Le ministre Tim Hodgson Discours principal : « La mission du Canada : la construction » Événement Financial Post et Calgary Economic Development Calgary (Alberta)
Discours
Seul le texte prononcé fait foi.
Le 13 février 2026
Bonjour à tous, et merci d’être là.
C’est un plaisir d’être ici aujourd’hui, en compagnie de plusieurs de mes collègues de divers ordres de gouvernement. Merci à Corey Hogan [député de Calgary Federation], au ministre Nathan Neudorf [ministre albertain de l’Abordabilité et des Services publics] et au maire Jeromy Farkas [maire de la Ville de Calgary] d’être ici aujourd’hui.
Permettez-moi tout d’abord de féliciter le Financial Post pour l’ouverture de son bureau de l’Ouest ici à Calgary à la fin de l’année dernière, raison pour laquelle nous sommes réunis ici aujourd’hui. Mes meilleurs vœux à Reid Southwick et à son équipe. Reid, j’ai bien hâte à notre discussion juste après cela.
Cet événement est important, parce que l’endroit où les journalistes choisissent de s’installer nous renseigne sur la direction que prend notre pays.
J’y vois un vote de confiance dans l’Ouest canadien, dans l’Alberta et dans l’idée que les événements les plus importants de ce pays ne se passent pas seulement dans les salles de conférences et les capitales, mais aussi sur les chantiers, sur les installations de forage pétrolier et dans les ports.
Je souhaite simplement dire que je suis heureux d’être de retour dans les Prairies.
Comme beaucoup d’entre vous le savent, mes racines sont ici. Ma grand-mère est née à Moosejaw, dans les Territoires du Nord-Ouest, avant la création de la province de la Saskatchewan. Ma mère est quant à elle née à Calgary, et la majorité des membres de sa famille vivent toujours ici. J’ai passé la majeure partie de mon enfance au Manitoba, où j’ai connu les hivers froids des Prairies tels que ce que nous connaissons aujourd’hui à Calgary.
Bien que je sois maintenant député de Toronto, c’est mon enfance dans les Prairies qui a façonné ma façon de travailler. C’est l’esprit des Prairies qui m’a appris que le Canada est à son meilleur lorsque nous construisons des choses concrètes et créons des perspectives réelles.
Je sais que cet instinct est bien ancré en Alberta, et c’est exactement ce dont le Canada a besoin en ce moment.
Nous en avons besoin parce qu’on ne saurait trop insister, comme l’a si bien dit le premier ministre à Davos, sur le fait que nous vivons un moment de grands changements mondiaux. Notre intégration économique avec des puissances hégémoniques est utilisée contre nous comme une arme. Les marchés de l’énergie sont volatils. Les investisseurs sont plus prudents. Les perturbations liées au climat sont réelles. La concurrence géopolitique redéfinit nos partenaires commerciaux et la façon dont nous devons envisager notre souveraineté.
Il s’agit d’une rupture, d’un moment pour faire le point. Il ne s’agit pas d’une vague que l’on peut chevaucher en espérant revenir sur un rivage familier. La nostalgie n’est pas une bonne stratégie. Pour l’exprimer en termes de l’Ouest : nous devons prendre le taureau par les cornes pour faire en sorte que notre pays continue d’être le meilleur pays au monde où vivre et élever une famille.
Pour affronter la réalité du monde d’aujourd’hui, notre premier ministre a défini une approche claire, guidée par un pragmatisme fondé sur des principes. Ces principes nous permettent de rejeter les faux choix entre la croissance économique et la lutte contre les changements climatiques, entre l’ouverture et la sécurité, entre les valeurs et la concurrence. Notre pragmatisme nous pousse à nous concentrer sur ce que nous pouvons contrôler dans un monde où nous avons l’impression de ne pas pouvoir contrôler grand-chose.
Aujourd’hui, je voudrais parler de cette mission, des progrès que nous avons déjà accomplis et de la voie que nous allons suivre.
Je considère que cette mission, qui consiste à contrôler ce que nous pouvons, repose sur quatre piliers. Ensemble, ces piliers forment la charpente de notre plan visant à faire du Canada non seulement une superpuissance énergétique, et l’économie la plus forte du G7, mais aussi un pays prospère, confiant et où il fait bon vivre, un pays que nous pouvons être fiers de transmettre à la prochaine génération de garçons et de filles des Prairies.
Ces piliers constituent notre force économique; notre sécurité nationale; notre résilience face aux changements climatiques; et notre démocratie florissante. Si vous me le permettez, je voudrais vous parler brièvement de chacun d’entre eux.
Notre force économique : construire, concurrencer, livrer
Notre plus grande priorité est d’assurer la force économique du Canada, mais pas de manière abstraite : nous nous concentrons sur les contrats signés, les investissements réalisés et les indicateurs de rendement clés atteints. Les projets sont construits ou ne le sont pas; soit les capitaux viennent ici, soit ils vont ailleurs; et les familles voient ou non de nouvelles occasions s’offrir à elles.
C’est pourquoi la pièce maîtresse de ma stratégie économique en tant que ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles est le Bureau des grands projets, dont le siège se trouve ici même, à Calgary.
Pendant trop longtemps, le Canada a laissé de bons projets coincés pendant des années par les incertitudes et les retards. Nous pouvons être fiers de nos normes élevées en matière de durabilité et de consultation des Autochtones. Mais la responsabilité était trop diffuse : un projet, de trop nombreux ministères concernés et un processus sans fin.
En outre, ce processus était basé sur la question de savoir si nous pouvions procéder à la pelletée de terre ou mettre un nouveau produit sur le marché, et non sur la façon d’y arriver. Cela supposait que nous disposions du luxe d’avoir tout le temps devant soi, d’un libre-échange sans entraves et d’un allié au sud qui croyait au libre-échange et respectait notre souveraineté.
Ces hypothèses ne sont tout simplement plus vraies. Nous n’avons pas demandé le changement actuel. Mais nous devons y réagir.
C’est pourquoi nous avons décidé que nous devions changer nous aussi.
Le Bureau des grands projets a pour mission de livrer les projets, et non de les retarder : un guichet unique, des échéanciers clairs et une obligation de rendre compte à l’ensemble du gouvernement. Il s’agit de faire preuve de rapidité et d’intégrité, en construisant de manière responsable, mais avec détermination.
En même temps, le Canada se réengage dans l’économie mondiale en se basant sur le monde tel qu’il est, et non tel que nous voudrions qu’il soit.
Au cours des six derniers mois, le premier ministre a signé 13 accords commerciaux et de sécurité sur quatre continents. Depuis août 2025 uniquement, Ressources naturelles Canada a signé 35 nouveaux accords avec plus de 15 partenaires, ouvrant ainsi des marchés pour l’énergie, les minéraux, l’agriculture, l’industrie manufacturière et la technologie du Canada.
Il ne s’agit pas d’accords symboliques. Ce sont des facilitateurs commerciaux. Ils réduisent les risques, dégagent des financements et donnent aux entreprises canadiennes un accès fiable à la demande mondiale.
Nous avons également pris une mesure qui s’imposait depuis longtemps : la suppression des barrières commerciales internes et interprovinciales qui n’auraient jamais dû exister dans un pays comme le Canada.
Les économistes estiment que l’élimination de ces barrières pourrait accroître notre PIB d’autant que 200 milliards de dollars, soit environ 5 100 dollars par Canadien. Cette croissance a été négligée. Mais tout ça est terminé.
Nous remettons également les secteurs de l’industrie et de la fabrication au cœur de notre stratégie économique nationale, ce qui est essentiel. Le gouvernement du Canada reconnaît les travailleurs des sables bitumineux, de l’industrie de l’automobile et des entreprises manufacturières pour ce qu’ils ont toujours été : l’épine dorsale de notre grande nation.
Notre stratégie automobile et notre stratégie industrielle de défense visent à reconstruire la capacité du pays afin que le Canada ne soit pas un simple fournisseur d’intrants, mais un créateur de valeur. Et lorsque des droits de douane injustes menacent les travailleurs et les industries du Canada, notamment en ce qui a trait au bois d’œuvre et à l’acier, nous les défendons, non seulement en les soutenant aujourd’hui, mais aussi en veillant à ce qu’ils disposent des compétences nécessaires pour prospérer dans les industries de demain.
Pour l’Alberta, notre stratégie économique est ancrée dans le protocole d’entente Canada-Alberta.
Ce protocole d’entente trace une voie claire et fiable pour créer les conditions nécessaires à la mise en place d’une infrastructure de consolidation de la nation : les pipelines, les chemins de fer, la production d’électricité, un réseau de transmission intégré, les ports et le reste des systèmes essentiels qui acheminent l’énergie et les ressources de classe mondiale de l’Alberta vers le marché.
C’est ainsi que nous diversifions nos exportations. C’est ainsi que nous débloquerons les investissements et créerons des emplois. C’est ainsi que nous soutenons l’avancement des technologies émergentes, comme l’intelligence artificielle. Et c’est ainsi que nous augmentons notre sécurité économique tout en renforçant notre souveraineté.
Mais voici le point le plus important : la croissance économique n’est pas une fin en soi.
La croissance doit se traduire pour les Canadiens par une sécurité ressentie : dans les chèques de paie qui couvrent l’hypothèque, dans la confiance que le chauffage continuera de fonctionner lorsqu’il fera froid, dans la capacité d’élever, de nourrir et de vêtir les membres de notre famille, et dans l’optimisme que l’avenir sera meilleur que le présent.
Comme je l’ai dit il y a un instant, c’est le gars des Prairies en moi qui regarde les projets de ressources et d’infrastructures et qui voit plus que des tuyaux et de l’acier. Je vois de bons emplois, des emplois qui ont permis à mes amis et à ma famille de se loger, d’acheter des maisons et de se construire une vie stable et digne. J’y vois la meilleure façon pour le Canada de générer les recettes nécessaires pour financer les choses auxquelles nous tenons en tant que Canadiens et qui nous rendent fiers de ce pays : des services de garde d’enfants abordables, des soins de santé universels, une assurance-médicaments et des pensions pour les aînés.
C’est aussi le pragmatisme des Prairies en moi qui sait que la réalisation de grands projets et la réorganisation de notre économie ne peuvent se faire en quelques mois seulement, et que nous devons redoubler d’efforts, car nous n’avons pas de temps à perdre, tandis que des familles luttent aujourd’hui pour se procurer des produits de première nécessité.
C’est pourquoi, tout en poursuivant activement des objectifs économiques à plus long terme, nous agissons directement sur l’accessibilité financière par le biais de l’aide à l’épicerie; de nouveaux rabais pour les véhicules électriques; de la suppression des barrières commerciales internes pour faire baisser les prix; et du plan le plus ambitieux de l’histoire du Canada pour construire des millions de nouveaux logements abordables.
Mais je tiens à ajouter qu’une réussite économique telle que celle que nous cherchons à réaliser n’existe pas sans réconciliation économique.
Comme le savent les entreprises albertaines, la participation des Autochtones aux grands projets n’est pas une question secondaire – il s’agit d’une stratégie économique fondamentale et d’une question de souveraineté au même titre que les autres questions dont nous discutons.
La propriété autochtone renforce les projets, réduit les risques et garantit le partage de la prospérité. C’est pourquoi le Programme de garantie de prêts pour les Autochtones est si important et pourquoi, en Alberta, nous espérons également tirer parti du travail novateur et révolutionnaire de l’Alberta Indigenous Opportunities Corporation.
Ces programmes permettent la participation des Autochtones à de grands projets d’énergie, de ressources et d’infrastructures dans tout le pays, contribuant à la création de richesse durable et à l’établissement de nouveaux partenariats et garantissant une sécurité économique à long terme.
C’est la réconciliation en action. Il s’agit également d’une édification intelligente de la nation.
Notre sécurité nationale : la souveraineté dans un monde volatile
Notre deuxième pilier est la sécurité nationale. Aujourd’hui, lorsque je pense à la sécurité nationale, je pense aussi à la souveraineté et à la stabilité.
Le Canada est une nation commerçante – une puissance moyenne. Nous dépendons de la stabilité et du respect de la souveraineté. Mais ces conditions ne peuvent plus être présumées.
Nous protégeons concrètement la souveraineté canadienne.
Il s’agit notamment de renforcer les Forces armées canadiennes, d’atteindre les objectifs de deux et cinq pour cent fixés par l’OTAN et de veiller à ce que nos engagements en matière de défense soient crédibles aux yeux de nos alliés et des Canadiens eux-mêmes.
Cela signifie également qu’il faut veiller à ce que les politiques en matière d’immigration et de sécurité publique répondent aux besoins du moment en fixant des objectifs appropriés en matière d’immigration, renforcer la lutte contre la criminalité par des politiques telles que la réforme de la mise en liberté sous caution, et embaucher 1 000 nouveaux membres de la GRC afin que les collectivités se sentent en sécurité et demeurent confiantes à l’égard de l’État de droit. Cela veut également dire qu’il faut adapter nos programmes de travailleurs étrangers temporaires pour répondre aux divers besoins régionaux.
Mais aujourd’hui, la sécurité ne se limite pas à la défense.
Ottawa a pris conscience de ce que l’Ouest canadien sait depuis longtemps : la sécurité énergétique et minérale est aussi la sécurité nationale. Un pays qui ne peut pas fournir sa propre énergie, traiter ses propres minéraux ou construire ses propres infrastructures ne peut pas être véritablement souverain.
C’est pourquoi nous diversifions les exportations d’énergie afin que le Canada ne soit jamais dépendant d’un seul marché, tout en investissant dans les industries énergétiques et minières nationales afin d’être notre meilleur client.
Les ressources produites en Alberta et dans l’ensemble de l’Ouest canadien sont importantes pour la défense, l’industrie manufacturière, les infrastructures et la transition vers la carboneutralité. Par conséquent, et pour dire les choses simplement, le renforcement de nos ressources nationales protège l’indépendance du Canada.
Notre résilience aux changements climatiques : la concurrence dans la transition énergétique
Notre troisième pilier est la résilience aux changements climatiques.
La transition énergétique représente à la fois un défi et une occasion favorable, ce que l’Alberta comprend mieux que la plupart des autres nations.
La transition mondiale vers une économie à faibles émissions de carbone s’accélère et modifie les modes de croissance et les flux de capitaux.
Nous devons garantir une énergie abordable, fiable et propre. Nous devons construire de manière responsable dès la première fois, en respectant notre obligation de consultation et en veillant à ce que les populations autochtones soient de véritables partenaires, et en protégeant notre environnement afin de ne pas avoir à réparer nos erreurs par la suite.
C’est pourquoi nous proposons une Stratégie de compétitivité climatique qui vise à catalyser les nouveaux investissements, et non à les interdire. Cette stratégie renforce la tarification industrielle du carbone, clarifie la réglementation, stimule les investissements propres grâce à des crédits d’impôt et mobilise des capitaux en faveur de la carboneutralité.
Le protocole d’entente historique entre le Canada et l’Alberta, signé par le premier ministre Mark Carney et la première ministre Danielle Smith, est un pilier central de cette approche.
Il nous engage à réduire l’intensité des émissions de la production canadienne de pétrole lourd pour atteindre les meilleurs niveaux de sa catégorie d’ici 2050, en tirant parti de la technologie CUSC, dans laquelle le Canada est depuis longtemps un chef de file. Il nous permet d’accroître nos exportations de pétrole décarbonisé et de gaz naturel liquéfié, dont l’intensité en carbone est la plus faible au monde. Il augmente la production d’électricité pour répondre à la demande des consommateurs et de l’industrie – y compris par les centres de données d’intelligence artificielle – tout en parvenant à des émissions nettes nulles dans le secteur de l’électricité. Il harmonise l’accessibilité financière, la stabilité du réseau et la compétitivité afin d’attirer les capitaux privés. Il simplifie les systèmes réglementaires avec un délai d’approbation maximal de deux ans. Il crée des occasions significatives pour la propriété et le partenariat autochtones ainsi que le partage des avantages avec les Autochtones.
Il ne s’agit pas d’une idéologie, mais d’une stratégie industrielle pragmatique et fondée sur des principes. Il s’agit d’un plan qui se concentre sur les résultats, et non sur la politique – et c’est un pragmatisme de principe en action.
Notre démocratie prospère : les institutions qui tiennent le coup
Notre quatrième pilier consiste à veiller à ce que notre démocratie continue de prospérer dans un monde où la démocratie est partout menacée.
Partout dans le monde, les valeurs démocratiques chères aux Canadiens sont attaquées : l’État de droit; les marchés libres; des élections équitables; et une place publique énergique et diversifiée.
Des médias libres et indépendants sont essentiels à tout cela, et c’est pourquoi la journée d’aujourd’hui est importante. L’ouverture du bureau de l’Ouest du Financial Post est une déclaration selon laquelle l’histoire économique de l’Ouest canadien mérite d’être racontée à partir d’ici, par des personnes qui la comprennent.
Comme l’a dit le premier ministre à Davos, à une époque de rivalité entre grandes puissances, « les forts agissent selon leur volonté et les faibles doivent en subir les conséquences ».
Le Canada rejette cette logique. Nous croyons aux règles, aux institutions et à la responsabilité qui créent une société meilleure que celle définie par la loi de la jungle. Cette société comprend une presse libre de poser des questions difficiles et de raconter toute l’histoire, sur le terrain, là où elle se déroule.
De l’autre côté de la frontière et dans le monde entier, les événements récents montrent que nous ne pouvons pas tenir ces valeurs pour acquises. En effet, nous ne pouvons pas considérer l’existence de notre propre démocratie – et du Canada tel que nous le connaissons – comme acquise.
Le Canada défendra toujours ces valeurs démocratiques.
En tant que Canadien de l’Ouest et vétéran des Forces armées canadiennes, je défendrai toujours un Canada fort et uni.
Nous ne sommes certainement pas parfaits. Mais, comme l’a dit Winston Churchill alors qu’il siégeait à la Chambre des communes sur laquelle la nôtre a été modelée, « on dit que la démocratie est la pire forme de gouvernement, à l’exception de toutes les autres qui ont été essayées auparavant ».
Il est temps de s’appuyer sur ces piliers et sur nos autres atouts
Mesdames et Messieurs, nous vivons dans le meilleur pays au monde, et chaque partie de ce pays – chaque province – contribue à en faire ce qu’il est.
En fait, je défie tous les Canadiens de citer un meilleur endroit où vivre. Il ne s’agit pas d’un pays imaginaire où l’on trouve un peu de ceci et un peu de cela. Mais d’un vrai pays qui, dans son ensemble, est meilleur que le Canada.
J’ai visité au moins 60 pays et j’ai vécu dans de nombreux autres. Et je sais – sans l’ombre d’un doute – que le Canada est le meilleur endroit pour moi.
Permettez-moi de conclure par ceci : l’Alberta a toujours compris que la prospérité se construit et ne s’hérite pas. Il faut agir.
C’est cet esprit qui guide le Canada aujourd’hui.
Il guide notre gouvernement et c’est le mantra auquel je reviens sans cesse : il est temps de bâtir.
De bâtir des projets. D’établir des partenariats. De renforcer la sécurité. De construire des logements abordables. De bâtir une économie qui fonctionne pour les familles. Et de mettre en place des institutions suffisamment fortes pour nous permettre d’aller de l’avant.
Félicitations et merci encore au Financial Post et à tout le monde d’être ici aujourd’hui.
Et merci de participer à l’histoire d’un pays qui se remet au travail. Merci.