Prévenir la consommation problématique de substances chez les jeunes

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Transcription

Transcription - Rapport 2018 de l'ACSP

  • Bonjour. Je suis Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada.
  • Cette année, mon rapport annuel donne un aperçu de l’état de santé de la population canadienne – et porte une attention spéciale à la prévention de la consommation problématique de substances chez les jeunes.  
  • En général, les Canadiens vivent longtemps.  
  • Quand on le compare aux autres pays à revenus élevés, le Canada se classe parmi ceux où la population est le plus en santé. Mais je demeure préoccupée par l’influence des inégalités persistantes en santé, c’est-à-dire l’écart de l’état de santé entre diverses populations.  
  • Vous verrez dans ce rapport que les maladies chroniques et infectieuses, la santé mentale, et les inégalités en matière de santé sont des enjeux importants, mais je suis particulièrement préoccupée par la consommation problématique de substances, spécialement chez les jeunes. 
  • Depuis 2016, il y a eu plus de 8 000 décès liés aux opioïdes au Canada. Ces décès sont tragiques et inacceptables.  
  • En plus de cette tendance, les taux de consommation problématique d’alcool élevés continuent de faire du tort. Le quart des jeunes entre la 7e à la 12e année consomme trop d’alcool. Cela m’inquiète.
  • Je suis aussi très consciente que la légalisation du cannabis met en évidence la nécessité d’aider nos jeunes à comprendre que le mot « légal » ne veut pas dire « sans danger ».    
  • C’est le temps d’examiner et d’augmenter nos efforts dans tous les domaines d’action, incluant la prévention, la réduction des méfaits, les traitements et le rétablissement. Nous devons agir maintenant pour renverser certaines de ces tendances pour les générations de demain.
  • Cela exigera de la collaboration entre plusieurs partenaires qui doivent travailler ensemble pour encourager l’adoption de comportements sains et attaquer la stigmatisation et la discrimination.
  • J’ai bon espoir que ce rapport contribuera à éclairer ces efforts, à stimuler la discussion et à nous mener à des nouvelles actions pour réduire la consommation nocive de substances au Canada.  
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