Bilan sur les langues officielles 2016-2017

Préparé par : Nicole P. LeBlanc

 

Agence de promotion économique du Canada atlantique

 

Ministre responsable :

L’honorable Navdeep Bains

Ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique

 

Administrateur général :

Daryell Nowlan

Président par intérim de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique daryell.nowlan@canada.ca / Tél. : 506-851-6128

 

Champion des langues officielles (ou autres hauts fonctionnaires responsables des langues officielles) :

Kent Estabrooks

Vice-président, Bureau régional du Nouveau-Brunswick

kent.estabrooks@canada.ca  / Tél. : 506-452-3342  

 

Nom de la personne responsable des langues officielles (parties IV, V et VI de la Loi sur les langues officielles (LLO)) :

Charlene Sullivan

Directrice générale, Ressources humaines

charlene.sullivan@canada.ca / Tél. : 506-851-2141

 

Nom du coordonnateur  national ou de la personne-ressource responsable de la mise en œuvre de l’article 41 (partie VII) de la LLO :

Gilbert Philion

Directeur général, Développement des collectivités

gilbert.philion@canada.ca / Tél. : 506-851-3818

 

Gerry Morrissey

Gestionnaire, Investissement dans les collectivités et langues officielles

gerry.morrissey@canada.ca / Tél. : 506-378-1179

 

Nicole P. LeBlanc

Agente de programme, Langues officielles

nicole.leblanc@canada.ca / Tél. : 506-380-5043

 

Noms de la ou des personnes-ressources en région pour l’article 41 de la LLO (le cas échéant) :

Nouveau-Brunswick

Michael Collicott

Agent de développement économique

michael.collicott@canada.ca / Tél. : 506-452-3877

 

Nouvelle-Écosse

Mike Comeau

Agent de développement économique

mike.comeau@canada.ca / Tél. : 902-742-0809

 

Cap-Breton

Gerard McPhee

Agent de programme et de développement

gerard.mcphee@canada.ca / Tél. : 902-304-0496

 

Île-du-Prince-Édouard

Deborah Doucette

Agente de développement économique

deborah.doucette@canada.ca / Tél. : 902-218-2218

 

Terre-Neuve-et-Labrador

Jocelyn Chaytor

Agente de développement

jocelyn.chaytor@canada.ca / Tél. : 709-746-7009

 

Renseignements généraux

Contexte

Conformément à l’article 44 de la Loi sur les langues officielles (LLO), la ministre du Patrimoine canadien doit déposer un rapport annuel au Parlement sur les questions relevant de sa mission en matière de langues officielles.

La ministre du Patrimoine canadien doit faire rapport sur la mise en œuvre de la partie VII de la LLO par les institutions fédérales.

Les renseignements que votre institution fournit dans ce questionnaire servent à évaluer votre rendement et à rédiger le rapport annuel sur les langues officielles de 2016-2017 de la ministre du Patrimoine canadien.
 
Instructions

Veuillez retourner ce document rempli dans les deux langues officielles au plus tard le 31 mai 2017, à : pch.portail41-gateway41.pch@canada.ca

Pour de plus amples renseignements, prière de communiquer avec la Direction des relations interministérielles et de la responsabilisation à Patrimoine canadien (819-994-3577).

Une copie de ce document doit être acheminée au Commissariat aux langues officielles, ainsi qu’aux deux comités parlementaires permanents des langues officielles dont vous trouverez les adresses ci-dessous :

 
Madame Ghislaine Saikaley

Commissaire aux langues officielles par intérim

Commissariat aux langues officielles

30, rue Victoria

Gatineau (Québec)  K1A 0T8

comm@clo-ocol.gc.ca

 

Madame Christine Holke

Greffier du Comité

Comité permanent des langues officielles de la Chambre des communes

Chambre des communes du Canada

131, rue Queen, 6e étage

Ottawa (Ontario)  K1A 0A6

lang@parl.gc.ca

 

Monsieur Kevin Pittman

Greffier

Comité sénatorial permanent des langues officielles

Sénat du Canada

Ottawa (Ontario)  K1A 0A4

ollo@sen.parl.gc.ca

 

Par ailleurs, il revient aux institutions fédérales de communiquer les résultats de leur Bilan relatifs à la mise en œuvre de la partie VII de la LLO aux intervenants communautaires intéressés (entre autres la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (info@fcfa.ca) et le Quebec Community Groups Network (info@qcgn.ca)).

 

Développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et promotion du français et de l’anglais dans la société canadienne (Partie VII de la LLO)

Nota :

Des résultats concrets

1.        Si votre institution devait souligner trois initiatives clés ou plus ayant contribué au développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire, quelles seraient-elles?

a)       Décrivez ces initiatives.

b)       Quels sont les effets concrets de ces initiatives dans/pour les communautés de langue officielle en situation minoritaire?

c)       Quel est, selon vous, le principal facteur de succès de ces initiatives?

Réponse :

Au Nouveau‑Brunswick (N.‑B.), dans le cadre de l’Initiative de développement économique (IDE), l’APECA a approuvé l’octroi d’un montant de 702 983 $ à SavoirSphère Canada Inc. afin d’appuyer le développement de son programme Formation pour le secteur sans but lucratif. Le secteur sans but lucratif comprend les organismes de bienfaisance enregistrés, les organismes de services sociaux, les associations industrielles et d’autres entreprises qui procurent directement des avantages aux collectivités de la province. Ce secteur représente environ 40 000 emplois au Nouveau‑Brunswick. SavoirSphère a vu qu’il était possible de favoriser la viabilité d’organismes sans but lucratif en offrant de la formation, du mentorat et du counseling adaptés aux besoins particuliers du secteur. Ce projet a soutenu l’élaboration de nouveaux modules d’apprentissage visant à renforcer les structures de gouvernance et les capacités de gestion dans les organismes sans but lucratif. D’avril 2014 à septembre 2016, SavoirSphère a présenté 171 ateliers dans la province, attirant plus de 2 000 participants; 66 de ces ateliers ont été présentés en français, au profit d’organismes des collectivités principalement rurales du Nord et de l’Est de la province. Les objectifs du projet consistaient notamment à aider les organismes à clarifier leurs énoncés de vision et de mission, à renforcer les capacités de gestion du personnel, des bénévoles et du conseil d’administration, à améliorer le fonctionnement et la gouvernance du conseil d’administration, et à développer les compétences en leadership et supervision.


Du point de vue de l’APECA, le projet représente une occasion de renforcer et d’harmoniser les ressources, de créer des partenariats stratégiques et de favoriser l’utilisation efficace des fonds de l’Agence.  

Une initiative intéressante à l’Î.‑P.‑É. qui n’est pas financée dans le cadre de l’IDE est celle du Comité de développement des ressources francophones (CDRF),  et de ses comités permanents sur le développement économique communautaire, la vitalité linguistique et le développement des ressources humaines. C’est la principale tribune de consultation des représentants  des communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM). Dans le Programme de développement des entreprises, l’APECA a approuvé le versement de 20 250 $ pour appuyer cette organisation sans but lucratif. Le CDRF est coprésidé par le vice‑président du bureau régional de l’APECA à l’Î.‑P.‑É. et le président du Collège Acadie Î.-P.-É. Les membres de ce comité tripartite représentent le gouvernement fédéral (APECA, Patrimoine canadien et Service Canada), le gouvernement provincial (Secrétariat aux affaires acadiennes et francophones et ministère de l’Innovation et des Études supérieures, qui comprend Compétences Î.-P.-É.) et les CLOSM (RDÉE Î.-P.-É., Collège Acadie Î.-P.-É. et Société Saint-Thomas-d’Aquin). Le CDRF a pour mandat de faciliter la circulation de renseignements sur les stratégies de développement touchant la communauté acadienne et francophone, et les politiques, programmes et services provinciaux et fédéraux. Le comité appuie la croissance et l’épanouissement de la communauté acadienne et francophone de l’Î.-P.-É. en faisant valoir les points de vue acadien et francophone pendant le développement ou la modification de programmes ou de services. En plus d’assumer un rôle au sein du principal comité directeur, l’Agence est un membre actif du comité permanent du CDRF sur le développement économique communautaire. Ce comité permanent a le mandat de faciliter le développement économique des collectivités et le développement entrepreneurial dans la population acadienne et francophone de l’Île. Le travail du CDRF a entraîné la mise en place de nouveaux projets et initiatives, notamment le développement de produits touristiques dans la région Évangeline, l’élaboration d’un nouveau modèle de gouvernance communautaire visant à promouvoir l’utilisation efficiente des ressources, et la conception d’une carte des atouts communautaires à utiliser comme outil pour attirer les investissements. La coopération des gouvernements fédéral et provincial et de la collectivité a été essentielle au succès des efforts du CDRF. L’approche tripartite assure une communication fluide entre le gouvernement et la collectivité, et permet au gouvernement de prendre les devants pour saisir les occasions et relever les défis associés aux communautés francophones et acadiennes de l’Île.

En Nouvelle‑Écosse (N.‑É.), on a approuvé l’octroi de 27 000 $ à l’Université Sainte-Anne dans le cadre de l’IDE pour charger une équipe de consultants d’élaborer un plan de développement de l’infrastructure afin d’accroître la synergie entre les installations existantes et prévues de l’immeuble Louis‑R.‑Comeau et du centre sportif du campus Pointe-de‑l’Église de l’université. L’Université Sainte-Anne est le seul établissement d’enseignement postsecondaire de langue française en Nouvelle-Écosse. Un atout précieux dans la communauté acadienne, l’université joue un rôle crucial dans la situation sociale et dans l’économie de la région. Cette université emploie directement environ 140 employés et est l’un des plus grands employeurs dans la région. L’université répond aux besoins de plus de 500 étudiants, et est en outre un centre culturel, touristique et de loisirs pour la région. Il est essentiel d’améliorer l’efficience et la fonctionnalité de l’infrastructure de l’université pour attirer et retenir les étudiants, répondre aux besoins de la communauté et assurer l’efficience opérationnelle globale. Le plan de développement de l’infrastructure présente des aménagements et des recommandations pour améliorer l’immeuble Louis‑R.‑Comeau et le centre sportif s’y rattachant. L’immeuble Louis‑R.‑Comeau contient le centre d’interprétation acadien, le centre d’information des visiteurs, un théâtre, une bibliothèque, un café et le centre de recherche acadien. Il accueillera également l’exposition sur les premières familles fondatrices de la région. Le centre sportif comprend une piscine et un gymnase. Le facteur déterminant de la réussite sera la mise en œuvre des recommandations du plan, ce qui dépendra de l’obtention du financement requis. 

À Terre‑Neuve­‑et‑Labrador (T.‑N.‑L.), l’APECA a versé 11 910 $ (fonds autres que ceux de l’IDE) au Réseau de développement économique et d’employabilité de Terre-Neuve‑et‑Labrador (RDÉE TNL) pour l’événement de 2016 sur les carrières bilingues et l’entreprenariat. Destinée aux jeunes, soit aux élèves francophones et en immersion en français de niveau secondaire de T.-N.-L., l’activité visait à leur fournir des renseignements essentiels sur l’entrepreneurship, l’innovation et les possibilités de carrières bilingues. Plus de 500 élèves d’écoles secondaires francophones et d’immersion de la province ont participé à l’activité, tenue en novembre 2016 à St. John's. L’activité leur a permis de mieux comprendre les nombreuses possibilités de carrières dans certains des secteurs les plus novateurs au Canada, surtout ceux pour lesquels l’entrepreneurship et le bilinguisme sont des facteurs importants. Au cours des quatre dernières années, 80 p. 100 des élèves ont déclaré que l’activité les avait encouragés à poursuivre leurs études en français et à se lancer dans une carrière bilingue. Les élèves considéraient que la connaissance du français était une valeur ajoutée. De plus, 65 p. 100 des élèves se sont dits très ouverts à devenir des entrepreneurs. Les répercussions positives du projet se feront donc sentir pour plusieurs années, pendant lesquelles les jeunes prendront des décisions importantes pour leur carrière. L’un des facteurs déterminants de la réussite de ce projet est le partenariat entre le RDÉE TNL et les districts scolaires anglophones et francophones dans la province.


2.       Si votre institution devait souligner trois initiatives clés ou plus ayant contribué à la promotion du français et de l’anglais dans la société canadienne (À ne pas confondre avec les obligations relatives aux parties IV et V), quelles seraient-elles?

a)       Décrivez ces initiatives.

b)       Quels sont les effets concrets de ces initiatives dans la société canadienne?

c)       Quel est, selon vous, le principal facteur de succès de ces initiatives?

Réponse :

Au N.‑B., l’Université de Moncton (UdeM) est la plus grande université francophone canadienne à l’extérieur du Québec avec ses trois campus, 14 facultés et 375 professeurs, offrant plus de 175 programmes d’études. L’université accueille environ 7 000 étudiants (5 000 à plein temps). Pour soutenir ses efforts de recherche, l’UdeM compte aussi plus de 50 centres, instituts, groupes et laboratoires de recherche. Les principaux domaines de recherche sont la santé, l’environnement, les études acadiennes et la formation continue. Dans l’IDE, l’APECA a accordé un montant de 87 000 $ pour un projet qui accroît la visibilité de l’UdeM dans le marché européen. L’université a cerné le besoin de développer les études de cycles supérieurs et la capacité de recherche dans certains domaines, et s’est tournée vers la France comme source potentielle de recrues. Par des interventions limitées et ciblées dans six universités en France, l’UdeM a joint près de 400 étudiants diplômés envisageant la possibilité de suivre des programmes de cycles supérieurs de qualité en Amérique du Nord. L’UdeM offre une proposition de valeur unique, puisqu’il s’agit d’une université francophone reconnue dans une communauté linguistique minoritaire, où les étudiants peuvent faire leurs études en français et accéder à la culture acadienne traditionnelle tout en acquérant ou développant des compétences en anglais par des interactions dans les collectivités de la seule province canadienne officiellement bilingue. L’UdeM a, depuis, reçu des demandes d’admission et de stage aux niveaux de la maîtrise et du doctorat, et des professeurs ont créé des relations de recherche avec des laboratoires et des équipes en France, ce qui permettra à l’UdeM de transférer et de partager des connaissances. Certaines des universités visitées ont aussi fait des demandes pour des ententes d’échange d’étudiants.

À l’Î.‑P.‑É., le RDÉE a reçu l’approbation de l’octroi de 35 964 $ dans le cadre de l’IDE pour un projet visant les jeunes/nouveaux entrepreneurs de la communauté francophone et acadienne voulant lancer ou développer des idées commerciales. Les participants ont suivi des ateliers leur permettant de perfectionner leurs compétences entrepreneuriales; il s’agissait notamment d’aider les participants à préparer et à présenter leur projet d’affaires. Les participants ont cherché à vendre leur projet d’affaires à un jury, selon une formule semblable à celle de l’émission Les dragons à Radio‑Canada. Il y avait des étapes de présélection, puis une compétition finale entre les finalistes. Le gagnant a bénéficié d’un investissement dans sa compagnie. Le RDÉE continue d’offrir des services de mentorat aux quatre finalistes. L’objectif du projet était d’appuyer la création de quatre entreprises dans la communauté francophone et acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard.

L’entreprise gagnante a utilisé le nouvel investissement pour obtenir un nouveau prêt du gouvernement provincial, ce qui lui a permis de poursuivre ses plans d’expansion.

En N.‑É., la Société Promotion Grand-Pré (SPGP) a reçu 243 366 $ dans le cadre de l’IDE pour la création de cinq nouveaux produits et expériences touristiques dans les deux langues officielles à l’intention des visiteurs au lieu historique national de Grand-Pré (Grand-Pré, N.‑É.) dans le but d’accroître les niveaux de visite. Les visites dans le parc ont diminué les dernières années, et la diminution du nombre de jeunes visiteurs est particulièrement préoccupante. Pour faire face à cette situation, la SPGP souhaite lancer dans les deux langues officielles cinq nouvelles offres touristiques qui attireront les jeunes, les familles et les amateurs de tourisme expérientiel. Menant ses activités à un lieu historique national, la SPGP valorise l’utilisation des deux langues officielles du Canada et en fait la promotion. Les nouvelles offres seront alignées sur le mandat de Parcs Canada et exploiteront des possibilités à saisir dans le secteur touristique. Elles incluent ce qui suit :

Un facteur déterminant pour la réussite de ce projet sera l’élaboration d’offres de grande qualité dans les deux langues officielles qui répondent aux attentes des touristes d’aujourd’hui. Un marketing efficace auprès des publics cibles sera crucial.

À T.‑N., un montant de 25 000 $ dans le cadre de l’IDE a été versé au RDÉE TNL pour la production de la version française du guide touristique de Terre‑Neuve‑et‑Labrador de 2015-2016. Ce soutien financier a permis de produire quelque 40 000 copies et une version en ligne disponible à l’adresse www.tourismetnl.ca‎, servant à promouvoir le français dans la société canadienne. L’un des facteurs déterminants de la réussite dans ce projet est le partenariat du RDÉE TNL avec le ministère provincial du Tourisme, de la Culture, de l’Industrie et de l’Innovation, qui assure la distribution gratuite du guide dans les centres d’information des visiteurs de la province. Ce lien de collaboration et de partenariat est essentiel au succès du projet. Le projet a été approuvé en 2015-2016, mais ses répercussions positives se sont poursuivies en 2016-2017.

 
3.       Quel « bon coup » ayant un impact régional (succès ou résultats dans les communautés de langue officielle en situation minoritaire ou pour la promotion du français et de l’anglais dans la société canadienne) votre institution souhaite-t-elle souligner?

Réponse :

Au N.‑B., l’APECA a approuvé le versement de 79 200 $ dans l’IDE à la Grappe en Composites NB Cluster Group Inc. (la Grappe), une entreprise sans but lucratif dont le siège social est à Tracadie-Sheila, une communauté de la région acadienne du Nord‑Est de la province. La Grappe travaille à établir une grappe prospère d’entreprises néo‑brunswickoises spécialisées dans la fabrication de matériaux composites. La Grappe met aussi à profit les capacités d’autres entités qui fournissent des produits et services soutenant le secteur, comme les chercheurs universitaires et collégiaux et les organisations de développement économique. Le secteur de la fabrication de pointe du N.‑B. évolue et, dans ce contexte, de nombreuses possibilités se présentent aux PME francophones et anglophones qui souhaitent prendre de l’expansion. La Grappe collabore avec ces entreprises afin d’accroître la compétitivité par l’innovation dans les produits, encourager l’adoption et l’adaptation de technologies, et faciliter les partenariats avec divers instituts de recherche et universités fournissant un appui en R et D aux entreprises néo‑brunswickoises. La société cherche également à maximiser les partenariats d’affaires et les partenariats de recherche avec des instituts du Québec et de la France. Des fonds de l’IDE ont été accordés à la Grappe pour l’organisation de son premier symposium sur les matériaux et la fabrication avancés, un événement bilingue réunissant des entreprises du secteur des matériaux composites ainsi que des représentants du gouvernement et du milieu de l’éducation. De plus, l’octroi d’un montant de 53 625 $ a aussi été approuvé dans le cadre de l’IDE pour un projet d’élaboration d’un guide de capacités bilingues montrant aux clients potentiels des marchés canadiens et internationaux la capacité des entreprises néo‑brunswickoises travaillant dans ce secteur spécialisé. Cet investissement aide les entreprises de la grappe du N.‑B. à renforcer leurs compétences, leurs réseaux, leurs activités de recherche, leurs processus et leurs produits. L’investissement offre des possibilités de croissance aux entreprises qui travaillent directement dans le secteur, à d’autres qui fournissent les produits requis et aux fournisseurs de services. L’investissement appuie aussi le développement d’une économie régionale plus diversifiée, notamment dans les régions rurales de la province qui dépendent traditionnellement du traitement des ressources naturelles.

Le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB) a entamé un projet de 500 000 $ pour une période de deux ans dans le cadre du Programme de développement des entreprises de l’APECA (non lié à l’IDE) pour répondre aux besoins de l'industrie marine, et participer activement au développement du secteur comme il s’y est engagé. Le CCNB est un établissement collégial francophone comprenant cinq campus dans la province. Le CCNB dispose d’une capacité accrue pour travailler étroitement avec l’industrie et développer un nombre important de programmes techniques et appliqués, préparant davantage les étudiants à occuper les emplois offerts par le secteur industriel. De plus, le Collège travaille à créer un système plus attentif aux besoins respectifs des deux communautés linguistiques, à l’aide d’une approche plus intégrée aux collectivités. Le CCNB a entrepris de moderniser deux simulateurs de navigation et un simulateur de radio afin de se conformer aux nouveaux changements à la règlementation et aux normes de Transports Canada, et soutenir le secteur maritime du Nouveau-Brunswick et du Canada atlantique. Il acquerra du matériel et des logiciels complémentaires pour diversifier son offre de formation au N.-B. et de perfectionnement professionnel pour l'industrie, et offrir aux formateurs le perfectionnement requis pour une utilisation optimale de cette nouvelle technologie. Les nouveaux équipements permettront au CCNB d’offrir de la formation liée à la navigation commerciale (transport de marchandises, remorquage, etc.), ce qui lui permettra d'attirer d'autres types d'étudiants. La formation et l'éducation de la main-d'œuvre jouent un rôle prépondérant dans le développement économique provincial. La modernisation des équipements devient donc un atout important soutenant l'activité économique liée au secteur de la pêche au N.‑B.

À l’Î.‑P.‑É., un montant de 26 717 $ a été versé au RDÉE-ÎPÉ dans le cadre de l’IDE pour organiser et réaliser une mission commerciale entre les entreprises francophones de l’Île et la province de Québec en novembre 2016. Le RDÉE a dirigé une mission multisectorielle, regroupant six entreprises, à Montréal et dans les environs. Un agent de jumelage qualifié a été engagé pour préparer les entreprises participantes à la mission et faciliter des rencontres fructueuses et du réseautage dans le marché cible. Le but de la mission consistait à repérer les nouveaux débouchés et à établir de nouveaux réseaux de vente entre le milieu d’affaires francophone de l’Î.‑P.‑É. et le Québec. En tout, 45 rencontres ont eu lieu avec les huit entreprises de l’Île. Les entreprises participantes ont toutes déclaré qu’elles avaient créé d’importants liens commerciaux et plusieurs d’entre elles avaient fait des ventes au cours de la mission.

 

150e anniversaire de la Confédération canadienne en 2017

Le 150e anniversaire de la Confédération canadienne représente une occasion unique pour les institutions fédérales de contribuer au développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire  et de promouvoir les deux langues officielles. 

4.       Votre institution contribuera-t-elle au 150e anniversaire de la Confédération?

a)       Si oui, veuillez décrire les activités prévues.

b)       Veuillez indiquer les démarches que votre institution a entreprises dans le cadre de ces activités pour assurer qu’elle réponde à ses obligations en vertu de la partie VII de la Loi (par ex. consultations, analyse d’incidences, utilisation de clauses linguistiques spécifiques, création de partenariats). 

c)       Veuillez indiquer quels sont les résultats attendus.

Réponse :

En N.‑É., l’APECA a approuvé le versement d’un montant de 267 000 $ dans le cadre de l’IDE pour appuyer Ulnooweg Development Group Incorporated en vue d’une célébration de Canada 150 qui se tiendra en août 2017 au lieu historique national de Grand-Pré. Cette célébration mettra en valeur la relation historique entre deux cultures – les Mi’kmaq et les Acadiens. L’activité Grand-Pré 2017 – Un rassemblement de paix et d’amitié du peuple mi’kmaq et du peuple acadien évoquera et soulignera la relation datant de plus de 400 ans qui a été une partie essentielle de la construction du Canada. L’événement inclura une série d’activités culturelles et éducatives échelonnées sur quatre jours. Il mettra en évidence à l’échelle nationale le lien historique entre les Acadiens et les Mi’kmaq, remontant au moment où Champlain et son équipage ont été accueillis pour la première fois par le chef Membertou en 1604. L’événement avivera la fierté des deux cultures et constituera une étape dans le processus de réconciliation entre le Canada et les Premières Nations. Il y aura des prestations d’artistes autochtones et acadiens de renommée nationale et une exposition d’artisans et artistes autochtones et acadiens. Les activités organisées à Grand‑Pré devraient entraîner une hausse des recettes touristiques dans les régions de la vallée de l’Annapolis et de Clare.

À T.‑N., l’APECA a versé 109 820 $ dans le cadre du Programme d’infrastructure communautaire de Canada 150 (PIC 150) à la Société historique du French Shore pour l’expansion et la rénovation intérieure du Centre d’interprétation du French Shore à Conche, y compris la construction d’une vitrine pour la Tapisserie du French Shore, et des améliorations au paysage environnant. La Tapisserie du French Shore est une broderie de 217 pieds s’inspirant librement de la Tapisserie de Bayeux en France, et illustrant l’histoire de la côte française de T.‑N. Les membres de la communauté, sous la direction de l’artiste renommé Jean‑Claude Roy, ont acquis les connaissances requises pour créer la tapisserie et, au fil des ans, ont terminé l’ouvrage, qui est maintenant prêt à être exposé officiellement. Le projet est une importante initiative de développement communautaire, puisque la tapisserie met en valeur l’histoire et le patrimoine des colons français à T.‑N., contribuant au développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire. En outre, le projet accroîtra le potentiel touristique de la communauté et des environs; en effet, la tapisserie est en train de devenir une importante attraction pour les visiteurs dans la région, et est un complément aux produits de tourisme culturel offerts dans la péninsule Great Northern.

 

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