contre le racisme systémique. Les conférenciers incluaient Larry Rousseau, vice-président exécutif du CTC, ainsi que :

  • Sharon De Sousa, vice-présidente exécutive nationale de l’Alliance de la fonction publique du Canada
  • Emmanuelle Lopez-Bastos, coordonnatrice nationale, département des droits de la personne, de l’équité et de la diversité, Travailleurs et travailleuses unis de l’alimentation et du commerce

Les participants ont demandé une révision de la Loi sur l’équité en matière d’emploi ainsi qu’une plus vaste réglementation du travail afin de responsabiliser les employeurs en ce qui a trait à la lutte contre le racisme systémique et à l’avancement des droits des travailleurs LGBTQ2. Un grand nombre ont indiqué que l’accès à davantage de données fondées sur la race et à des mesures correctives plus efficaces permettrait aux politiques institutionnelles d’avoir une incidence plus positive sur les travailleurs racisés et autochtones. La discussion a aussi porté sur le besoin de donner une voix aux comités de travailleurs communautaires racisés et autochtones afin de s’assurer que le mouvement ouvrier aborde adéquatement le racisme systémique, à la fois au sein du mouvement et dans le vaste espace des milieux de travail canadiens. Les participants ont également recommandé l’inclusion, dans les conventions collectives, d’une clause obligeant les employeurs à fournir aux syndicats des données ventilées portant sur la race.

Assembleé virtuelle sur le racisme systémique dans le secteur du logement

Le 15 octobre 2020, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) s’est associée au Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme pour organiser conjointement une assemblée virtuelle sur le racisme systémique dans le secteur du logement. Devant un public de plus de 200 personnes, les participants ont abordé la discrimination liée au code postal, la discrimination par quartier et la discrimination liée aux études. Le débat a également porté sur l’écoracisme et la destruction historique de quartiers de communautés noires, comme Africville, au Canada. Parmi les conférenciers et les membres du panel, citons :

  • Evan Siddall, président-directeur général de la SCHL
  • Cliff Grant, directeur des relations stratégiques, Aboriginal Housing Management Society (Colombie-Britannique)
  • Cheryll Case, fondatrice et urbaniste principale de CP Planning, Brampton (Ontario);
  • Shalini Konanur, directrice exécutive de la South Asian Legal Clinic of Ontario (SALCO)
  • Victoria Perrie, avocate criminaliste, Association du Barreau autochtone, Rankin Inlet (Nunavut)
  • Will Prosper, cofondateur de Hoodstock

Les solutions proposées comprenaient notamment de meilleures mesures de protection pour les locataires et des mesures pour lutter contre les pratiques racistes des promoteurs immobiliers qui rendent les communautés noires et autochtones vulnérables à la discrimination. Les participants ont également recommandé d’ajouter à toute annonce de logement un avis selon lequel la discrimination est illégale et une liste de ressources pour les locataires victimes de discrimination. À la suite de la séance de discussion ouverte, le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 40 millions de dollars géré par la SCHL et par Habitat pour l’humanité Canada pour aider à subvenir aux besoins en matière de logement de la communauté noire au Canada.

Assemblée virtuelle sur le racisme systémique dans le milieu universitaire

Le 19 novembre 2020, le Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme, Montréal en action et #MTLsansprofilage ont uni leurs forces pour organiser une assemblée virtuelle. La conversation a réuni des intervenants d’établissements d’enseignement postsecondaire du Canada, notamment des étudiants et des professeurs autochtones, noirs, asiatiques et issus d’autres communautés racisées. Ils ont discuté des difficultés particulières que rencontrent les communautés racisées et autochtones dans ces établissements. Les participants ont particulièrement insisté sur la nécessité de décoloniser les études supérieures au Canada en comprenant mieux les liens historiques entre les méthodes d’apprentissage occidentales et la dépossession des peuples autochtones de leurs terres et de leur savoir ancestral. Les conférenciers ont abordé les façons uniques dont le racisme envers les personnes noires est ancré dans les institutions universitaires, ainsi que l’incapacité des institutions à rendre justice à l’érudition et à l’expertise des personnes noires. La sous-représentation des minorités autochtones, noires, asiatiques et racisées parmi les universitaires, et le peu d’ouverture qui s’offre à ces gens, ont été soulevés comme obstacle à la décolonisation des établissements d’enseignement supérieur. Parmi les conférenciers et les membres du panel, citons :

  • Frances Henry, professeure émérite, Université York, coautrice de The Equity Myth
  • Aaron Franks, Ph.D., cadre supérieur, PCAP® et Gouvernance de l’information, Centre de gouvernance de l’information des Premières Nations
  • Donna Goodleaf, directrice de Decolonizing Curriculum and Pedagogy, Centre for Teaching and Learning, Université Concordia
  • Malinda Smith, vice-rectrice à l’enseignement et à la recherche, Equity, Diversity, and Inclusion, Université de Calgary

D’autres conférenciers ont été invités :

  • Anne-Marie Livingstone, chercheuse-boursière de recherches postdoctorales à l’Université de Toronto;
  • Balarama Holness, fondateur de Montréal en action.
Assemblée virtuelle sur le racisme systémique dans les entreprises canadiennes

Le 26 novembre 2020, le Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme, l’Initiative BlackNorth et le Conseil canadien pour le commerce autochtone ont coorganisé une assemblée virtuelle sans précédent. Des dirigeants d’entreprises canadiennes importantes se sont réunis pour discuter d’un thème crucial : appuyer leurs employés noirs et autochtones, et investir dans les organismes communautaires qui innovent en matière d’équité raciale. Des dirigeants éminents du monde des affaires canadiennes faisaient partie des conférenciers et des membres du groupe d’experts :

  • Wes Hall, Ph. D., président exécutif et fondateur de Kingsdale Advisors, et président et fondateur de l’Initiative BlackNorth
  • Tabatha Bull, présidente et chef de la direction du Conseil canadien pour l’entreprise autochtone
  • Paul Desmarais III, président et chef de la direction de Gestion Sagard
  • Mark Mulroney, vice-président de la Banque Scotia
  • Alicia Dubois, PDG de l’Alberta Indigenous Opportunities Corporation
  • Dave Sharpe, PDG de Bridging Finance Inc.

Certains dirigeants d’entreprise ont raconté des expériences de racisme vécues dans leur vie personnelle et dans leur secteur d’activité. Les participants ont souligné la nécessité de mettre en relation les entreprises autochtones et noires avec les entreprises et les banques traditionnelles. Les chefs d’entreprise ont quitté la réunion en s’engageant à mobiliser leurs réseaux respectifs en vue de démanteler le racisme systémique.

Assemblée virtuelle sur le racisme systémique dans le secteur juridique

Le 4 mars 2021, le Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme s’est associé à l’Association du Barreau canadien (ABC) pour organiser une assemblée virtuelle sur le secteur juridique. Le coanimateur de l’activité était Brad Regehr, premier président autochtone de l’ABC. Les membres du groupe d’experts étaient les suivants :

  • Abigail Cheung, présidente, Federation of Asian Canadian Lawyers (British Columbia) Society;
  • Koren LightningEarle, avocate chez Wahkohtowin Law and Governance Lodge, Faculté de droit, Université de l’Alberta;
  • Faisal Kutty, avocat principal chez Kutty & Associates et professeur agrégé émérite de droit à l’Université de Valparaiso;
  • Marie-Livia Beaugé, fondatrice de la Clinique juridique de Montréal-Nord et de l’application contre le profilage ethnique Bon cop, bad cop, avocate en droit criminel, en droit des affaires et en droit civil en profilage racial.

Les discussions de la séance ont porté sur les moyens que peut prendre le secteur juridique pour influencer et amener un changement afin de mieux soutenir les avocats autochtones, noirs, asiatiques, racisés et des minorités religieuses et leurs communautés. L’accent a été mis sur la lutte contre le racisme systémique, tant au sein de la profession que dans la société canadienne en général. Parmi les recommandations proposées, mentionnons : améliorer et uniformiser la collecte et l’interprétation de données ventilées par tous les barreaux; créer de nouvelles possibilités de mentorat; instituer des cours obligatoires sur le droit autochtone dans les facultés de droit du Canada; et revoir les notions de propriété privée dans une optique de lutte contre le racisme et de décolonisation. Certains participants souhaiteraient que le gouvernement du Canada collabore avec les barreaux pour recueillir des données démographiques ventilées, normalisées et systématiques qui couvriraient tout le « cycle de vie » des avocats de minorités autochtones, racisées et religieuses.

Assemblée virtuelle sur l’élimination du racisme et de la discrimination systémiques dans les soins de santé

Le 16 mars 2021, le Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme a co-organisé une assemblée virtuelle avec le Collège des médecins de famille du Canada sur le thème : « Éliminer le racisme systémique et la discrimination dans le domaine des soins de santé : identifier les obstacles, générer des solutions durables ». Le discours principal a été livré par la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada. Parmi les autres intervenants et membres du groupe d’experts, mentionnons les suivants :

  • Dre Francine Lemire, directrice exécutive et PDG, Collège des médecins de famille du Canada
  • Dr Frantz-Daniel Lafortune, M.D., M.Sc., Canadian Centre for Men and Families;
  • Dre Amanda Sauvé, M.D.
  • Dre Amy Tan, M.D., M.Sc., Collège des médecins de famille du Canada (soins palliatifs)

S’inspirant du Rapport de l’administratrice en chef de la santé publique sur l’état de la santé publique au Canada 2019, la Dre Tam a rappelé aux participants que la COVID-19 a révélé de profondes inégalités au Canada, notamment l’impact disproportionné de la pandémie sur les communautés ayant une expérience vécue du racisme. Les membres du groupe d’experts ont discuté de l’importance d’adopter un « point de vue des déterminants sociaux de la santé » pour comprendre comment la pandémie a été exacerbée. Pour ce faire, il faut attirer l’attention sur les incidences qu’ont une variété de considérations intersectionnelles sur les maladies infectieuses. La conversation a aussi porté sur les effets de la COVID-19 sur les communautés d’immigrants, les travailleurs essentiels et les autres populations déjà vulnérables avant la pandémie. Le racisme systémique et d’autres formes de stigmatisation ont été mentionnés parmi les problèmes graves relevant de la santé publique, et l’existence du racisme systémique dans les soins de santé a été établie comme un problème urgent nécessitant la prise de mesures immédiates. Les participants ont souligné l’importance d’avoir accès à des données qui révèlent l’ampleur du racisme systémique dans les soins de santé. Ils ont demandé la création d’un organisme national impartial de surveillance, doté d’un personnel diversifié, qui puisse faire progresser la lutte contre l’oppression et le racisme dans le secteur.

Assemblée virtuelle sur la lutte contre le racisme dans le secteur de la philanthropie

À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, le Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme a convoqué une assemblée virtuelle le 22 mars 2021. En collaboration avec Fondations communautaires du Canada, Fondations philanthropiques Canada et Centraide Canada, l’activité a permis d’étudier les initiatives de lutte contre le racisme dans le secteur de la philanthropie.

Les conférenciers incluaient :

  • Kris Archie, présidente-directrice générale de Circle on Philanthropy and Aboriginal Peoples in Canada
  • Liban Abokor, membre du groupe de travail de la Foundation for Black Communities
  • Jehed Aliweiwi, directeur exécutif de la Laidlaw Foundation
  • Joy Bennett, représentante du Black Opportunity Fund

Les conférenciers ont décrit le secteur comme une industrie de 85 milliards de dollars. Plutôt que d’avoir un problème de ressources, ils ont expliqué que la philanthropie a un problème de redistribution. À cet égard, les membres du groupe d’experts et les participants ont demandé au secteur, qui comprend le gouvernement en tant que bailleur de fonds, de passer d’un financement de projets à court terme à un financement opérationnel global et durable. Les participants ont affirmé que la lutte contre le racisme exige un engagement continu et intentionnel à investir dans le capital social et la création de réseaux dans les communautés servies. D’autres ont recommandé que le secteur philanthropique soutienne des initiatives axées sur des réponses rapides aux problèmes ainsi que sur des projets qui misent sur le changement de systèmes entiers en plaçant les peuples autochtones, les personnes noires et les personnes racisées au centre des efforts philanthropiques.

Assemblée virtuelle sur le racisme systémique dans la fonction publique fédérale

Le Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme a tenu une séance de discussion ouverte virtuelle qui a réuni plus de 7 000 fonctionnaires fédéraux de tout le Canada sous le thème « Le racisme systémique et la fonction publique — aller de l’avant ». En collaboration avec l’École de la fonction publique du Canada, l’activité du 16 avril 2021 a attiré un nombre sans précédent de fonctionnaires. Ensemble, ils ont exploré les moyens que pourrait prendre la fonction publique fédérale pour accélérer les efforts visant à mieux refléter la diversité raciale de la société canadienne, éradiquer le racisme systémique et trouver un terrain d’entente pour soutenir les peuples autochtones et les communautés en quête d’équité partout au Canada.

Les principaux conférenciers incluaient Janice Charette, greffière intérimaire du Bureau du Conseil privé et secrétaire du Cabinet, et Gina Wilson, sous-ministre intérimaire de Patrimoine canadien et sous-ministre de la Diversité et de l’Inclusion et de la Jeunesse. Elles ont informé les participants de l’appel à l’action en faveur de la lutte contre le racisme, de l’équité et de l’inclusion du greffier ainsi que des engagements des sous-ministres en matière de diversité et d’inclusion. Leurs exposés ont été suivis d’une discussion de groupe avec les experts suivants :

  • Anna Fontaine, cadre supérieure invitée, Mieux-être en milieu de travail et mobilisation régionale, Cercle du savoir sur l’inclusion autochtone, Patrimoine canadien
  • Seyi Okuribido-Malcolm, directrice, Mise en œuvre de la lutte contre le racisme, Défense nationale
  • Winnie Man Yin Pang, directrice générale, Secrétariat général, Femmes et égalité des genres Canada
  • Jean-Sibert Lapolice, responsable de la mobilisation stratégique et des partenariats, Caucus des employés fédéraux noirs

Le groupe d’experts a exploré des moyens de tenir les engagements en faveur de la diversité raciale et de l’inclusion, dans une perspective intersectionnelle, dans la fonction publique fédérale. Les exposés officiels ont été suivis d’une période de questions durant laquelle il a été question des façons efficaces d’aborder le racisme systémique dans les services publics et d’améliorer la diversité et l’inclusion.

Assemblée virtuelle sur le racisme systémique dans le secteur de l’établissement

Le 23 avril 2021, le Secrétariat fédéral de lutte contre le racisme et Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), ont co-organisé une assemblée virtuelle sur le thème : « L’antiracisme et les nouveaux arrivants ». L’honorable Bardish Chagger, ministre de la Diversité et de l’Inclusion et de la Jeunesse, et l’honorable Marco Mendicino, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, ont prononcé le discours d’ouverture. Un groupe d’experts a été co-animé par Debbie Douglas, directrice exécutive de l’Ontario Council of Agencies Serving Immigrants. Parmi les conférenciers et les membres du groupe d’experts, citons :

  • Queenie Choo, PDG de S.U.C.C.E.S.S.
  • Gilbert Lyamuremye, membre du Comité directeur Protection outremer et réinstallation, et dirigeant du Réseau africain des réfugiés du Conseil canadien pour les réfugiés
  • Alain Dupuis, directeur exécutif de la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada
  • Alain Dobi, directeur du Réseau en immigration francophone Centre-Sud-Ouest de l’Ontario
  • Stefanie Machado, membre du Groupe consultatif des jeunes d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada
  • Aleks Selim Dughman Manzur, directeur de la programmation à la Rainbow Refugee Society
  • Marjorie Villefranche, directrice exécutive de la Maison d’Haïti

Les participants ont appelé le gouvernement à collaborer avec la société civile, les organisations et les communautés d’immigrants, afin d’appliquer une lentille antiraciste à l’évaluation des politiques et systèmes fédéraux qui touchent les communautés de nouveaux arrivants. Ils ont affirmé que le gouvernement fédéral ne devrait pas seulement fournir des fonds au secteur, mais aussi exiger que des politiques et des pratiques antiracistes soient mises en œuvre par les prestataires de services d’établissement à tous les niveaux. Les participants ont demandé que des stratégies antiracistes à long terme soient élaborées pour le secteur et qu’un financement durable soit fourni pour la mise en œuvre afin de générer des impacts mesurables à long terme. Il a été souligné que des données ventilées en fonction de la race étaient essentielles pour relever et traiter les obstacles systémiques rencontrés par les nouveaux arrivants, quel que soit leur statut d’immigration. Les participants ont également recommandé d’allouer des ressources à la formation antiracisme et anti-oppression des travailleurs de première ligne, notamment les agents d’IRCC, les policiers, les enseignants, les chauffeurs d’autobus et les travailleurs de la santé, afin de garantir que des pratiques culturellement sûres et tenant compte des traumatismes soient utilisées pour servir les nouveaux arrivants.

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