ARCHIVÉ : Chapitre 9 : Les jeunes au Canada : leur santé et leur bien-être – Les blessures

 

Les jeunes

Les blessures figurent parmi les plus importants problèmes de santé des jeunes durant la période où ils fréquentent l'école. Elles sont la principale cause de décès chez les jeunes (Institute of Medicine Committee on Injury Prevention and Control, 1999), et environ une hospitalisation sur six mettant en cause des jeunes est attribuable à une blessure (Lescohier et Scavo-Gallagher, 1996). Les blessures non mortelles se produisent au moins mille fois plus souvent que les blessures mortelles (Lescohier et Scavo-Gallagher, 1996), et elles ont des répercussions considérables du point de vue du traitement, de la réadaptation et de l'incapacité permanente (Rivara, Grossman et Cummings, 1987).

Diverses stratégies ont été mises au point afin d'empêcher que les jeunes ne se blessent, entre autres celles qui visent à atténuer la prise de risques et à promouvoir des comportements axés sur la sécurité. Les campagnes polyvalentes incitant les cyclistes à porter un casque qui conjuguent la réglementation et les efforts éducatifs illustrent bien ce type de stratégie (Henderson, 1995; Irvine, Rowe et Sahai, 2002). Parmi les autres stratégies courantes, signalons celles qui portent sur l'application des règles et des règlements régissant la conduite d'un véhicule automobile, comme les campagnes sur le port de la ceinture de sécurité et les programmes RIDE centrés sur la prévention de l'ivresse au volant (Grossman et Garcia, 1999; Evans et coll., 2001); et les stratégies techniques visant à bannir autant que faire se peut tout danger de l'environnement des jeunes, par exemple, grâce à l'élaboration de normes relatives au matériel de terrains de jeu (Association canadienne de normalisation, 1990). Même si toutes ces stratégies peuvent être efficaces dans la pratique, il n'en reste pas moins que les données fondamentales sur la nature des blessures que subissent les jeunes facilitent la planification et l'évaluation des conséquences des interventions.

Les blessures que subissent les jeunes ne doivent pas être considérées comme des « accidents » car elles sont à la fois prévisibles et évitables. En analysant les conditions dans lesquelles certaines blessures se produisent à maintes reprises, on peut démontrer leur caractère prévisible et cerner les possibilités d'intervention. Le présent chapitre montre que certains jeunes sont plus susceptibles que d'autres de se blesser. Il renferme en outre les descriptions de certains facteurs communs aux blessures qu'ils subissent. Tous ces renseignements peuvent contribuer à l'élaboration de programmes de prévention des blessures. Il n'est toutefois pas question dans le présent chapitre des tendances relatives à la survenue des blessures découlant d'enquêtes précédentes, parce que l'enquête de 2002 n'a pas été menée à la même période de l'année que les enquêtes HBSC antérieures. Compte tenu des fluctuations saisonnières des tendances relatives aux blessures, l'analyse de ces tendances temporelles pourrait nous induire en erreur.


Figure 9.1 Nombre de blessures nécessitant l'intervention d'un médecin ou d'une infirmière au cours de l'année précedente (%)

Figure 9.1 Nombre
de blessures nécessitant l'intervention d'un médecin ou d'une infirmière au cours de l'année précedente (%)

L'importance du problème des blessures chez les jeunes

Les blessures représentent un problème de santé courant parmi les jeunes Canadiens. L'enquête HBSC de 2002 comprenait des questions sur toutes les blessures ayant nécessité des soins médicaux au cours des 12 derniers mois et s'attachait à décrire en détail celles d'entre elles qui étaient les plus graves. Ainsi, des descriptions des plus graves blessures ont pu être dressées en fonction d'une gamme de facteurs ayant contribué à leur survenue. Ont été incluses les caractéristiques personnelles des jeunes de même que les causes externes récurrentes et les conséquences des blessures. En règle générale, de 47 à 60 p. 100 des jeunes Canadiens visés par l'enquête de 2002 avaient subi au moins une blessure ayant nécessité des soins médicaux. Cela représente une hausse puisque, pour ce qui est des enquêtes canadiennes précédentes, le pourcentage de ces jeunes était compris entre 30 et 44 p. 100 (King, Boyce et King, 1999). En dépit des faibles variations de la fréquence des blessures d'un groupe à l'autre, on constate que les garçons ont invariablement déclaré un plus grand nombre de blessures que les filles (59 p. 100, contre 50 p. 100 pour l'ensemble) et que la fréquence des blessures a atteint un point culminant en 8eannée (58 p. 100). De surcroît, la plupart des victimes de blessures (54 p. 100) ont signalé qu'elles avaient subi plus d'une blessure.

L'ampleur du problème des blessures subies par les jeunes peut également être étudiée sous un autre angle, soit celui des absences qui sont attribuables à des blessures. Selon la figure 9.2, jusqu'à un tiers des élèves ayant pris part à l'enquête avaient subi une blessure ou plus suffisamment grave pour qu'ils s'absentent de l'école ou s'abstiennent de leurs autres activités habituelles pendant au moins une journée. Appliqués à l'ensemble de la population, ces taux d'absence représentent un énorme fardeau pour la société canadienne. Un nombre considérable d'enfants ratent des occasions d'apprendre et de se développer. Les blessures ont également une incidence sur la vie des parents et des autres membres de la famille qui doivent veiller à ce que ces enfants reçoivent des soins médicaux d'urgence et, dans certains cas, leur accorder du temps et leur prodiguer des soins aux diverses étapes de leur réadaptation.


Figure 9.2 Élèves qui ont répondu avoir manqué une journée ou plus d'école ou autres activités habituelles à cause d'une blessure au cours de l'année précédente (%)

Figure 9.2 Élèves qui ont répondu avoir manqué une journée ou plus d'école ou autres activités habituelles à cause d'une blessure au cours de l'année précédente (%)

Activités associées à la survenue des blessures

Les figures 9.3 à 9.5 indiquent les diverses activités des élèves de 6e, de 8e et de 10e année associées au moment de la blessure. Elles illustrent également l'indéniable importance des sports et des blessures liées aux sports dans la vie des jeunes Canadiens (58 p. 100 de toutes les blessures graves déclarées). Tant pour les garçons que pour les filles, toutes classes confondues, les sports constituent une cause majeure de blessure. La figure 9.6 montre également que de la 6e à la 10e année, le pourcentage de blessures subies durant des activités organisées accuse une tendance à la hausse. Même si, dans cette figure, on tient compte des activités qui sont associées à toute la gamme des blessures, une forte proportion de ces dernières surviennent durant des activités sportives. Cette tendance correspond à l'augmentation du nombre de blessures découlant de la pratique de sports organisés qu'on observe à mesure que les jeunes passent du primaire au secondaire. Elle témoigne peut-être également de la plus grande place qu'occupent les activités organisées dans la vie des jeunes en général.


Figure 9.3 Activité précédant la blessure : 6e année (%)

Figure 9.3 Activité précédant la blessure : 6e année (%)

Figure 9.4 Activité précédant la blessure : 8e année (%)

Figure 9.4 Activité précédant la blessure : 8e année (%)

Figure 9.5 Activité précédant la blessure : 10e année (%)

Figure 9.5 Activité précédant la blessure : 10e année (%)

Figure 9.6 Activités organisées par opposition aux activités non organisées à la survenue des blessures (%)

Figure 9.6 Activités organisées par opposition aux activités non organisées à la survenue des blessures (%)

Les élèves ont été priés d'indiquer quels sports ils pratiquaient lorsqu'ils se sont blessés et s'il s'agissait d'une activité organisée ou non. La plupart des blessures (50 p. 100) résultaient de la pratique de sports d'équipe organisés. Venaient ensuite les activités sportives individuelles non organisées (18 p. 100). Au Canada, les jeunes qui ont le plus souvent subi des blessures graves sont les adeptes de sports d'équipe avec contact tels que le hockey et le football, de sports d'équipe sans contact tels que le basket-ball, le soccer et le baseball et de sports individuels tels que le cyclisme et la gymnastique (données non présentées).

D'autres activités sont également à l'origine d'un grand nombre de blessures. Alors que les blessures découlant d'altercations physiques sont relativement peu fréquentes (de 2 à 5 p. 100), la violence peut avoir sur divers aspects de la santé une incidence durable dont les ramifications dépassent l'empoignade ou la blessure corporelle en découlant. Bien qu'elles soient assez peu fréquentes (de 1 à 4 p. 100), les blessures qui surviennent à l'occasion d'un déplacement en automobile ont beaucoup d'importance pour les jeunes en général. Les collisions d'automobile sont la cause principale de décès et de traumatisme chez les enfants d'âge scolaire au Canada (Santé Canada, 1999).

Les endroits où se produisent les blessures

Aux fins d'élaboration de programmes de prévention des blessures, il est utile que nous sachions où les blessures se produisent le plus souvent. Cela indique quelles personnes ou quels organismes sont responsables des lieux où les jeunes se blessent. Les figures 9.7 à 9.9 montrent que, chez les jeunes, la très grande majorité des blessures surviennent dans un complexe sportif (30 p. 100), à la maison (24 p. 100) ou à l'école (20 p. 100). Entre la 6e et la 10e année, on observe une diminution de la fréquence des blessures subies à la maison et une augmentation de celles survenues au complexe sportif. Cela dénote la prédominance des blessures découlant de la pratique des sports chez les jeunes du secondaire. La majorité des blessures associées à la pratique de sports organisés sont survenues dans des complexes sportifs spécialisés tels que des arénas, des gymnases et des terrains de jeux. Les blessures liées à la pratique de sports non organisés se sont, pour la plupart, produites à la maison ou dans la cour ou bien encore à l'école.


Figure 9.7 Endroit où étaient les élèves de 6e année quand ils se sont blessés (%)

Figure 9.7 Endroit où étaient les élèves de 6e année quand ils se sont blessés (%)

Figure 9.8 Endroit où étaient les élèves de 8e année quand ils se sont blessés (%)

Figure 9.8 Endroit où étaient les élèves de 8e année quand ils se sont blessés (%)

Figure 9.9 Endroit où étaient les élèves de 10e année quand ils se sont blessés (%)

Figure 9.9 Endroit où étaient les élèves de 10e année quand ils se sont blessés (%)

Le moment où les blessures se produisent

On a demandé aux élèves d'indiquer le mois où ils avaient subi leur blessure la plus grave (figure 9.10). Si l'on se fie aux versions antérieures de la présente enquête, les blessures ont surtout tendance à se produire au printemps et à l'automne (King et coll., 1999), qui sont les saisons les plus propices à la pratique d'activités sportives organisées, en particulier celles comportant des contacts. Des sommets sont également enregistrés à l'été pour ce qui est des blessures coïncidant avec la pratique d'activités estivales.

Figure 9.10 Mois durant lesquels les élèves ont subi leur blessure la plus grave, tous les niveaux scolaires (%)

Figure 9.10 Mois
durant lesquels les élèves ont subi leur blessure la plus grave, tous les niveaux scolaires (%)

L'enquête de 2002 a surtout été menée durant l'hiver et au début du printemps, contrairement aux enquêtes HBSC précédentes réalisées au cours des mois de l'automne et du début de l'hiver de l'année scolaire. Dans l'enquête actuelle, un nombre record de blessures a été enregistré à la fin de l'hiver et au début du printemps. En 1998, deux maximums avaient été observés pour les blessures à l'été et à l'automne. Il est évident que la période de l'année où l'enquête courante a été menée a influé sur la déclaration par les élèves de leur blessure la plus grave. En réponse à cette question, les élèves ont eu tendance à signaler celles de leurs blessures les « plus graves » survenues tout juste avant la tenue de l'enquête.

Le préjudice corporel découlant d'une blessure

Le genre de blessure ne variait que légèrement selon l'activité à laquelle les jeunes se livraient au moment où la blessure s'est produite (figures 9.11 à 9.13). Les entorses, les foulures et les élongations musculaires étaient les principales sortes de blessures (56 p. 100). La proportion des blessures qui se sont soldées par des fractures ou des luxations était assez stable pour l'ensemble des activités. Parmi les principales catégories de préjudices corporels, mentionnons les blessures touchant des tissus mous tels que les déchirures et les ecchymoses, les légers traumatismes crâniens et les brûlures. Ces tendances permettent de mettre en lumière les types récurrents de blessures, données sur lesquelles sera fondée la détermination du contenu des programmes de secourisme ou d'autres programmes de formation axés sur la gestion des blessures à la source.


Figure 9.11 Nature des blessures subies par les élèves durant la pratique d'un sport ou à l'entraînement (%)

Figure 9.11 Nature des blessures subies par les élèves durant la pratique d'un sport ou à l'entraînement (%)

Figure 9.12 Nature des blessures subies par les élèves pendant qu'ils marchaient ou couraient (%)

Figure 9.12 Nature des blessures subies par les élèves pendant qu'ils marchaient ou couraient (%)

Figure 9.13 Nature des blessures subies par les élèves

Figure 9.13 Nature des blessures subies par les élèves

Les tendances quant au traitement des blessures

Les figures 9.14 à 9.16 montrent les endroits où les élèves ont reçu des soins médicaux pour des blessures, selon le niveau scolaire et le sexe. Les tendances étaient assez persistantes selon le sexe mais ont quelque peu varié d'un niveau scolaire à l'autre. Le nombre de jeunes soignés pour une blessure dans un cabinet de médecins ou une clinique de santé a augmenté chez les élèves des classes des niveaux supérieurs. Dans le même ordre d'idées, c'est en 10e année qu'on trouve le plus de jeunes ayant reçu des soins à l'urgence. La tendance contraire a été observée en ce qui touche aux admissions à un hôpital. Le plus grand nombre de séjours de plus de 24 heures à l'hôpital a été enregistré pour les élèves, garçons et filles, de 6e année, bien que les jeunes garçons aient été enclins à être plus souvent admis à l'hôpital que les jeunes filles. Ce qui témoigne du fait que, dans la moyenne, les garçons subissent des blessures plus graves.


Figure 9.14 Endroit où les élèves ont reçu des soins, 6e année (%)

Figure 9.14 Endroit où les élèves ont reçu des soins, 6e année (%)

Figure 9.15 Endroit où les élèves ont reçu des soins, 8e année (%)

Figure 9.15 Endroit où les élèves ont reçu des soins, 8e année (%)

Figure 9.16 Endroit où les élèves ont reçu des soins, 10e année (%)

Figure 9.16 Endroit où les élèves ont reçu des soins, 10e année (%)

Les blessures découlant de comportements à risque

Les jeunes

À l'adolescence, les jeunes adoptent souvent des habitudes qui peuvent nuire à leur santé. De ce nombre, signalons le tabagisme, la consommation d'alcool, la consommation de drogues à caractère social et les comportements agressifs. Il arrive également qu'ils ne fassent aucun cas de pratiques de sécurité acceptées, comme le port de la ceinture de sécurité en automobile. Ces façons d'agir comportent un aspect positif puisque les jeunes peuvent apprendre de ces expériences et en sortir grandis, ce qui leur permet de devenir des adultes (Jessor, 1991). Elles peuvent toutefois avoir des répercussions négatives, entre autres des effets nuisibles sur la santé et le bien-être. Les personnes exposées à un comportement à risques multiples sont celles qui ont contracté plus d'un de ces comportements de façon régulière. Abstraction faite des répercussions, ce type de comportement est relevé chez des groupes de jeunes de tous les coins du monde.

L'incidence à long terme d'un comportement à risques multiples a été clairement établie. Ainsi, bon nombre de maladies chroniques, telles que les cardiopathies, les affections respiratoires et certaines formes de cancer, découlent de l'exposition prolongée à des substances telles que le tabac et l'alcool. À court terme, les répercussions de ce genre de comportement sur la santé des jeunes sont moins bien comprises. Pour étudier celles-ci, on peut se demander, notamment, si le comportement à risques multiples en question influe sur les blessures subies.

Selon la figure 9.17, les risques de blessure chez les jeunes Canadiens augmentent considérablement en fonction du nombre de comportements à risque déclarés. Font partie de ces comportements à risque, l'utilisation du tabac, la consommation excessive d'alcool, la pratique de l'intimidation et le défaut de boucler sa ceinture de sécurité. Ces comportements sont révélateurs d'une tendance générale observée chez les jeunes, de tous âges, tant chez les filles que chez les garçons et pour divers types de blessures (Pickett, Garner, King et Boyce, 2002; Pickett, Schmid et collègues, 2002).


Figure 9.17 Élèves qui ont subi une blessure nécessitant les soins d'un médecin ou d'une infirmière au cours de la dernière année, selon le nombre de comportements à risque pour la santé (CRS) (%)

Figure 9.17 Élèves qui ont subi une blessure nécessitant les soins d'un médecin ou d'une infirmière au cours de la dernière année, selon le nombre de comportements à risque pour la santé (CRS) (%)

À l'aide des données de l'enquête HBSC de 1998, la figure 9.18 montre l'existence d'un lien observé dans bon nombre de pays entre les comportements à risques multiples des jeunes et les blessures qu'ils subissent. La prudence est toutefois de mise en ce qui a trait à l'interprétation des divergences significatives relevées pour les taux de blessures entre l'enquête de 1998 et celle de 2002. Pour un certain nombre de raisons pratiques, les questions des deux enquêtes n'ont pas été posées à la même période de l'année. Des écarts saisonniers ont été observés eu égard à la survenue des blessures, et les jeunes se montrent d'ordinaire enclins à se rappeler avec précision de leurs blessures les plus récentes (Harel et collègues, 1994). Cela a probablement influé sur l'importance des taux de blessures observés pour les enquêtes susmentionnées mais n'a rien changé au fait que le risque de subir une blessure est plus grand à mesure qu'augmente le nombre de comportements à risque déclarés.


Figure 9.18 Élèves qui ont subi une blessure nécessitant les soins d'un médecin ou d'une infirmière au cours de la dernière année, selon le nombre de comportements à risque pour la santé (CRS), pour différents pays (%, enquête HBSC de 1998)

Figure 9.18 Élèves qui ont subi une blessure nécessitant les soins d'un médecin ou d'une infirmière au cours de la dernière année, selon le nombre de comportements à risque pour la santé (CRS), pour différents pays (%, enquête HBSC de 1998)

Principales constatations

Les jeunes
  • Les blessures atteignent un sommet chez les élèves de 8e année.
  • Le nombre de garçons ayant déclaré des blessures est quelque peu supérieur à celui des filles.
  • Les élèves qui ont déclaré des blessures ont d'ordinaire signalé qu'ils avaient subi plus d'une blessure.
  • La plupart des blessures sont attribuables à des activités sportives.
  • Les sports organisés comptent pour une plus grande proportion des blessures à mesure que les élèves vieillissent, et ce même si la participation des filles à ces sports organisés diminue avec l'âge.
  • L'école, les complexes sportifs et la maison sont les principaux endroits où se produisent les blessures.
  • La disposition à prendre des risques est étroitement liée aux blessures.
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