Mandat et membres

Quel est le mandat du Comité consultatif au Sénat?

Le Comité consultatif est un organisme indépendant non partisan. Son mandat consiste à formuler des recommandations non contraignantes et fondées sur le mérite à l’intention du premier ministre en regard des nominations au Sénat. Il a été créé le 19 janvier 2016 et se compose de trois membres fédéraux permanents et de deux membres provenant de chacune des provinces et de chacun des territoires pour lesquels les sièges sont à pourvoir. Le Comité consultatif est présidé par l'un des membres fédéraux et soutenus par le Bureau du Conseil privé.

Mandat du Comité consultatif

Quel est le rôle du Comité consultatif?

Un processus de candidature ouvert a été créé pour permettre aux Canadiens et Canadiennes de soumettre leur candidature pour une nomination au Sénat.

Le Comité consultatif évalue les demandes de candidatures en fonction de critères rendus publics et fondés sur le mérite afin d’identifier des Canadiens et Canadiennes qui apporteraient une contribution significative aux travaux du Sénat. Ces critères permettent d’assurer un niveau élevé d’intégrité, de collaboration et d’impartialité au sein du Sénat.

Le Comité consultatif fournit au premier ministre une sélection non contraignante de cinq candidats à considérer pour chaque siège à combler, conformément à leur mandat.

Combien de membres siègent au Comité consultatif?

Le Comité consultatif compte cinq membres : une présidente ou un président fédéral, deux autres membres fédéraux, ainsi que deux membres ad hoc provenant de la province ou du territoire où un siège doit être pourvu.

Qui sont les membres fédéraux actuels du Comité consultatif?

  • Huguette Labelle (présidente)

    Mme Labelle détient un doctorat en éducation de l’Université d’Ottawa et des doctorats honorifiques de douze universités canadiennes, ainsi que de l’Université Notre-Dame, aux États-Unis. Elle est Compagnon de l’Ordre du Canada et Compagnon de l’Ordre de l’Ontario, et elle a reçu la médaille Vanier de l’Institut d’administration publique du Canada, le Prix pour services insignes de la fonction publique du Canada, le McGill University Management Achievement Award et l’Ordre de la Pléiade, décerné par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.

    Mme Labelle est gouverneure émérite de l’Université d’Ottawa et a occupé le poste de chancelière de l’Université d’Ottawa de 1994 à 2012. Elle est présentement vice-présidente du conseil de la Fondation Rideau Hall, vice-présidente du comité consultatif principal international de l’Académie internationale de lutte contre la corruption, présidente du Conseil de la Conférence internationale Anti-corruption, membre du conseil du Centre mondial du pluralisme, membre du conseil de la Global Financial Integrity, membre du Conseil du musée de l’Aga Khan, membre du comité consultatif de l’Ordre de l’Ontario et présidente du comité de sélection des Bourses de maîtrise sur le développement de l’énergie durable. Mme Labelle est également membre du groupe consultatif du Secrétaire général de l'Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) sur l'intégrité et la lutte contre la corruption, du conseil de Natural Resources and Energy Leadership et du comité consultatif de RESOLVE, et du cabinet pour la campagne de l'Université d'Ottawa. Elle a été présidente de Transparency International, et elle a été membre du conseil du Pacte mondial des Nation-Unies.

    Mme Labelle a également été sous-ministre pendant dix-neuf ans dans différents ministères canadiens, comme le Secrétaire d’État, Transports Canada, la Commission de la fonction publique et l’Agence canadienne de développement international.

  • Melissa Blake

    Depuis 1998, Melissa Blake a rempli six mandats consécutifs pour la municipalité régionale de Wood Buffalo. Elle a d’abord été élue maire en octobre 2004 et a servi son dernier mandat en 2017.

    Être maire de l’une des plus grandes municipalités du Canada apporte d’énormes défis, mais aussi beaucoup de possibilités. La municipalité de Wood Buffalo est au cœur de l’industrie canadienne de l’énergie et est souvent exposée au regard du monde. En 2016, lorsque le feu de forêt de Horse River a forcé l’évacuation de 88 000 personnes, la force et le dévouement de la maire Blake ont conquis le cœur et l’esprit des Albertains, des Canadiens et des citoyens du monde entier. À Wood Buffalo, elle a redoublé d’ardeur pour que ses citoyens retrouvent leur domicile.

    Mme Blake a siégé à de nombreux comités en plus d’assumer ses fonctions régulières au sein du conseil, notamment celles liées au développement, aux services de protection, aux services communautaires et au logement abordable. Elle a également siégé à deux associations provinciales.

    Mme Blake a apporté à la mairie la vaste expérience qu’elle avait acquise dans le domaine des affaires publiques, des matériaux et des services et des ressources humaines. Elle est titulaire d’un baccalauréat en administration de l’Université Athabasca et a reçu de nombreux prix pour son travail.

    Elle réside de façon permanente à Fort McMurray, en Alberta, avec son mari et ses deux jeunes garçons.

  • François Rolland

    L’honorable François Rolland a été nommé juge à la Cour supérieure du Québec en 1996, puis juge en chef de la Cour supérieure du Québec en 2004, position qu’il a occupée jusqu’à sa retraite en 2015.

    Depuis sa retraite de la magistrature, Me Rolland a été nommé administrateur principal du Programme de remboursement volontaire, mis en place par le gouvernement du Québec; il a occupé ce poste jusqu’à la fin du programme en novembre 2017. Il préside aussi des médiations privées et agit comme arbitre, dans des dossiers en matières commerciales, incluant des dossiers de recours collectifs multijuridictionnels.

    Il est membre de l’Association du Barreau canadien (ABC), membre fondateur et ancien président du Forum des juges de l’ABC et ancien président de la division du Québec de l’ABC et du Jeune Barreau de Montréal. Me Rolland s’est vu décerner le prix Louis St Laurent en raison de sa contribution exceptionnelle à l’ABC ainsi que la Médaille du Centenaire de l’ABC.

    Membre du conseil d’administration du Forum canadien sur la justice civile, Me Rolland est également membre de l’Institut international d’insolvabilité, vice-président du conseil d’administration du Centre d’accès à l’information juridique, président du conseil d’administration d’Éducaloi et commissaire à l’éthique pour le Barreau du Québec et pour la Chambre des notaires. Il a aussi enseigné l’éthique à l’Institut national de la magistrature pendant 10 ans.

    L’honorable François Rolland a obtenu une licence en droit de l’Université de Montréal en 1974, puis a été admis au Barreau du Québec en 1975. Avant sa nomination comme juge, il était associé du cabinet Fasken Martineau, pratiquant principalement dans les domaines du litige commercial et civil.

Qui sont les membres provinciaux ou territoriaux actuels du Comité consultatif?

Alberta

  • Elizabeth Cannon

    Mme Elizabeth Cannon est la huitième présidente et vice-chancelière de l’Université de Calgary. À titre de dirigeante de l’une des meilleures universités de recherche, elle défend avec passion la capacité de l’enseignement supérieur à stimuler l’innovation, le leadership et l’engagement communautaire. Avant d’accéder à la présidence, Mme Cannon était doyenne de la Schulich School of Engineering à l’Université de Calgary.

    En plus d’être ingénieure professionnelle, Mme Cannon est membre de la Société royale du Canada, de l’Académie canadienne du génie. En outre, elle a été admise comme associée étrangère à la National Academy of Engineering. Elle est actuellement coprésidente de la Table ronde sur les entreprises/l’enseignement supérieur et membre du conseil d’administration du Sidra Research and Medical Center au Qatar.

    Pendant toute sa carrière, Mme Cannon a défendu les femmes dans le domaine des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM). De 1997 à 2002, elle s’est vu confier la chaire CRSNG/Petro-Canada pour les femmes en sciences et en génie dans la région des Prairies.

    Mme Cannon a reçu plusieurs honneurs, notamment le prix Johannes Kepler de l’Institute of Navigation des États-Unis, le prix du leadership du centenaire de l’APEGA et une médaille d’or d’Ingénieurs Canada. Elle a été nommée au palmarès des 40 Canadiens de moins de 40 ans et l’une des 100 femmes les plus influentes du Canada par le Réseau des femmes exécutives.

    Elle a été membre du Conseil consultatif national pour les sciences de la terre du ministre canadien des Ressources naturelles, lorsqu’elle occupait les postes de présidente de l’Institute of Navigation des États-Unis et de présidente de la Fondation canadienne pour l’innovation.

    Mme Cannon possède un baccalauréat ès sciences appliquées en mathématiques de l’Université Acadia, ainsi qu’un baccalauréat en sciences, une maîtrise en sciences et un doctorat en génie géomatique de l’Université de Calgary.

  • Karen MacKenzie

    Fière crie métisse, Karen MacKenzie est cofondatrice et présidente de MacKintosh Canada, une entreprise de consultation internationale appartenant à des Autochtones. Leader reconnue, consultante compétente et encadreuse efficace, Mme MacKenzie est une figure très respectée en matière de changement individuel, organisationnel, communautaire, et d’équipe, ainsi que dans le domaine de l’établissement d’alliances stratégiques, de gouvernance et de planification stratégique. Elle est porte-parole de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et des appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation. En tant que conférencière professionnelle, Mme MacKenzie incite les personnes qui viennent l’écouter à trouver leur passion intérieure et à poursuivre leurs rêves.

    Mme MacKenzie est membre de la Commission de police d’Edmonton et du Cercle des Aînés pour les écoles catholiques d’Edmonton, dont le travail a été salué partout au Canada comme une pratique avisée qui favorise un meilleur taux de réussite des apprenants des Premières nations, des Métis et des Inuits. Elle est conseillère principale pour le programme Indigenous Women in Community Leadership de l’institut Coady, à l’Université St. Francis Xavier, et fait partie du Conseil consultatif d’IdeaConnector.net, une communauté d’apprentissage virtuel pour les entrepreneurs autochtones.

    Mme MacKenzie est une bénévole active au sein de sa communauté et figure au nombre des membres fondateurs de la Commission des sans-abris pour la ville d’Edmonton, en Alberta. Elle a été membre du conseil d’administration de l’Alberta Women Entrepreneurs et du programme Women Building Futures. Elle a également été nommée au sein du Métis Women’s Council on Economic Security.

Colombie-Britannique

  • Anne Giardini

    Anne Giardini est la 11e chancelière de l’Université Simon Fraser (SFU). Elle a été membre du conseil des gouverneurs pendant cinq ans avant d’être nommée chancelière, en 2014. Directrice, avocate et auteure, Mme Giardini a été présidente de Weyerhaeuser Company de 2008 à 2014, après avoir œuvré comme avocate générale de Weyerhaeuser. Chef de file de longue date au sein de l’industrie des ressources du Canada, elle a siégé à de nombreux conseils dans ce domaine, y compris le Conseil de l’industrie forestière de la Colombie-Britannique, l’Association des produits forestiers de l’Alberta, l’Association des produits forestiers du Canada, du programme Sustainable Forestry Initiative Inc.

    Elle est titulaire d’un baccalauréat en économie de SFU, d’un baccalauréat en droit de l’Université de la Colombie-Britannique et d’une maîtrise en droit de l’Université Cambridge (Trinity Hall). Elle a écrit deux romans et est éditrice d’un recueil de conseils pour les écrivains.

    Elle est actuellement membre du conseil de TransLink, du Fonds mondial pour la nature (Canada) et de la Société canadienne d’hypothèques et de logement. Elle a agi à titre de présidente du Conseil d’administration de la chambre de commerce de Vancouver et est présidente d’honneur des Seaforth Highlanders of Canada.

    En 2011, Mme Giardini a reçu le prix Robert V.A. Jones, en reconnaissance de son leadership dans la pratique du droit des sociétés et a été nommée parmi les 25 avocats les plus influents du Canada par la revue Canadian Lawyer. Elle est également récipiendaire d’une Médaille du jubilé de diamant de la reine et d’un prix Lexpert Zenith, reçus en 2013. Enfin, elle s’est vu décerner en 2015 un prix par le Western Canada General Counsel pour l’ensemble de ses réalisations.

  • Vikram Vij

    Vikram Vij est un chef, un entrepreneur, un auteur et une personnalité de la télévision. Né en Inde, M. Vij a quitté la maison à l’âge de 20 ans pour commencer son voyage culinaire à l’étranger. Le jeune chef talentueux a travaillé un peu partout en Europe et a finalement décidé de s’établir au Canada. Il a émigré à Banff, en Alberta, en 1989 et a commencé à travailler à l’hôtel Banff Springs où il a occupé divers postes.

    En 1994, il a ouvert un restaurant de fine cuisine, Vij’s, à Vancouver. Vij’s concoctait des plats délicats cuisinés à la main et avec passion, ce qui lui a valu les éloges internationaux et nationaux de grandes critiques culinaires comme Anthony Bourdain, Patricia Wells et Thomas Keller.

    M. Vij produit également une gamme de repas gastronomiques appelés Vij’s At Home et ses mets indiens sont servis sur tous les vols d’Air Canada à destination de l’Inde.

    M. Vij a également animé des émissions comme Recipe to Riches, Top Chef Canada, Chopped Canada et a été le premier dragon indo-canadien à l’émission populaire Dragons’ Den de CBC, où il a aidé d’autres entrepreneurs à réaliser leurs rêves comme quelqu’un l’avait fait pour lui par le passé.

    M. Vij est un ardent défenseur du secteur de l’alimentation durable et de la formation et de l’éducation culinaire. Il s’est fait le champion de nombreuses causes, dont le Programme de produits de la mer durables Ocean Wise de l’Aquarium de Vancouver, la Chef's Table Society of British Columbia et la Green Table Society. Il est aussi sommelier certifié et récipiendaire d’un doctorat honorifique en droit de l’Université Simon Fraser et d’un doctorat honorifique de l’Université de la Colombie-Britannique. En tant qu’institution, Vij’s a financé et ouvert Vij’s Kitchen, un centre d’apprentissage culinaire ultramoderne, à l’Université de la Colombie-Britannique; Vij’s Kitchen se consacre à l’enseignement des aliments et de la cuisine ethniques aux futurs chefs et nutritionnistes.

Île-du-Prince-Édouard

  • Jeannette Arsenault

    Jeannette Arsenault est copropriétaire de l’entreprise Cavendish Figurines Ltd., qui opère maintenant sous le nom Shop and Play, depuis sa fondation en 1989. Avant de lancer son entreprise, qui emploie près de deux douzaines de personnes pendant la saison touristique, Mme Arsenault a travaillé pendant quinze ans à Statistique Canada.

    Cavendish Figurines a reçu de nombreuses distinctions au fil des ans. Mme Arsenault s’est vu décerner le Good Neighbour Award de Summerside en 2002. En 2003, elle a été nommée au prestigieux Top 100 : Les Canadiennes les plus influentes du Réseau des femmes exécutives par le Réseau des femmes exécutives. En 2018, elle a reçu le « Prix de l’Entrepreneure distinguée » du Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE) de l’Île-du-Prince-Édouard. Elle est également récipiendaire de la Médaille du jubilé de la Reine ainsi que de la médaille du 150e anniversaire du Canada.

    Mme Arsenault siège à de nombreux comités, notamment le Forum des entrepreneurs (le comité local et le comité de l’Atlantique), le Conseil des gouverneurs de l’UPEI et le RDÉE de l’Île-du-Prince-Édouard. De plus, elle a été présidente de la Chambre de commerce de Summerside en 2001.

    Originaire de l’Île-du-Prince-Édouard, Mme Arsenault a grandi à Abram-Village. Elle parle couramment le français et l’anglais. Elle est mariée, a deux enfants et deux petites-filles.

  • J. Allan Shaw

    J. Allan Shaw obtient un baccalauréat de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard en 1974, une maîtrise en formation des adultes de l’Université St. Francis Xavier en 1982, et un baccalauréat en droit de l’Université du Nouveau-Brunswick en 1988.

    Avant d’être admis au barreau, il commence sa carrière comme travailleur spécialisé en développement rural pour le ministère du Développement de l’Île-du-Prince-Édouard et travaille également comme instructeur en formation aux adultes, en communication interpersonnelle et en leadership au collège Holland. En 1988, il est embauché par la société d’avocats Ramsay, Clark and Shaw et en 1990, il lance son propre cabinet à Alberton sur l’Île-du-Prince-Édouard. Il y travaille pendant 17 ans comme avocat, procureur et notaire public.

    M. Shaw participe activement à la vie communautaire depuis longtemps et possède une riche expérience de bénévolat. Il a déjà été président et directeur de l’exposition du comté de Prince et de l’Association des foires et des expositions de l’Île-du-Prince-Édouard ainsi que directeur du musée du patrimoine d’Alberton et de la bibliothèque O’Leary. Il est membre du comité du livre sur l’histoire du hockey à O’Leary et entraîneur d’équipes de hockey, de soccer et de balle molle.

    Récipiendaire de plusieurs prix, M. Shaw a été nommé directeur de l’année de l’Exposition du comté de Prince et bénévole de l’année recevant le prix commémoratif Ken Pridham. L’Association canadienne des foires et expositions lui a remis un prix de reconnaissance pour services exceptionnels et il a également reçu le prix « Friend of 4-H » du West Prince District.

Manitoba

  • les deux postes sont vacants

Nouveau-Brunwsick

  • les deux postes sont vacants

Nouvelle-Écosse

  • Jennifer Gillivan

    Jennifer Gillivan est présidente et PDG de la Fondation IWK, qui recueille des fonds pour aider le Centre à offrir des soins intensifs et spécialisés aux femmes, aux enfants, aux adolescents et aux familles dans les provinces maritimes.

    Mme Gillivan possède une vaste expérience en philanthropie, en établissement de partenariats et de stratégies, comme conférencière, en marketing et en leadership. Elle est née à Dublin (Irlande), où elle a fait ses études jusqu’à ce qu’elle immigre au Canada en 1982. Avant de se joindre à la fondation IWK, Mme Gillivan a travaillé à la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) pendant 14 ans, tout récemment à titre de directrice des partenariats, des communications, du marketing et de l’image de marque pour la CBC au Canada.

    Elle est membre active de sa communauté, et siège aux conseils des fondations d’hôpitaux canadiens de soins pédiatriques et de l’organisme Children’s Miracle Network. Elle est également l’ambassadrice de Women Get On Board. De plus, elle est membre active du conseil consultatif du « Judy Project » de la Rotman School of Business et donne des conférences de motivation. Elle a aussi étudié à l’Ivey School of Business dans le programme Community Shift de KPMG.

    Mme Gillivan a reçu de nombreux prix. Par exemple, en 2017, elle a reçu les prix RBC Top 25 Canadian Immigrant et Top 25 Maritime Immigrant, et le prix de la personne d’affaires de l’année de la Chambre de commerce d’Halifax. Elle a obtenu son accrédition de l’Institut des administrateurs de sociétés en 2017 et a fait l’objet d’un article dans le Canada 150 Women publié en novembre 2017. Elle a également été présentée dans le Atlantic Business Magazine Top 50 CEO Award en 2014, 2015 et 2017.

  • Ramona Lumpkin

    Mme Ramona Lumpkin a occupé d’importants postes de direction dans plusieurs universités du Canada et des États-Unis, notamment celui de directrice du Collège universitaire Huron et de vice-présidente et doyenne de l’Université Royal Roads, à Victoria. En 2010, elle s’est jointe à l’Université Mount Saint Vincent en tant que présidente et vice-chancelière, poste qu’elle a occupé jusqu’en 2017.

    Pendant sa carrière, Mme Lumpkin a joué un rôle actif dans les études des femmes afin de défendre les enjeux féminins, promouvoir le rôle des femmes dans le domaine de l’enseignement supérieur et faciliter l’accès à l’éducation aux apprenants autochtones.

    En 2014, Mme Lumpkin a été nommée membre de l’Ordre du Canada en reconnaissance de son leadership dans le domaine de l’éducation postsecondaire, de sa participation à la promotion des programmes d’apprentissage au niveau des collectivités et de son soutien pour l’avancement des femmes. En octobre 2017, elle a reçu le prix du gouverneur général en commémoration de l’affaire « personne » parce qu’elle défend les droits des femmes.

    Mme Lumpkin est titulaire d’un doctorat en littérature anglaise de l’Université du Kentucky et a été titulaire d’une bourse Fulbright en Angleterre.

    Mme Lumpkin préside actuellement Engage Nova Scotia et elle est membre de plusieurs conseils, notamment l’organisme Women Active de la Nouvelle-Écosse, le Fonds d’excellence Frank H. Sobey pour les études commerciales et la Fondation canadienne des femmes. Elle est également membre du conseil consultatif du YMCA de Halifax sur l’autonomisation économique des femmes ainsi que du comité exécutif du Forum international des femmes de la région de l’Atlantique.

Nunavut

  • les deux postes sont vacants

Ontario

  • Dawn Lavell Harvard

    Dawn Lavell Harvard, qui est titulaire d’un doctorat, est directrice du First Peoples House of Learning à l’Université Trent depuis 2016. Avant d’assumer ce rôle, elle fut présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), ayant été auparavant vice-présidente de l’AFAC pendant près de trois ans.

    Fière d’appartenir à la Première Nation Wikwemikong sur l’île Manitoulin, Mme Lavell Harvard a été la première Autochtone à recevoir la bourse Trudeau et, elle a œuvré pendant 25 ans à faire progresser les droits des femmes autochtones et de leurs familles en Ontario.

    Depuis son arrivée comme membre de la section des jeunes du conseil d’administration de l’Ontario Native Women’s Association en 1994, Mme Lavell Harvard a contribué à renforcer l’autonomie des femmes autochtones et de leur famille. Mère de trois filles, elle a codirigé la rédaction de l’ouvrage original sur le rôle des mères autochtones intitulé Until Our Hearts Are on the Ground: Aboriginal Mothering, Oppression, Resistance and Rebirth. Plus récemment, elle a publié Mothers of the Nations, dont elle a dirigé la rédaction avec Kim Anderson, et Forever Loved : Exposing the Hidden Crisis of Missing and Murdered Indigenous Women and Girls in Canada, dont elle a dirigé la rédaction avec Jennifer Brant.

    En 2018, Mme Lavell Harvard a reçu la Médaille du souverain pour les bénévoles en reconnaissance de sa contribution à sa communauté.

    Mme Lavell Harvard a suivi les traces de sa mère, Jeannette Corbiere Lavell, célèbre défenseur des droits des femmes autochtones. Mme Lavell Harvard possède un doctorat en éducation de l’Univesité d’Ottawa axé sur les processus nécessaires pour assurer la réussite académique des étudiants autochtones et un doctorat honorifique de la Nippissing University en reconnaissance de son travail pour la restauration du « Riggs Indigenous Women ».

  • Murray David Segal

    Après avoir fait une brillante carrière au sein de la fonction publique de l’Ontario, dont huit années à titre de sous-procureur général de l’Ontario et comme sous-ministre chargé des affaires autochtones, Murray Segal exerce désormais comme avocat indépendant et expert-conseil à Toronto. Sa pratique vise principalement à aider la fonction publique et l’ensemble du secteur public à améliorer la prestation de leurs services.

    Me Segal a été conseiller juridique en chef du gouvernement de l’Ontario, de même que conseiller du Cabinet, du procureur général, d’autres ministres et des sous-ministres. En cette qualité, il a supervisé tous les litiges auxquels le gouvernement était partie. Il a également de l’expérience dans la rédaction de lois.

    Avant d’être sous-procureur général, Me Segal était procureur en chef de l’Ontario. À ce titre, il dirigeait le plus grand service de poursuites pénales au Canada.

    Me Segal est agréé par le Barreau du Haut-Canada en tant que spécialiste du droit pénal. Il est l’auteur de nombreuses publications juridiques, notamment dans le domaine de la Charte canadienne des droits et libertés, de la divulgation et de la procédure. En outre, il participe fréquemment à des programmes d’éducation permanente.

    Me Segal siège au conseil de direction de la filiale de Toronto de l’Association canadienne pour la santé mentale et au conseil d’administration du Centre de toxicomanie et de santé mentale. En 2013, il a été nommé membre de la Commission ontarienne d’examen. En octobre 2015, Me Segal a publié un rapport au gouvernement de la Nouvelle-Écosse concernant la manière dont le système judiciaire avait traité l’affaire Rehtaeh Parsons.

Québec

  • les deux postes sont vacants

Saskatchewan

  • Riel Bellegarde

    Riel Bellegarde est fier d’être membre des Premières Nations signataires du Traité no 4 et de la Première Nation de Peepeekisis. Il est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires de la Whittemore School of Business and Economics de l’Université du New Hampshire.

    À l’heure actuelle, M. Bellegarde est président-directeur général de la Saskatchewan Indian Institute of Technologies. Il a commencé sa carrière au sein de la Première Nation de Peepeekisis et du Conseil tribal File Hills Qu’Appelle avant de se joindre à la fonction publique fédérale en 1994. En 1997, il a commencé à travailler à Affaires autochtones et du Nord Canada. Il a été nommé au groupe de la direction en 1999 et il a occupé plusieurs postes de direction au sein de divers portefeuilles. En mars 2003, il a été nommé au poste de directeur général régional (Saskatchewan).

    M. Bellegarde est marié et a deux enfants.

  • Vianne Timmons

    Vianne Timmons obtient un baccalauréat en arts en 1979, avec une majeure en psychologie et en anglais. Elle obtient par la suite un baccalauréat en éducation spécialisée, en 1980. Trois ans plus tard, Mme Timmons termine une maîtrise en éducation spécialisée, et en 1993, elle obtient un doctorat en psychologie de l’éducation.

    Mme Timmons est nommée présidente de la Faculté d’éducation de l’Université Saint Francis Xavier en 1992 et en 1996, elle intègre la Faculté d’éducation de l’Université de l’Île du Prince Édouard, où elle devient vice-présidente du Perfectionnement universitaire, en 2001. En 2008, Mme Timmons devient la septième présidente et vice-chancelière de l’Université de Régina. Elle y gère un vaste programme de recherche, qui porte surtout sur l’alphabétisation familiale et l’éducation inclusive.

    Membre active de la communauté universitaire, elle est actuellement présidente du Comité permanent des relations internationales d’Universités Canada, membre de la Fondation canadienne pour l'innovation et présidente sortante de l’International Association of the Scientific Study of Intellectual and Developmental Disabilities.

    Mme Timmons a eu l’honneur de recevoir de nombreuses distinctions; elle est entre autres nommée Officier de l’Ordre du Canada en 2017. En 2016, elle reçoit le prix du leadership du Council of Advancement and Support of Education District VIII pour ses contributions à l’éducation postsecondaire. Mme Timmons a siégé à plusieurs conseils d’administration, dont celui de Développement économique Régina, de la Wascana Centre Authority et du Bureau canadien de l’éducation internationale. Elle fait également partie de la Première nation Mi’kmaq Bras d’Or.

Terre-Neuve-et-Labrador

  • James Igloliorte

    James Igloliorte, de Hopedale (Terre-Neuve-et-Labrador), est un juge à la retraite de la cour provinciale. Il a obtenu un baccalauréat en sciences et un baccalauréat en éducation de l’Université Memorial, à Terre Neuve, en 1974 et a entrepris sa carrière à titre d’enseignant sur la côte ouest de Terre Neuve.

    Nommé à l’origine à titre de magistrat non juriste en 1980, M. Igloliorte a par la suite été responsable de la cour et de la cour de circuit de Labrador. En 1985, il a terminé ses études en droit à l’Université Dalhousie, à Halifax, en Nouvelle Écosse. Il a repris ses responsabilités à Happy Valley Goose Bay à titre de juge de circuit, fonction qu’il a exercée la majeure partie de sa carrière. En 1999, M. Igloliorte a reçu le Prix national d’excellence décerné aux Autochtones pour la catégorie Lois et justice. Il a pris sa retraite en 2004.

    En plus de sa carrière juridique impressionnante, M. Igloliorte a été directeur de l’Innu Healing Foundation et commissaire de la Commission royale d’enquête sur le renouvellement et le renforcement de notre place au sein du Canada. Il a également travaillé à titre de défenseur des droits des enfants et de la jeunesse à Terre-Neuve-et-Labrador, et il a été commissaire de la Qikiqtani Truth Commission au Nunavut.

    M. Igloliorte et son épouse vivent à St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador), et ont quatre enfants et cinq petits enfants.

  • Susan Dyer Knight

    Entrepreneure socioculturelle, Susan Knight fait l’apologie de la valeur intrinsèque de chanter ensemble. Directrice de chorale et éducatrice musicale de réputation internationale, elle travaille principalement, à l’heure actuelle, à militer pour le pouvoir du chant choral comme moteur de santé et d’enrichissement, sur le plan humain, et de création d’une communauté empathique, sur le plan collectif.

    Mme Knight est titulaire d’un baccalauréat en musique et en enseignement de la musique (Université Memorial), d’une maîtrise ès arts en enseignement de la musique (Université de St. Thomas, à Minneapolis), et d’un Ph. D. (Université de Londres).

    Elle est également chancelière de l’Université Memorial, et chercheuse invitée – Centre international de recherche sur l’enseignement de la musique de l’Institut de l’éducation UCL de l’Université de Londres. Elle a fait des présentations dans le cadre de nombreuses conférences nationales et internationales, en plus de publier des articles dans des périodiques professionnels, des comptes rendus de conférences et des éditions musicales.

    Fondatrice et présidente du mouvement Growing the Voices : Festival 500, un mouvement pour accroître l’accès et les possibilités en matière de chant à toutes les étapes de la vie, Mme Knight a également fondé la Shallaway Youth Choir (1992) et le Festival 500 (1997). Elle possède en outre une discographie et une filmographie des plus complètes.

    Experte-conseil, auteure, productrice, conférencière et militante pour les arts, elle œuvre dans le domaine de la gouvernance à l’échelle nationale et internationale. Mme Knight a produit un canon de travail choral explorant principalement le lieu, la communauté empathique, l’écologie et le changement. Elle a commandé des œuvres publiés, enregistrés ou diffusés à des compositeurs, tant à l’échelle locale qu’internationale. À titre de chercheuse, ses efforts portent principalement sur le rétablissement ou la guérison par le chant chez les adultes.

    Mme Knight est également titulaire d’un LLD honorifique (Université Memorial, 2005) et a été nommée membre de l’Ordre du Canada (2004) et de l’Ordre de Terre-Neuve-et-Labrador (2005).

Territoires du Nord-Ouest

  • Robert James Sanderson

    Robert James Sanderson est un membre actif de la Nation des Métis des Territoires du Nord-Ouest et de l’Alberta, et il a été élu adjoint au maire pour un mandat sur le Conseil de la ville de Fort Smith.

    M. Sanderson a passé la majorité de sa carrière de 32 ans dans divers postes de la haute direction de la fonction publique, où il devait gérer plusieurs employés et un budget considérable. Entre 1981 et 1996, il a travaillé pour la Commission de la fonction publique, à Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest) et Edmonton (Alberta). Pendant cette période, il a également accepté une affectation d’un an comme PDG au sein de la Première Nation crie Mikisew, à Fort Chipewyan (Alberta). De 1996 à 2009, il a occupé le poste de surintendant régional du Secrétariat du Conseil de gestion des finances et des ressources humaines. Il a également été nommé directeur régional de la région de South Slave, où il a travaillé pendant trois ans jusqu’à sa retraite, en 2009.

    M. Sanderson, bénévole actif, a vécu à Cambridge Bay (Nunavut), à Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest) et à Whitehorse (Yukon). Il habite maintenant avec sa famille à Fort Smith (Territoires du Nord-Ouest), où il est né et a grandi.

  • Kathy Tsetso

    Durant plus de 15 ans, Kathy Tsetso a été présidente et chef de la direction de l’Administration des services de santé et des services sociaux du Dehcho, un organisme qui fournit des soins médicaux, des services de santé mentale, des services de promotion et du counseling et d’autres services de santé et services sociaux aux 3 400 résidents de la région du Dehcho, dans les Territoires du Nord-Ouest. Précédemment, elle a occupé différentes fonctions au ministère de la Santé et des Services sociaux, notamment celle de surintendante des services sociaux.

    Tout au long de sa carrière, Mme Tsetso a fait partie d’associations et de comités comme l’Association canadienne des soins de santé et le Collège canadien des leaders en santé, et elle a été membre des conseils d’administration de la Ligue pour le bien-être de l’enfance au Canada et du Réseau de recherche du Nord-Ouest canadien sur l’ETCAF. Elle est actuellement présidente du conseil de gestion des investissements des Premières Nations du Dehcho, membre du conseil d’administration de Nogha Enterprises, Ltd. et anciennement présidente du Conseil des gouverneurs du Collège Aurora.

    Mme Tsetso est récipiendaire d’un titre académique de la municipalité de Fort Smith et d’une distinction académique du Programme d’études en services sociaux. Elle est infirmière auxiliaire autorisée, et elle est titulaire d’un diplôme en services sociaux.

    Mme Tsetso, qui allie grande motivation et détermination et qui n’hésite pas à relever de nouveaux défis, a d’excellentes compétences en relations interpersonnelles et en communications, en plus d’avoir de l’expérience de travail avec d’autres et pour d’autres à l’échelle des collectivités, de la région et du Territoire.

Yukon

  • Carl Friesen

    Carl Friesen est diplômé de l’Université de Calgary en génie géomatique, et de l’Université de la Colombie-Britannique en biochimie.

    Homme d’affaires du Yukon, époux de Robyn et père de deux enfants Zoë et Jeremy, M. Friesen est associé principal et vice-président d’ Underhill Geomatics Ltd. (Underhill and Underhill). Il est aussi ingénieur certifié, arpenteur-géomètre du Canada, arpenteur-géomètre de la Colombie-Britannique et membre d’Ingénieurs Canada.

    M. Friesen s’est joint à Underhill en 1971 et est devenu associé de cette entreprise en 1989. Il a géré des succursales, a assuré la gestion d’importants projets, a réalisé des projets d’arpentage légal et de levé d’étude dans toutes les régions du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest, du Nunavut et de la Colombie-Britannique et a entrepris des projets de portée internationale. Il est un spécialiste de l’arpentage légal des terres du Canada, des levés d’étude, de l’organisation logistique, de l’arpentage relatif aux revendications territoriales, des levés GPS, des levés photographiques et des levés géodésiques conventionnels.

    M. Friesen est toujours actif dans le monde des affaires et dans des comités sociaux au Yukon et à l’échelle nationale. Par le passé, il a été membre du conseil de l’école Jack Hulland, président de l’Association des arpenteurs des terres du Canada (AATC), président d’Engineers Yukon et représentant de l’AATC au Conseil Canadien des Arpenteurs-Géomètres. À l’heure actuelle, il est directeur de la Yukon Contractors Association et membre du Yukon Land Titles Advisory Committee (comité consultatif sur les titres fonciers). En outre, il est fondateur de la conférence de l’industrie du Yukon.

  • Diane Strand

    Diane Strand a obtenu un diplôme en administration des affaires du Collège du Yukon en 1996, un certificat de mentor de vie de l’Institut Rayner de Calgary en 2014, et un certificat de guérison intégrée par l’énergie du College Langara de Vancouver en 2017.

    Depuis qu’elle s’est jointe aux Premières Nations de Champagne et de Aishihik en 1996, elle a occupé plusieurs postes, ce qui lui a permis d’être nommée directrice du mieux-être communautaire en 2015. Son rôle est de fournir un leadership en matière de coopération intergouvernementale et d’élaboration de programmes liés aux nouvelles initiatives visant la santé et le bien-être communautaires, et ce, en s’efforçant d’éliminer les obstacles au sein des opérations gouvernementales existantes.

    Mme Strand est également directrice du scrutin pour la région de Kluane et consultante indépendante pour Crow’s Light Consulting, où elle dirige des ateliers de guérison communautaire et individuelle.

    Possédant une riche expérience en tant que bénévole et membre de conseils d’administration, elle siège actuellement à la Commission des loteries du Yukon, à la Régie des hôpitaux du Yukon et à la commission scolaire de St.Elias. Professeure de danse, elle est à la tête d’un groupe de danse du Tutchone du Sud : les danseurs Dakwäkäkäda.

    Par la voie de son travail et de ses activités bénévoles, Diane participe à bon nombre d’initiatives liées au patrimoine, notamment la danse et la chanson traditionnelles, les camps culturels pour les jeunes et les études généalogiques communautaires.

    Mme Strand vit actuellement à Haines Junction et est la mère de deux enfants d’âge adulte et grand-mère d’un petit-fils de 11 mois.

Comment les membres sont-ils nommés au Comité consultatif?

Le gouverneur en conseil, sur la recommandation du premier ministre, nomme les membres du Comité consultatif. Des consultations avec les gouvernements provinciaux ou territoriaux sont entreprises afin d’orienter la nomination des membres provinciaux ou territoriaux.

Quelle est la durée du mandat de chaque membre du Comité consultatif?

Les membres fédéraux du Comité consultatif sont nommés pour un terme de deux ans, et les membres provinciaux et territoriaux, pour un terme d’un an.

Les mandats des membres du Comité consultatif sont-ils renouvelables?

Oui, les mandats des membres sont renouvelables.

Est-ce que les membres du Comité consultatif sont rémunérés pour leurs services?

Les membres du Comité consultatif ont droit à un taux journalier, conformément aux Lignes directrices concernant la rémunération des titulaires à temps partiel nommés par le gouverneur en conseil au sein d'agences, de conseils et de commissions. Ce taux est de l’ordre de 375 $ - 450 $ pour les membres et 550 $ - 650 $ pour le ou la président(e).

Puis-je communiquer avec le ou la président(e) ou d’autres membres du Comité consultatif?

Oui. Le Secrétariat du Comité consultatif est responsable de la gestion de la correspondance du Comité. Cliquez ici pour trouver les coordonnées du Comité consultatif.

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