Un an plus tard : le point sur le Programme de liaison-recherche du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS)

Publié : mardi 09 février 2010

Par Louise M. Doyon
Directrice générale, Liaison-recherche
Service canadien du renseignement de sécurité

Présenté au Congrès de l’Association des études internationales, Nouvelle-Orléans, février 2010

Il existe aujourd’hui un certain nombre, encore petit mais grandissant, d’articles et de livres dans lesquels on exprime la nécessité d’inclure un savoir-faire non gouvernemental dans le processus de renseignement. Selon certains commentateurs, ce savoir-faire serait le « chaînon manquant du renseignement ». Après le 11 septembre 2001 et le déclenchement de la guerre en Irak, ces commentateurs ont avancé que des experts externes provenant de diverses disciplines et de divers milieux pouvaient aider l’appareil du renseignement à mieux comprendre le contexte de défis sans précédent dans une époque où les menaces ne connaissent pas les frontières, que ce soit le terrorisme, la prolifération des armes de destruction massive ou les menaces non traditionnelles surgissant dans une société mondialisée. Ce débat a surtout eu lieu et s’en conclu aux États-Unis, où le directeur national du renseignement a diffusé une directive en juillet 2008 pour appeler l’appareil du renseignement à prendre les mesures nécessaires pour tirer parti du savoir-faire en matière d’analyse et en faire une composante intégrante du processus de collecte des renseignements.Note de bas de page 1. Aujourd’hui, le débat porte surtout sur l’examen des outils qui devront être élaborés pour répondre le mieux possible aux besoins de l’appareil tout en demeurant respectueux des politiques et des procédures régissant l’appareil américain du renseignement.Note de bas de page 2

Connaissant la taille du système américain du renseignement et les incroyables ressources mises à sa disposition, les pratiques mises de l’avant par l’appareil américain du renseignement peuvent-elles s’appliquer à différents contextes? Un programme de recrutement d’experts non gouvernementaux peut-il aider à répondre à des besoins essentiels s’il est mené à une échelle plus modeste par des organisations de plus petite taille? L’expérience du Service canadien du renseignement de sécurité est révélatrice à cet égard et pourrait apporter une contribution significative. Si on se fie aux activités menées au cours de la dernière année, nous croyons que ce programme constitue un outil inestimable pour cerner la menace, en nous forçant à réfléchir globalement aux défis que les sociétés et leurs gouvernements devront relever dans un monde où tout est interrelié, et pour mieux conseiller les décideurs sur leurs répercussions en matière de sécurité au Canada.

Abandon de la stratégie passive de renseignement de sources ouvertes

Pour le SCRS (de même que pour d’autres services de renseignements), le mot d’ordre est le changement tandis qu’on tente de répondre à diverses menaces dont le nombre, la complexité et la diversité croissent et qu’on doit s’adapter à des relations de travail de plus en plus complexes, tant au pays qu’à l’échelle internationale. Le gouvernement du Canada a haussé ses attentes à mesure que le milieu de la sécurité gagnait en fluidité. On a redéfini la stratégie nationale en matière de sécurité, on l’a étendue, et de nombreux ministères et organismes se partagent la responsabilité de sa mise en œuvre. La ligne séparant la sécurité et le renseignement étranger a également été estompée. De plus, le SCRS doit relever d’importants défis organisationnels, soit gérer de l’augmentation substantielle de son effectif ainsi que les conséquences d’un renversement démographique causé par le départ à la retraite des baby-boomers, qui emportent leur savoir-faire essentiel avec eux.

Ces défis et bien d’autresNote de bas de page 3nous ont poussés à repenser et à réaligner l’ensemble des pratiques opérationnelles et organisationnelles. On a également travaillé très fort à modifier la culture du Service afin que la souplesse et la faculté d’adaptation deviennent des valeurs clés. Même si tous ces changements ne sont pas apparents à l’œil d’un profane, on sent que les gens sont prêts à expérimenter de nouvelles formules. Pour le Service, cette ouverture relative aux nouvelles méthodes a contribué au succès du lancement des efforts de liaison avec les experts non gouvernementaux.

À l’instar d’un grand nombre de ses homologues, le SCRS a fait de grands pas en intégrant les informations de sources ouvertes à ses produits de renseignement depuis le début de la décennie. Toutefois, cette stratégie était essentiellement passive. Nous avons fouillé une multitude de supports électroniques et autres pour recueillir de l’information, mais cette recherche a causé une saturation de l’information. Pour de nombreuses raisons, y compris des barrières culturelles et procédurales parfois héritées de la guerre froide, nous nous sommes abstenus de communiquer avec des experts externes qui auraient pu nous aider à mieux traiter cette montagne de données et à faire preuve de créativité pour résoudre les devinettes d’aujourd’hui et les casse-tête de demain.

Depuis 2006, la Direction des analyses du Service appelle occasionnellement des experts provenant des universités, des groupes de réflexion et des ONG pour renforcer sa capacité d’analyse et fournir une dimension manquante à l’information classifiée. En mai 2008, un séminaire de deux jours portant sur l’avenir de la Russie a été particulièrement révélateur à cet égard.Note de bas de page 4. Cependant, des priorités divergentes et un manque de ressources qui auraient pu être affectées à cette tâche ont rendu impossible la poursuite de l’expérience sans la création d’un centre de responsabilité distinct voué à cette seule fonction..

Lignes directrices pour un dialogue

Le Service a mis sur pied le Bureau de liaison-recherche en septembre 2008 avec l’appui total du directeur du SCRS. Au départ, le Bureau était composé de deux personnes choisies en fonction de leur connaissance du Service, de l’appareil canadien du renseignement et du milieu des universitaires et des penseurs au Canada et à l’étranger.Note de bas de page 5. À l’hiver 2009, l’équipe était déjà passée de deux à quatre membres et des ressources financières suffisantes ont été affectées pour expérimenter diverses approches et divers formats en matière de liaison. Dès le départ, les objectifs du programme ont été communiqués clairement à tous les employés, y compris aux recrues, qui ont été sensibilisées à ses avantages lors de la formation courante qu’ils reçoivent en joignant le Service.

Lorsque nous avons élaboré notre plan d’action, notre premier objectif était d’établir rapidement un point de repère concernant l’état de nos connaissances sur des facteurs clés qui façonnent les principales menaces pour la sécurité du Canada. Il était essentiel de régler ces questions pour établir la crédibilité du programme auprès des agents de collecte et des analystes qui se démènent pour satisfaire des demandes urgentes sur un nombre de plus en plus élevé de fronts. Nous nous sommes également occupés de l’élaboration d’un plan pour un ensemble d’activités visant l’exploration d’enjeux plus larges et à plus long terme afin de mieux comprendre les tendances mondiales et les nouvelles préoccupations en matière de sécurité et d’améliorer la capacité de l’organisation en ce qui concerne la planification à long terme.

Pour aborder ces différents groupes de questions, nous nous sommes engagés à créer un réseau multidisciplinaire, interculturel et international d’experts sur qui nous pourrions compter pour prendre part à des activités parrainées par le Service. Nous avons recherché les principaux experts au Canada et à l’étranger qui pouvaient nous faire profiter de leurs excellentes aptitudes analytiques et de leurs connaissances acquises grâce à leur accès unique aux sources d’information qui sont souvent inaccessibles aux services de renseignements. Nous nous sommes également attardés à repérer des nouveaux penseurs capables de jeter un regard neuf sur des situations qui évoluent rapidement. De même, nous avons tenté de pousser le dialogue plus loin que les universités. Nous avons réussi à obtenir la participation de chercheurs membres de groupes de réflexion ainsi que de journalistes, et nous cherchons à étendre nos échanges avec les entreprises et les ONG. Nous avons pris conscience qu’une diversité de points de vue offre au gouvernement des tableaux plus complets et plus utiles.

Comme certains de nos prédécesseurs l’ont souligné, les experts de diverses disciplines offrent des informations inestimables permettant de comprendre des éléments non traditionnels qui s’ajoutent au programme en matière de sécurité et de décoder les jeux de pouvoirs qui gouverneront ce monde de plus en plus complexe dans lequel nous vivons. Le changement climatique n’est plus un sujet ésotérique qui n’intéresse que les scientifiques depuis que la fonte des glaces dans l’Arctique est devenue source de revendications nationales concurrentes visant l’accès au pétrole et aux minéraux qui étaient auparavant hors d’atteinte. Ailleurs dans le monde, le changement climatique pourrait entraîner une montée menaçante de l’extrémisme en raison des déplacements de populations qui fuient la sécheresse ou les inondations à grande échelle. Les conséquences à moyen et à long terme de la récession actuelle dans certains États fragiles, qui essaient d’intégrer une jeune population dans leur économie, le rôle des fonds souverains ainsi que l’augmentation des possibilités pour le crime organisé transnational soulèvent également certaines préoccupations en matière de sécurité.

Les experts de divers domaines offrent également un contexte substantiel qui permet de saisir les répercussions que peuvent avoir de nouvelles menaces comme la piraterie et l’augmentation des enlèvements dans des régions du monde qui ne présentaient pas de problèmes en matière de sécurité jusqu’à maintenant. La liaison avec ces experts peut devenir une composante d’une stratégie d’atténuation du risque, ce qui permettrait aux analystes surchargés d’approfondir rapidement leurs connaissances sur des menaces de nature plus épisodique.

Le programme avait également pour objectif essentiel de remettre en doute les préjugés culturels et les hypothèses d’analyse dans les dossiers où le Service possède une expérience reconnue depuis longtemps pour affiner encore plus notre capacité d’évaluation et améliorer la qualité de nos conseils présentés au gouvernement relativement aux menaces que nous connaissons depuis longtemps. L’ouverture de voies de communication avec des experts ayant divers points de vue, dont certains offrent des interprétations différentes de celles du Service, est essentielle afin que tous les nouveaux facteurs pertinents soient pris en compte dans nos évaluations, y compris ceux que nous serions tentés de rejeter parce qu’ils ne cadrent pas avec notre vision du monde.

La création de notre programme a coïncidé avec la volonté de l’organisation d’améliorer l’efficacité de la collecte et de réduire l’utilisation de moyens secrets pour la recherche d’information qu’on ne peut pas obtenir autrement. Dans le cadre de cette stratégie, le Service a décidé de positionner sa direction de l’évaluation au centre du processus de renseignement pour diriger les efforts de collecte. Nos efforts de liaison sont perçus comme un complément naturel de ce réalignement. Notre défi consiste à repérer et à rendre disponible les connaissances contextuelles nécessaires afin que les bonnes questions soient posées lors des activités courantes de collecte, de même qu’à évaluer la valeur de l’information recueillie.

Nous étions également d’avis que la liaison-recherche pourrait constituer un outil important de renforcement de l’appareil, ce qui permettrait de soutenir des mesures dirigées par différentes composantes de l’appareil canadien du renseignement afin de susciter un véritable dialogue entre les analystes et la production d’évaluations mieux intégrées. Dès le départ, nous avons préparé plusieurs de nos activités planifiées de manière à inclure des enjeux plus généraux et à constituer une tribune à laquelle les représentants d’autres ministères pourraient participer, ce qui est avantageux pour tous.

Enfin, nous étions conscients que le succès à long terme du programme reposait sur l’assurance que les relations avec les experts externes comprennent un véritable échange de vues tout en protégeant les domaines très restreints qui doivent demeurer protégés. On a décidé tôt de communiquer ouvertement les résultats de nos échanges sur des enjeux plus stratégiques, mais de protéger l’identité des experts qui désirent garder l’anonymat. Nous avons pu ainsi montrer l’étendue de notre engagement envers l’acquisition de connaissances et, nous l’espérons, apaiser les craintes et contrer les préjugés dans certains milieux. Ces activités constituaient également pour nous une occasion de favoriser une meilleure compréhension des priorités du gouvernement et de ses inquiétudes auprès des experts, contribuant ainsi à un débat public éclairé.Note de bas de page 6

Créer un milieu favorisant la formation continue

Les conférences, les séminaires, les ateliers et les exposés à l’heure du midi font partie des principaux outils sur lesquels nous avons pu compter pour combler nos lacunes en matière de connaissances et puiser dans les capacités de réflexion à long terme des experts, un exercice que les analystes du renseignement doivent trop souvent laisser de côté pour satisfaire aux besoins tactiques.

Les exposés à l’heure du midi, présentés toutes les semaines et pour lesquels des conférenciers sont invités à s’adresser au personnel du Service en général et aux analystes d’autres ministères, ont joint un vaste auditoire. On a pu montrer qu’ils constituaient un outil souple qui permettait de suivre l’évolution rapide de situations ou d’introduire de nouvelles tendances. D’autres exposés ont fourni un point de vue différent à l’égard d’enjeux plus traditionnels ou ont permis de réfléchir sur des événements au sein de la société qui ont une incidence sur le milieu opérationnel général du Service. Ces exposés sont particulièrement populaires auprès de nos jeunes employés qui exercent des fonctions fondamentales. Ils ont beaucoup étudié et voyagé, ils ont soif de connaissances et ils sont curieux au sujet de l’évolution du monde, des éléments complexes de leurs secteurs et des événements qui ont façonné la profession qu’ils ont jointe récemment. Des discussions de suivi avec les personnes directement concernées par la question à l’étude permettent d’approfondir les échanges. Dans certains cas, ces discussions ont suscité un intérêt chez l’expert à l’égard de la sécurité et elles ont favorisé des recherches universitaires qui pourront enrichir le débat public.

Cependant, ce sont les conférences d’une durée de deux jours, tenues deux ou trois fois par année, qui ont établi la marque du programme tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Service. Le SCRS a investi beaucoup d’énergie à créer cette tribune de manière à ce qu’elle attire les plus grands experts dans une discussion approfondie sur des enjeux stratégiques qui façonnent le monde de la sécurité en général. On prend soin de s’assurer que divers points de vue à l’échelle nationale sont inclus et ne se limitent pas à ceux de nos alliés traditionnels.

Au cours des dix-huit mois d’existence du programme de liaison-recherche, nous avons tenu quatre conférences, qui nous ont permis d’étudier les enjeux suivants :

  • les perspectives en matière de sécurité au Pakistan;
  • l’avenir de l’Iran comme puissance régionale;
  • la Chine et sa nouvelle place sur l’échiquier mondial;
  • les répercussions, sur les plans de la politique et de la sécurité, de la récession économique ainsi que les changements provoqués par cette récession quant au rôle de l’État.

Les commentaires de tous les participants ont été très positifs. Les experts ont aimé la possibilité de rencontrer d’autres autorités du gouvernement et de l’extérieur, dans leurs domaines et de discuter franchement avec eux. Un de ces experts a confié, mi-blagueur, que ce n’était certainement pas la météo qui l’avait attiré à Ottawa en plein milieu du mois de janvier.

Les conférences ont apporté une contribution positive à l’amélioration de l’appareil et elles ont aidé à faire du Service un interlocuteur crédible sur des questions qui dépassent les limites traditionnelles de la sécurité. Un autre avantage aura été la décision par certains membres de l’appareil du renseignement d’organiser des activités de liaison pour traiter d’enjeux particuliers soulevés lors des activités parrainées par le Service, et d’ouvrir ces activités aux partenaires concernés. Cela nous permet ainsi de faire partie d’un appareil du renseignement de plus en plus uni tout en soulignant la complémentarité de ses composantes.

Comme je l’ai mentionné plus tôt, ces événements constituent un outil essentiel pour nous aider à affiner davantage nos moyens d’analyse. Ils contribuent également à un processus plus efficace de collecte de renseignements. Ils sont un outil d’apprentissage essentiel, permettant aux enquêteurs qui débutent dans le domaine de se mettre rapidement au courant, ce qui n’est pas négligeable à une époque où il y a beaucoup de recrues et de changements fréquents de responsabilités en réaction à un contexte de la menace en évolution. Ils fournissent un soutien tout aussi important aux employés chevronnés qui profitent ainsi de l’occasion pour tester leurs interprétations et susciter de nouvelles pistes d’enquête. Ils minimisent également le recours aux collectes secrètes pour combler les lacunes critiques en matière de connaissances qui ne pourraient être comblées autrement.

Le Bureau a collaboré étroitement avec les services techniques et le Centre d’information du Service pour faciliter le partage à l’interne des informations tirées des exposés, des conférences et des séminaires (tenus pour traiter de besoins s’appliquant plus particulièrement aux opérations et pour le personnel du Service uniquement). Les employés de l’administration centrale et des régions ont accès aux exposés grâce aux baladodiffusions et à des copies sur CD. Les éléments clés des conférences sont accessibles dans l’intranet, et nous étudions l’utilisation créative de nouvelles technologies pour améliorer la participation au sein de l’organisation.

On a également pris soin de transmettre les conclusions clés des conférences à un auditoire plus vaste. Elles sont publiées sur le site Web du Service (www.csis-scrs.gc.ca) et envoyées à des contacts au sein et à l’extérieur du gouvernement. Nous espérons que ces documents aideront à susciter un intérêt accru pour l’étude des questions de sécurité dans les universités canadiennes et à compléter certains de nos autres efforts.

À cet égard, nous accueillons les mesures de l’Association canadienne pour les études de renseignement et de sécurité (ACERS) qui vise à augmenter l’intérêt dans ce domaine et à promouvoir une plateforme sur laquelle le gouvernement et le milieu universitaire peuvent s’unir et discuter des études liées à la sécurité.Note de bas de page 7

Nous nous sommes également engagés à soutenir les efforts d’établissement d’un réseau international du Global Futures Forum (GFF). Créé en 2005 sous la direction des États-Unis, et rassemblant d’autres appareils du renseignement (surtout occidentaux) ainsi qu’un vaste réseau d’experts non gouvernementaux, le GFF favorise l’établissement de visions et de prévisions collaboratives. Ce réseau a été un tremplin important en aidant le Bureau de liaison-recherche à mettre sur pied rapidement un inventaire initial d’experts internationaux.

Perspectives d’avenir

En relativement peu de temps, le programme de liaison est devenu une composante intégrale des mesures du Service pour la production de renseignements appuyant la prise de décisions éclairées au sein du gouvernement. Le renforcement du programme amènera toutefois de nouveaux défis à relever.

Le plus important est le besoin de concilier les besoins immédiats et l’exploration de problèmes qui se dessinent en matière de sécurité. On fait de plus en plus appel à la liaison pour appuyer les efforts du Service visant à offrir une formation de grande qualité à ses jeunes enquêteurs et analystes. La liaison doit également servir de catalyseur et rassembler des experts de l’intérieur et de l’extérieur du gouvernement afin de susciter de nouvelles connaissances relatives à des questions prioritaires dans le programme de sécurité actuel, à court et à moyen terme. On ne doit pas perdre de vue la nécessité d’une vision des problèmes à l’horizon, qu’on les prévoit ou non. Dans un milieu où les ressources sont limitées, l’élaboration de nouveaux partenariats et l’amélioration des partenariats existants avec d’autres intervenants gouvernementaux, des homologues du milieu du renseignement et des ONG seront essentielles afin de concilier ces exigences.

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