Voici Mark – Chapitre 4 : Donner au suivant 

De : Agence de la consommation en matière financière du Canada

Transcription

Texte à l’écran : L’Agence de la consommation en matière financière du Canada présente Histoires d’argent, Une série sur le bien-être financier, Édition Pause café

Birch Bark Coffee Company

Chapitre 4 : Le bien-être financier

Mark Marsolais-Nahwegahbow parle de ce que signifie pour lui le bien-être financier, de sa famille et de l’importance de donner au suivant. 

(Mark Marsolais-Nahwegahbow se trouve dans le hall d’un immeuble de bureaux. Mark se promène à l’extérieur dans un endroit boisé par une journée ensoleillée. Mark est assis dans un fauteuil dans un bureau.)

Mark : Le bien-être financier, c’est de s’assurer d’avoir un toit. Je crois aussi qu’il faut s’assurer de payer ses factures. C’est d’être un soutien de famille. Je me considère comme un soutien, comme un aidant. C’est important pour moi, aussi, d’apporter de la nourriture à la maison, que ce soit par la récolte traditionnelle dans ma communauté ou en faisant l’épicerie. Je veux aussi m’assurer que ma famille mange sainement et bien, ce qui coûte beaucoup plus cher. On doit avoir un budget pour cela. Nous mettons de l’argent de côté pour les choses que nous voulons faire, que nous voulons acheter, comme des kayaks. En fait, nous ne dépensons pas énormément pour des choses matérielles. Notre argent est surtout investi dans une alimentation saine. Si nous dépensons beaucoup d’argent, c’est davantage pour des produits, comme des fruits et des légumes, afin de mieux nourrir notre esprit et notre âme et être en bonne santé.

(Une vue aérienne montre un plan d’eau calme par une journée ensoleillée d’automne. Des chalets se trouvent sur la rive au loin. Le soleil pointe au-dessus de collines lointaines.)

Mark : Évidemment, je veux être financièrement indépendant. C’est mon plus gros défi, ne pas avoir à me débattre pour subvenir aux besoins de ma famille. C’est difficile. J’y travaille encore. Ce que je veux dire, c’est que j’ai des rêves et des objectifs, et je pense qu’en tant qu’entrepreneur, je réfléchis constamment et tente d’établir ce que je veux.

Je me fixe des objectifs à court et à long termes tout en restant réaliste, mais en tant qu’entrepreneur des Premières Nations, j’essaie toujours d’avoir des aspirations élevées et d’aller toujours plus loin. Si j’y arrive un jour, je serai fier de moi.

J’aurais aimé que mes parents m’enseignent l’importance des études pour tracer ma voie et avoir une vision pour l’avenir ainsi que l’importance d’un portefeuille financier. Je pense que cela aurait changé ma vie, mais encore une fois, je ne m’attarde pas sur le passé parce que je regarde devant moi et que je ne peux pas le changer, mais je peux certainement changer ce qui se trouve devant moi.

Mes conseils sont simples : ne vivez pas au-dessus de vos moyens. Planifiez vraiment votre avenir. Cela veut dire que si vous pouvez mettre de côté quelques dollars, qu’il s’agisse d’un dollar ou de deux dollars dans une tirelire, commencez à investir. Pensez à ce que cela signifie pour vous. Est-ce une maison que vous voulez? Est-ce une voiture dont vous avez besoin? Peut-être que vous économisez pour des études ou d’autre chose. Pensez simplement au montant que vous voulez épargner et mettre de côté, et cachez l’argent épargné pour ne pas le voir.

Texte à l’écran : Mark espère également encourager les jeunes Autochtones au Canada à planifier leurs études et leur avenir financier. 

Le plan à long terme de Mark comprend l’ouverture de cafés Birch Bark partout au Canada, employant des jeunes Autochtones. 

Chaque jeune travaillant dans un de ces cafés devra signer un contrat promettant d’investir une partie de son salaire dans un portefeuille d’études ou un portefeuille financier. 

Mark : Peu importe la situation dans laquelle nous nous trouvons, qu’il s’agisse de marginalisation ou de déracinement nous sommes des survivants. 

(Le soleil brille au-dessus d’un tipi.)

Mark : Les Autochtones sont des survivants. Mon but et ma croyance sont d’aller de l’avant et de faire une contribution. Le café compte beaucoup, il change la vie des gens. Si je pouvais prendre ça et l’offrir à ces enfants ou à ces jeunes qui se sentent vulnérables, qui ne se sentent pas désirés, qui n’ont aucun but dans la vie, qui se sentent perdus, et si je pouvais leur donner cette carte routière, je le ferais.

Ce que j’ai fait, c’est créer un parcours, un chemin. Je veux leur donner l’occasion d’avoir vraiment une vision de ce qu’ils veulent. Si cela signifie assembler un programme éducatif ou un portefeuille financier pour ceux qui désirent améliorer leur vie, quel que soit leur niveau, c’est ce que je veux faire pour eux. 

J’imagine que c’est moi qui redonne quelque chose que je n’ai jamais eu, que je n’ai jamais eu l’occasion d’avoir. J’imagine que c’est simplement ma façon de donner au suivant. 

(Mark se promène dehors. On voit les édifices du Parlement en arrière-plan.)

Je m’appelle Mark Marsolais-Nahwegahbow, et c’était mon histoire d’argent.

(Le mot-symbole Canada apparaît.)

Voix hors champ : Un message du gouvernement du Canada. 

 

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