Outil d’évaluation – Exportation de véhicules anciens

Quand faut-il demander une licence d’exportation en vertu de la Loi sur l’exportation et l’importation de biens culturels pour des véhicules terrestres de plus de 50 ans?

Le processus des licences d’exportation en vertu de la Loi sur l’exportation et l’importation de biens culturels (la Loi) aide à protéger des biens importants de la culture et du patrimoine du Canada. Ne pas détenir une licence d’exportation lorsque celle‑ci est requise constitue une infraction à la Loi et pourrait entraîner des sanctions pour l’exportateur.

Il est nécessaire de détenir une licence d’exportation de biens culturels pour exporter des automobiles anciennes (sauf les voitures prêtes à monter et les répliques), motocyclettes, etc. (ou leurs composantes) si ces véhicules répondent aux critères précis du Groupe VI (Objets scientifiques ou techniques) de la Nomenclature des biens culturels canadiens à exportation contrôlée (Nomenclature) concernant les « machines ».

Exceptions

Aucune licence n’est requise pour les voitures et motocyclettes exportées :

  • à titre temporaire pour un usage personnel; ou
  • pour un usage manufacturier, industriel ou commercial, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas acquis pour une collection privée ou publique.

Le ministère du Patrimoine canadien (PCH) est responsable de l’administration du processus relatif aux licences d’exportation, en collaboration avec l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).

Il incombe à l’exportateur de déterminer, en répondant au questionnaire suivant, si une licence est requise. Il n’est pas nécessaire d’obtenir une confirmation écrite de PCH.

Définition de « liée au développement de technologies » concernant les machines fabriquées à l’extérieur du Canada

Seules les années modèles qui ont introduit une caractéristique technologique novatrice et révolutionnaire ayant mené à des développements technologiques au Canada ou influencé l’industrie automobile dans son ensemble sont considérées comme étant liées au développement de technologies. Les exemples incluent, notamment :

  • Le moteur V8 monobloc de 1932 d’Henry Ford, qui fut aussi le premier à être produit en série;
  • L’introduction de la transmission Hydra-Matic par Oldsmobile, en 1940;
  • La suspension hydropneumatique autonivelante, brevetée par le français Paul Magès en 1954;
  • Le premier moteur à petit bloc de l’industrie introduit en 1955 par Chevrolet;
  • D’autres développements qui ont eu un impact sur l’ensemble de l’industrie automobile.

Pour vous guider

Si, après avoir examiné les renseignements ci‑dessus et répondu au questionnaire, vous n’êtes toujours pas certain qu’il vous faut demander une licence d’exportation, vous pouvez communiquer avec PCH par courriel à l’adresse suivante : pch.bcm-mcp.pch@canada.ca.
Pour nous aider dans notre évaluation, votre demande doit inclure tous les renseignements suivants concernant le véhicule :

Il n’est pas nécessaire de joindre des photographies ou des documents justificatifs à votre demande. Veuillez prévoir cinq jours ouvrables pour recevoir une réponse de PCH.

Points à considérer

Pour de plus amples renseignements sur le processus de demande de licence, veuillez consulter le Guide d’exportation de biens culturels hors du Canada.

Contactez-nous

Biens culturels mobiliers (Exportation et importation)
Direction des politiques et des programmes du patrimoine
Ministère du Patrimoine canadien
25, rue Eddy, 9e étage (25-9-P)
Gatineau (Québec) K1A 0M5
Courriel  :
pch.bcm-mcp.pch@canada.ca
Téléphone :
819-997-7761
Sans frais :
1-866-811-0055
Télécopieur :
819-997-8392
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