Évaluation des risques : Importation d’agents pathogènes liés à la Coupe du Monde de la FIFA 2026
Évaluation terminée : 1 mai 2026
L'Agence de la santé publique du Canada surveille de près l'évolution de l'éclosion de la maladie Ebola causée par le virus Bundibugyo en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda – déclarée une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Selon l'évaluation des risques liés à la Coupe du Monde de la FIFA ci-dessous, les virus Ebola ont été identifiés comme faisant partie des groupes d'agents pathogènes présentant une très faible probabilité d'importation et une transmission nulle ou limitée attendue auprès des contacts proches, entraînant un impact minimal sur la population d'une ville hôte et un impact global faible sur la population du Canada.
Compte tenu de la déclaration d'une USPPI par l'OMS, l'Agence a procédé à une évaluation rapide des risques afin d'évaluer le risque d'importation du virus Bundibugyo en particulier, et par conséquent, le risque global pour la population canadienne.
Le Canada continuera de mettre en œuvre les protocoles de santé appropriés advenant l'importation d'un cas au Canada. Nous travaillerons avec nos partenaires internationaux ainsi qu'avec nos partenaires provinciaux et territoriaux afin d'orienter notre intervention et de protéger la santé des Canadiennes et des Canadiens.
L'Agence de la santé publique du Canada surveille de près l'évolution de l'éclosion d'hantavirus (virus des Andes [ANDV]) liée au navire de croisière MV Hondius. Veuillez consulter l'évaluation rapide des risques du virus de l'hantavirus (virus des Andes) pour une évaluation du risque pour les personnes au Canada. Le risque global de contracter le ANDV pour la population générale en lien avec l'éclosion en cours sur les navires de croisière est faible, étant donné que l'on ne s'attend pas à une propagation ultérieure au Canada. Le Canada met en œuvre des protocoles de santé publique appropriés relativement à cette éclosion. Nous le faisons en étroite collaboration avec des partenaires internationaux et nationaux ainsi que les provinces et les territoires. Pour obtenir les renseignements les plus récents sur la réponse du Canada, consultez les mises à jour des médias de l'agence sur la situation de l'hantavirus des Andes.
Sur cette page
- Raison de l'évaluation
- Portée
- Question relative au risque
- Énoncé de risque
- Résumé de l'évaluation des risques
- Autres considérations relatives au risque au Canada
- Options d'intervention pour les autorités de santé publique des territoires d'accueil
- Remerciements
- Notes de bas de page
- Références
Raison de l'évaluation
Les agences de la santé publique locales et provinciales de l'Ontario et de la Colombie-Britannique ont réalisé des évaluations des risques afin d'établir les dangers prioritaires pour la planification et la surveillance liées à la Coupe du Monde de la FIFA 2026 (CMF 2026). Leur objectif allait de l'évaluation des risques de tout danger au niveau local (y compris les risques environnementaux, la consommation de substances et les blessures) à des évaluations des risques plus spécifiques au niveau provincial (axées sur les maladies infectieuses telles que les maladies d'origine alimentaire, les maladies d'origine hydrique et les maladies évitables par la vaccination).
En réponse à l'intérêt manifesté par les partenaires aux niveaux local et provincial, l'agence de la santé publique du Canada (ASPC) a réalisé une évaluation des risques d'importation de maladies infectieuses associés à la CMF 2026 en plus de celles déjà prévues par les administrations locales et provinciales, afin de compléter leur travail.
Cette évaluation vise à estimer le risque d'importation de certains agents pathogènes liés aux matchs de la CMF 2026 et aux festivals des partisans dans les villes de Toronto et de Vancouver. Les résultats visent à améliorer la connaissance de la situation et à soutenir les agences de la santé publique dans les provinces et les régions hôte, alors qu'elles se préparent à cet événement majeur de rassemblement de masse. Des considérations plus larges en matière de sécurité sanitaire liées à la CMF 2026 sont examinées par les partenaires en matière de sécurité et de renseignement.
Portée
Les agents pathogènes infectieux liés à l'importation ont été examinés et approuvés par le Comité d'évaluation des risques (CER; voir les remerciements pour les membres). Les critères d'inclusion concernaient les agents pathogènes présentant un risque de transmission interhumaine immédiate ou qui sont rares et lourds de conséquences, et pour lesquels une coordination entre plusieurs niveaux de santé publique pourrait être nécessaire dans le cadre de l'intervention. Les critères d'exclusion comprenaient les agents pathogènes connus pour être endémiques au Canada (par exemple, la coqueluche) et qui ne constituent donc pas un risque principal en raison des voyages internationaux, ceux qui font déjà l'objet d'une planification aux niveaux local et provincial (par exemple, les virus respiratoires saisonniers, y compris le SRAS-CoV-2, les éclosions d'origine alimentaire, les infections transmissibles sexuellement) afin de limiter les doubles emplois, et ceux dont l'importation ne devrait pas entraîner de transmission au cours de la période choisie (par exemple, l'établissement d'une nouvelle maladie à transmission vectorielle). Compte tenu de cette limitation de la portée, les évaluations des risques locaux et régionaux reflètent mieux les risques généraux de maladies infectieuses en relation avec la CMF 2026, voir par exemple l'évaluation de Santé publique Ontario. Note de bas de page 1
Les 14 agents pathogènes suivants ont été retenus pour cette évaluation : les grippes aviaire et porcine détectées au niveau mondial chez l'humain au cours des 3 dernières années Note de bas de page a, le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, les souches de diphtérie productrices de toxines, les souches très invasives de méningocoques, le virus Lassa, le poliovirus, le virus de Marburg, le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient, les clades Ia et Ib du virus de la mpox, le virus de la rougeole Note de bas de page b, les virus Ebola et Soudan, le virus Nipah et Yersinia pestis (peste pulmonaire uniquement).
Question relative au risque
Pour chaque agent pathogène, quelle est la probabilité et l'impact de l'entrée d'un voyageur international infecté Note de bas de page c dans une ville hôte canadienne Note de bas de page d entre le 24 mai et le 1er août 2026?
Énoncé de risque
Quatorze agents pathogènes infectieux ont été établis comme présentant un risque d'importation au cours de la CMF 2026. Le paysage global des risques est hétérogène, reflétant l'épidémiologie mondiale et les modes de transmission dominants (voir le résumé de l'évaluation des risques). L'annexe technique de l'évaluation des risques, disponible sur demande, à RAP-PER@phac-aspc.gc.ca, fournit de plus amples détails, y compris les justifications et les données probantes à l'appui de chaque estimation.
Globalement, les risques peuvent être résumés dans les catégories principales suivantes.
Catégorie 1 : Agents pathogènes ayant une plus grande probabilité d'importation et une transmission plus large
Les agents pathogènes les plus susceptibles d'être importés et de donner lieu à une transmission plus large sont le virus de la rougeole et le virus mpox du clade Ib, dont on estime qu'ils présentent respectivement un risque élevé et un risque modéré.
On estime que la probabilité d'importation de la rougeole est élevée en raison de sa forte prévalence mondiale. Elle entraînerait une transmission au sein de la population sensible Note de bas de page e et parmi les contacts étroits Note de bas de page f, ce qui aurait un impact modéré sur la population d'une ville hôte.
On estime que le virus mpox du clade Ib a une probabilité modérée d'être importé en raison de l'augmentation de la transmission communautaire en dehors de la région africaine, et qu'il se transmettrait à des contacts étroits, y compris des contacts familiaux ou sexuels, ce qui aurait un impact mineur sur la population d'une ville hôte.
Catégorie 2 : Agents pathogènes ayant une plus faible probabilité d'importation ou une transmission plus large
Les agents pathogènes dont la probabilité d'importation est faible ou dont on s'attend à ce qu'ils entraînent une transmission plus large, entraînant un impact minimal ou mineur sur la population d'une ville hôte et un faible risque en général, qui comprennent les souches très invasives de méningocoque, les souches toxinogènes de la corynébactérie (diphtérie), le poliovirus et le virus mpox de clade Ia. Ces agents pathogènes relativement rares pourraient être importés sporadiquement, mais ils ont des voies de transmission bien définies, la transmission étant limitée aux contacts étroits ou sensibles.
Catégorie 3 : Agents pathogènes ayant une très faible probabilité d'importation et une transmission nulle ou limitée
Les agents pathogènes dont la probabilité d'importation est très faible et qui entraînent une transmission limitée à des contacts étroits Note de bas de page g, ce qui se traduit par un impact minimal sur la population d'une ville hôte et un impact globale faible, qui comprennent le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, le virus Lassa, le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient, le virus de Marburg, le virus Ebola, le virus du Soudan et Yersinia pestis (peste pulmonaire uniquement). Ces agents pathogènes sont rares et circulent actuellement dans des régions où l'on ne s'attend pas à ce qu'un grand nombre de personnes se rendent dans une ville hôte, et ils n'ont pas été associés à de longues chaînes de transmission. Toutefois, la détection de l'un de ces agents pathogènes nécessiterait l'intervention des autorités provinciales et fédérales pour soutenir les tests et les rapports internationaux et pourrait attirer l'attention des médias.
Les agents pathogènes dont la probabilité d'importation est très faible et qui ne se propageraient pas davantage, entraînant un impact minimal sur la population d'une ville hôte et un risque global négligeable, qui comprennent les virus de la grippe aviaire et de la grippe porcin Note de bas de page a et le virus Nipah. Ces agents pathogènes n'ont pas démontré une transmission interhumaine soutenue et, bien qu'une transmission interhumaine limitée puisse se produire dans des contextes particuliers, l'infection se produit le plus souvent à la suite d'une exposition à des animaux ou à des vecteurs infectés.
Résumé de l'évaluation des risques
Pour les définitions de la probabilité, de l'impact et de l'incertitude, consultez la page Méthode d'évaluation des risques.
| Agent pathogène d'une maladie infectieuse | Estimation de la probabilité [incertitude] | Scénario de propagation le plus probable | Estimation de l'impact individuelle [incertitude] | Estimation de l'impact sur la population [incertitude] | Risque global |
|---|---|---|---|---|---|
| Catégorie 1 : Probabilité accrue d'importation et une transmission plus large | |||||
| Virus de la rougeole | Élevée [faible] | Transmission à la communauté sensibleNote de bas de page a et aux contacts étroitsNote de bas de page b | Modéré [faible] | Modéré [modérée] | Risque élevé |
| Virus mpox de clade Ib | Modérée [faible] | Transmission aux contacts étroitsNote de bas de page b, y compris des contacts familiaux ou sexuels | Mineur [modérée] | Mineur [faible] | Risque modéré |
| Catégorie 2 : Probabilité d'importation faible et transmission plus large | |||||
| Corynebacterium (souches toxinogènes causant la diphtérie) | Faible [modérée] | Transmission limitéeNote de bas de page c aux contacts étroitsNote de bas de page b | Modéré [modérée] | Minimal [faible] | Risque faible |
| Méningocoques très invasifsNote de bas de page d | Faible [modérée] | Transmission aux contacts étroitsNote de bas de page b | Modéré [faible] | Mineur [élevée] | Risque faible |
| Poliovirus (sauvage et dérivé d'un vaccin) | Faible [modérée] | Transmission limitéeNote de bas de page c aux contacts étroitsNote de bas de page b | Modéré [faible] | Minimal [faible] | Risque faible |
| Virus mpox de clade Ia | Très faible [modérée] | Transmission aux contacts étroitsNote de bas de page b, y compris des contacts familiaux ou sexuels | Mineur [élevée] | Mineur [faible] | Risque faible |
| Catégorie 3 : Probabilité d'importation très faible et transmission nulle ou limitée | |||||
| Virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo | Très faible [faible] | Transmission limitée aux contacts étroitsNote de bas de page b | Majeur [modérée] | Minimal [faible] | Risque faible |
| Virus Lassa | Très faible [faible] | Transmission limitée aux contacts étroitsNote de bas de page b | Majeur [modérée] | Minimal [faible] | Risque faible |
| SRMO-CoV | Très faible [modérée] | Transmission limitéeNote de bas de page c aux contacts étroitsNote de bas de page b | Majeur [faible] | Minimal [modérée] | Risque faible |
| Virus de Marburg | Très faible [faible] | Transmission limitéeNote de bas de page c aux contacts étroitsNote de bas de page b | Sévère (faible) | Minimal [faible] | Risque faible |
| Virus Ebola et virus du Soudan | Très faible [faible] | Transmission limitéeNote de bas de page c aux contacts étroitsNote de bas de page b | Sévère (faible) | Mineur [faible] | Risque faible |
| Yersinia pestis (peste pulmonaire uniquement) |
Très faible [faible] | Transmission limitéeNote de bas de page c aux contacts étroitsNote de bas de page b | Sévère (faible) | Minimal [faible] | Risque faible |
| Grippe aviaireNote de bas de page e | Très faible [faible] | Aucune propagation | Mineur à majeur [élevée] | Minimal [faible] | Risque minime |
| Grippe porcineNote de bas de page e | Très faible [faible] | Aucune propagation | Mineur [élevée] | Minimal [faible] | Risque minime |
| Virus Nipah | Très faible [faible] | Aucune propagation | Sévère [modérée] | Minimal [faible] | Risque minime |
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De plus amples détails, notamment la justification et les preuves justifiant les estimations, sont disponibles dans l'annexe technique de l'évaluation des risques, disponible sur demande, à RAP-PER@phac-aspc.gc.ca.
Autres considérations relatives au risque au Canada
Plusieurs agents pathogènes non endémiques ont été exclus de l'évaluation formelle des risques parce que leur probabilité ne peut être estimée de manière fiable (c'est-à-dire les agents pathogènes dont l'existence n'est pas encore connue) ou que l'impact potentiel est peu susceptible de se produire au cours de la période de risque définie. Toutefois, ces agents pathogènes restent un problème important de santé publique au niveau mondial. Les principales considérations relatives à ces agents pathogènes figurent dans l'annexe technique de l'évaluation des risques (disponible sur demande à RAP-PER@phac-aspc.gc.ca) et sont résumées ci-dessous.
L'émergence d'un nouveau virus de la grippe ou d'un coronavirus est imprévisible et ne peut être estimée en termes de probabilité dans le cadre de cette évaluation, mais elle pourrait avoir un impact important en raison de la rapidité de la transmission mondiale observée lors des pandémies précédentes.
On continue de signaler des cas de rubéole dans toutes les régions de l'OMS en 2025 Note de bas de page 2, et bien que le Canada ait maintenu l'élimination depuis 2005 Note de bas de page 3, l'augmentation des voyages internationaux pour la CMF 2026 pourrait accroître le risque d'importation, posant principalement un danger pour les personnes enceintes en raison du syndrome de rubéole congénitale et des complications qui y sont liées Note de bas de page 4.
De même, des organismes résistants aux antimicrobiens tels que la tuberculose ultra résistante (UR), la Neisseria gonorrhoeae UR et la coqueluche résistante aux macrolides sont de plus en plus souvent détectés dans d'autres parties du monde Note de bas de page 4 Note de bas de page 5. L'introduction au Canada de visiteurs internationaux poserait des problèmes de traitement et favoriserait la transmission.
Bien que les maladies infectieuses qui sont largement endémiques au Canada ou qui suivent des schémas saisonniers soient hors de la portée de cette évaluation des risques (voir Portée ci-dessus), la grippe saisonnière circulant dans l'hémisphère sud ou une nouvelle variante préoccupante du SRAS-CoV-2 pourraient également être à l'origine d'éclosions.
D'autres rassemblements de masse dans les villes hôte, tels que des concerts, des manifestations sportives et des célébrations annuelles (par exemple, la Fierté), attireront des participants locaux et internationaux, créant ainsi diverses possibilités d'importation et de transmission de maladies infectieuses.
Options d'intervention pour les autorités de santé publique des territoires d'accueil
Ces options sont destinées aux autorités sanitaires des collectivités municipales et provinciales qui accueillent la CMF 2026 au Canada ou qui sont directement concernées par cet événement. Les mesures à prendre par les autorités compétentes doivent être envisagées par ordre décroissant de risque et s'appuyer sur la situation épidémiologique locale, les politiques, les ressources et les priorités en vigueur. Ces options partent du principe que les protocoles opérationnels standard ainsi que les mesures de préparation et d'intervention des collectivités d'accueil sont effectivement maintenus.
L'ASPC continuera à dialoguer et à collaborer avec les autorités fédérales, provinciales et territoriales ainsi qu'avec d'autres organisations non gouvernementales afin d'évaluer les risques pour la santé publique liés à l'importation de maladies infectieuses dans le cadre du FWC 2026.
Préparation et réponse
- Réévaluer le risque posé par les agents pathogènes, tel qu'il ressort de la présente évaluation des risques, immédiatement avant, pendant et immédiatement après la CMF 2026, afin d'identifier les risques émergents et de prendre les mesures appropriées si nécessaire
- Envisager la faisabilité et l'utilité d'une surveillance renforcée des agents pathogènes responsables de maladies infectieuses si le risque lié à l'un de ces agents venait à augmenter au cours de la période d'évaluation des risques, afin de permettre une détection et une intervention précoces.
- Envisager d'organiser à l'avance l'envoi en urgence des échantillons au laboratoire de référence compétent afin de faciliter un diagnostic rapide et la prise en charge du patient.
- Garantir la capacité, l'approvisionnement et la disponibilité des contremesures médicales (par exemple, vaccins, immunoglobulines, antitoxines, produits thérapeutiques particuliers, autres). Envisager particulièrement les besoins de stockage et les lignes d'approvisionnement (par exemple, le Programme d'accès spécial) pour l'antitoxine diphtérique (AtxD), compte tenu de la pénurie mondiale actuelle.
- Prévoir la mise en place d'un dispositif d'intervention d'urgence adapté, comprenant notamment un système de gestion des incidents (SGI) ou un dispositif similaire, afin de permettre une coordination efficace et claire des efforts d'intervention si nécessaire.
Communication des risques
- Envisager des activités de communication des risques opportunes, coordonnées et adaptées aux besoins de publics particuliers dans le contexte de l'augmentation du nombre de visiteurs internationaux et des rassemblements de masse associés à la CMF 2026.
- Améliorer les communications ciblées destinées aux professionnels de la santé dans les pays hôte afin de favoriser la détection précoce, le diagnostic, la prise en charge et le signalement des agents pathogènes des maladies infectieuses, en particulier d'agents pathogènes rarement rencontrés au Canada.
Pour le rapport complet, veuillez contacter rap-per@phac-aspc.gc.ca.
Remerciements
Réalisé par l'Agence de la santé publique du Canada en collaboration avec des partenaires de :
- Santé Canada
- British Columbia Centre for Disease Control
- City of Toronto
- Gouvernement de la Colombie-Britannique
- Santé publique Ontario
- University of Toronto
- Vancouver Coastal Health
Notes de bas de page
- Note de bas de page 1
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Grippes aviaire et porcine : Souches émergentes de grippes porcine et aviaire identifiées dans le Bulletin des agents pathogènes des voies respiratoires émergents du Canada et ayant donné lieu à une détection chez l'humain à l'échelle mondiale au cours des trois dernières années (depuis janvier 2023).
- Note de bas de page 2
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La rougeole : Bien que la rougeole ait refait récemment son apparition au Canada, qui a ainsi perdu son statut d'élimination, elle circule principalement au sein de certains réseaux de personnes vulnérables. On craint de nouvelles importations et une propagation potentielle à l'ensemble de la population en raison des déplacements liés au CMF 2026 et aux festivals de supporters.
- Note de bas de page 3
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Voyageur international infecté : Un voyageur international infecté par un agent pathogène et qui, à son arrivée au Canada ou à son retour au Canada, est déjà contagieux ou qui deviendra contagieux au cours de la période d'évaluation des risques.
- Note de bas de page 4
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Ville hôte : La région du Grand Toronto (RGT) et la région métropolitaine de Vancouver.
- Note de bas de page 5
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Contacts communautaires : Contacts exposés lors de rencontres dans des espaces publics ou commerciaux ou lors du partage d'un espace public ou commercial. Dans le contexte de la CMF 2026, il s'agit entre autre des contacts dans les stades, les événements organisés par les partisans, les restaurants et les bars, les cliniques et les soins d'urgence, les transports publics, etc.
- Note de bas de page 6
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Contacts étroits : Les personnes qui s'occupent de personnes infectées, qui partagent un foyer ou un logement avec des personnes infectées, ou qui sont en contact intime avec des personnes infectées, y compris, mais sans s'y limiter, les milieux de vie collectifs, les contacts sexuels, les soignants ou les aides-soignants, le personnel de santé ou les personnes qui manipulent des fluides corporels infectés.
- Note de bas de page 7
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Transmission limitée : L'infection ne concerne qu'une petite fraction de l'ensemble des contacts et des expositions potentiels, ce qui peut entraîner des chaînes de transmission courtes.
Références
- Note de bas de page 1
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Santé publique Ontario. Identification des dangers et évaluation des risques (IDER):Les maladies infectieuses à la Coupe du Monde de la FIFA 2026 à Toronto. 2026. https://www.publichealthontario.ca/-/media/Documents/E/26/report-hira-infectious-diseases-fifa-world-cup-2026.pdf?rev=9e40a7fc2983443395e9facc9418d9a1&la=fr
- Note de bas de page 2
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Organisation mondiale de la Santé. Provisional measles and rubella data. Immunization Data. Consulté le 24 février 2026. https://immunizationdata.who.int/global
- Note de bas de page 3
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Agence de la santé publique du Canada. Nombre de cas signalés par groupe d'âge au Canada- maladies à déclaration obligatoire en direct. Le 12 juin 2025. Consulté le 2 mars 2026. https://maladies.canada.ca/declaration-obligatoire/graphiques?c=abs
- Note de bas de page 4
-
Agence de la santé publique du Canada. Vaccins contre la rubéole : Guide canadien d'immunisation. Le 13 octobre 2017. Consulté le 23 mars 2026. https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/guide-canadien-immunisation-partie-4-agents-immunisation-active/page-20-vaccin-contre-rubeole.html
- Note de bas de page 5
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European Centre for Disease Prevention and Control. Mass Gathering Events and Communicable Diseases: Considerations for Public Health Authorities: 14 June 2024. Office des publications de l'Union européenne; 2024. Consulté le 8 octobre 2025. https://data.europa.eu/doi/10.2900/776940