Protégez vos recherches: Nouvelle-Écosse

Aux termes de son mandat, le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) mène des enquêtes sur les menaces que font peser les activités d’espionnage et d’ingérence étrangère, puis conseille le gouvernement du Canada à ce sujet. Dans un monde où la concurrence s’intensifie, les États cherchent à se donner tous les avantages possibles. Aussi, pour atteindre leurs objectifs dans les secteurs économiques, sécuritaires et militaires, des États étrangers se livrent à l’espionnage, ce qui entraîne d’importantes répercussions sur le Canada : pertes d’emplois, pertes de revenu pour les entreprises et le gouvernement, diminution des avantages nationaux et concurrentiels, etc.

En 2019, la part du produit intérieur brut canadien attribuable à la Nouvelle-Écosse s’élevait à environ 38 milliards de dollars. Forte d’un bassin de talents très instruits, d’établissements universitaires respectés et d’une réputation de plaque tournante de la technologie qui a le vent dans les voiles, la province joue un rôle crucial dans l’avenir du Canada grâce à ses contributions dans le domaine de la recherche et de l’innovation. Les jeunes entreprises à croissance élevée, qui représentent d’importants moteurs de l’économie, sont florissantes en Nouvelle-Écosse. La province revêt également une importance stratégique pour la chaîne d’approvisionnement du Canada, en particulier par l’entremise des activités du port d’Halifax. Comme la Nouvelle-Écosse cherche à faire croître son économie, à soutenir ses secteurs émergents et à attirer à la fois des talents et des investissements, il est important qu’elle protège ces investissements dans son avenir.

Les secteurs les plus prometteurs pour favoriser la croissance et l’innovation en Nouvelle-Écosse sont notamment les suivants : les technologies de l’information et des communications, les sciences océaniques et la défense navale, l’agroalimentaire, la fabrication de pointe, les technologies propres et les sciences de la vie. Malheureusement, ce succès fait aussi de la Nouvelle Écosse une cible : les secteurs de l’économie du savoir sont tout particulièrement vulnérables, parce que les milieux de travail qui favorisent la créativité et l’innovation sont les milieux ouverts et collaboratifs, dans lesquels l’information et les connaissances technologiques circulent beaucoup, aussi bien au pays qu’à l’étranger. Au Canada, les toutes nouvelles technologies des domaines de la santé, de la biopharmaceutique, de l’intelligence artificielle, de l’informatique quantique, des technologies marines et de l’aérospatiale font face aux plus grandes menaces.

Le préjudice à la prospérité collective du Canada est difficile à mesurer, mais il n’en est pas moins bien réel. Par conséquent, il est important que les Canadiens soient mieux informés des menaces de manière à ce qu’ils puissent continuer d’innover, de collaborer, d’établir des partenariats et de prospérer avec une bonne compréhension des risques et de la façon de s’en protéger. Le SCRS communique avec des parties des secteurs touchés pour améliorer la connaissance de la situation sécuritaire des différentes provinces et de l’ensemble du Canada. Il fournit des informations à des représentants de l’industrie, des organismes gouvernementaux et non gouvernementaux et des universités pour que toutes ces parties prennent les mesures nécessaires pour protéger leurs informations, les fruits de leurs recherches, leurs propriétés intellectuelles et leurs investissements. L’appareil de sécurité nationale du gouvernement du Canada et les communautés d’affaires et universitaires ont un intérêt commun : améliorer leurs connaissances des menaces d’espionnage d’origine étatique visant le Canada pour atténuer leurs répercussions sur la croissance de l’économie et leur capacité à innover. En d’autres mots, le SCRS vous offre son aide pour protéger les biens de votre organisme, son personnel et sa réputation.

Quels sont les secteurs visés?

Quelles sont les cibles?

Voici des exemples plus précis : des documents de conception, des plans de fabrication, des plans de mise en marché, des résultats de tests, des formules, des procédés, des renseignements sur les employés, des informations sur les fabricants et les fournisseurs, des logiciels, des données sur les investissements, des stratégies organisationnelles, des protocoles d’accès et des demandes de brevets ou de financement.

Quelles sont les méthodes utilisées?

Veuillez noter que cette liste n’est pas exhaustive.

Comment peut-on se protéger?

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