L'histoire de Kristina comme infirmière de traitement de la toxicomanie : vidéo

Transcription - L'histoire de Kristina

Transcription - L'histoire de Kristina

Une femme seule sur un pont.

Je m'appelle Kristina St.Pierre, je suis infirmière praticienne spécialisée dans le traitement de la toxicomanie.

Elle marche au ralenti.

Depuis mon enfance, j'ai toujours voulu être infirmière.

La réflexion de gens sur un bâtiment de verre.

Durant mon adolescence, un de mes bons amis avait une dépendance aux opiacés et j'ai pu constater les effets dévastateurs de cette dépendance sur sa santé physique et mentale et sur sa famille.

Elle marche sur une rue.

J'ai voulu m'assurer que peu importe ce que je ferais dans ma carrière, tous ceux souffrant du même problème aurait accès au traitement de la toxicomanie.

Elle se tourne vers nous.

Il s'agit d'une question qui m'est très personnelle.

Son regard est fixe.

Un titre apparait : L'histoire de Kristina

Dans un espace publique, des jeunes garçons jouent avec leurs trottinettes.

Je ne crois pas que les jeunes comprennent bien les risques de l'abus des opiacés d'ordonnance de nos jours.

Un garçon fixe un autre.

Je vois ce problème se répandre chez les étudiants du secondaire.

Une auto passe tout près.

C'est un moyen que les jeunes adultes utilisent pour se défoncer, pour se divertir. C'est devenu une norme générationnelle, une drogue de choix.

Les drogues qu'on consomme de façon abusive de nos jours sont généralement les opiacés d'ordonnance, les benzodiazépines et les stimulants.

Les gens qui font un usage abusif des opiacés d'ordonnance croient qu'ils sont sans risque parce qu'ils sont prescrits par un médecin mais la prescription ne leur était pas destinée. Même si la prescription leur était destinée alors que maintenant ils en abusent, les risques sont toujours présents parce qu'ils ne respectent pas les posologies recommandées. Alors ça devient tout aussi dangereux que toute autre drogue de rue.

Une femme est assise seule.

Lorsqu'on est dépendant aux opiacés, on en a besoin à cause des symptômes de sevrage débilitants. Pensez à une grippe 10 fois plus intense avec de la diarrhée, des vomissements, des douleurs abdominales, des tremblements, des sueurs.

Des rangées de chaises.

L'alimentation, le sommeil et l'hygiène personnelle deviennent secondaires.

Nous scrutons le visage d'une jeune femme.

Imaginez que vous avez une fille de 18 ans aux prises avec une grave dépendance aux opiacés d'ordonnance. Elle sera en colère, elle sera contrariée, elle sera malade.

La femme est debout à une fenêtre.

Les gens sous les effets de la dépendance aux opiacés deviendront souvent renfermés. Ils n'ont plus d'intérêt pour des activités qui, auparavant, les intéressaient; ils deviennent des étrangers pour vous.

La femme tourne sa tête.
L'un des plus grands risques de l'abus des opiacés d'ordonnance est la surdose. On peut se retrouver seul et consommer une plus grande dose parce qu'on ne ressent plus le même effet, et on s'endort et on ne se réveille plus. Les effets peuvent être rapides et dévastateurs.

Des branches d'arbre sont reflétées dans une fenêtre.

La thérapie aide les gens qui ont une dépendance à comprendre la façon de gérer les symptômes et les effets liés à cette dépendance.

Avec un jeune homme.

Il est possible de guérir, mentalement et physiquement.

Un guichet de réception.

Combiner autant de bonnes ressources que possible dans le cadre du traitement devient très important.

Dans une salle d'examen.

Chaque personne réagira différemment à une dépendance et répondra différemment aux traitements.

Elle prend la pression d'une fille.

On doit garder en tête qu'il pourrait s'agir de sa fille, de son fils.

N'ayez pas peur d'en discuter avec vos enfants. Ces conversations doivent être normales. « Qu'est-ce que les drogues, de quelle façon en abuse-t-on et quels en sont les risques et les conséquences, qu'est-ce qui peut arriver? »

Un camion passe tout près.

Plus la société accepte de reconnaître que la dépendance est une maladie normale, plus il sera facile pour les gens d'avoir accès aux traitements.

Une réunion de conseillers.

La dépendance doit se traiter de la même façon que le cancer, le diabète ou toute autre maladie chronique parce que c'est une maladie chronique.

Une conseillère hoche la tête.

De voir les gens en difficulté, malades, contrariés, en crise à leur arrivée et peu après, de les voir se retrouver dans leur vie et dans leur carrière, auprès de leur famille…

Ils se serrent la main.

… alors qu'ils n'auraient jamais cru y arriver, j'adore ça.

Un dicton sur un mur.

Le message que j'aimerais transmettre à tous ceux qui ont une dépendance, c'est de ne pas avoir peur… il y a des possibilités, et de vraies bonnes personnes prêtes à vous venir en aide. N'ayez pas peur, il n'y a pas de honte. Nous pouvons vous aider.

Seule sur un pont, elle quitte la main courante et s'éloigne.

NARRATEUR: Informez-vous et parlez de l'abus de médicaments d'ordonnance avec vos enfants. Visitez Canada.ca/preventiondesdrogues. Un message du gouvernement du Canada.

Avec des remerciements à :
Canadian Addiction Treatment Centres
Ontario Addiction Treatment Centres

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