Déclaration à l’occasion du quatrième anniversaire de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie
Déclaration
Le 24 février 2026 – Ottawa (Ontario), Canada – Affaires mondiales Canada
« Aujourd’hui marque le quatrième anniversaire du début de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Fédération de Russie. Depuis, l’Ukraine défend à juste titre son indépendance et son intégrité territoriale. Parmi les nombreuses victimes et pertes humaines de cette guerre d’agression non provoquée, un groupe se distingue particulièrement : les enfants ukrainiens.
« Pour chaque nation, ses enfants sont un engagement sacré et inviolable d’une existence future continue. L’avenir des enfants d’une nation ne devrait jamais être compromis par des luttes politiques idéologiques ou partisanes, encore moins être une cible délibérée dans le cadre d’une campagne militaire ou d’un programme d’État visant à changer leur identité.
« Le ciblage systématique, les déplacements forcés et les déportations illégales d’enfants ukrainiens touchent les fondements mêmes de la survie de la nation. Non seulement des centaines d’enfants ukrainiens ont été tués par les attaques russes indiscriminées dirigées contre la population ukrainienne, mais des centaines de milliers ont également été déplacés, survivant souvent dans des conditions précaires. Environ 20 000 enfants ukrainiens ont été victimes d’un transfert forcé en Russie. Ce chiffre n’est pas définitif, car les enquêtes et analyses des autorités ukrainiennes chargées de l’application de la loi se poursuivent.
« Les enlèvements délibérés et systématiques d’enfants ukrainiens par les autorités russes constituent de graves violations des principes les plus fondamentaux de l’humanité et du droit international. Ces violations documentées contre les enfants ukrainiens augmentent la responsabilité de la Fédération de Russie aux yeux de la communauté internationale et exigent une attention soutenue, la prise de mesures et la justice. La communauté internationale a une responsabilité impérative de parler clairement et de manière cohérente de ces crimes de guerre, dans la mesure où le silence sur la question des enlèvements d’enfants ukrainiens normalise cette pratique inhumaine et que l’équivoque diminue la responsabilité des auteurs.
« Par conséquent, nous, membres du conseil de gouvernance de la Communauté des démocraties (Albanie, Canada, Estonie, Finlande, Italie, Japon, Lituanie, Macédoine du Nord, Norvège, Pologne, Portugal, République de Moldova, Roumanie, Royaume-Uni, Suède), exprimons notre solidarité avec l’Ukraine et son peuple :
« – réaffirmer que la protection des enfants en conflit armé n’est ni facultative, ni négociable, ni politique — il s’agit d’une obligation morale commune et urgente, et d’un devoir juridique contraignant en vertu de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, y compris ses interdictions concernant le transfert illégal, la déportation et la séparation des enfants de leurs familles;
« – appeler toutes les nations à exercer une pression sur la Fédération de Russie pour qu’elle renvoie les enfants ukrainiens enlevés dans leur pays natal et leurs familles en Ukraine. »
Personnes-ressources
Service des relations avec les médias
Affaires mondiales Canada
media@international.gc.ca
Suivez-nous sur X : @CanadaPE @DevCanada
Aimez-nous sur Facebook : La politique étrangère du Canada – Affaires mondiales Canada Le développement international du Canada – Affaires mondiales Canada
Suivez-nous sur Instagram : @developpementcanada