Aperçu des portefeuilles

[ * ] Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce livre présente de l’information générale sur les ministères fédéraux et leurs portefeuilles (par exemple, le budget de fonctionnement, équivalents temps plein), un aperçu général de l’environnement opérationnel du portefeuille existant, ainsi que des notes biographiques des sous-ministres.

Portefeuille d’Agriculture et agroalimentaire

Mission / mandat

Exercer un leadership pour faciliter la croissance et le développement du secteur agricole et agroalimentaire pour qu’il soit plus concurrentiel, novateur et durable.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire (le secteur) est un moteur économique clé de l’économie canadienne. Il a généré plus de 115,7 milliards de dollars du produit intérieur brut et 64,6 milliards de dollars d’exportations annuelles en 2017. Le portefeuille de l’agriculture et de l’agroalimentaire collabore avec les partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux, ainsi qu’avec l’industrie et le milieu universitaire pour aider le secteur à tirer parti des débouchés sur les marchés nationaux et internationaux; faire avancer la science et l’innovation afin d’accroître les connaissances et de renforcer les avantages concurrentiels du secteur; aider les producteurs à prévoir et à atténuer les risques du secteur, et à prendre des mesures à leur égard d’une manière qui favorise une croissance durable.

Un contexte commercial mondial de plus en plus concurrentiel : Les producteurs et les transformateurs agricoles sont confrontés à de nombreux défis économiques, notamment la fluctuation des taux de change, des prix et des coûts des intrants. Parallèlement, la demande mondiale pour certains produits de base ralentit à court terme. De plus, les pressions s’intensifient pour améliorer l’efficacité et transformer les produits primaires en produits transformés à valeur ajoutée.

Incertitude persistante dans les principaux marchés d’exportation : [ * ]

Changements climatiques et phénomènes météorologiques extrêmes (p. ex. sécheresses, inondations) : Les phénomènes météorologiques et les changements climatiques ont de vastes répercussions dans l’ensemble du secteur.

[ * ]

Faire face à l’évolution rapide des domaines scientifiques et des nouvelles technologies numériques : L’agriculture dépend de plus en plus des appareils de pointe et des nouvelles technologies. La connectivité, les compétences et l’accès à la technologie seront des défis de taille pour le secteur dans l’avenir.

Défis en matière de main-d’œuvre : Le secteur agricole et agroalimentaire se heurte à des défis importants en matière d’accès à une main-d’œuvre suffisamment nombreuse et compétente. De plus, le secteur doit composer avec une population vieillissante.

Importance des perceptions et des préférences du public quant à la façon dont les aliments sont produits : (p. ex. environnement et bien-être des animaux).

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Chris ForbesChris Forbes a été nommé sous ministre de l’Agriculture et de l’agroalimentaire le 29 mai 2017.

Antérieurement, M. Forbes a été nommé sous-ministre délégué des Finances en 2016. Avant de retourner au ministère des Finances, M. Forbes a été sous-ministre délégué d'Agriculture et Agroalimentaire Canada en janvier 2015. Il a été sous‑ministre adjoint de la Direction générale des politiques stratégiques et des bureaux régionaux des directeurs généraux à Environnement Canada (2013-2015). Il y était responsable de la planification des politiques stratégiques, de l'analyse économique des politiques et de la mise en œuvre de la Stratégie fédérale du développement durable dans l'ensemble du gouvernement du Canada.

En novembre 2010, M. Forbes a été nommé dans le poste de sous-ministre adjoint à la Direction des relations fédérales-provinciales et de la politique sociale au ministère des Finances. Il s'était joint au ministère des Finances en 2000 et y a occupé plusieurs postes supérieurs dans les secteurs des politiques fiscales ainsi que des politiques économiques et budgétaires. Avant de se joindre au gouvernement fédéral, il a travaillé pour le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest et pour la Banque Toronto-Dominion.

M. Forbes détient une maîtrise en économie de l'Université McGill.

 

Portrait d'Annette GibbonsAnnette Gibbons a été nommée sous ministre déléguée de l’Agriculture et de l’agroalimentaire le 29 octobre 2018.

Avant sa nomination, Mme Gibbons occupait le poste de secrétaire adjointe du Cabinet, Investissement direct étranger au sein du Bureau du Conseil privé. Entre 2014 et 2017, elle a été secrétaire adjointe, Secteur des programmes sociaux et culturels au Secrétariat du Conseil du Trésor. Avant cela, elle occupait un poste de sous-ministre adjointe à Ressources naturelles Canada.

Mme Gibbons possède un baccalauréat de Memorial University of Newfoundland en français et sciences politiques. Elle a aussi une maîtrise en administration publique de l’Université Carleton et une maîtrise en administration des affaires de l’Université d’Ottawa.

 

Portefeuille

Portefeuille d’Agriculture et agroalimentaire
Version texte - Portefeuille d’Agriculture et agroalimentaire 
Portefeuille d’Agriculture et agroalimentaire :
  • ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire
    • Agriculture et Agroalimentaire Canada (Ministère)
      • Agence canadienne du pari mutuel (Organisme de services spéciaux)
    • Commission canadienne des grains (Entité ministériel)
    • Conseil national des produits agricoles (Entité ministériel)
    • Commission de révision agricole du Canada* (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Commission canadienne du lait (Société d’État ou analogue)
    • Financement agricole Canada (Société d’État ou analogue)

* Soutenu par le Service canadien d’appui aux tribunaux administratifs

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille du Patrimoine canadien

Mission / mandat

Promouvoir les arts, la culture, le patrimoine, les Langues officielles, une citoyenneté active et la participation à des activités sportives. Les politiques et programmes du Ministère favorisent un environnement où les Canadiens peuvent faire l’expérience de formes d’expressions culturelles dynamiques, célébrer la diversité du Canada ainsi que son histoire et son patrimoine, bâtir des collectivités fortes et inclusives et appuyer les athlètes et le système sportif canadiens.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le Ministère et les organisations relevant de sa compétence appuient la vie culturelle, civique et économique des Canadiens. Les arts, la culture et le patrimoine représentent 53,1 milliards de dollars de l’économie canadienne, ce qui comprend des emplois dans des secteurs comme le cinéma et la vidéo, la radiodiffusion, la musique et les institutions patrimoniales.

Contenu culturel en évolution : Les changements dans le marché et la popularité grandissante des nouvelles technologies et des plateformes numériques ont une incidence sur la création de contenu canadien et la diffusion de celui-ci. Ce phénomène a permis d’atteindre un nouveau public en ligne à l’échelle mondiale et met à rude épreuve la diffusion traditionnelle de contenu culturel. Le Ministère adapte ses efforts pour mieux tenir compte de la façon dont les Canadiens créent le contenu culturel et sportif, y accèdent et en font l’expérience, ce qui comprend l’examen des lois, des politiques et systèmes réglementaires du Canada qui n’ont pas évolué au même rythme que le milieu des médias.

Identité canadienne : Le Ministère est positionné pour renforcer le sentiment d’unité et le respect entre les personnes d’origines diverses et favoriser l’inclusion sociale. On met l’accent, entre autres, sur la mise en œuvre d’une loi visant à protéger les langues autochtones et à en faire la promotion, des initiatives de lutte contre la désinformation en ligne, une stratégie antiraciste et la modernisation de la Loi sur les langues officielles.

Journalisme : Dans le but d’aider les organisations journalistiques canadiennes qui produisent un contenu d’information original, trois mesures fiscales ont été instaurées : un crédit d’impôt pour la main-d’œuvre, un crédit d’impôt pour un abonnement aux services d’information numériques et la création d’un statut de donataire reconnu à une organisation de bienfaisance pour les organisations journalistiques canadiennes admissibles. De plus, en réponse à la baisse de revenus et aux fermetures d’organisations médiatiques communautaires de petite taille, le Ministère a instauré un fonds pour le journalisme local.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait d'Hélène LaurendeauHélène Laurendeau a été nommée sous-ministre à Patrimoine canadien le 9 octobre 2018.

De 2016 à 2018, Mme Laurendeau a été sous-ministre des Affaires autochtones et du Nord du Canada. Mme Laurendeau a aussi occupé le poste de sous-ministre déléguée pour le même ministère de décembre 2013 à avril 2016.

Au début de 1991, Mme Laurendeau a commencé sa carrière à la fonction publique au ministère de la Justice. Elle a travaillé comme conseillère juridique et avocate-conseil principale au sein de quatre organismes fédéraux.

De 1999 jusqu’au milieu de 2011, elle a occupé trois postes de cadre supérieur au sein du Secrétariat du Conseil du Trésor, notamment dans les relations de travail et la gestion des risques aux Ressources humaines.

De septembre 2003 à octobre 2004, Mme Laurendeau a exercé les fonctions de conseillère spéciale auprès du greffier du Conseil privé pour les questions relatives aux documents confidentiels du Cabinet.

Dans le passé, elle a aussi occupé le poste de vice-présidente principale de la Direction générale des politiques à la Commission de la fonction publique du Canada. À ce titre, ses responsabilités comprenaient la délégation de pouvoirs et la reddition de comptes, les activités politiques et non partisanes, de même que les politiques de nomination.

Mme Laurendeau a obtenu un baccalauréat ès arts (communications) de l’Université d’Ottawa en 1982, et un diplôme en droit en 1985. Elle a été admise au Barreau du Québec en 1986. Mme Laurendeau a exercé sa profession d’avocate dans le secteur privé, dans les domaines du droit administratif, des relations de travail et des droits de la personne de 1986 à 1991.

 

Portrait d'Isabelle  MondouIsabelle Mondou a été nommée sous-ministre déléguée à Patrimoine canadien le 22 octobre 2018.

Avant sa nomination, Mme Mondou occupait le poste de secrétaire adjointe du Cabinet, Priorités et planification, au Bureau du Conseil privé. Mme Mondou a occupé plusieurs postes au sein de ce même ministère dont : conseillère juridique auprès du greffier du Conseil privé; secrétaire adjointe du Cabinet, Opérations juridiques, renseignements confidentiels du Cabinet et réforme démocratique; directrice des opérations juridiques; et directrice, Affaires stratégiques et juridiques, Politiques stratégiques et recherches, Affaires intergouvernementales. Elle a commencé sa carrière dans la fonction publique en 1994.

Mme Mondou possède un baccalauréat et une maitrise en droit de l’Université de Montréal.

 

Portefeuille

Portefeuille : Patrimoine Canadien

Version texte - Portefeuille du Patrimoine canadien
Portefeuille du Patrimoine canadien :
  • ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie
    • Patrimoine canadien (Ministère)
      • Institut canadien de conservation (Organisme de services spéciaux)
      • Réseau canadien d’information sur le patrimoine (Organisme de services spéciaux)
    • Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (Entité ministériel)
    • Bibliothèque et Archives du Canada (Entité ministériel)
    • Office national du film (Entité ministériel)
    • Commission canadienne d'examen des exportations de biens culturels (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Commission des champs de bataille nationaux (Établissement public)
    • Conseil des Arts du Canada (Société d’État ou analogue)
    • Société Radio-Canada (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien des droits de la personne (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien de l'histoire (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien de l'immigration du Quai 21 (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien de la nature (Société d’État ou analogue)
    • Commission de la capitale nationale (Société d’État ou analogue)
    • Centre national des arts (Société d’État ou analogue)
    • Musée des beaux-arts du Canada (Société d’État ou analogue)
    • Musée national des sciences et de la technologie (Société d’État ou analogue)
    • Téléfilm Canada (Société d’État ou analogue)
  • ministre du Patrimoine canadien et du Multiculturalisme
    • Patrimoine canadien (Ministère)
      • Institut canadien de conservation (Organisme de services spéciaux)
      • Réseau canadien d’information sur le patrimoine (Organisme de services spéciaux)
    • Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (Entité ministériel)
    • Bibliothèque et Archives du Canada (Entité ministériel)
    • Office national du film (Entité ministériel)
    • Commission canadienne d'examen des exportations de biens culturels (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Commission des champs de bataille nationaux (Établissement public)
    • Conseil des Arts du Canada (Société d’État ou analogue)
    • Société Radio-Canada (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien des droits de la personne (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien de l'histoire (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien de l'immigration du Quai 21 (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien de la nature (Société d’État ou analogue)
    • Commission de la capitale nationale (Société d’État ou analogue)
    • Centre national des arts (Société d’État ou analogue)
    • Musée des beaux-arts du Canada (Société d’État ou analogue)
    • Musée national des sciences et de la technologie (Société d’État ou analogue)
    • Téléfilm Canada (Société d’État ou analogue)
  • ministre des Sciences et des Sports
    • Patrimoine canadien (Ministère)
      • Institut canadien de conservation (Organisme de services spéciaux)
      • Réseau canadien d’information sur le patrimoine (Organisme de services spéciaux)
    • Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (Entité ministériel)
    • Bibliothèque et Archives du Canada (Entité ministériel)
    • Office national du film (Entité ministériel)
    • Commission canadienne d'examen des exportations de biens culturels (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Commission des champs de bataille nationaux (Établissement public)
    • Conseil des Arts du Canada (Société d’État ou analogue)
    • Société Radio-Canada (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien des droits de la personne (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien de l'histoire (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien de l'immigration du Quai 21 (Société d’État ou analogue)
    • Musée canadien de la nature (Société d’État ou analogue)
    • Commission de la capitale nationale (Société d’État ou analogue)
    • Centre national des arts (Société d’État ou analogue)
    • Musée des beaux-arts du Canada (Société d’État ou analogue)
    • Musée national des sciences et de la technologie (Société d’État ou analogue)
    • Téléfilm Canada (Société d’État ou analogue)

* Soutenu par le Service canadien d’appui aux tribunaux administratifs

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille de Relations couronne-autochtones et affaires du nord

Mission / mandat

Renouveler la relation Couronne-Autochtones entre le Canada et les Premières Nations, les Inuit et les Métis, moderniser les structures en vue de permettre aux Autochtones de renforcer leur capacité et d’appuyer leur vision en matière d’autonomie gouvernementale, et diriger les travaux du gouvernement du Canada dans le Nord, entre autres au sujet du leadership dans l’Arctique, du transfert des responsabilités et de l’adaptation aux changements climatiques.

Contexte opérationnel

Aperçu : En juillet 2019, les responsabilités et les ressources de l’ancien ministère Affaires indiennes et du Nord canadien ont été transférées à deux nouveaux ministères, soit Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada et Services aux Autochtones Canada selon un modèle de prestation de services partagés. Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada est chargé de renforcer la relation entre le gouvernement, les peuples autochtones et les Affaires du Nord, tandis que Services aux Autochtones Canada est responsable de la prestation des programmes et des services offerts à ces derniers.

Environnement : L’environnement est dynamique et témoigne du souhait de défendre les droits ancestraux, notamment l’autodétermination, et s’inscrit dans un contexte d’obligations juridiques historiques à l’égard des peuples autochtones et de litiges en cours. Ces obligations concernent les gouvernements fédéraux et provinciaux et, en raison de leur nature, doivent concerner tous les Canadiens. Parallèlement, il y a des besoins sociaux-économiques considérables ainsi que des pressions réelles sur la prestation de services, relevant en grande partie de Services aux Autochtones Canada, qui ne peuvent pas être isolés des efforts visant à concrétiser les droits ancestraux.

Griefs historiques : Le fait de vouloir régler les griefs historiques nuit à la capacité du gouvernement d’apporter des changements au moyen de nouvelles politiques publiques, cependant, la relation Couronne-Autochtone ne peut s’améliorer sans que ces torts soient reconnus. Le portefeuille vise à établir un juste équilibre entre ces deux composantes de la relation avec les peuples autochtones.

Attentes : Les peuples autochtones ont des attentes élevées relativement aux mesures nécessaires pour faire avancer la réconciliation. [ * ]

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Daniel WatsonDaniel Watson a été nommé sous-ministre des Affaires autochtones et du Nord Canada le 9 octobre 2018.

Avant sa nomination M. Watson occupait le poste de premier dirigeant de Parcs Canada depuis 2015. En 2012, il est nommé dirigeant principal des ressources humaines du gouvernement du Canada au Secrétariat du Conseil du Trésor. M. Watson a été nommé sous-ministre délégué pour la diversification de l’économie de l’Ouest canadien en mars 2009. Il fût nommé sous-ministre en juillet de la même année et est resté dans ce poste jusqu’en 2012. Il a aussi occupé le poste de sous-ministre adjoint, politiques et orientation stratégique pour le ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada entre 2006 et 2009.

M. Watson possède un baccalauréat en histoire et en littérature française de l’Université de la Colombie-Britannique.

 

Portrait de Diane LafleurDiane Lafleur a été nommée sous-ministre déléguée d'Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC) le 9 mai 2016.

Avant d’être nommée sous-ministre déléguée d’AANC, Mme Lafleur occupait le poste de sous-ministre adjointe à la Direction des relations fédérales-provinciales et de la politique sociale au ministère des Finances depuis 2013.

Mme Lafleur est entrée à la fonction publique en 1997, au service du ministère des Finances et a gravi progressivement les échelons supérieurs au sein du Ministère jusqu’à sa récente nomination pour RCAANC. Elle a notamment occupé le poste de directrice générale, Direction de la politique du secteur financier.

Mme Lafleur a obtenu un baccalauréat ès arts (politique internationale et économie) du Middlebury College. Elle détient également une maîtrise ès arts en études économiques et canadiennes à la John Hopkins School of Advanced International Studies.

 

Portefeuille

	 Portefeuille de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord
Version texte - Portefeuille de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord
Portefeuille de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord* :
  • ministre des Relations Couronne-Autochtones
    • Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (Ministère)
    • Tribunal des revendications particulières Canada** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
  • ministre des Affaires intergouvernementales et du Nord et du Commerce intérieur
    • Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (Ministère)
    • Savoir polaire Canada (Établissement public)

*Il existe au sein du portefeuille plusieurs autres organismes de réglementation et administratifs qui traitent principalement de la mise en œuvre des ententes sur les revendications territoriales
** Soutenu par le Service canadien d’appui aux tribunaux administratifs

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille d’Emploi et Développement social

Mission / mandat

Élaborer des politiques et offrir des programmes et services qui répondent aux besoins des canadiens en terme de soutien social et d’emploi tout au long de leur vie.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le portefeuille d’Emploi et Développement Social Canada, qui englobe la Société canadienne d’hypothèques et de logement, est l’un des ministères les plus importants et les plus diversifiés sur le plan régional du gouvernement, avec plus de 600 points de service au pays, et plus de 65 % de ses employés à l’extérieur de la région de la capitale nationale. Emploi et Développement Social Canada appuie l’emploi et le marché du travail, l’apprentissage et l’inclusion sociale avec une attention particulière sur : les enfants et les familles, les travailleurs, les chômeurs, les personnes handicapées, les sans-abris et les aînés. Emploi et Développement Social Canada offre une gamme de prestations et de programmes, sur lesquels comptent un nombre important de Canadiens (p. ex. assurance-emploi, Régime de pensions du Canada et Sécurité de la vieillesse).

Évolution de la nature du travail : L’évolution de la technologie et les pressions économiques mondiales modifient le type de compétences que recherchent les employeurs et la façon dont travaillent les Canadiens (p. ex. TI et compétences générales, augmentation du travail contractuel à court terme). Les nombreux programmes d’Emploi et Développement Social Canada sont régulièrement modifiés afin de répondre de manière significative aux nouvelles pressions nationales et internationales (p. ex. automatisation accrue, conflits commerciaux, ralentissements sectoriels et régionaux et population vieillissante du Canada).

Soutien des familles et abordabilité : Les prestations, les programmes et les services offerts par Emploi et Développement Social Canada évolueront également afin de tenir compte des préoccupations des familles et des changements touchant l’économie et le marché du travail, lesquels influencent la façon dont les Canadiens maintiennent un équilibre entre leurs obligations professionnelles et leur vie personnelle. Alors que l’économie et le marché du travail sont en évolution, les Canadiens ont une préoccupation grandissante face à leur capacité de subvenir aux besoin de leurs enfants, au coût des études postsecondaires au prix élevé des maisons et l’épargne en vue de la retraite.

Assurer la pertinence des programmes : Pour que les activités d’Emploi et Développement Social Canada continuent de répondre aux besoins et attentes des Canadiens, elles sont modifiées en fonction de l’évolution des conditions économiques à travers un ensemble de prestations, de programmes et de services, lesquels interagissent avec de nombreux domaines relevant de la compétence des provinces et territoires, rehaussant ainsi le niveau de complexité.

Systèmes de TI en place : L’éventail complexe de programmes et services offerts implique que toutes modifications future apportée aux programmes, afin de continuer à offrir aux canadiens les programmes et services auxquels ils s’attendent lorsqu’ils communiquent avec leur gouvernement, devront tenir compte des pressions sur les systèmes de TI en place, qui font face à des détériorations et des défaillances critiques et ne peuvent pas produire d’économies au moyen de l’automatisation des fonctions administratives.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Graham FlackGraham Flack a été nommé sous ministre à Emploi et Développement social (EDSC) le 9 octobre 2018.

Avant d’être nommé à EDSC, M. Flack a été sous-ministre à Patrimoine canadien entre 2014 et 2018. De 2013 à 2014, M. Flack a été sous-secrétaire du Cabinet (Plans et consultations et Affaires intergouvernementales) au Bureau du Conseil privé.

Précédemment, de 2010 à 2013, il a occupé les postes de sous-ministre délégué puis de sous-ministre par intérim à Sécurité publique Canada.

En 1995, M. Flack s’est d’abord joint au Bureau du Conseil privé où il a travaillé sur la campagne référendaire, le Renvoi sur la sécession du Québec et la Loi de clarification et où il est devenu directeur des affaires stratégiques et juridiques. Après les événements du 11 septembre 2001, il a occupé le poste de directeur des opérations responsable de l'élaboration et de la mise en œuvre de la Déclaration sur la frontière intelligente Canada‑É.-U et de son Plan d'action. Il a aussi dirigé l'équipe qui a élaboré la politique canadienne de sécurité nationale intitulée « Protéger une société ouverte ».

En 2005, Graham est devenu sous-ministre adjoint délégué au Secteur de la politique énergétique à Ressources naturelles Canada. Il y était responsable des négociations sur les pipelines du Mackenzie et de l'Alaska et a travaillé sur des dossiers portant sur des sujets aussi variés que le changement climatique et l'intervention lors de la grande panne d'électricité survenue en Amérique du Nord.

En 2006, il s'est joint au ministère des Finances comme sous-ministre délégué, Finances et échanges internationaux. Il s'occupait des questions liées au développement international, au commerce et aux finances, notamment de l'intervention du G7 et du G20 dans le cadre de la pire crise économique connue depuis la Grande Dépression.

M. Flack est titulaire de diplômes en sciences politiques et en économie de l'Université Dalhousie et de l'Université d'Oxford. Il a été auxiliaire juridique à la Cour suprême du Canada et détient un baccalauréat en droit de l'Université Dalhousie et une maîtrise en droit de l'Université Harvard.

 

Portrait de Leslie MacLeanLeslie MacLean a été nommée sous-ministre déléguée principale de l’Emploi et Développement social Canada et chef de l’exploitation de Service Canada le 4 juillet 2016.

Avant cette nomination, Mme MacLean a travaillé au ministère des Pêches et des Océans où elle a occupé le poste de sous-ministre par intérim, du 1er avril au 20 juin 2016, et celui de sous‑ministre déléguée, de novembre 2014 à mars 2016.

Mme MacLean a par ailleurs été secrétaire adjointe du Secteur des programmes sociaux et culturels au Secrétariat du Conseil du Trésor (2011-2015), ainsi que commissaire adjointe des Services de santé à Service correctionnel Canada (2007-2011) et directrice générale de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits à Santé Canada (2003-2007).

Auparavant, elle a occupé le poste de directrice générale de la Direction générale de la stratégie, de la planification et de l’évaluation à Communication Canada (2000-2003), celui d’agente d’échange exécutive au ministère des Anciens Combattants du gouvernement de l’Australie (1998-2000) et celui de directrice exécutive au Tribunal des anciens combattants (révision et appel) (1995-1998).

Mme MacLean est titulaire d’un baccalauréat ès arts (littérature anglaise) de l’Université de l’Île‑du‑Prince‑Édouard, ainsi que d’une maîtrise ès arts (littérature anglaise) de l’Université de Toronto.

 

Portrait de Benoît RobidouxBenoît Robidoux a été nommé sous-ministre délégué d’Emploi et Développement social Canada le 6 juillet 2015.

Il occupait auparavant, depuis septembre 2010, le poste de sous‑ministre adjoint de la Direction de la politique économique et budgétaire à Finances Canada, où il avait la responsabilité de superviser l’analyse et les prévisions de la situation économique et financière du pays – y compris la coordination du Plan budgétaire et de la mise à jour économique et financière.

Il a par ailleurs publié les résultats de sa recherche dans un document de travail du ministère des Finances ainsi que dans des revues économiques, comme le Journal of Monetary Economics et l’Observateur international de la productivité.

M. Robidoux est arrivé au ministère des Finances en 1985 à titre d’économiste subalterne au sein de la Division des études économiques et de l’analyse de la politique. En 1993, il a été affecté à titre de coordonnateur de l’analyse stratégique et des prévisions au sein de la Division de l’analyse et des prévisions économiques. Il a ensuite été nommé chef du Groupe des prévisions canadiennes en 1996 puis chef principal de la Division de l’analyse et des prévisions économiques en 1998. Il est ensuite retourné au sein de la Division des études économiques et de l’analyse à titre de directeur en 2002.

M. Robidoux est diplômé de l’Université du Québec à Montréal, où il a obtenu un baccalauréat ès arts avec spécialisation en économie ainsi qu’une maîtrise en économie.

 

Portrait de Chantal MaheuChantal Maheu a été nommée sous-ministre du Travail et sous-ministre déléguée de l’Emploi et du Développement social, le 9 octobre 2018.

Avant sa nomination, Mme Maheu a occupé le poste de sous-secrétaire du Cabinet (Planification et consultations) au sein du Bureau du Conseil privé (BCP). Mme Maheu a auparavant occupé le poste de secrétaire adjointe du Cabinet, Planification et priorités, au BCP, de 2014 à 2016. Elle a aussi été directrice générale, Relations fédérales-provinciales et politique sociale, à Finances Canada (2011-2014) et directrice générale, Politique énergétique, à Ressources naturelles Canada (2006-2011).

Mme Maheu a également occupé divers postes de direction au Bureau du Conseil privé, à Santé Canada et à Finances Canada entre 1997 et 2011.

Elle est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires de l’École des hautes études commerciales et d’une maîtrise ès arts en économie de l’Université Queens.

 

Portefeuille

Portefeuille d’Emploi et Développement social
Version texte - Portefeuille d’Emploi et Développement social
Portefeuille d’Emploi et Développement social :
  • ministre des Services publics et de l’Approvisionnement et de l’Accessibilité
    • Emploi et Développement social Canada* (Ministère)
    • Tribunal de la sécurité sociale** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Organisation canadienne d’élaboration des normes d’accessibilité (Établissement public)
    • Société canadienne d’hypothèques et de logement (Société d’État ou analogue)
  • ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social
    • Emploi et Développement social Canada* (Ministère)
    • Tribunal de la sécurité sociale** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Organisation canadienne d’élaboration des normes d’accessibilité (Établissement public)
    • Société canadienne d’hypothèques et de logement (Société d’État ou analogue)
  • ministre des Aînés
    • Emploi et Développement social Canada* (Ministère)
  • ministre de l’Emploi, du Développement de la main d’œuvre et du Travail
    • Emploi et Développement social Canada* (Ministère)
    • Conseil canadien des relations industrielles** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (Établissement public)
    • Commission de l’assurance-emploi du Canada (Établissement public)

*Comprend Service Canada et le Programme du travail
** Soutenu par le Service canadien d’appui aux tribunaux administratifs

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille de l’Environnement et du changement climatique

Mission / mandat

Protéger l’environnement, conserver le patrimoine naturel du pays et réduire les répercussions environnementales négatives possibles en administrant les évaluations des répercussions des grands projets et en administrant et coordonnant les politiques et programmes environnementaux du gouvernement, les normes de qualité et de contrôle de la pollution et l’information environnementale et météorologique.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le portefeuille joue un rôle de premier plan dans un certain nombre de domaines clés en offrant des services essentiels aux Canadiens (prévisions et avertissements météorologiques, p. ex.) et il dispose de capacités scientifiques importantes. Le Ministère pilote également des dossiers complexes fortement médiatisés (changement climatique et biodiversité, p. ex.); l’Agence Parcs Canada entretient un portefeuille précieux de parcs et de sites historiques; l’Agence d’évaluation d’impact du Canada est chargée d’assurer la prestation d’évaluations d’impact de qualité en appui aux décisions fédérales relatives aux principaux projets liés aux ressources. Les provinces et les territoires jouent un rôle clé dans l’atteinte des objectifs environnementaux puisque l’environnement n’est pas un champ de compétence exclusivement fédéral. Les Peuples autochtones jouent également un rôle de premier plan en raison de leurs perspectives, connaissances, responsabilités et droits uniques.

Principaux défis et pressions : Le changement climatique et la biodiversité sont des questions complexes qui comportent de multiples facettes et qui ont une incidence aux échelons national et international. Les enjeux environnementaux sont souvent intimement liés aux enjeux économiques, sociaux et sanitaires. [ * ]

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Christine HoganChristine Hogan a été nommée sous-ministre de l’Environnement et du Changement climatique le 30 septembre 2019.

Avant sa nomination, Mme Hogan a été directrice exécutive pour le Canada, l’Irlande et les Caraïbes au sein du Groupe de la Banque mondiale de novembre 2016 à septembre 2019, à Washington. De janvier 2015 à octobre 2016, Mme Hogan a été sous-ministre du Commerce international.

De 2010 à 2015, Mme Hogan a travaillé au Bureau du Conseil privé, où elle a d’abord été secrétaire adjointe du Cabinet, puis conseillère de la politique étrangère et de la défense auprès du premier ministre.

Tout au long de sa carrière qui s’échelonne sur plus de 30 ans, Mme Hogan a travaillé sur un ensemble diversifié de dossiers d’intérêt public allant des relations et du développement sur la scène internationale à la politique commerciale, en passant par la science et la technologie, l’environnement et l’énergie. Elle a occupé divers postes au sein du gouvernement du Canada, dont celui de vice-présidente des politiques stratégiques et du rendement à l’Agence canadienne de développement international (maintenant Affaires mondiales Canada) et de directrice des affaires internationales à Environnement Canada.

Mme Hogan a également été cadre supérieure invitée à Encana et conseillère de la directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement à Nairobi, au Kenya.

Elle détient un baccalauréat en administration publique (avec distinction) de l’Université Carleton et est boursière internationale de l’Université Yale.

 

Portrait de Martine DubucMartine Dubuc a été nommée sous-ministre déléguée de l’Environnement et du Changement climatique le 23 janvier 2017.

Précédemment, Dre Dubuc occupait le poste de vice-présidente de la Direction générale des sciences à l’Agence canadienne d’inspection des aliments. En septembre 2012, elle est devenue chef de la salubrité des aliments du Canada, puis, en avril 2013, déléguée du Canada auprès de l’Organisation mondiale de la santé animale. En mai 2015, elle est réélue secrétaire générale de la Commission régionale de l’Organisation mondiale de la santé animale pour les Amériques.

Avant de se joindre à l’Agence canadienne d’inspection des aliments, Dre Dubuc a occupé des postes de haut niveau au sein du gouvernement du Québec où elle était responsable du système de santé des animaux et de la salubrité des aliments et où elle jouait un rôle actif dans les travaux menés à l’échelle nationale sur la salubrité des aliments au sein du groupe fédéral-provincial-territorial des sous-ministres adjoints. En 2006, elle a reçu le Prix Mérite pour sa contribution au service public provincial.

Dre Dubuc est titulaire d’un doctorat en médecine vétérinaire de l’Université de Montréal.

 

Portefeuille

Portefeuille de l’Environnement et du changement climatique
Version texte - Portefeuille de l’Environnement et du changement climatique
Portefeuille de l’Environnement et du changement climatique :
  • ministre de l’Environnement et du Changement Climatique
    • Environnement et Changement Climatique Canada (Ministère)
    • Agence d’évaluation d'impact du Canada (Entité ministériel)
    • Parcs Canada (Établissement public)
    • l’Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions (Établissement public) (inactif)

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille des Finances

Mission / mandat

Préparer et mettre en œuvre des avis en matière de politiques et de programmes et les communiquer au ministre des Finances, au Cabinet et à d’autres ministères et organismes afin de répondre aux quatre priorités suivantes : 1. Saine gestion financière; 2. Croissance vigoureuse, inclusive et durable; 3. Politique sociale saine; 4. Participation internationale efficace.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le ministère des Finances est chargé d’élaborer le cadre financier du gouvernement et de préparer le budget fédéral, d’élaborer la politique et la législation fiscales et tarifaires, de gérer les emprunts du gouvernement fédéral, d’administrer les principaux transferts de fonds fédéraux aux provinces et aux territoires, d’élaborer la politique de réglementation du secteur financier du pays et de représenter le Canada au sein des forums économiques et financiers internationaux. Le Ministère joue également un rôle de premier plan dans l’examen critique des propositions soumises au Cabinet en ce qui concerne leurs répercussions financières et économiques, l’harmonisation des politiques et l’optimisation des ressources.

Le ministère des Finances est responsable du secteur financier du Canada. Le portefeuille comprend des organismes bien établis du secteur financier dont le mandat est clair et qui sont essentiels à la supervision et à la gestion prudente des risques dans le secteur financier du Canada. La Banque du Canada, le Bureau du surintendant des institutions financières Canada, la Société d’assurance-dépôt du Canada et l’Agence de la consommation en matière financière du Canada forment un solide cadre de politiques et de coordination pour le secteur financier.

Le ministère des Finances est également responsable des principaux transferts aux gouvernements provinciaux et territoriaux (qui s’élèveront à 78,7 milliards de dollars en 2019-2020).

Le ministre parraine les nouvelles demandes de financement du Bureau du vérificateur général.

Défis : Le cadre du secteur financier canadien s’est avéré stable et résilient au fil du temps, mais il doit s’adapter efficacement à un milieu en pleine évolution, notamment aux réalités technologiques, macroéconomiques et démographiques changeantes.

Au sein du portefeuille des finances, plusieurs organismes se trouvent dans une position stratégique. L’Agence de la consommation en matière financière du Canada entre dans une période d’expansion, le Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada réagit à la croissance et à la sophistication de la criminalité financière, et Paiements Canada fait face aux innovations de l’écosystème des paiements du Canada.

L’acquisition de la Trans Mountain Corporation et de ses entités en 2018 a rehaussé la visibilité de la Corporation de développement des investissements du Canada. En juin 2019, le gouvernement a approuvé le Projet d’agrandissement du réseau Trans Mountain (TMX), et les discussions avec collectivités autochtones sur la participation économique se poursuivent. De nombreuses décisions importantes seront prises dans un avenir rapproché.

L’ordre international actuel fondé sur des règles est confronté à plusieurs défis qui pourraient avoir une incidence sur la force et la stabilité de l’économie mondiale et du système monétaire international. Le ministre des Finances assume des responsabilités au sein de nombreux organismes et forums internationaux (p. ex., Fonds monétaire international, Banque mondiale, G7) qui ont trait à un éventail d’enjeux économiques.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Paul RochonPaul Rochon a été nommé sous-ministre des Finances le 21 avril 2014.

Avant cette nomination, il a exercé, de juillet 2013 à avril 2014, la fonction de sous-ministre du Développement international au sein du nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement.

Précédemment, il occupait simultanément le poste de sous-ministre délégué de la Santé et celui de conseiller spécial du ministre des Finances pour les négociations concernant la création d’un organisme canadien de réglementation des valeurs mobilières.

M. Rochon compte plus de 20 ans d’expérience au ministère des Finances, où il a assumé diverses fonctions, dont celles de sous-ministre délégué des Finances, de représentant du Ministère auprès du G7, du G20 et du Forum sur la stabilité financière, et de sous-ministre adjoint principal de la Direction des politiques économiques et budgétaires.

Avant de se joindre au ministère des Finances, M. Rochon a travaillé pendant trois ans au Conference Board du Canada.

Il est titulaire d’un baccalauréat en histoire de l’Université McGill et d’une maîtrise en économie de l’Université de Toronto.

 

Portrait de Rob StewartRob Stewart a été nommé sous-ministre délégué des Finances et représentant du gouvernement du Canada en matière de finances auprès du G7 et du G20, et du Conseil de stabilité financière le 31 octobre 2016.

M. Stewart assure le leadership et fournit des conseils stratégiques au gouvernement relativement à une vaste gamme de dossiers liés au secteur financier ainsi qu'aux finances et aux échanges internationaux. Avant d'occuper pendant deux ans le poste de sous-ministre adjoint de la Direction de la politique du secteur financier, il a travaillé pendant quatre ans en qualité de sous-ministre adjoint de la Direction des finances et des échanges internationaux. M. Stewart est au ministère depuis 1993. Avant s’y joindre au ministère des Finances Canada, il a travaillé du côté d'Exportation et développement Canada et du Système sportif canadien.

M. Stewart est titulaire d'un baccalauréat ès arts de l'Université Carleton et d'une maîtrise en administration des affaires de l'Université d'Ottawa.

 

Portrait de Ava YaskielAva Yaskiel a été nommée sous-ministre déléguée des Finances, le 5 février 2018.

Avant sa nomination, Mme Yaskiel était Chef mondiale du droit des sociétés, des fusions et acquisitions et des valeurs mobilières chez Norton Rose Fulbright depuis 2014.

Avant de se joindre au bureau de Toronto de Norton Rose Fulbright, Mme Yaskiel a passé plus de cinq ans au sein de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario, où elle a occupé divers postes, notamment celui de conseillère juridique principale au Bureau de l’avocat principal. Dans le cadre de ses fonctions, elle travaillait principalement sur les fusions et les acquisitions, les transactions liées à un tiers et les questions stratégiques connexes.

Elle possède un baccalauréat en droit d’Osgoode Hall Law School et une maîtrise en droit de l’Université de Cambridge.

 

Portefeuille

Portefeuille des Finances
Version texte - Portefeuille des Finances
Portefeuille des Finances :
  • ministre des Finances
    • Ministère des Finances Canada (Ministère)
    • Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (Entité ministériel)
    • Agence de la consommation en matière financière du Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Bureau du surintendant des institutions financières Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Tribunal canadien du commerce extérieur* (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Banque du Canada (Société d’État ou analogue)
    • Société d’assurance-dépôts du Canada (Société d’État ou analogue)
    • Corporation de développement des investissements du Canada (Société d’État ou analogue)
    • Office d’investissement du régime de pensions du Canada (Société d’État ou analogue)
    • Monnaie royale canadienne (Société d’État ou analogue)

* Soutenu par le Service canadien d’appui aux tribunaux administratifs

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille de Pêches et océans et de la Garde côtière

Mission / mandat

Protéger nos eaux et gérer les pêcheries, les océans et les ressources d’eau douce du Canada.

Contexte opérationnel

Pêcheries : La demande globale pour les poissons et les fruits de mer augmente. Le Canada possède l’une des industries de la pêche commerciale la plus importante au monde (elle contribue directement 3,6 milliards $ au PIB), et cette industrie est fortement axée sur l’exportation (exportations d’une valeur de 6,6 milliards $).

Économie bleue : L’activité économique mondiale liée aux océans, y compris l’Arctique, s’élargit rapidement, et la demande pour le commerce et les expéditions maritimes ainsi que la contribution de cette activité à l’économie canadienne devraient s’accroître.

Conservation maritime et espèces en péril : Pressions considérables en faveur de la protection et du rétablissement des espèces emblématiques (saumon, épaulards résidents du nord et du sud, baleine noire de l’Atlantique Nord) et de leur habitat essentiel, y compris dans les régions d’activité économique importante (Mer des Salish, Golfe du Saint Laurent).

Collectivités autochtones : Accès accru aux ressources; autonomie dans les activités de pêcherie; et accroissement des partenariats dans la gestion et la protection des environnements maritimes. [ * ]

Aquaculture : La production canadienne s’est accrue de 25 pour cent au cours de la dernière décennie. Les impacts environnementaux sur les écosystèmes environnants sont de plus en plus scrutés par le public, plus particulièrement les impacts sur les populations de saumon sauvage.

Diversifié et répandu : Plus de 74 pour cent de l’effectif total du MPO (environ 13 000 employés) sont situés à l’extérieur de la capitale nationale, dans environ 400 localités du pays. Le Ministère est parmi les trois principaux ministères gardiens, utilisant et entretenant un large portefeuille complexe et de biens immobiliers dispersés sur le plan géographique, dont la valeur de remplacement s’élève à plus de 6,4 milliards $. Ces biens sont souvent la seule présence fédérale dans plusieurs petites collectivités côtières.

Garde côtière canadienne : Répondre aux besoins urgents en matière de capacités par la mise en œuvre du renouvellement de la flotte, l’acquisition de brise-glaces des programmes [ * ]

Office de commercialisation du poisson d’eau douce : Continue de faire face à une concurrence accrue et d’enregistrer des bénéfices moins élevés. En juin 2019, le Comité consultatif ministériel sur l’Office de commercialisation du poisson d’eau douce a recommandé de poursuivre l’examen de la possibilité de transformer l’Office de commercialisation du poisson d’eau douce en un modèle de pêche dirigé par les pêcheurs.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Timothy SargentTimothy Sargent a été nommé sous-ministre des Pêches et des Océans le 7 janvier 2019.

Avant cette nomination, M. Sargent occupait le poste de sous-ministre du Commerce international depuis 2016. Avant de se joindre à Affaires mondiales Canada, M. Sargent a occupé le poste de sous-ministre délégué à Finances Canada et a occupé le poste de représentant principal du ministère auprès du G7, du G20 et du Conseil de stabilité financière du G20, de novembre 2014 à octobre 2016. Avant de se joindre à Finances Canada, M. Sargent a exercé les fonctions de sous-ministre délégué à Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Plus tôt dans sa carrière, il a travaillé pendant cinq ans au Bureau du Conseil privé (BCP), où il était chargé de conseiller le premier ministre sur une vaste gamme de questions concernant le développement économique et social. De plus, il était secrétaire adjoint pour plusieurs comités du Cabinet. Avant de se joindre au BCP, il a occupé de nombreux postes au ministère des Finances dans les domaines de la macroéconomie et des marchés des capitaux.

M. Sargent est titulaire d’un baccalauréat en économie et en économétrie de l’Université de Manchester, d’une maîtrise en économie de l’Université Western Ontario et d’un doctorat en économie de l’Université de la Colombie-Britannique.

 

Portrait de Jeffery HutchinsonJeffery Hutchinson a été nommé commissaire de la Garde côtière canadienne le 13 mars 2017.

Avant cette nomination, M. Hutchinson était le sous-commissaire de Stratégie et construction navale à la Garde côtière canadienne. Il a occupé plusieurs autres postes à la Garde côtière canadienne, dont celui de directeur général des Stratégies nationales et des Services de gestion intégrée des affaires.

Avant de se joindre la Garde côtière canadienne, M. Hutchinson a été directeur exécutif au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada de 2010 à 2013. Plus tôt dans sa carrière, il a occupé divers postes, y compris à la Résolution des questions des pensionnats indiens Canada comme directeur exécutif de 2008 à 2010 et avocat général à Justice Canada de 2006 à 2008.

M. Hutchinson titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université Western Ontario.

 

Portefeuille

Portefeuille de Pêches et océans et de la Garde côtière
Version texte - Portefeuille de Pêches et océans et de la Garde côtière
Portefeuille de Pêches et océans et de la Garde côtière :
  • ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne
    • Pêches et Océans Canada (Ministère)
      • Garde côtière canadienne (Organisme de services spéciaux)
    • Office de commercialisation du poisson d’eau douce (Société d’État ou analogue)

Principaux intervenants de l’extérieur et partenaires fédéraux

Portefeuille d’Affaires mondiales

Mission / mandat

Définir, faire avancer et représenter les intérêts et les valeurs du Canada à l’étranger par l’élaboration et la mise en œuvre de politiques, de programmes et de services liés: au droit international et à la diplomatie; à la paix et à la sécurité; à la pauvreté; à la réduction de la pauvreté et à l’action humanitaire; et aux services consulaires pour les Canadiens à l’étranger contribuant à leur sécurité.

Contexte opérationnel

Aperçu : Les fonctions essentielles du Ministère comptent parmi les suivantes : fournir des services consulaires aux Canadiens; élaborer et mettre en œuvre la politique étrangère, notamment en ce qui concerne la paix et la sécurité internationale, le commerce, l’investissement et les échanges commerciaux, le développement international, et les relations diplomatiques bilatérales; favoriser le développement du droit international; fournir de l’aide internationale (englobant l’aide humanitaire, le développement, ainsi que la paix et la sécurité); gérer et diriger l’engagement du Canada auprès des institutions multilatérales et plurilatérales ainsi que les organisations internationales; et superviser le réseau mondial de 178 missions à l’étranger du gouvernement du Canada. Plusieurs entités sans lien de dépendance rendent des comptes au Parlement par l’intermédiaire des ministres d’Affaires Mondial du Canada.

ACEUM : Affaires Mondial du Canada est chargé de coordonner les modifications législatives et règlementaires requises pour la mise en œuvre de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM). La loi de mise en œuvre de l’ACEUM devrait être déposée au Parlement. [ * ]

Litiges devant l’Organisation Mondial du Commerce : Le Canada est une partie en défense dans deux différends à l’Organisation Mondial du Commerce : la contestation par le Brésil de l’aide canadienne fournie à la Série C de Bombardier; deuxièmement, la contestation par l’Australie de divers programmes fédéraux et provinciaux relatifs au vin. Les décisions dans les deux différends ne devraient pas être rendues avant au moins entre le milieu et la fin de 2020. Il y a aussi neuf cas d’arbitrage entre investisseurs et États. Des décisions arbitrales devraient être rendues dans deux de ces cas à la fin de 2019 ou au début de 2020.

Questions juridiques : Les causes importantes en cours comptent parmi les suivantes: demande d’extradition par les États-Unis de Wangzhou Meng, DPF de la société de télécommunications chinoise Huawei; poursuite en dommages‑intérêts intentés par des employés d’AMC et leurs familles en raison de préjudices subis au cours de leur affectation à l’ambassade canadienne à La Havane, à Cuba; et poursuite en dommages‑intérêts découlant de l’arrestation, de la détention et la torture alléguée d’Abousfian Abdelrazak au Soudan et du défaut par la Couronne de faciliter son retour au Canada (2004-2009).

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Marta MorganMarta Morgan a été nommée sous-ministre des Affaires étrangères le 6 mai 2019.

Avant sa nomination, Mme Morgan était sous-ministre d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté depuis 2016. En 2014, elle a été nommée sous-ministre déléguée des Finances. Elle a aussi été sous-ministre adjointe du Secteur de l'industrie (2011-2012) et sous-ministre adjointe du Secteur de la politique stratégique (2009-2011) à Industrie Canada.

Mme Morgan a de plus travaillé à l'Association des produits forestiers du Canada, au Bureau du Conseil privé et à Développement des ressources humaines du Canada.

Mme Morgan est titulaire d'un baccalauréat ès arts (avec spécialisation) en Science politique de l'Université McGill et d'une maîtrise en politiques publiques, de la John F. Kennedy School of Government, Université Harvard.

 

Portrait de Vincent RigbyVincent Rigby a été nommé sous-ministre délégué des Affaires mondiales le 12 août 2019.

Avant cette nomination, M. Rigby était sous-ministre délégué de Sécurité publique Canada depuis. Auparavant, il a été sous-ministre adjoint de la Politique stratégique à Affaires mondiales Canada pendant quatre ans. De 2010 à 2013, il a été vice-président de la Direction générale des politiques stratégiques et du rendement de l’Agence canadienne de développement international. Il a occupé des postes de fonctionnaire de plus en plus importants dans les ministères, dont la Défense nationale et le Bureau du Conseil privé.

M. Rigby est titulaire d’une maîtrise ès arts en relations diplomatiques et en histoire militaire et d’un baccalauréat ès art en histoire, décernés tous les deux par l’Université Carleton.

 

VacantSous-ministre délégué du Développement international

 

Portrait de John HannafordJohn Hannaford a été nommé sous-ministre du Commerce international le 7 janvier 2019.

Avant sa nomination, M. Hannaford a exercé les fonctions de conseiller en matière de politique étrangère et de défense auprès du premier ministre de 2017 à 2019 et avant cela il a servi comme secrétaire adjoint du Cabinet, Politique étrangère et de la défense, au Bureau du Conseil privé.

M. Hannaford a été ambassadeur du Canada auprès du Royaume de Norvège. Il a également occupé les postes de directeur général et conseiller juridique adjoint de la Direction générale des affaires juridiques, et de directeur de la Direction du droit onusien, des droits de la personne et du droit économique au sein de l’ancien ministère des Affaires étrangères et du Commerce international.

M. Hannaford est titulaire d’un baccalauréat ès arts spécialisé en histoire de l’Université Queens, d’une maîtrise en relations internationales de la London School of Economics, ainsi que d’un baccalauréat en droit de l’Université de Toronto.

 

Portrait de Jonathan FriedJonathan Fried a été nommé coordonnateur des relations économiques internationales le 18 avril 2017.

Avant sa nomination, M. Fried était ambassadeur et représentant permanent du Canada auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève. Il a également été ambassadeur du Canada au Japon; directeur exécutif pour le Canada, l’Irlande et les Caraïbes au Fonds monétaire international; conseiller principal en politiques étrangères auprès du premier ministre et chef du Secrétariat Canada - États-Unis au Bureau du Conseil privé; sous-ministre adjoint principal au ministère des Finances et représentant du Canada pour le Sommet du G7 au ministère des Finances.

M. Fried a également exercé différentes fonctions à l’ancien ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, dont celles de sous-ministre délégué aux Affaires étrangères et au Commerce international, de sous-ministre adjoint, Politique commerciale, économique et environnementale, de négociateur en chef dans le dossier de l’accession de la Chine à l’OMC, de directeur général de la Politique commerciale, de coordonnateur de l’Accord de libre-échange nord-américain et de conseiller juridique principal pour le bureau de l’Accord de libre-échange nord-américain.

M. Fried est titulaire d’un baccalauréat ès arts en philosophie, d’un baccalauréat en droit de l’Université de Toronto, et d’une maîtrise en droit de l’Université Columbia.

 

Portefeuille

Portefeuille d’Affaires mondiales
Version texte - Portefeuille d’Affaires mondiales

Portefeuille d’Affaires mondiales :

  • Ministre des Affaires étrangères
    • Affaires mondiales Canada (ministère)
  • Ministre de la Diversification du commerce international
    • Affaires mondiales Canada (ministère)
    • Exportation et dévelppement Canada (Société d'état ou analogue)
    • Corporation commerciale canadienne (Société d'état ou analogue)
    • Investir au Canada (Établissement publique)
  • Ministre du Développement international
    • Affaires mondiales Canada (ministère)
    • Centre de recherches pour le développement international (Société d'état ou analogue)
  • Ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie
    • Affaires mondiales Canada (ministère)

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille de la Santé

Mission / mandat

Aider les Canadiens à maintenir et à améliorer leur santé : en appuyant un système de santé canadien robuste; en assurant une surveillance réglementaire des produits de consommation et de santé, des aliments, des médicaments et des prix des médicaments ainsi que du cannabis de façon à protéger la santé de la population; en prévenant les maladies chroniques et infectieuses; en tenant à jour les mesures de préparation et d’intervention en cas d’urgence en santé; et en appuyant les politiques, les programmes et les résultats de recherche en santé afin d’améliorer la santé et les soins de santé.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le portefeuille de la Santé comprend cinq organisations à vocation scientifique et est chargé, en collaboration avec les provinces et territoires, d’apporter des améliorations au système de santé et d’appliquer la Loi canadienne sur la santé. Les responsabilités du portefeuille de la Santé comprennent aussi : réglementer des milliers de produits et substances ayant des effets directs sur la santé des Canadiens et veiller à l’application de normes concernant ces produits et substances; se préparer en cas de menaces ou d’urgences en santé et y répondre; et réduire les inégalités en santé, promouvoir un développement sain et prévenir et contrôler les maladies chroniques et infectieuses.

Systèmes de santé : Le portefeuille de la Santé continue d’assumer ses fonctions de surveillance et d’application de la Loi canadienne sur la santé et de gestion d’accords bilatéraux avec les provinces et territoires en ce qui concerne les soins à domicile et en milieu communautaire, la santé mentale et la dépendance. La politique pharmaceutique et la gestion des préoccupations continuent d’améliorer l’accès et l’abordabilité, cela comprend des efforts relatifs : à la pénurie de médicaments; à la mise en œuvre de règlements sur les médicaments brevetés; et à la possible importation de médicaments en grande quantité par les États‑Unis. Un examen législatif de la Loi sur l’aide médicale à mourir commencera en 2020, et des litiges sont en cours à ce sujet.

Régimes réglementaires : Les stratégies réglementaires du portefeuille de la Santé visant à protéger la santé des Canadiens en ce qui concerne un ensemble varié de produits de consommation et thérapeutiques et de substances évoluent constamment pour devenir durables et répondre efficacement aux facteurs modifiant le contexte réglementaire du Canada, notamment : le rythme rapide de l’innovation en matière de produits; le recours aux chaînes d’approvisionnement mondiales plutôt que nationales; la prolifération de renseignements facilement accessibles en santé et la mise en œuvre de nouvelles mesures réglementaires, comme le cannabis, pour de nouvelles catégories de produits (produits comestibles, extraits et produits topiques), qui sont entré en vigueur le 17 octobre 2019.

Menaces, recherche et promotion en ce qui touche la santé publique : Le portefeuille de la Santé se prépare en cas de menaces ou d’urgences nationales et mondiales et intervient à l’égard de celles-ci, par exemple la résistance aux antimicrobiens et la crise des opioïdes; et prévient et contrôle la propagation de maladies infectieuses. En outre, le portefeuille de la Santé renforce le système de santé publique du Canada en soutenant le développement des données, des éléments probants et de la recherche, et aide à atténuer les effets d’une population vieillissante et des taux de maladies chroniques grâce à des efforts liés à la santé physique et mentale des Canadiens.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographie du sous-ministre

Portrait de Stephen LucasStephen Lucas a été nommé sous-ministre de la Santé le 3 septembre 2019.

Avant cette nomination, il occupait le poste de sous-ministre de l’Environnement et du Changement climatique. Antérieurement, il occupait depuis juin 2016 le poste de sous-ministre délégué principal (Changement climatique) d’Environnement et Changement climatique Canada. Précédemment, M. Lucas servait en tant que sous-secrétaire du Cabinet, Planification et consultations et Affaires intergouvernementales au Bureau du Conseil privé. De 2013 à 2014, il a assumé les fonctions de secrétaire adjoint, Politique du développement économique et régional, également au Bureau du Conseil privé.

De 2009 à 2013, alors qu’il était sous-ministre adjoint de l’Intégration des sciences et des politiques à Ressources naturelles Canada, M. Lucas était responsable de l’élaboration des politiques stratégiques relatives à l’énergie, aux ressources minérales et forestières, aux relations internationales et intergouvernementales ainsi que de l’appui à la planification et à l’évaluation ministérielles. Il avait auparavant occupé, de 2007 à 2009, le poste de sous-ministre adjoint, Secteur des minéraux et des métaux, à Ressources naturelles Canada, où il a exercé son leadership en innovation, en exploitation minière écologique et en responsabilité sociale des entreprises.

M. Lucas a commencé sa carrière de chercheur scientifique à la Commission géologique du Canada à la fin de 1988.

Il est titulaire d’un baccalauréat ès sciences, avec spécialisation en génie géologique (avec distinction – médaille d’or) de l’Université Queens, ainsi que d’un doctorat en géologie structurale et tectonique de l’Université Brown.

 

Portefeuille

Portefeuille de la Santé
Version texte - Portefeuille de la Santé
Portefeuille de la Santé :
  • ministre de la Sécurité frontalière et de la Réduction du crime organisé
    • Santé Canada (Ministère)
  • ministre de la Santé 
    • Santé Canada (Ministère)
    • Agence de la santé publique du Canada (Entité ministériel)
    • Agence canadienne d’inspection des aliment (Établissement public)
    • Instituts de recherche en santé du Canada (Établissement public)
    • Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)

Remarque : Le ministre de la Santé et le ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire se partagent la responsabilité des activités de l'Agence canadienne d'inspection en aliments. Le ministre de la Santé est responsable de la gestion globale de l'Agence canadienne d'inspection en aliments, ce qui comprend ses crédits et rapports devant le Parlement, ainsi que de la sécurité alimentaire. Le ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire est responsable de la santé des végétaux et des animaux, de l'accès au marché et de l'étiquetage de sécurité non lié aux aliments. 

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille d’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté

Mission / mandat

Élaborer des politiques, des programmes et des services pour sélectionner et accueillir de nouveaux arrivants, à titre de résidents permanents et temporaires, et leur permettre de s’installer, de s’intégrer pleinement à la société canadienne et de contribuer à la prospérité du Canada; respecter les lois internationales et nationales pour protéger les réfugiés et les personnes qui ont besoin de protection; promouvoir les droits et les responsabilités liés à la citoyenneté canadienne; délivrer des passeports canadiens aux citoyens.

Contexte opérationnel

Aperçu : L’immigration contribue à l’enrichissement économique, social et culturel du Canada et joue un rôle essentiel pour le maintien de la population du Canada et la croissance de la main-d’œuvre; elle relève à la fois du gouvernement fédéral et de ceux des provinces et des territoires. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada noue le dialogue avec des partenaires des provinciaux/territoriaux et des entreprises qui cherchent à profiter de l’immigration pour combler leurs besoins de main-d’œuvre, à attirer de nouveaux talents et à demeurer compétitifs à l’échelon mondial. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada collabore également avec la communauté internationale pour prendre des mesures relativement aux migrations et participe à des initiatives conjointes liées aux déplacements des populations. Parmi les sujets de préoccupations que les intervenants ont soulevés récemment, notons celui du jumelage des employés qualifiés avec des employeurs et les pénuries de main-d’œuvre en région.

Gestion des migrations : Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada gère le volume des migrants en établissant des cibles et en contrôlant le nombre de ressortissants étrangers admis au Canada de façon à atteindre une croissance et une mixité qui contribuent de façon optimale à la prospérité du Canada. Dans le but d’améliorer la gestion des volumes, les travaux se poursuivent en vue de la mise en place d’applications électroniques de bout en bout et de processus de simplification dans le cadre d’un vaste programme de transformation, qui comprend la révision des problèmes des systèmes de TI en place et la révision des mesures de réforme du système d’octroi de l’asile pour assurer le respect des obligations juridiques internationales, dissuader les utilisateurs malveillants et maintenir l’intégrité du système.

Nombre sans précédent de demandes d’asile : Les migrations mondiales connaissent un sommet historique avec 258 millions de personnes en déplacement, et le Canada a reçu un nombre sans précédent de demandes d’asile qui ont engendré des pressions sur son système d’octroi de l’asile. Au cours des 24 derniers mois, le Canada enregistré son plus grand volume de demandes d’asile (50 000 en 2017 et 55 000 en 2018, et l’on s’attend à un nombre élevé en 2019). Cette hausse des demandes a des impacts sur le gouvernement fédéral, qui doit fournir des services comme des soins de santé temporaires, et sur les provinces, qui doivent offrir des services sociaux, dont des services de logement et d’éducation.

Depuis 2017, l’afflux de migrants en situation irrégulière, en particulier à Lacolle, au Québec, et dans une moindre mesure au Manitoba et en Colombie-Britannique, dénote d’un phénomène démographique en constante évolution et de la nécessité de travailler avec les États-Unis de différentes façons.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Catrina TapleyCatrina Tapley a été nommée sous-ministre d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté le 19 août 2019.

Avant sa nomination, Mme Tapley a exercé les fonctions de sous-secrétaire du Cabinet (Opérations) (2017-2019) et secrétaire adjointe du Cabinet, Politique du développement économique et régional (2016-2017). Elle a aussi occupé les postes de sous-ministre adjointe (2014-2016) et de sous-ministre adjointe déléguée (2010-2014), Politiques stratégiques et de programmes, au sein de l’ancien ministère Citoyenneté et Immigration Canada.

Mme Tapley a également occupé divers postes de directrice exécutive au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (2006-2010).

Mme Tapley détient un baccalauréat ès arts en sciences politiques et économie de l’Université Acadia.

 

Portrait de Lori MacDonaldLori MacDonald a été nommée au poste de sous-ministre déléguée d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté le 29 août 2018.

Avant cette nomination, Mme MacDonald était sous-ministre adjointe, Sécurité et sûreté à Transports Canada.

Entre 2015 et 2017, elle a été sous-ministre adjointe, Secteur de la gestion des urgences et des programmes à Sécurité publique Canada.

Avant cela elle a occupé plusieurs postes de niveau supérieur au sein de Service correctionnel du Canada.

Mme MacDonald est titulaire d’un diplôme en administration de la loi et de la sécurité du Loyalist College. Elle détient aussi un baccalauréat ès arts en criminologie et justice pénale de l’Université Carleton.

 

Portefeuille

Portefeuille d’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté
Version texte - Portefeuille d’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté
Portefeuille d’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté :
  • ministre de la Sécurité frontalière et de la Réduction du crime organisé
    • Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (Ministère)
  • ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté
    • Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (Ministère)
    • Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille de Services aux Autochtones

Mission / mandat

Travailler avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis pour améliorer leur accès à des services de haute qualité, améliorer le bien-être des communautés autochtones du Canada et aider les peuples autochtones à prendre le contrôle de la prestation des services à leur rythme et de la façon qui leur conviennent.

Contexte opérationnel

Aperçu : Services aux Autochtones Canada se concentre sur l’offre de services aux communautés et aux individus Autochtones, tout en favorisant une relation positive avec les partenaires autochtones, et en renforçant la capacité de ces derniers d’exercer un contrôle sur la conception et la prestation des services dans une vaste gamme de secteurs. Ceux-ci comprennent : l’éducation, la santé, le développement économique, la gestion des urgences et les infrastructures. Les cinq grandes priorités de Services aux Autochtones Canada sont : préserver l’unité des familles, améliorer les résultats sur le plan de la santé, offrir une éducation de qualité, avoir des infrastructures fiables et assurer la prospérité économique.

Écarts socioéconomiques : Les écarts socioéconomiques entre les Autochtones et les autres Canadiens sont considérables. L’état de santé des peuples autochtones est précaire et ces derniers ont un faible statut socioéconomique (p. ex. faible taux pour ce qui est de la population active, taux élevé de maladies infectieuses et chroniques, espérance de vie plus faible, problèmes d’inondation et de qualité de l’eau) et ont d’importants défis sur le plan des conditions de vie élémentaires (p. ex., eau, infrastructures, logement) comparativement à la population générale.

Tribunal canadien des droits de la personne : Depuis 2016, de nombreuses décisions du Tribunal canadien des droits de la personne liées au Programme des services à l’enfance et à la famille des Premières Nations et à l’initiative du principe de Jordan ont ordonné au Canada d’accroître le financement afin d’atténuer le sous-financement systémique. [ * ]

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Jean-François TremblayJean-François Tremblay a été nommé sous-ministre de Services aux Autochtones le 25 septembre 2017.

Auparavant, il a été nommé sous-ministre de l'Infrastructure et des Collectivités en mars 2016. Avant sa nomination, il a été sous-ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités (TIC) de juillet 2015 à mars 2016.

Avant de se joindre au portefeuille TIC, M. Tremblay occupait depuis avril 2013 le poste de sous-secrétaire du Cabinet (Opérations), Bureau du Conseil privé.

Il a auparavant travaillé à Affaires autochtones et Développement du Nord Canada en tant que sous-ministre adjoint principal, Traités et Gouvernement autochtone de 2012 à 2013. Puis, de 2010 à 2012, il a été sous-ministre adjoint principal, Politiques et Orientation stratégique.

Avant d’être au service d’Affaires autochtones et Développement du Nord Canada, il a travaillé au Bureau du Conseil privé comme sous-secrétaire du Cabinet, Priorités et Planification, de 2007 à 2010.

Entre 2006 et 2007, il a travaillé au Secrétariat des affaires intergouvernementales, où il a agi à titre de directeur général de l’Analyse sectorielle, puis de sous-ministre adjoint des Opérations intergouvernementales.

Entre 2003 et 2006, il a occupé plusieurs postes à Santé Canada, dont ceux de directeur général, Coordination et planification des politiques au sein de la Direction générale de la politique sur les soins de santé, et directeur exécutif, Développement du système de santé, Politique stratégique, Planification et Analyse au sein de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits.

M. Tremblay s’est joint à la fonction publique fédérale en 2000 en tant qu’analyste des politiques au Bureau du Conseil privé, où on lui a confié diverses responsabilités aux Affaires intergouvernementales et au Secrétariat de la politique du développement social.

M. Tremblay est titulaire d'un doctorat en sciences politiques de l'Université Laval.

 

Portrait de Sony PerronSony Perron a été nommé sous-ministre délégué des Services aux Autochtones le 18 décembre 2017.

Avant sa nomination, M. Perron occupait le poste de sous-ministre adjoint principal, Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits à Santé Canada depuis 2014.

M. Perron a travaillé pour Santé Canada pendant plus de 15 ans, où il a occupé les postes de sous-ministre adjoint, Direction des services ministériels (2012-2014), directeur général, Planification ministérielle (2011-2012) ainsi que directeur général, Direction des services de santé non assurés (2010-2011).

Il possède une maîtrise en administration publique de l’École nationale d’administration publique et un baccalauréat en urbanisme de l’Université du Québec à Montréal.

 

Portefeuille

Portefeuille de Services aux Autochtones
Version texte - Portefeuille de Services aux Autochtones
Portefeuille de Services aux Autochtones :
  • ministre des Services aux Autochtones
    • Services aux Autochtones Canada (Ministère)
      • Pétrole et gaz des Indiens du Canada (Organisme de service spéciaux)

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille de l’Infrastructure et des Collectivités

Mission / mandat

Collaborer étroitement avec tous les ordres de gouvernement et d’autres partenaires afin de permettre les investissements dans les projets d’infrastructure publique.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le Ministère exécute des programmes en vue de réaliser les objectifs précis du gouvernement (p. ex. le Fonds d’atténuation et d’adaptation en matière de catastrophes et le Défi des villes intelligentes). En outre, le portefeuille assure la coordination des programmes gouvernementaux relatifs aux infrastructures (touchant le logement social, les services à large bande, les infrastructures dans les réserves, et plusieurs autres secteurs de programme d’autres ministères) et la production des rapports connexes.

Programme d’infrastructure Investir dans le Canada : Ce programme verse 33,1 milliards de dollars en financement aux provinces et aux territoires dans le cadre d’ententes bilatérales intégrées de 10 ans.   [ * ]

Fonds de la taxe sur l’essence : Fournit un mécanisme prévu par la loi pour le transfert de fonds aux municipalités et aux Premières Nations, avec un minimum de conditions. Il y a toujours une demande pour que des ressources supplémentaires soient ajoutées à ce fonds.

Banque de l’infrastructure Canada : Nouvelle société d’État chargée de faire avancer un type différent de modèle de partenariat pour aider à construire un plus grand nombre d’infrastructures. La Banque de l’infrastructure Canada est à sa deuxième année complète d’activités, et à mesure qu’elle met en œuvre ses domaines d’activité et établit un bassin de projets pouvant se prêter à des investissements.

Grands projets de ponts : Le pont Samuel de Champlain, qui relie Montréal à la Rive Sud, est un corridor commercial clé pour le Canada. Le pont international Gordie Howe, actuellement en construction, offrira une redondance plus que nécessaire dans le corridor commercial terrestre le plus achalandé du Canada avec les États-Unis.

Stratégie de développement économique rural : A accru les attentes des intervenants en ce qui a trait au rehaussement de l’importance accordée par le gouvernement fédéral aux enjeux ruraux. La mise en œuvre exige une vaste coordination et mobilisation interministérielles, notamment les agences de développement régional pour le développement communautaire, et Innovation, Sciences et Développement économique pour l’avancement des services à large bande en milieu rural.

[ * ]

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographie de la sous-ministre

Portrait de Kelly GillisKelly Gillis a été nommée sous-ministre de l'Infrastructure et des Collectivités le 25 septembre 2017.

Avant cette nomination, elle était sous-ministre déléguée d'Industrie Canada depuis 2015. Elle était auparavant sous-ministre adjointe principale du Secteur du spectre, des technologies de l'information et des télécommunications (STIT).

Elle a aussi occupé le poste de sous-ministre adjointe du STIT, où elle s'est penchée sur les politiques appuyant l'industrie canadienne des technologies de l'information et des communications ainsi que sur le développement de l'économie numérique.

De septembre 2009 à mars 2012, Mme Gillis a occupé le poste de dirigeante principale des finances (DPF) à Industrie Canada. À ce titre, elle était chargée de la surveillance et des conseils financiers, ainsi que des services ministériels. Avant de se joindre à Industrie Canada, elle était secrétaire adjointe et DPF du Secteur des services ministériels au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, où elle a dirigé la création du Secteur des services ministériels.

Mme Gillis a également occupé les postes de directrice exécutive et de DPF adjointe à Finances Canada. Elle est titulaire d'un baccalauréat en commerce et d'un diplôme d'études supérieures en comptabilité publique de l'Université McGill. Elle est également comptable agréée.

 

Portefeuille

Portefeuille de l’Infrastructure et des Collectivités
Version texte - Portefeuille de l’Infrastructure et des Collectivités
Portefeuille de l’Infrastructure et des Collectivités :
  • ministre du Développement économique rural
    • Infrastructure Canada (Entité ministériel)
  • ministre de l’Infrastructure et des Collectivités
    • Infrastructure Canada (Entité ministériel)
    • Les Ponts Jacques-Cartier et Champlain Inc. (Société d’État ou analogue)
    • Autorité du pont Windsor-Détroit (Société d’État ou analogue)
    • Banque de l’infrastructure du Canada (Société d’État ou analogue)

Principaux intervenants de l’extérieur et partenaires fédéraux

Portefeuille de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique

Mission / mandat

Promouvoir une économie du savoir en croissance rapide par l’amélioration de la performance du Canada en matière d’innovation, l’accroissement de la part du commerce mondial du Canada, l’amélioration des conditions pour l’investissement, le renforcement de la productivité et de la compétitivité des entreprises, et la création d’un marché efficace et compétitif qui inspire la confiance des consommateurs et des entreprises.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le portefeuille élargi d’ISDE englobe de multiples ministères et organismes pour soutenir un vaste mandat économique, y compris un soutien direct à l’industrie par des subventions et des contributions afin d’appuyer l’innovation, la recherche scientifique fondamentale, et le développement économique.

Rationalisation : Les programmes fédéraux d’innovation ont été considérablement rationalisés et restructurés au cours des dernières années afin de permettre aux entreprises d’avoir accès plus facilement à du soutien. On a mis en œuvre une approche écosystémique qui fait appel à tous les partenaires du portefeuille ainsi qu’au Service des délégués commerciaux du Canada (Affaires Mondial du Canada) pour améliorer les résultats de la concurrence.

Compétitivité : Le classement international du Canada à l’égard des principales mesures de la compétitivité et de la productivité demeure un problème que les changements apportés aux programmes visent à régler. On doit accorder suffisamment de temps aux entreprises pour leur permettre de s’adapter aux nouveaux changements, et aux nouveaux partenariats et modèles pour leur permettre de démontrer le rendement des investissements. Il faudra des années avant que les importants nouveaux investissements dans la recherche en sciences fondamentales produisent leur effet.

Numérique : L’économie numérique perturbe les secteurs économiques traditionnels et restructure les chaînes de valeur mondiales. Par conséquent, le Canada doit relever des défis importants pour s’adapter à l’économie numérique et y prospérer, notamment en ce qui concerne nos cadres du marché, l’environnement règlementaire, et l’adoption de compétences et de technologies pour les entreprises canadiennes.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Simon KennedySimon Kennedy a été nommé sous-ministre d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada le 3 septembre 2019.

Auparavant, il était sous-ministre de la Santé. Avant cela, il occupait le poste de sous-ministre du Commerce international et sherpa du Canada pour le G20. Il supervisait le portefeuille du Commerce pendant l’une des périodes les plus productives de l’histoire des négociations commerciales du Canada.

Avant sa nomination au Commerce international, M. Kennedy a assumé les fonctions de sous-ministre délégué principal à Industrie Canada de 2010 à 2012. Pendant presque un an durant cette période, M. Kennedy a aussi assumé les fonctions de représentant du premier ministre au sein du Groupe de travail Par-delà la frontière Canada-États‑Unis. Dans ce rôle, il a dirigé la négociation du Plan d’action sur la sécurité du périmètre et la compétitivité économique entre le Canada et les États‑Unis, annoncé par le premier ministre et le président Obama en décembre 2011.

C’est en 1990 que M. Kennedy a entamé sa carrière à la fonction publique, où il a occupé des postes de direction de plus en plus importants à Transports Canada, à la Garde côtière canadienne et à Agriculture et Agroalimentaire Canada. Il a aussi occupé plusieurs postes de direction au Bureau du Conseil privé, organisme qui appuie le premier ministre, dans les années 1990 et 2000. Ces postes comprennent deux nominations au niveau de sous-ministre : sous-secrétaire du Cabinet, Opérations (2008-2010), et sous-secrétaire du Cabinet, Planification et consultations (2007-2008).

M. Kennedy est titulaire d’un baccalauréat en relations publiques de l’Université Mount Saint Vincent et d’une maîtrise ès sciences en gestion des communications de l’Université de Syracuse. Il est diplômé du programme de gestion avancé de l’INSEAD. M. Kennedy détient aussi une accréditation de l’Institut des administrateurs de sociétés.

 

Portrait de Paul ThompsonPaul Thompson a été nommé sous-ministre délégué d'Innovation, Sciences et Développement économique Canada le 20 novembre 2017.

Avant cette nomination, M. Thompson a été nommé sous-ministre adjoint principal en Compétences et emploi à Emploi et Développement social Canada (2014-2017) et il a aussi précédemment occupé le poste de sous-ministre adjoint, Direction des services de traitement et paiement (2010-2014).

Il a également occupé les postes de sous-ministre adjoint délégué, Direction générale des compétences et de l’emploi, à Emploi et Développement social Canada (2007-2009) et de directeur exécutif, Planification stratégique, Secteur des priorités ministérielles et de la planification au Secrétariat du Conseil du Trésor (2005-2007).

Il a de plus agi comme directeur des Opérations, Politique du développement social au Bureau du Conseil privé (2004-2006) et directeur général, Projet d’évaluation ministérielle et d’ajustement à Pêches et Océans Canada (2003-2004).

Auparavant, M. Thompson a agi comme directeur général, Priorités stratégiques et planification, Secteur des politiques, à Pêches et Océans Canada (2000-2002).

M. Thompson est titulaire d’un baccalauréat ès arts en économie de l’Université de Toronto et d’une maîtrise ès arts en économie de l’Université Queens.

 

Portrait de Paula IsaakPaula Isaak a été nommée présidente de l’Agence canadienne de développement économique du Nord le 9 octobre 2018.

Avant sa nomination, Mme Isaak occupait le poste de sous-ministre adjointe, programmes et partenariats en matière d’éducation et de développement social au sein du ministère des Services aux Autochtones. Entre 2007 et 2015, elle a été directrice générale dans deux différentes directions générales pour le ministère des Affaires autochtones et du Nord (Ressources naturelles et environnement 2009-2015 et Yukon 2007-2009).

Mme Isaak possède un baccalauréat en science politique de l’Université du Manitoba. Elle a aussi une maîtrise en administration publique de l’Université Carleton.

 

Portrait de Manon BrassardManon Brassard a été nommée présidente de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec le 27 juin 2016.

Avant cette nomination, Mme Brassard occupait, depuis février 2014, le poste de sous‑ministre adjointe, Rémunération et relations de travail, au sein du Secrétariat du Conseil du Trésor. Elle a auparavant occupé le poste de sous‑ministre adjointe des Programmes d’agriculture à Agriculture et Agroalimentaire Canada (2013-2014) ainsi que le poste de sous‑ministre adjointe des Services ministériels à Citoyenneté et Immigration Canada (2010-2013).

Avant son arrivée à Citoyenneté et Immigration Canada, Mme Brassard a occupé divers postes de cadre au sein de l’Agence de développement économique pour les régions du Québec ainsi qu’à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié.

Mme Brassard est titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université Laval.

 

Portrait de James MeddingsJames Meddings a été nommé président de l’Agence fédérale de développement économique pour le Sud de l’Ontario le 31 octobre 2016.

Auparavant, il a été sous-ministre adjoint de la Direction des politiques et de l’orientation stratégique à Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (DEO) depuis 2011.

Il fût aussi vice-président, Apprentissage individuel, et plus tard vice-président, Leadership organisationnel, à l’École de la fonction publique du Canada entre 2006 et 2011.

Durant ses 26 ans d’expérience à la fonction publique fédérale, M. Meddings a aussi occupé les postes de : directeur général, Politiques et affaires ministérielles à Service météorologique du Canada (SMC); directeur général, Affaires parlementaires et ministérielles à Développement des ressources humaines Canada; analyste des politiques au Bureau du Conseil privé et conseiller auprès du président de la Commission canadienne des droits de la personne.

Avant de se joindre à la fonction publique fédérale, M. Meddings a enseigné l’économie et les sciences politiques dans des écoles publiques et privées au Royaume-Uni et au Canada.

M. Meddings détient un baccalauréat ès arts (avec distinction) en sciences économiques et sociales de l’University of East Anglia; un certificat d’études supérieures en éducation de l’University of Birmingham; et une maîtrise en politiques publiques et en administration publique de l’Université Concordia.

 

Portrait de Francis McGuireFrancis McGuire a été nommé président de l’Agence de promotion du Canada atlantique le 12 juin 2017.

Avant sa nomination, M. MacGuire a occupé le poste de président et chef de la direction de la société Major Drilling Group International Inc. (2015-2017). De 1998 à 2000, il a été vice-président, marketing et développement commercial, à MIIT Information Technology Inc. Avant d’occuper ce poste, il était sous-ministre, Développement économique et Tourisme, au Nouveau-Brunswick (1985-1997).

 

Portrait de Anil AroraAnil Arora a été nommé statisticien en chef du Canada le 19 septembre 2016.

Avant sa nomination, Monsieur Arora a occupé le poste de sous-ministre adjoint de la Direction générale des produits de santé et aliments à Santé Canada de 2014 à 2016. En 2010, Monsieur Arora s’est joint à Ressources naturelles Canada en tant que sous-ministre adjoint du Secteur des minéraux et des métaux et, en 2013, il a été nommé sous-ministre adjoint de l’Intégration des sciences et des politiques.

En 1988, Monsieur Arora est entré au service de Statistique Canada, où il a occupé plusieurs postes, ayant notamment exercé des fonctions liées aux opérations régionales, aux services intégrés et à la restructuration de la diffusion. En 2000, il est devenu directeur de la Gestion du recensement et ensuite directeur général responsable de tous les aspects liés au Recensement de 2006. Après la tenue couronnée de succès du Recensement de 2006, Anil Arora est devenu statisticien en chef adjoint de la Statistique sociale, de la santé et du travail, fonction qu’il a occupée de 2008 à 2010.

Anil Arora a étudié à l’Université de l’Alberta, où il a obtenu un baccalauréat ès sciences.

 

Portrait de Dylan JonesDylan Jones a été nommé sous-ministre, Diversification de l’Économie de l’Ouest Canada le 20 juin 2016.

Avant sa nomination, M. Jones occupait le poste de président-directeur général de la Canada West Foundation depuis 2012. De 2000 à 2012, il a travaillé pour le gouvernement de la Saskatchewan, notamment comme sous-ministre des Affaires intergouvernementales, sous-ministre délégué des Affaires intergouvernementales, sous-ministre adjoint des Affaires intergouvernementales, directeur général des Affaires intergouvernementales et directeur général des Politiques stratégiques, des Loisirs et de la Jeunesse.

M. Jones est titulaire d’un baccalauréat ès arts et sciences de l’Université McMaster, d’un baccalauréat en droit de l’Université de la Colombie-Britannique et d’une maîtrise en droit de l’Université Oxford.

 

Portefeuille

Portefeuille de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique
Version texte - Portefeuille de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique

Portefeuille de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique :

  • ministre des Sciences et des Sport
    • Innovation, Science et Développement économique Canada*** (Ministère)
      • Office de la propriété intellectuelle du Canada (Organisme de services spéciaux)
      • Office des technologies industrielles (Organisme de services spéciaux)
      • Mesures Canada (Organisme de services spéciaux)
    • Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (Établissement public)
    • Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (Établissement public)
    • Agence de promotion économique du Canada atlantique (Entité ministériel)
    • Développement économique Canada pour les régions du Québec (Entité ministériel)
    • Agence canadienne de développement économique du Nord (Entité ministériel)
    • Agence Fédéral de développement économique pour le Sud de l’Ontario (Entité ministériel)
    • Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (Ministère)
    • Agence spatiale canadienne (Entité ministériel)
    • Statistique Canada (Entité ministériel)
    • Commission du droit d’auteur Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Tribunal de la concurrence** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Conseil national de recherches du Canada (Établissement public)
    • Conseil canadien des normes (Société d’État ou analogue)
  • ministre du Développement économique rural
    • Innovation, Science et Développement économique Canada*** (Ministère)
      • Office de la propriété intellectuelle du Canada (Organisme de services spéciaux)
      • Office des technologies industrielles (Organisme de services spéciaux)
      • Mesures Canada (Organisme de services spéciaux)
    • Agence de promotion économique du Canada atlantique (Entité ministériel)
    • Développement économique Canada pour les régions du Québec (Entité ministériel)
    • Agence canadienne de développement économique du Nord (Entité ministériel)
    • Agence Fédéral de développement économique pour le Sud de l’Ontario (Entité ministériel)
    • Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (Ministère)
    • Agence spatiale canadienne (Entité ministériel)
    • Statistique Canada (Entité ministériel)
    • Commission du droit d’auteur Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Tribunal de la concurrence** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Conseil national de recherches du Canada (Établissement public)
    • Conseil canadien des normes (Société d’État ou analogue)
  • ministre de l’Innovation des Sciences et du Développement économique*
    • Innovation, Science et Développement économique Canada*** (Ministère)
      • Office de la propriété intellectuelle du Canada (Organisme de services spéciaux)
      • Office des technologies industrielles (Organisme de services spéciaux)
      • Mesures Canada (Organisme de services spéciaux)
    • Agence de promotion économique du Canada atlantique (Entité ministériel)
    • Développement économique Canada pour les régions du Québec (Entité ministériel)
    • Agence canadienne de développement économique du Nord (Entité ministériel)
    • Agence Fédéral de développement économique pour le Sud de l’Ontario (Entité ministériel)
    • Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (Ministère)
    • Agence spatiale canadienne (Entité ministériel)
    • Statistique Canada (Entité ministériel)
    • Commission du droit d’auteur Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Tribunal de la concurrence** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Conseil national de recherches du Canada (Établissement public)
    • Conseil canadien des normes (Société d’État ou analogue)
  • ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie
    • Innovation, Science et Développement économique Canada*** (Ministère)
      • Office de la propriété intellectuelle du Canada (Organisme de services spéciaux)
      • Office des technologies industrielles (Organisme de services spéciaux)
      • Mesures Canada (Organisme de services spéciaux)
    • Agence de promotion économique du Canada atlantique (Entité ministériel)
    • Développement économique Canada pour les régions du Québec (Entité ministériel)
    • Agence canadienne de développement économique du Nord (Entité ministériel)
    • Agence Fédéral de développement économique pour le Sud de l’Ontario (Entité ministériel)
    • Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (Ministère)
    • Agence spatiale canadienne (Entité ministériel)
    • Statistique Canada (Entité ministériel)
    • Commission du droit d’auteur Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Tribunal de la concurrence** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Conseil national de recherches du Canada (Établissement public)
    • Conseil canadien des normes (Société d’État ou analogue)
    • Destination Canada (Société d’État ou analogue)
  • ministre de la Petite entreprise et de la Promotion des expotrations
    • Innovation, Science et Développement économique Canada*** (Ministère)
      • Office de la propriété intellectuelle du Canada (Organisme de services spéciaux)
      • Office des technologies industrielles (Organisme de services spéciaux)
      • Mesures Canada (Organisme de services spéciaux)
    • Agence de promotion économique du Canada atlantique (Entité ministériel)
    • Développement économique Canada pour les régions du Québec (Entité ministériel)
    • Agence canadienne de développement économique du Nord (Entité ministériel)
    • Agence Fédéral de développement économique pour le Sud de l’Ontario (Entité ministériel)
    • Diversification de l’économie de l’Ouest Canada (Ministère)
    • Agence spatiale canadienne (Entité ministériel)
    • Statistique Canada (Entité ministériel)
    • Commission du droit d’auteur Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Tribunal de la concurrence** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Conseil national de recherches du Canada (Établissement public)
    • Conseil canadien des normes (Société d’État ou analogue)
    • Destination Canada (Société d’État ou analogue)
    • Banque de développement du Canada (Société d’État ou analogue)

*Le ministre et aussi le registraire général du Canada
**Soutenu par le Service canadien d’appui aux tribunaux administratifs
***Le ministère comprend aussi le Bureau du commissaire de la concurrence et le Bureau du surintendant des faillites Canada

Principaux intervenants de l’extérieur et partenaires fédéraux

Portefeuille de la Justice

Mission / mandat

Appuyer le ministre de la Justice dans son travail qui consiste à faire du Canada une société juste et respectueuse de la loi, dotée d’un système de justice accessible, efficace et impartial; appuyer le procureur général du Canada (le conseiller juridique du gouvernement) en offrant des services et des conseils juridiques de grande qualité à l’ensemble des ministères et organismes fédéraux; et promouvoir le respect de la loi, de la Constitution et de la Charte canadienne des droits et libertés.

Contexte opérationnel

Aperçu : Les Canadiens s’attendent à avoir un gouvernement et un système juridique ouverts, transparents et actifs; les lois et l’environnement juridique doivent donc évoluer et s’adapter rapidement pour demeurer pertinents. Dans l’environnement juridique actuel, il est difficile de soutenir le développement technologique et l’innovation tout en respectant la vie privée et la sécurité des Canadiens.

Environnement juridique dynamique : Le nombre de recours collectifs est à la hausse. [ * ] L’accès à la justice continue d’être important pour les Canadiens, surtout considérant la tendance croissante des gens à se représenter eux-mêmes sans recourir aux services d’un avocat. Les litiges en cours au sujet de l’aide médicale à mourir, des pipelines, de la protection de l’environnement et des mesures législatives liées aux gaz à effet de serre continueront d’occuper le devant de la scène. Des décisions judiciaires très importantes pouvant exiger des réponses autant sur le plan de la législation que dans le cadre des litiges sont attendues.

Forte sollicitation pour les services juridiques fédéraux : Il est difficile pour le gouvernement de fournir des services juridiques efficaces et viables sur le plan financier. Ces services nécessitent de plus en plus de ressources, compte tenu de la complexité des travaux (qui impliquent plusieurs ministères et qui portent sur des thèmes transversaux), et du nombre élevé de demandes des ministères clients avec des priorités et des besoins changeants. Le Programme d’aide juridique du ministère de la Justice, et en particulier les services d’aide juridique aux immigrants et aux réfugiés, doit composer avec des pressions constantes en raison de l’insuffisance des budgets et de l’augmentation des demandes. Des préoccupations subsistent en ce qui concerne les retards dans l’accès au système de justice, qui peuvent entraîner des erreurs judiciaires et avoir des incidences sur les victimes.

Surreprésentation des Autochtones dans le système judiciaire : Bien qu’ils représentent un faible pourcentage de la population adulte du Canada (5 %), les Autochtones sont surreprésentés dans les établissements correctionnels (26 % de la population de détenus sous responsabilité fédérale). Les femmes autochtones sont particulièrement surreprésentées dans le système de justice (42 % des admissions de femmes dans les établissements relevant du fédéral).

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Nathalie G. DrouinNathalie G. Drouin a été nommée sous-ministre de la Justice le 26 juin 2017.

Avant d’occuper ce poste, Mme Drouin a été sous-ministre délégué de la Justice et avant de joindre la fonction publique fédérale, Madame Drouin occupait le poste de sous-ministre de la Justice et sous‑procureure générale pour le gouvernement du Québec depuis septembre 2012. Madame Drouin a également occupé plusieurs postes au sein de l’Autorité des marchés financiers, notamment le poste de surintendante de l’encadrement de la solvabilité et directrice générale des affaires juridiques (2012), ainsi que celui de directrice générale, Contrôle des marchés et affaires juridiques (2004-2012).

Auparavant, Madame Drouin a travaillé aux Services des prêts du Bureau de transition du Secteur financier (2003-2004), a occupé le poste de directrice des affaires juridiques, Bureau des services financiers (1999-2003) et celui de directrice des affaires juridiques, Conseil des assurances de personnes (1996-1998).

Madame Drouin détient un baccalauréat en droit et un diplôme de 2e cycle en administration des affaires de l’Université Laval.

 

Portrait de François DaigleFrançois Daigle a été nommé sous-ministre adjoint de la Justice le 31 juillet 2017.

Avant cette nomination, M. Daigle a été secrétaire adjoint du Cabinet (Politique du développement social), au Bureau du Conseil privé (BCP). Dans ce rôle, il était responsable d’appuyer le Cabinet en ce qui concerne les principaux enjeux stratégiques liés aux affaires sociales. Avant d’entrer au BCP, M. Daigle a occupé le poste de sous-ministre adjoint de 2009 à 2012 et d’autres postes au sein de la haute direction au ministère de la Justice.

Avant d’entrer à l’emploi de la fonction publique, M. Daigle a travaillé en tant qu’avocat-procureur chez Stewart McKelvey Stirling Scales Moncton, au Nouveau-Brunswick.

 

Portefeuille

Portefeuille de la Justice
Version texte - Portefeuille de la Justice
Portefeuille de la Justice :
  • ministre de la Justice et procureur général du Canada
    • Ministère de la Justice Canada (Ministère)
    • Bureau de l’ombudsman fédéral des victimes d’actes criminels (Ombudsman)
    • Service canadien d’appui aux tribunaux administratifs (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Commission canadienne des droits de la personne (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Service administratif des tribunaux judiciaires (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Bureau du Commissaire à la magistrature fédérale Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Services des poursuites pénales du Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Registraire de la Cour suprême (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Tribunal canadien des droits de la personne** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Commissariat à l’information du Canada * (Agent du Parlement)
    • Commissariat à la protection de la vie privée du Canada* (Agent du Parlement)
    • Commission du droit du Canada (Établissement public) (inactif)

*Un seul et même ministère aux fins de la Loi sur la gestion des finance publiques
**Soutenu par le Service canadien d’appui aux tribunaux administratifs

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille de la Défense nationale

Mission / mandat

Le ministère de la Défense nationale (MDN) et les Forces armées canadiennes (FAC) fournissent des forces aptes au combat et polyvalentes capables de protéger le Canada et sa population au pays et à l’étranger, grâce à une force militaire qui est prête à défendre la souveraineté du Canada et en mesure de le faire; qui joue un rôle actif dans un partenariat de défense renouvelé avec les États-Unis et NORAD; qui respecte leurs engagements auprès des alliés de l’OTAN; et qui contribue à la stabilité et à la paix dans le monde. Au sein du portefeuille de la Défense nationale, le Centre de la sécurité des télécommunications (CST) est l’organisme national de cryptologie du Canada qui offre au gouvernement du Canada des services de sécurité informatique, des renseignements électromagnétiques étranger et une assistance technique et opérationnelle aux organismes fédéraux chargés de l’application de la loi et de la sécurité. Cet organisme fait partie du portefeuille du ministère de la défense nationale. Au sein du CST, le Centre canadien pour la cybersécurité (CCC) représente la seule source unifiée fournissant des avis, des conseils, des services et du soutien spécialisé en matière de cybersécurité pour le gouvernement, le secteur privé, les Canadiens ainsi que les propriétaires et exploitants d’infrastructures essentielles.

Contexte opérationnel

Aperçu : L’évolution dans l’équilibre du pouvoir partout dans le monde, la nouvelle nature des conflits et l’évolution rapide des technologies ont haussé l’urgence de réagir aux défis en matière de sécurité qui n’ont pas été traités ou financés entièrement par le truchement de la politique de défense du Canada Protection, Sécurité, Engagement.

Parmi les nouvelles priorités, citons le programme de défense du continent (modernisation de NORAD et nouveaux enjeux dans certains domaines, liés à la technologie et en matière de cybersécurité); les menaces et les provocations en deçà du seuil du conflit (modernisation et expansion de la force militaire, menaces économiques, et influence et interférence étrangères); et le partage du fardeau entre les alliés, qui a des répercussions sur la capacité de défense du Canada, sa crédibilité et sa pertinence pour ses partenaires.

Le portefeuille doit aussi gérer des contraintes, notamment les besoins liés à l’approvisionnement, aux infrastructures, au personnel et aux ressources qui ont des répercussions sur sa capacité de traiter ces nouvelles priorités.

Investir dans la capacité des FAC : La mise en œuvre d’initiatives visant à investir dans la capacité des FAC, comme il a été présenté dans la politique de défense du Canada Protection, Sécurité, Engagement, se poursuit. La Défense nationale gère de l’équipement de défense d’une valeur de 33,2 milliards de dollars et elle procède au renouvellement de ses parcs d’équipement de base.

L’élimination de l’inconduite sexuelle : Les efforts visant l’élimination de l’inconduite sexuelle se poursuivent grâce à l’opération HONOUR et au Cendre d’intervention sur l’inconduite sexuelle.

Stratégie sur la diversité : Un accent accru est mis sur la mobilisation des communautés ethnoculturelles et de la diversité, notamment auprès de représentants des collectivités autochtones et des organisations axées sur le genre, la diversité et l’inclusion, et ce, afin d’appuyer la Stratégie sur la diversité des FAC et le recrutement.

Le Centre de la sécurité des télécommunications (CST) met en œuvre de nouvelles responsabilités et s’adapte à un nouveau contexte législatif après l’adoption du projet de loi C-59, la Loi concernant des questions de sécurité nationale, qui comprend la Loi sur le Centre de la sécurité des télécommunications.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Jody ThomasJody Thomas a été nommée sous-ministre du ministère de la Défense nationale (MDN) le 23 octobre 2017.

Avant cette nomination, Mme Thomas a occupé le poste de sous-ministre déléguée principale du MDN. En 2015, Mme Thomas a été la première femme à être nommée commissaire de la Garde côtière canadienne. À l’heure actuelle, elle est officière dans la Marine (réserve navale) et depuis 1984, elle a occupé divers postes en mer ainsi qu’au Quartier Général du Commandement maritime. Mme Thomas a commencé sa carrière à la fonction publique fédérale en 1988 en tant que chef, Planification des activités et administration à Travaux publics Canada, dans la région de l’Atlantique. Mme Thomas a également été gestionnaire administrative régionale de l’Atlantique, Services d’architecture et de génie ainsi que gestionnaire administrative de la cale sèche d’Esquimalt à Vancouver, en Colombie-Britannique.

En 1995, Mme Thomas est entrée au service de Passeport Canada (au bureau de Victoria), où elle a occupé divers rôles, dont celui de directrice de projet et celui de gestionnaire, Gestion de cas, Opérations étrangères et Opérations de sûreté. Elle a ensuite été nommée directrice, Opérations de sûreté, et directrice générale, Sûreté. En 2007, elle était chef de l’exploitation de Passeport Canada et elle gérait la prestation de services dans 35 emplacements comptant 3 000 employés répartis à l’échelle du Canada.

En 2010, elle s’est jointe à la Garde côtière canadienne, où elle a occupé le poste de commissaire adjointe, Opérations, pendant quatre ans.

Elle détient un Baccalauréat ès arts de l’Université Carleton.

 

Portrait de Claude RochetteClaude Rochette a été nommé sous-ministre délégué du ministère de la Défense nationale le 28 janvier 2019.

M. Rochette a été nommé sous-ministre adjoint (Finances) et dirigeant principal des finances de la Défense nationale en janvier 2015 et a occupé ce poste jusqu’en 2019.

Avant d’accepter ce rôle, M. Rochette était le vice-président, Direction générale du contrôle et le dirigeant principal des finances à l’Agence des services frontaliers du Canada de juin 2012 à janvier 2015. Outre son rôle de conseiller financier stratégique auprès du président de l’agence, M. Rochette était aussi chargé de surveiller l’infrastructure, l’approvisionnement, la passation de marchés et les actifs de l’agence, ainsi que ses politiques et processus en matière de sécurité. M. Rochette a exercé les fonctions de directeur général, Finances et dirigeant principal des finances au Centre de la sécurité des télécommunications Canada de 2010 à 2012.

M. Rochette s’est enrôlé dans les Forces armées canadiennes en 1984. Il y a exercé plusieurs rôles de haute direction, notamment premier auditeur, directeur général, Rémunération et avantages sociaux et commandant de l’Unité de soutien des Forces canadiennes (Ottawa).

M. Rochette a obtenu un baccalauréat en relations industrielles de l’Université Laval. Il est aussi diplômé du Collège d’état-major et de commandement des Forces canadiennes et du Programme des études de sécurité nationale.

 

Portrait de Gordon VennerGordon Venner a été nommé sous-ministre délégué du ministère de la Défense nationale (MDN) le 23 octobre 2017.

Avant cette nomination, M. Venner a occupé le poste de sous-ministre adjoint des Politiques au ministère de la Défense nationale à partir de 2014. Avant d’entrer au MDN, M. Venner a occupé plusieurs postes à Affaires mondiales Canada, où il a été ambassadeur de 2004 à 2006, puis directeur général de 2006 à 2008 et plus récemment sous-ministre adjoint de 2010 à 2014. M. Venner a aussi occupé le poste de secrétaire adjoint du Cabinet pour les politiques au Bureau du Conseil privé de 2008 à 2010.

En plus de sa carrière dans la fonction publique fédérale, M. Venner a également travaillé au niveau municipal et provincial. De 1982 à 1984, il a été adjoint spécial du maire de la ville de North York et, de 1984 à 1988, il a été chef d’équipe des politiques économiques pour le ministère des Affaires intergouvernementales du gouvernement de l’Ontario.

M. Venner est titulaire d’un baccalauréat en sciences politiques de l’Université de Western Ontario et d’une maîtrise de la London School of Economics.

 

Portrait de Shelly BruceShelly Bruce a été nommée Chef, Centre de la sécurité des télécommunications le 27 juin 2018.

Avant sa nomination, Mme Bruce était Chef adjointe, Centre de la sécurité des télécommunications. Antérieurement, Mme Bruce était Chef adjointe, Renseignements électromagnétiques au Centre de la sécurité des télécommunications depuis 2009. Elle a aussi été directrice des opérations, Sécurité et renseignement pour le Bureau du Conseil privé de 2007 à 2009 et directrice générale, Renseignement au Centre de la sécurité des télécommunications de 2004 à 2007.

Mme Bruce possède un baccalauréat ès arts, études russes de Dalhousie University et une maîtrise en arts, langues slaves de l’Université de Toronto.

 

Portefeuille

Portefeuille de la Défense nationale
Version texte - Portefeuille de la Défense nationale

Portefeuille de la Défense nationale :

  • ministre de la Défense nationale
    • ministre associé de la Défense nationale
    • Défense nationale (Ministère)
      • L’Agence de logement des Forces canadiennes (Organisme de services spéciaux)
      • Recherche et développement pour la défense Canada (Organisme de services spéciaux)
    • Forces armées canadiennes (Ministère)
      • L’Agence de logement des Forces canadiennes (Organisme de services spéciaux)
      • Recherche et développement pour la défense Canada (Organisme de services spéciaux)
    • Ombudsman du ministère de la Défense nationale et des Forces canadiennes (Ombudsman)
    • Comité externe d’examen des griefs militaires (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Commission d’examen des plaintes concernant la police militaire du Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Centre de la sécurité des télécommunications Canada (Entité ministériel)

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille du Revenu national

Mission / mandat

Administrer les programmes fiscaux, de prestations et autres programmes connexes et assurer l’observation fiscale. L’agence du revenu du Canada (ARC) perçoit l’impôt sur le revenu des particuliers pour chaque province et territoire (sauf le Québec) et l’impôt sur le revenu des sociétés (sauf celles du Québec et de l’Alberta). L’ARC contribue au bien-être économique et social continu des Canadiens.

Contexte opérationnel

Aperçu : L’ARC est l’un des plus importants employeurs du gouvernement fédéral et exerce ses activités dans toutes les régions du pays. Elle administre quatre programmes de prestations fédéraux : l’allocation canadienne pour enfants, le crédit pour la TPS/TVH, l’allocation spéciale pour enfants et le crédit d’impôt pour personnes handicapées. L’ARC coordonne avec Emploi et Développement social Canada l’administration du Régime de pensions du Canada, du Régime de l’assurance-emploi, du Supplément de revenu garanti et du Programme de la sécurité de la vieillesse.

L’ARC s’efforce d’être un administrateur fiscal de calibre mondial et de moderniser son ensemble de services numériques afin qu’il soit axé sur les utilisateurs, sécuritaire et numérique d’un bout à l’autre.

Défis : Des intervenants, y compris le Bureau du vérificateur général, ont critiqué l’ARC pour la piètre qualité de ses services à la clientèle. Par exemple, le BVG a constaté que les agents du centre d’appel de l’ARC n’ont répondu qu’à environ un tiers des appels effectués et que les vérificateurs de l’ARC n’appliquent pas les règles fiscales de façon uniforme d’un contribuable à un autre. En 2018, le gouvernement a effectué un examen des services de l’ARC et a évalué ses activités d’observation, de recouvrement et de service à la clientèle. À la lumière des constatations de l’examen, l’Agence réaffectera des fonds à l’interne pour améliorer ses services.

L’ARC mène des négociations collectives avec l’Alliance de la fonction publique du Canada. Des interruptions de travail pourraient survenir au cours de la période de déclaration des revenus de 2020.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Bob HamiltonBob Hamilton a été nommé commissaire du revenu le 1er août 2016.

M. Hamilton a été sous‑ministre à Ressources naturelles Canada (RNCan) de juillet 2014 à juillet 2016. Auparavant, il a été sous‑ministre de l’Environnement pendant deux ans.

Il a aussi agi à titre de secrétaire délégué principal du Conseil du Trésor de mars 2011 à juillet 2012.

M. Hamilton a occupé plusieurs postes de cadre au ministère des Finances. Il y a été notamment sous-ministre adjoint principal chargé des politiques fiscales et sous-ministre adjoint responsable du Secteur des politiques.

M. Hamilton est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en économie de l’Université Western Ontario.

 

Portrait de Christine DonoghueChristine Donoghue a été nommée commissaire déléguée du Revenu le 29 août 2018.

Avant cette nomination, Mme Donoghue était sous-ministre déléguée de la Santé. Avant cela, Mme Donoghue occupait le poste de présidente par intérim à la Commission de la fonction publique depuis février 2015.

C’est en 1984 qu’elle a entamé sa carrière à la fonction publique du Canada à titre d’agente principale des pêches, à Pêches et Océans Canada. Elle a quitté ce poste en 1987 afin de poursuivre des études de droit qui, ensuite, l’ont amenée à exercer les fonctions de conseillère législative auprès du leader parlementaire du gouvernement, à l’Assemblée nationale du Québec. Depuis 2005, Elle a accédé à des postes de sous-ministre adjointe à Ressources naturelles Canada, à l’École de la fonction publique du Canada, à Environnement Canada et à Horizons de politiques Canada. En 2014, elle est devenue vice-présidente principale de la direction générale des politiques.

Mme Donoghue possède un baccalauréat en droit de l’Université Laval.

 

Portefeuille

Portefeuille du Revenu national
Version texte - Portefeuille du Revenu national
Portefeuille du Revenu national :
  • ministre du Revenu national
    • Agence du revenu du Canada (Établissement public)
    • Le Bureau de l’ombudsman des contribuables (Ombudsman)

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille des Ressources naturelles

Mission / mandat

Chercher à renforcer le développement et l’utilisation responsable des ressources naturelles du Canada et la compétitivité des produits issus des ressources naturelles du pays en obtenant des résultats pour les Canadiens dans trois principaux domaines de responsabilité, à savoir les secteurs des ressources naturelles concurrentiels à l’échelle mondiale, le développement novateur et durable des ressources naturelles, et la science des ressources naturelles et l’atténuation des risques.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le Canada possède la troisième réserve de pétrole en importance à l’échelle mondiale et il se classe au quatrième rang des producteurs mondiaux. Le Canada possède la plus grande superficie forestière par habitant des économies du G20 et il est l’un des plus grands pays miniers du monde. Le secteur des ressources naturelles contribue, directement et indirectement, à plus de 17 pour cent du produit intérieur brut national et il crée plus de 1,7 million d’emplois. En outre, de 2007 à 2017, le PIB provenant du sous-secteur des technologies propres a augmenté de 25 pour cent en données réelles. [ * ]

L’énergie : La gestion (p. ex. engagement, litiges) des grands projets (expansion de Trans Mountain; ligne de transport d’énergie Manitoba-Minnesota; ligne de transport d’énergie 3; Keystone XL; Gazoduc); l’établissement d’une vision en matière d’énergie pour le Canada; et la mise au point d’une stratégie d’investissement dans les technologies des batteries.

Les mines et les minéraux : La mise en œuvre du Plan canadien pour le secteur des minéraux et des métaux (fédéral, provinces et territoires) et le plan d’action Canada–États‑Unis pour les minéraux essentiels.

Le commerce : Les sources d’irritation commerciales liées au bois d’œuvre, à l’uranium et à d’autres ressources.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographie des sous-ministres

Portrait de Christyne TremblayChristyne Tremblay a été nommée sous-ministre des Ressources naturelles le 1er août 2016.

Avant de se joindre à Ressources naturelles Canada (RNCan), Mme Tremblay était sous-ministre, Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, au sein du gouvernement du Québec, de janvier 2015 à juillet 2016.

Elle a également occupé de nombreux postes de la haute direction au gouvernement du Québec, notamment sous-ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles (2014-2015), sous-ministre des Ressources naturelles (2013-2014), sous-ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie (2012-2013) et sous-ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (2010-2012).

Elle est titulaire d’un baccalauréat en économie et d’un baccalauréat en sciences politiques de l’Université d’Ottawa.

 

Portrait de Shawn TupperShawn Tupper a été nommé sous-ministre délégué des Ressources naturelles le 5 novembre 2018.

Avant de se joindre à Ressources Naturelles Canada, M. Tupper était Secrétaire adjoint du Cabinet, Politique du développement économique et régional au Bureau du Conseil privé depuis avril 2017.

De 2015 à 2017, M. Tupper était sous-ministre adjoint principal, Direction générale des politiques à Transport Canada. Avant cela, M. Tupper était sous-ministre adjoint, Secteur de la gestion des urgences et des programmes à Sécurité publique Canada de 2013 et 2015.

M. Tupper est titulaire d’un baccalauréat en sciences sociales, science politique de l’Université de Calgary.

 

Portefeuille

Portefeuille des Ressources naturelles
Version texte - Portefeuille des Ressources naturelles
Portefeuille des Ressources naturelles :
  • ministre des Ressources naturelles
    • Ressources naturelles Canada (Ministère)
    • Administration du pipe-line du Nord Canada (Entité ministériel)
    • Office de répartition des approvisionnements d’énergie (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance) (inactif)
    • Régie de l’énergie du Canada (Établissement public)
    • Commission canadienne de sûreté nucléaire (Établissement public)
    • Énergie atomique du Canada Limitée (Société d’État ou analogue)

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille du Premier ministre

Mission / mandat

Aider le premier ministre et le Cabinet à concrétiser les priorités du gouvernement en : offrant des conseils impartiaux au premier ministre, au Cabinet et aux comités du Cabinet sur des questions d’envergure nationale et internationale; appuyant le bon fonctionnement du processus décisionnel du Cabinet, et facilitant la mise en œuvre du programme du gouvernement et dirigeant une fonction publique souple, inclusive et bien outillée.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le Bureau du Conseil privé est chargé de soutenir le gouvernement dans l’atteinte de ses priorités en lui transmettant des renseignements de grande qualité, des analyses spécialisées et des conseils et en offrant un soutien opérationnel au Cabinet et aux comités du Cabinet.

Soutien au premier ministre et gestion efficace : À titre de chef de la fonction publique fédérale, le greffier du Conseil privé est responsable de la qualité des conseils et services spécialisés, professionnels et impartiaux fournis au premier ministre et au Cabinet. Le Bureau du Conseil privé supporte le premier ministre par l’entremise de conseils sur les politiques, incluant les priorités nationales et internationales, la sécurité nationale et l’appareil gouvernemental.

Conseil au Cabinet : Le Bureau du Conseil privé facilite la mise en œuvre cohérente et uniforme des priorités du Cabinet dans l’ensemble du gouvernement. Pour ce faire, il veille au bon fonctionnement du processus décisionnel du Cabinet, établit les orientations stratégiques globales, donne des conseils sur la nomination de hauts fonctionnaires, favorise des relations intergouvernementales efficaces et gère les questions et défis spécifiques auxquels le gouvernement est confronté.

Soutien aux ministres et aux autres entités relevant du premier ministre : Le Bureau du Conseil privé offre des conseils et un soutien au Premier ministre, aux ministres et aux ministres d’État du portefeuille du premier ministre, notamment au leader du gouvernement à la Chambre des communes, au ministre des Institutions démocratiques, au ministre des Affaires intergouvernementales et du Nord et du Commerce intérieur. Le premier ministre est responsable du Bureau du Conseil Privé et est le ministre responsable de trois autres entités : l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement, le Bureau du secrétaire du Gouverneur général et le Bureau du commissaire au renseignement.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies

Portrait de Ian ShugartIan Shugart a été nommé greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet le 19 avril 2019.

Avant cette nomination, M. Shugart était sous-ministre des Affaires étrangères. Précédemment, il a occupé le poste de sous-ministre de l’Emploi et du Développement social entre 2010 et 2016. Il a aussi occupé les postes de sous-ministre délégué de l’Environnement et ensuite de sous-ministre de l’Environnement de 2006 à 2010.

Avant de se joindre à Environnement Canada, il a occupé divers postes de niveau supérieur au portefeuille de la Santé, dont celui de sous-ministre adjoint (SMA) principal et de SMA, Direction générale des politiques de la santé, de SMA invité de la Direction générale de la protection de la santé et de directeur exécutif de l’ancien Conseil de recherches médicales (maintenant appelé Instituts de recherche en santé du Canada).

M. Shugart a accumulé une vaste expérience de la scène internationale en ayant présidé le Groupe d’action sur la sécurité sanitaire mondiale et le Groupe de travail sur la santé de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC), en plus d’avoir été membre du Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé.

Plus tôt dans sa carrière, M. Shugart a été secrétaire adjoint du Cabinet chargé de la Politique sociale et des programmes au Bureau des relations fédérales-provinciales du Bureau du Conseil privé. Il a aussi travaillé plusieurs années sur la Colline parlementaire comme conseiller principal du ministre de l’Énergie, des Mines et des Ressources, du ministre de la Santé nationale et du Bien-être social comme du chef de l’opposition.

M. Shugart est titulaire d’un baccalauréat en économie de l’Université de Toronto.

 

Portrait de Catherine BlewettCatherine Blewett a été nommée sous-greffière du Conseil privé et secrétaire associée du Cabinet le 9 janvier 2019.

Avant cette nomination, elle était sous-ministre des Pêches et des Océans depuis 2016. Elle a aussi été greffière du Conseil exécutif et secrétaire du Cabinet du gouvernement de la Nouvelle-Écosse à partir de janvier 2015. Elle a aussi exercé les fonctions de sous-ministre des Affaires intergouvernementales, de présidente-directrice générale du Bureau de l’immigration (2014-2016), de sous-ministre des Affaires intergouvernementales et de PDG du Bureau des Affaires autochtones (2011-2014) au sein du gouvernement de la Nouvelle-Écosse.

Mme Blewett a déjà travaillé à la fonction publique fédérale, dans le poste de directrice des Opérations pour la Nouvelle-Écosse auprès de Citoyenneté et Immigration (2009-2011). Auparavant, elle était directrice de l’Infrastructure et ensuite des Relations intergouvernementales à l’Agence de promotion économique du Canada atlantique.

Mme Blewett est titulaire d’un baccalauréat ès arts en sciences politiques et d’une Maîtrise en administration publique de Dalhousie University.

 

Portrait de Greta BossenmaierMme Greta Bossenmaier a été nommée conseillère à la sécurité nationale et au renseignement auprès du premier ministre du Canada en mai 2018. À ce titre, elle agit en tant que principale conseillère du premier ministre et du Cabinet sur les questions concernant la sécurité nationale du Canada, tant d’un point de vue national qu’international. Elle collabore également avec la communauté canadienne de la sécurité et du renseignement pour assurer l’adoption d’une approche exhaustive et coordonnée en matière de sécurité nationale et de renseignement.

Forte de sa vaste expérience dans les domaines de la sécurité, du renseignement, des affaires étrangères et de la défense, Mme Bossenmaier a occupé plusieurs postes de cadre au gouvernement fédéral. D’ailleurs, elle était récemment chef du Centre de la sécurité des télécommunications, où elle dirigeait les activités liées à la cybersécurité et aux renseignements électromagnétiques étrangers du gouvernement du Canada.

Auparavant, Greta Bossenmaier a travaillé au Bureau du Conseil privé en tant que sous-ministre du Groupe de travail sur l’Afghanistan; à Affaires mondiales Canada, où elle a été sous‑ministre déléguée principale au Développement international et sous‑ministre déléguée des Affaires étrangères; à l’Agence des services frontaliers du Canada, où elle a occupé les postes de première vice-présidente ainsi que de vice-présidente de l’Innovation, des sciences et de la technologie.

Mme Bossenmaier a commencé sa carrière au sein de la fonction publique du Canada en tant que scientifique de la Défense au ministère de la Défense nationale. Elle a ensuite accepté une affectation à l’étranger auprès des Nations Unies à Genève, en Suisse.

Mme Bossenmaier est titulaire d’une maîtrise ès sciences en recherche opérationnelle de l’Université Stanford en Californie et d’un baccalauréat spécialisé en commerce de l’Université du Manitoba.

En 2018, Mme Bossenmaier a reçu la Médaille de la fonction publique pour services distingués du renseignement national du Directeur du renseignement national des États-Unis, pour services méritoires.

 

Portrait de David MorrisonDavid Morrison a été nommé conseiller en matière de politique étrangère et de défense auprès du premier ministre le 9 janvier 2019 en plus de son rôle de représentant personnel du premier ministre pour le sommet du G7, lequel lui avait été attribué le 1er octobre 2018.

Avant cette nomination, M. Morrison a été sous-ministre délégué des Affaires étrangères depuis novembre 2017 en plus rôle de représentant personnel du premier ministre pour le sommet du G7 qui lui a été ajouté en octobre 2018. Il a aussi été sous-ministre adjoint de la Direction générale des Amériques à Affaires mondiales Canada. Il avait auparavant participé à une affectation sous forme d’échange de quatre ans au sein du Fonds d’équipement des Nations Unies, laquelle a pris fin en 2012.

M. Morrison a réintégré la fonction publique en 2012 après avoir travaillé avec diverses ONG et organisations internationales, notamment l’ONU et Net Aid dans les domaines des communications et de la gestion des enjeux. À la fin des années 1980 et au début des années 1990, il a occupé divers postes au ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, y compris ceux de chargé de dossiers et de deuxième secrétaire et vice-consul à l’ambassade du Canada à La Havane, à Cuba.

M. Morrison détient un baccalauréat ès arts en histoire de l’Université Yale ainsi qu’une maîtrise en philosophie (relations internationales) de l’Université d’Oxford.

 

Portrait de Ian McCowanIan McCowan a été nommé sous-secrétaire du Cabinet (Législation et planification parlementaire et Appareil gouvernemental), au Bureau du Conseil privé, le 2 mars 2015. Son titre a ensuite été changé pour sous-secrétaire du Cabinet (Gouvernance), Bureau du Conseil privé, le 7 juin 2016.

Avant cette nomination, M. McCowan a occupé les postes de secrétaire adjoint au Cabinet, Communications et consultation, Bureau du Conseil privé (2012-2015) et de sous-commissaire, Politiques au Service correctionnel du Canada (2006-2012).

Il a occupé un certain nombre de postes au sein du ministère de la Justice, notamment ceux de directeur et avocat général, Service correctionnel du Canada, services juridiques (2001-2006); directeur et avocat principal, Agence Parcs Canada, services juridiques (1999-2001); et avocat, Contentieux des affaires civiles (1993-1999).

M. McCowan est titulaire d’un baccalauréat en commerce et d’un baccalauréat en droit de l’Université Queens et d’une maîtrise en droit de l’Université de Cambridge.

 

Portrait de Matthew MendelsohnMatthew Mendelsohn a été nommé sous-secrétaire du Cabinet (Résultats et livraison), Bureau du Conseil privé le 11 janvier 2016.

Auparavant, M. Mendelsohn a été directeur fondateur du centre Mowat de l’École des politiques publiques et de la gouvernance de l’Université de Toronto, où ses recherches portaient notamment sur la transformation du gouvernement et l’obtention de résultats améliorés pour les services publics.

De 2004 à 2005, M. Mendelsohn a été sous-ministre et chef du Secrétariat du renouveau démocratique du gouvernement de l’Ontario. Il a occupé le poste de sous-ministre des Affaires intergouvernementales et du Renouveau démocratique en 2005 avant d’être nommé en 2007 sous‑ministre et secrétaire délégué du Cabinet, dans le Bureau du Conseil des ministres au gouvernement de l’Ontario.

M. Mendelsohn est titulaire d’un doctorat et d’une maîtrise en sciences politiques de l’Université de Montréal, en plus d’un baccalauréat ès arts de l’Université McGill.

 

Portrait de Janine ShermanJanine Sherman a été nommée sous-secrétaire du Cabinet (Personnel supérieur et Renouvellement de la fonction publique), Bureau du Conseil privé, le 15 mai 2016.

Elle occupait auparavant le poste de secrétaire adjointe au Cabinet, Personnel supérieur. De 2010 à 2014, Mme Sherman a travaillé comme directrice des opérations au sein du Secrétariat de l’appareil gouvernemental du Bureau du Conseil privé (BCP). Elle avait auparavant travaillé pour l’École de la fonction publique du Canada comme directrice générale des Politiques stratégiques, de la planification et des communications. Elle a aussi occupé diverses fonctions de direction et d’élaboration de politiques au BCP et au ministère des Finances.

Mme Sherman est titulaire d’un baccalauréat ès arts en économie et commerce de l’Université du Manitoba et d’une maîtrise ès arts en économie de l’Université du Manitoba.

 

Portrait de Philip JenningsPhilip Jennings a été nommé sous-secrétaire du Cabinet (Planification et consultations) le 15 octobre 2018.

Avant d’occuper ce poste, il agissait à titre de sous-ministre délégué de Ressources naturelles Canada. Avant cela, il était sous-ministre adjoint, Secteur de l’industrie, au sein du ministère de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, de 2013 à 2016. Il travaillait auparavant comme sous-ministre adjoint délégué, Secteur de l’industrie à Industrie Canada, de 2010 à 2013.

Avant de se joindre au ministère de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, M. Jennings a occupé divers postes de direction à Ressources naturelles, notamment sous‑ministre adjoint du Bureau de gestion des grands projets (2007-2010), directeur général de la Direction des ressources pétrolières (2004-2007) et directeur de la Division de la gestion des régions pionnières (2003-2004).

M. Jennings est titulaire d’un baccalauréat en sciences sociales en économie de l’Université d’Ottawa et d’une maîtrise en économie de l’Université Queens.

 

Portrait de Thao PhamThao Pham a été nommée sous-secrétaire du Cabinet (Opérations) au Bureau du Conseil privé le 19 août 2019.

Avant sa nomination, Mme Pham était sous-ministre déléguée à Transports Canada et auparavant Vice-présidente principale, Opérations à Parcs Canada.

Avant cela, Mme Pham a travaillé à Infrastructure Canada en tant que sous-ministre adjointe des Ponts fédéraux de Montréal (2014-2016). Elle a aussi travaillé en tant que Vice-présidente, Opérations à l’Agence de développement économique pour les régions du Québec (2011-2013) et Vice-présidente, Opérations à l’Agence canadienne d’évaluation environnementale (2008-2010).

Mme Pham possède une maîtrise en sciences environnementales de l’Université du Québec à Montréal et un Baccalauréat ès sciences, biologie de l’Université McGill.

 

Portrait de Christiane FoxChristiane Fox a été nommée secrétaire adjointe du Cabinet (Affaires intergouvernementales et Jeunesse) au Bureau du Conseil privé le 12 juin 2017.

Avant cela, Mme Fox a été secrétaire adjointe du Cabinet (Communications et Consultations) de 2015 à 2017. Elle a été directrice générale des communications stratégiques au Bureau du Conseil privé de 2012 à 2015 et, de 2008 à 2011, Mme Fox a occupé divers postes à Innovation, Sciences et Développement économique Canada.

Mme Fox est titulaire d’un certificat de maîtrise du programme d’administration publique (gouvernance et leadership) de l’Université d’Ottawa et d’un baccalauréat ès arts en communications et en psychologie de l’Université Carleton.

 

Portefeuille

Portefeuille du Premier ministre
Version texte - Portefeuille du Premier ministre
Portefeuille du Premier ministre :
  • Premier ministre du Canada*
    • Bureau du Conseil privé (Ministère)
    • Bureau du secrétaire du gouverneur général** (Entité ministériel)
    • Secrétariat de l'Office de surveillance des activités en matière de Sécurité nationale et de renseignement (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Bureau du commissaire au renseignements (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
  • Leader du gouvernement à la Chambre des communes
    • Bureau du Conseil privé (Ministère)
    • Secrétariat du Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
  • ministre des Institutions démocratiques
    • Bureau du Conseil privé (Ministère)
    • Bureau du directeur général des élections (Agent du Parlement)
    • La Commission aux débats des chefs (Entité ministériel)
  • ministre des Affaires intergouvernementales et du Nord et du Commerce intérieur
    • Bureau du Conseil privé (Ministère)
    • Secrétariat des conférences intergouvernementales canadiennes (Entité ministériel)
    • Bureau de la sécurité des transports du Canada (Établissement public)
    • Commissariat aux langues officielles (Agents du Parlement)
    • Commission de la fonction publique du Canada*** (Entité ministériel)
    • Tribunal de la protection des fonctionnaires divulgateurs Canada**** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral**** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)

*Le Premier ministre du Canada est aussi nommé le ministre de la Jeunesse.
**Relève directement du gouverneur général et non d’un ministre.
***Mener à la fois des fonctions exécutives et des fonctions semblables à celles des agents du Parlement
**** Soutenu par le Service canadien d’appui aux tribunaux administratifs

Portefeuille de la Sécurité publique et de la Protection civile

Mission / mandat

Exercer un leadership national dans la promotion de la sécurité publique et de la protection civile, notamment : prévention du crime; cybersécurité; services de police et application de la loi; sécurité et renseignement; services correctionnels et libération conditionnelle; services frontaliers; gestion des urgences; et intervention et coopération avec les provinces, les territoires, les municipalités, les pays et les organisations internationales.

Contexte opérationnel

Aperçu : La Sécurité publique et la Protection civile sont une responsabilité fédérale, provinciale, territoriale et municipale partagée. La Gendarmerie royale du Canada fournit des services de police fédéraux (p. ex. protection des personnes de marque (PDM), crime organisé, blanchiment d’argent, lutte contre le terrorisme et sécurité nationale) et des services de police contractuels aux provinces, aux territoires et aux municipalités. L’Agence des services frontaliers du Canada fournit des services frontaliers intégrés, veille à l’application de la loi encadrant le commerce et les déplacements, y compris le renvoi de personnes inadmissibles au Canada, facilite la circulation transfrontalière et perçoit les droits et les taxes. Le Service correctionnel du Canada gère les établissements correctionnels fédéraux, administre les peines imposées par les tribunaux et supervise les délinquants bénéficiant, sous une forme ou une autre, d’une mise en liberté sous condition et dans la collectivité. Le Service canadien du renseignement de sécurité enquête sur les activités soupçonnées de constituer une menace pour la sécurité du Canada et conseille les ministères et organismes fédéraux; et peut prendre certaines mesures pour réduire ces menaces.

Des cybermenaces à la violence armée : La technologie en constante évolution et le contexte juridique amplifient le contexte de menace. Les organisations doivent s’adapter à des cybermenaces complexes et fréquentes, à une ingérence étrangère accrue, aux activités d’États hostiles et aux catastrophes naturelles. En outre, les nouvelles menaces sur le plan de la sécurité, le besoin de services frontaliers rapides et sûrs et un volume plus élevé d’envois et de passagers aériens exercent des pressions sur le secteur de la gestion de la frontière et de l’application de la loi. La hausse de la violence liée aux armes et aux gangs, l’exploitation sexuelle des enfants en ligne et la traite de personnes présentent des défis pour les organismes d’application de la loi et le système de justice pénale.

Pressions opérationnelles complexes : La Gendarmerie royale du Canada continue d’évaluer ses besoins en matière d’intégrité de programme afin de tenir compte des nouvelles réalités du personnel, de l’avenir des services de police contractuelle et autochtones. De nombreux cas de harcèlement en milieu de travail ont aussi exercé de fortes pressions sur les ressources, les finances et exacerbé le besoin de changements stratégiques systémiques. L’Agence des services frontaliers du Canada s’emploie à moderniser sa structure et ses opérations, ce qui comprend l’adoption d’une stratégie fondée sur le risque pour ce qui est de la gestion de la frontière, une automatisation accrue et la simplification des processus. Pour gérer le nombre croissant de femmes purgeant une peine de ressort fédéral ainsi que la surreprésentation des peuples autochtones et des personnes marginalisées dans le système correctionnel fédéral, Service correctionnel du Canada poursuit l’examen de sa démarche à l’égard des services correctionnels et des libertés conditionnelles pour, entre autres, éviter de recourir à une démarche comprenant l’isolement préventif (isolement cellulaire). Le contexte sécuritaire canadien est complexe et en constante évolution. Le Service canadien du renseignement et de sécurité évalue les autorités existantes face aux risques opérationnels et juridiques découlant de ce contexte dynamique.

Budget 2019-2020 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Gina WilsonGina Wilson a été nommée sous-ministre de Sécurité publique Canada le 6 mai 2019.

Avant sa nomination, Mme Wilson était sous-ministre des Femmes et de l’Égalité des genres depuis 2017. Antérieurement, Mme Wilson a occupé les postes de : sous ministre déléguée de Sécurité publique depuis 2015 et de sous-ministre déléguée d’Emploi et Développement social Canada, où elle a travaillé pour la ministre d’État (Aînés) et la ministre d’État (Développement social), tout en participant aux efforts ministériels visant à réduire l’arriéré de travail au Tribunal de la sécurité sociale.

Mme Wilson a été sous-ministre adjointe de la gestion des mesures d’urgence et des opérations régionales à Sécurité publique Canada (2011-2013), puis sous-ministre adjointe principale, Traités et gouvernement autochtone au ministère des Affaires autochtones et Développement du Nord Canada.

En 2006, Mme Wilson a été nommée sous ministre adjointe (SMA) de l’organisme Résolution des questions des pensionnats indiens Canada et a participé en tant que partenaire à la mise en œuvre d’une convention de règlement pour quelques 80 000 survivants des pensionnats indiens au Canada. Son bureau a supervisé la coordination des événements qui ont donné lieu à la Présentation des excuses historiques du premier ministre le 11 juin 2008. Elle a par la suite été nommée sous-ministre adjointe principale, Opérations régionales, au ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada.

Elle a commencé sa carrière directement auprès des clients de sa collectivité de la Première Nation de Kitigan Zibi à titre de directrice générale de la Santé et des Services sociaux ainsi que de directrice du Centre de traitement Wanaki. Elle exerçait les fonctions de cadre supérieure de l’Assemblée des Premières Nations, une organisation autochtone représentant les communautés des Premières Nations au Canada, lorsqu’elle s’est jointe au gouvernement fédéral en 1996 à titre de directrice générale à Service correctionnel du Canada. En 2003, Mme Wilson est devenue directrice générale à Ressources humaines et Développement des compétences Canada, avant de se joindre au Bureau du Conseil privé (BCP) en 2005 en tant que directrice générale de l’engagement, où elle a organisé une réunion des premiers ministres.

Mme Wilson est titulaire d’un baccalauréat en sciences sociales de l’Université d’Ottawa.

 

Portrait de Monik BeauregardMonik Beauregard a été nommée sous-ministre déléguée de Sécurité publique Canada le 12 août 2019.

Avant sa nomination, Monik Beauregard était sous-ministre adjointe principale, Direction générale de la sécurité nationale et de la cybersécurité pour Sécurité publique Canada. Auparavant, Mme Beauregard a été directrice générale, Direction des programmes du renseignement et de l’exécution de la loi à l’Agence des services frontaliers du Canada entre 2014 et 2016, directrice exécutive au Centre intégré d’évaluation du terrorisme entre 2009 et 2014 ainsi que directrice exécutive adjointe, Bureau de l’évaluation du renseignement pour le Bureau du Conseil privé entre 2003 et 2009.

Mme Beauregard a commencé sa carrière dans la fonction publique avec le ministère de la Défense nationale. Elle possède une maîtrise et un baccalauréat en science politique de l’Université de Montréal.

 

Portefeuille

Portefeuille de la Sécurité publique et de la Protection civile
Version texte - Portefeuille de la Sécurité publique et de la Protection civile
Portefeuille de la Sécurité publique et de la Protection civile :
  • ministre de la Sécurité frontalière et de la Réduction du crime organisé
    • Sécurité publique Canada (Ministère)
  • ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile
    • Sécurité publique Canada (Ministère)
    • Service canadien du renseignement de sécurité (Entité ministériel)
    • Service correctionnel Canada (Entité ministériel)
      • CORCAN (Organisme de service spéciaux)
    • Gendarmerie royale du Canada (Entité ministériel)
    • Agence des services frontaliers du Canada (Établissement public)
    • Commission civile d’examen et de traitement des plaintes relatives à la GRC (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • L’Enquêteur correctionnel Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Commission des libérations conditionnelles du Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Comité externe d’examen de la GRC (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)

Principaux partenaires fédéraux et intervenants externes

Portefeuille des Services publiques et d’approvisionnement

Mission / mandat

Offrir des services et des programmes de première qualité adaptés aux besoins des organismes fédéraux et assurer une saine intendance au profit de la population canadienne dans les domaines suivants : achat de biens et de services, administration des paiements et des comptes, et entretien des propriétés et de l’infrastructure.

Contexte opérationnel

Aperçu : Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) est le plus grand propriétaire et gestionnaire de locaux à bureaux au pays. Il fournit des locaux et des services aux parlementaires et à plus de 260 000 fonctionnaires, ainsi que des laboratoires aux programmes scientifiques. Il est le plus grand gestionnaire de services de paye au Canada et traite la rémunération associée à plus de 300 000 comptes de paye au gouvernement. Il est également le plus grand gestionnaire de services de pension au Canada. Il traite plus de 890 000 comptes actifs de retraités et une masse salariale de plus de 21 milliards de dollars. SPAC est l’acheteur central du gouvernement du Canada. À ce titre, il gère des services d’approvisionnement avoisinant les 16 milliards de dollars pour le compte des autres ministères et organismes fédéraux. Enfin, il est le plus grand organisme de traduction au Canada : il offre des services de traduction, d’interprétation et de terminologie à l’intention des ministères et organismes fédéraux ainsi que du Parlement.

Système de paye : Depuis la mise en œuvre de Phénix en 2016, plus de la moitié des fonctionnaires fédéraux ont eu des problèmes de paye. Malgré les importants progrès réalisés pour stabiliser le système, notamment grâce à une capacité accrue, à des améliorations techniques et aux contrôles en matière de gestion et de responsabilisation, il y avait toujours plus de 450 000 transactions en retard en septembre 2019, chiffre qui représente une baisse par rapport au sommet de 633 000 transactions enregistré en janvier 2018. Outre les efforts déployés pour stabiliser Phénix, SPAC travaille avec le Secrétariat du Conseil du Trésor au plan de transition entre Phénix et le système de paye et de RH de prochaine génération. [ * ]

Modernisation de l’approvisionnement : SPAC a entamé l’élaboration et la mise en œuvre d’une solution d’approvisionnement en ligne destinée à faciliter et à accélérer les processus et à en accroître l’accessibilité.

Approvisionnement en matière de défense : SPAC soutient l’approvisionnement à l’appui des dépenses d’investissement importantes dans l’équipement des Forces armées canadiennes et le renouvellement de la flotte de la Garde côtière canadienne. Bon nombre d’acquisitions complexes de très grande visibilité atteindront des jalons clés au début du nouveau mandat (p. ex. réception et évaluation des soumissions pour la nouvelle flotte de chasseurs à réaction et la sélection d’un troisième chantier naval pour la Stratégie nationale de construction navale).

SPC 3.0 : Initiative mise en œuvre afin d’établir une plateforme numérique fiable, moderne, sûre et accessible, de soutenir une fonction publique axée sur le numérique et de fournir des solutions d’infrastructure modernes et efficaces.

Défis en matière de technologie de l’information (TI) : [ * ]

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)2

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Bill MatthewsBill Matthews a été nommé sous-ministre de Services publics et Approvisionnement le 28 janvier 2019.

Avant cette nomination, M. Matthews a occupé le poste de sous-ministre délégué principal de la défense nationale entre 2017 et 2019. Il a aussi été contrôleur général du Canada pendant trois ans. De 2011 à 2014, M. Matthews a été secrétaire adjoint pour le Secteur de la gestion des dépenses au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Avant de joindre les rangs de ce secteur, M. Matthews a travaillé pour le Bureau du contrôleur général pendant sept ans et a occupé le poste de contrôleur général adjoint pour le Secteur de la gestion financière et de l’analyse de 2009 à 2011.

Comptable professionnel agréé, M. Matthews a plus de 25 ans d’expérience en comptabilité et en gestion financière tant dans le secteur public que privé.

Il est également membre du Conseil sur la comptabilité dans le secteur public et de l’Institut de recherche en santé mentale de l’Université d’Ottawa.

M. Matthews est titulaire d’un baccalauréat en commerce de l’Université Dalhousie.

 

Portrait de Les LinklaterLes Linklater a été nommé sous-ministre délégué de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada le 6 mars 2017.

Par le passé, M. Linklater était sous-secrétaire du Cabinet (Opérations), au Bureau du Conseil privé depuis 2015 et secrétaire adjoint au Cabinet (Politique du développement social) également au Bureau du Conseil privé (2014-2015).

Il a occupé le poste de sous-ministre adjoint des Politiques stratégiques et de programmes à Citoyenneté et Immigration Canada de 2009 à 2014; il était alors responsable de superviser l’élaboration de politiques et de programmes touchant l’admissibilité, la sélection, les réfugiés, et les relations avec les intervenants, ainsi que la planification ministérielle et l’échange de renseignements. Parmi les initiatives stratégiques auxquelles a participé M. Linklater, notons le lancement de la catégorie de l’expérience canadienne, la mise en place des instructions ministérielles pour veiller à ce que le programme des travailleurs qualifiés réponde mieux aux besoins du marché du travail canadien, les modifications aux règlements destinés à accroître les mesures de protection pour les travailleurs étrangers temporaires et les mesures visant à protéger les immigrants contre les consultants sans scrupules.

Il a précédemment occupé des postes d’élaboration de politiques et de prestation de services à Citoyenneté et Immigration Canada et à Développement des ressources humaines Canada, étant notamment chargé de la supervision des affectations à titre d’agent des services étrangers à Manille et à Damas.

M. Linklater est titulaire d’un baccalauréat ès arts en sciences politiques de l’Université de l’Alberta.

 

Portrait de Michael VandergriftMichael Vandergrift a été nommé sous-ministre délégué des Services publics et de l’Approvisionnement Canada le 27 novembre 2017.

Avant sa nomination, il a été Secrétaire adjoint, Secteur des affaires internationales, de la sécurité et de la justice au Secrétariat du Conseil du Trésor de 2015 à 2017 et était, depuis 2014, Secrétaire adjoint, Affaires réglementaires au même endroit.

M. Vandergrift a commencé sa carrière en tant qu’exécutif à Santé Canada (2003) où il a occupé le poste de directeur, Division de la politique des sciences de la santé ainsi que de Directeur général, Direction des politiques, de la planification et des affaires internationales entre 2007 et 2010. Il a travaillé comme directeur des opérations au Bureau du Conseil privé de 2010 à 2014.

M. Vandergrift possède une maîtrise en sciences, politiques et administration, Analyse des politiques en matière de santé de la London School of Economics et un baccalauréat ès arts, sciences politiques de l’Université de l’Alberta.

 

Portrait de Janet KingJanet King a été nommée sous-ministre déléguée des Services publics et de l’Approvisionnement Canada le 13 août 2018.

Avant sa nomination, Mme King était présidente de l’Agence canadienne de développement économique du Nord (CanNor) depuis 2014. Depuis son arrivée à la fonction publique fédérale en 1985, Mme King a été chercheuse à Ressources naturelles Canada, puis membre de la haute direction au sein de la Direction générale des produits de santé et des aliments à Santé Canada, ainsi qu’au sein de plusieurs directions générales vouées au développement sectoriel (Industrie des sciences de la vie, Industries des services et des produits de consommation, Secteur de l'industrie) à Industrie Canada.

Avant de se joindre à CanNor, elle a été sous‑ministre adjointe de l’Organisation des affaires du Nord aux Affaires autochtones et Développement du Nord Canada, et sous‑ministre adjointe, Secteur des politiques et de l’orientation stratégique à Diversification de l’économie de l’Ouest du Canada.

Mme King possède un baccalauréat en sciences de l'Université de Toronto ainsi qu'une maîtrise en sciences et un doctorat en géologie de l'Université Queens.

 

Portrait de Paul GloverPaul Glover a été nommé Président de Services partagés Canada le 7 janvier 2019.

Avant d’occuper son poste actuel, M. Glover a exercé le rôle de Président de l’Agence canadienne d’inspection des aliments suite à celui de sous-ministre délégué de Santé Canada de juillet 2013 à octobre 2016. Il était sous-ministre adjoint de la Direction générale des produits de santé des aliments (DGPSA).

M. Glover a été SMA de la Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité des consommateurs, à Santé Canada, de septembre 2008 à janvier 2011. Précédemment, il travaillait à la Direction des opérations, Bureau du Conseil privé, où il s’occupait d’une vaste gamme d’enjeux relatifs aux politiques sociales. Il a commencé sa carrière à Santé Canada en 1986, dans le secteur de l’informatique, après quoi il est passé à la gestion des systèmes de santé. M. Glover a progressivement occupé des postes comportant de plus en plus de responsabilités, dirigeant finalement un certain nombre d’unités fonctionnelles à titre de directeur général, y compris les programmes de santé des Premières Nations et des Inuits, le Programme des services de santé non assurés et le Programme de la sécurité des milieux.

Au fil des ans, il a siégé à de nombreux organes directeurs, y compris le Conseil d’administration de l’Hôpital Queensway-Carleton, le Conseil consultatif des Instituts de recherche en santé du Canada et le Conseil d’administration du Centre for Water and the Environment de l’Université Queens. Il est membre de la National Academies of Science des États-Unis et de la Commission mixte internationale.

M. Glover est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université Queens.

 

Portrait de Sarah PaquetSarah  Paquet a été nommée première vice-présidente de Services partagés Canada le 28 février 2018.

Avant sa nomination, elle était sous-ministre adjointe, Direction générale des services intégrés, Services partagés Canada.

Avant d'entrer à Service partagés Canada, Mme Paquet a travaillé au ministère de la Justice Canada, où elle occupait le poste de directrice exécutive et avocate générale pour Travaux publics et services gouvernementaux Canada, ainsi qu'aux Services juridiques de l'Agence canadienne d'inspection des aliments. Auparavant, elle a occupé divers postes aux Services juridiques de Santé Canada. Elle a également exercé le droit à Gatineau, où elle se spécialisait en droit civil, commercial et familial.

Mme Paquet est titulaire de deux diplômes de droit de l'Université d'Ottawa : droit civil et common law. Elle est membre du Barreau du Québec depuis 1994.

 

Portefeuille

Portefeuille des Services publiques et d’approvisionnement
Version texte - Portefeuille des Services publiques et d’approvisionnement
Portefeuille des Services publiques et d’approvisionnement :
  • ministre des Services Publics et de l’Approvisionnement et de l’Accessibilité*
    • Bureau de l’ombudsman de l’approvisionnement (Ombudsman)
    • Services Publics et Approvisionnement Canada (Ministère)
      • Bureau de la traduction (Organisme de service spéciaux)
    • Services partagés Canada (Entité ministériel)
    • Société immobilière du Canada Limitée (Société d’État ou analogue)
    • Postes Canada (Société d’État ou analogue)
    • Construction de Défense Canada (Société d’État ou analogue)

*Le ministre est également receveur général du Canada

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille de Transport

Mission / mandat

Transports Canada assure un leadership d’ensemble sur les questions liées au transport au Canada. Il s’agit de l’institution fédérale centrale dans le portefeuille général des transports. Transports Canada est chargé des politiques et des programmes sur les transports qui visent à établir des moyens de transport sécuritaires, efficients et écoresponsables, et à en faire la promotion.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le système de transport du Canada devient toujours plus complexe et interconnecté. Il joue un rôle vital dans la vie de la population canadienne et pour l’économie du Canada en établissant des liens entre les gens et les emplois, grâce à la livraison des produits aux consommateurs et en reliant les régions et collectivités entre elles, et avec les marchés étrangers.

Perspective de croissance – Optimiser la sécurité et la compétitivité : En raison de la croissance du nombre de passagers et des volumes de fret, une pression accrue est mise afin de maintenir et d’améliorer les normes élevées actuelles auxquelles sont habitués les Canadiens en ce qui a trait à la sécurité et à l’efficience du système de transport.

Favoriser la durabilité : Le secteur des transports a des répercussions environnementales directes et indirectes qui sont complexes et multidimensionnelles. La décarbonisation continuera de représenter un défi puisque l’économie et la population croissent plus rapidement que l’adoption à large échelle des nouvelles technologies et des carburants de remplacement. Les pressions augmentent aussi en vue de veiller à ce que le secteur soit résilient et qu’il soit en mesure de s’adapter aux répercussions des changements climatiques.

Mettre à profit les changements technologiques : La manière dont les gens se déplacent et les biens sont transportés, en particulier dans les régions urbaines, change rapidement en raison de la convergence de diverses tendances technologiques et sociétales. L’adoption appropriée des nouvelles technologies dans le secteur des transports sera un élément clé qui facilitera l’optimisation de l’efficience de la chaîne d’approvisionnement et des déplacements des gens.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographie du sous-ministre

Headshot of Michael KeenanMichael Keenan a été nommé sous-ministre des Transports le 14 mars 2016.

Il se joint à Transports Canada après un séjour à Ressources naturelles Canada où il était sous-ministre délégué depuis 2013.

Avant cela, il a été responsable de l'élaboration de politiques stratégiques, de l'analyse économique de politiques environnementales et d'initiatives réglementaires, de la coordination des relations fédérales-provinciales et de la Stratégie fédérale de développement durable à Environnement Canada. M. Keenan a aussi exercé les fonctions de vice-président, Leadership organisationnel, à l'École de la fonction publique du Canada, et celles de directeur général, Analyse économique, à Agriculture et Agroalimentaire Canada, où il a également présidé le Comité de l'agriculture de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Au cours de sa carrière dans la fonction publique, M. Keenan a travaillé au sein d'organismes centraux ainsi qu'au Secrétariat des priorités et de la planification du Bureau du Conseil privé, et a occupé différents postes à Finances Canada et au ministère des Finances de la Colombie-Britannique.

M. Keenan est titulaire d'un baccalauréat ès arts, sciences économiques (avec distinction), de l'Université St. Francis Xavier et d'une maîtrise ès arts, sciences économiques, de l'Université Queens.

 

Portefeuille

Portefeuille de Transport
Version texte - Portefeuille de Transport

Portefeuille de Transport* :

  • ministre des Transports
    • Transports Canada (Ministère)
    • Office des transports du Canada (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)
    • Tribunal d’appel des transports du Canada** (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance non énumérée dans la Loi sur la gestion des finances publiques)
    • Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (Société d’État ou analogue)
    • Administration de pilotage de l’Atlantique Canada (Société d’État ou analogue)
    • Administration de pilotage des Grands Lacs Canada (Société d’État ou analogue)
    • Administration de pilotage des Laurentides Canada (Société d’État ou analogue)
    • Administration de pilotage du Pacifique Canada (Société d’État ou analogue)
    • VIA Rail Canada Inc. (Société d’État ou analogue)
    • Marine Atlantique S.C.C. (Société d’État ou analogue)
    • Société des ponts fédéraux (Société d’État ou analogue)
    • Ridley Terminals Inc. (Société d’État ou analogue)

*Le portefeuille comprend également 17 autorités portuaires (gouvernance partagée, constituées en vertu d’une loi fédérale, autonomes financièrement, corporations sans capital-actions)
** Soutenu par le Service canadien d’appui aux tribunaux administratifs

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille du Conseil du trésor

Mission / mandat

Placer l’efficacité au cœur des politiques, du personnel et de la gestion des fonds publics dans ses quatre secteurs de responsabilité principaux, à savoir la surveillance des dépenses, le leadership administratif, les relations avec les employeurs et la surveillance de la règlementation.

Contexte opérationnel

Aperçu : Le Conseil du Trésor est un comité du Cabinet composé de ministres qui surveille les responsabilités du gouvernement en matière de finances, de ressources humaines et d’administration. Il établit des politiques et prend des règlements qui régissent chacun de ces domaines. Il a des responsabilités générales à titre de bureau de gestion du gouvernement. Il s’en acquitte de la manière suivante : il approuve des politiques et offre des directives qui favorisent la gestion prudente et efficace des biens, des renseignements financiers et des ressources technologiques du gouvernement; il surveille les dépenses, c’est-à-dire qu’il examine et approuve les plans de dépenses proposés et examine l’élaboration et l’exécution des programmes approuvés; et il agit à titre de bureau de gestion du personnel du gouvernement, c’est‑à‑dire qu’il gère la rémunération, l’organisation et la classification, les relations de travail, les négociations collectives, les pensions et les avantages sociaux de la fonction publique.

Prestation des services et gestion des programmes : Le Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) est à la tête de l’initiative pilote du système de paye de prochaine génération. En outre, il continue de travailler avec Services publics et Approvisionnement Canada pour stabiliser le système de paye Phénix et pour mettre en œuvre l’accord sur les dommages liés à Phénix conclu avec les agents négociateurs.

Surveillance de la règlementation : Le SCT a entrepris trois grandes initiatives de règlementation : 1) pour donner suite à l’exigence le concernant au titre de la loi, le SCT a entamé des consultations et une analyse avec les intervenants internes et externes pour éclairer l’exercice de réduction de la paperasse, notamment l’évaluation des possibilités d’apporter des changements législatifs; 2) il coordonne le projet de loi annuel sur la modernisation de la règlementation qui permettra aux ministères et organismes de modifier leur législation, de supprimer les exigences désuètes ou en double et d’apporter des mises à jour [ * ]

Litiges : Deux recours collectifs visant à obtenir un dédommagement pour les problèmes de paye liés à Phénix sont en cours : Bouchard c. Procureur général du Canada et Delorme c. Procureur général du Canada et IBM Canada. Dans le premier cas, la Cour d’appel du Québec entendra l’appel du plaignant le 21 novembre 2019.

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait de Peter WallacePeter Wallace a été nommé au poste de secrétaire du Conseil du Trésor le 4 avril 2018.

M. Wallace a commencé sa carrière dans la fonction publique avec le gouvernement de l'Ontario en 1981 et, pendant plus de 32 ans, il a établi un leadership distingué. Il a été secrétaire du Cabinet et chef de la fonction publique de l'Ontario en plus d'être sous-ministre des Finances et secrétaire du Conseil du Trésor. Les autres postes qu’il a occupé à des échelons supérieurs, comprennent sous-ministre de l'Énergie et secrétaire associé du Cabinet de même que sous-ministre, Politiques. Plus récemment, il a été chercheur invité de la fonction publique de l'Ontario à l'École de politique publique et de gouvernance de l'Université de Toronto.

 

Portrait de Erin O’GormanErin O’Gorman a été nommée secrétaire déléguée du Conseil du Trésor le 9 juillet 2018.

Avant cette nomination, Mme O’Gorman était secrétaire adjointe, Secteur des opérations gouvernementales au Secrétariat du Conseil du Trésor (2017-2018). Elle a aussi occupé le poste de sous-ministre adjointe à Ressources naturelles Canada (2015-2017). Avant cela, elle était directrice générale, Sûreté aérienne à Transports Canada (2011-2015). Elle a travaillé pour le Bureau du Conseil privé en tant que directrice des opérations (2007-2010) et en tant que chef de cabinet du conseiller à la sécurité nationale (2006-2007).

Mme O’Gorman possède une maîtrise en administration publique de Carleton University et un baccalauréat ès arts en études politiques de Queens University.

 

Portrait de Nancy ChahwanNancy Chahwan a été nommée dirigeante principale des ressources humaines le 29 août 2018.

Avant cette nomination, Mme Chahwan était Commissaire déléguée du revenu. Elle était auparavant secrétaire adjointe du Secteur des opérations gouvernementales au Secrétariat du Conseil du Trésor d’avril 2015 à mars 2017.

Avant de se joindre au Secrétariat du Conseil du Trésor, Mme Chahwan a occupé divers postes au sein de l’ancien ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, notamment sous-ministre adjointe de la Direction générale de la Cité parlementaire (2013-2015); directrice générale exécutive de la Direction générale des biens immobiliers (2012-2013); directrice générale régionale, Région du Québec (2009-2012); directrice régionale, Gestion du portefeuille, Direction générale des biens immobiliers (2008-2009), et directrice régionale, Services ministériels, Planification stratégique et communications (2005-2008).

Mme Chahwan détient un baccalauréat en administration des affaires de l’École des Hautes Études Commerciales.

 

Portrait de Roch HuppéRoch Huppé a été nommé contrôleur général du Canada le 23 octobre 2017.

Durant les quatre années prédédant sa nomination, M. Huppé était sous-commissaire et dirigeant principal des finances à l’Agence du revenu du Canada (ARC). Avant d’entrer à l’ARC, il a été dirigeant principal des finances au ministère des Pêches et des Océans de 2010 à 2013.

M. Huppé a en outre travaillé à Affaires mondiales Canada à titre de directeur général de la Direction générale des finances de 2008 à 2010. Avant cela, il a travaillé à Services publics et Approvisionnement Canada (qui s’appelait alors Travaux publics et Services gouvernementaux Canada) de 2004 à 2008, occupant divers postes, dont celui de directeur auprès du directeur général de l’exécution des programmes et des opérations et celui de directeur général de la Direction générale des finances.

M. Huppé est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires, avec spécialisation en finances, de l’Université du Québec, d’un certificat en comptabilité de l’Université du Québec et d’une maîtrise en administration publique de l’École nationale d’administration publique. Il est aussi comptable professionnel agréé.

 

Portrait de Yazmine LarocheYazmine Laroche a été nommée sous-ministre à l’accessibilité au sein de la fonction publique le 7 août 2018.

Avant sa nomination, elle était sous-ministre déléguée de l’infrastructure et des Collectivités depuis 2013. Elle possède plus de vingt-cinq ans d'expérience en politique publique, en conception et exécution de programmes, en communications, en planification stratégique et en gestion ministérielle, ayant travaillé pour plusieurs ministères fédéraux, dont les Communications, Patrimoine canadien, le Bureau d'information du Canada, le Bureau du Conseil privé, le Secrétariat du Conseil du Trésor et Infrastructure Canada.

Mme Laroche est entrée dans la fonction publique à titre d’agente en communications à Transports Canada. Elle a été nommée au poste de sous-ministre adjointe en 2000.

En 2004, elle a joint les rangs du Bureau du Conseil privé afin d’y élaborer le Nouveau pacte pour les villes et les collectivités du Canada. En 2009, elle a été nommée sous-ministre adjointe, Politiques des cadres supérieurs et Gestion des talents, au Bureau du dirigeant principal des ressources humaines.

Mme Laroche est titulaire d'un baccalauréat ès arts de l'Université Carleton.

 

Portrait de Taki SarantakisTaki Sarantakis a été nommé Président de l’École de la fonction publique du Canada le 9 juillet 2018.

Avant cette nomination, M. Sarantakis occupait le poste de secrétaire délégué du Conseil du Trésor. Antérieurement, il était secrétaire adjoint, Secteur des programmes économiques au Secrétariat du Conseil du Trésor.

Précédemment, M. Sarantakis était sous-ministre adjoint, Politiques et Communications, à Infrastructure Canada. M. Sarantakis a obtenu le Prix d’excellence de la fonction publique en politiques en 2011 et a reçu une médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II en 2013.

Avant d’entrer au service du gouvernement fédéral, M. Sarantakis était candidat au doctorat au département des sciences politiques de l’Université de Toronto.

Il est également titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise ès arts de l’Université York.

 

Portefeuille

Portefeuille du Conseil du trésor
Version texte - Portefeuille du Conseil du trésor
Portefeuille du Conseil du trésor :
  • Président du Conseil du Trésor et ministre du Gouvernement numérique
    • Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (Ministère)
    • École de la fonction publique du Canada (Établissement public)
    • Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (Société d’État ou analogue)
    • Commissariat au Lobbying au Canada (Agent du Parlement)
    • Commissariat à l’intégrité du secteur public du Canada (Agent du Parlement)

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille des Anciens combattants

Mission / mandat

Fournir des services et des avantages axés sur le client qui soient exemplaires et adaptés aux besoins des anciens combattants, de ses autres clients et des familles de ceux-ci, de manière à reconnaître les services qu’ils ont rendus au Canada et à graver dans la mémoire de tous les Canadiens et de toutes les Canadiennes le souvenir de leurs réalisations et de leurs sacrifices. Le bien-être des anciens combattants et l’élimination des obstacles à leur réinsertion dans la vie civile sont au cœur du mandat du Ministère.

Contexte opérationnel

Aperçu : On estime à 649 300 le nombre d’anciens combattants au Canada (1 Canadien sur 57 en fait partie). Anciens Combattants Canada offre une vaste gamme de programmes et de services en appui à la transition et au bien-être de ses clients. Son portefeuille comprend également le Tribunal des anciens combattants (révision et appel), un tribunal administratif indépendant qui offre un processus d’appel pour les décisions sur les prestations d’invalidité, ainsi que le Bureau de l’ombudsman des vétérans, qui examine les plaintes des clients, recense et étudie les problèmes systémiques et facilite l’accès à des services.

Respect des intervenants : Au Canada, les intervenants auprès des vétérans contribuent grandement à la défense des droits de ces derniers, à l’identification des problèmes et à la promotion des activités de commémoration. Le Ministère consulte bon nombre d’entre eux, notamment par l’intermédiaire de groupes consultatifs ministériels. Parmi les sujets récemment soulevés par les intervenants, notons la suffisance des avantages financiers, l’itinérance et la santé mentale.

Rythme des changements : Le budget annuel du Ministère a augmenté considérablement, passant de 2,9 G$ en 2005-2006 à 4,43 G$ en 2019-2020, principalement en raison de changements relatifs au type de soutien et aux montants offerts aux vétérans et à leurs familles. Simultanément, le programme de soutien du revenu et les autres programmes d’ACC ont subi des changements importants, notamment en ce qui concerne la conception du régime de prestations d’invalidité.

Nouveau régime de prestations : Le 1er avril 2019, le Ministère a lancé la Pension à vie, un nouveau régime de prestations. Des critiques ont été soulevées à savoir qu’il se pourrait que les nouveaux bénéficiaires, surtout les plus gravement blessés, reçoivent moins d’argent dans le cadre du nouveau régime. Le Ministère analyse actuellement les possibles écarts.

Temps nécessaire pour obtenir les services : Malgré des investissements dans le renforcement des capacités, le temps requis pour obtenir des services continue de poser problème en raison de la complexité du régime de prestations, de l’augmentation des demandes soumises et du fait qu’un plus grand nombre de personnes connaissent le programme. Le nombre de demandes en attente s’élève à 42 000, et de ce nombre, 18 000 dépassent la norme de service de 16 semaines. En plus des longs délais, l’engagement voulant que chaque gestionnaire de cas n’ait jamais plus de 25 clients bénéficiaires n’a toujours pas été respecté. Actuellement, le ratio est de 33 clients pour chaque gestionnaire de cas (33:1).

Budget 2019-2020 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographies des sous-ministres

Portrait du général  Walter NatynczykLe général Walter Natynczyk a été nommé sous-ministre d’Anciens Combattants le 3 novembre 2014.

Le général Walter Natynczyk s’est enrôlé dans les Forces canadiennes en 1975 et il a occupé de nombreux postes de commandement régimentaire à tous les niveaux.

En ce qui concerne son expérience opérationnelle, le général Natynczyk compte quatre années de service à l'OTAN en Allemagne, six mois de maintien de la paix à Chypre (1989), un an de mission avec les Forces britanniques au sein des Nations Unies comme chef des opérations (secteur Sud-Ouest) en ex-Yougoslavie, en Bosnie-Herzégovine (1994), puis en Croatie (1995) comme chef des opérations terrestres, QG de la FORPRONU à Zagreb. Il a assumé le commandement des Royal Canadian Dragoons lors d'opérations nationales durant les inondations de Winnipeg en 1997 de même que dans la région d'Ottawa pendant la crise du verglas de 1998.

En 1998-1999, il est retourné en Bosnie-Herzégovine à titre de commandant du contingent canadien.

Il a par la suite été sélectionné comme officier d'échange en tant que commandant adjoint du III Corps de blindés de l'Armée américaine à Fort Hood, au Texas. Dans le cadre de ses fonctions, il a été déployé en 2004 à Bagdad, en Iraq, où il a agi d'abord en tant que directeur adjoint de la stratégie, de la politique et de la planification et, par la suite, comme commandant général du Corps multinational de juillet 2008 à octobre 2012.

À son retour au Canada, il a été chargé du Système de la doctrine et de l'instruction de l'Armée canadienne. Il a ensuite été nommé chef de la transformation, responsable de la restructuration des Forces canadiennes. De 2006 à 2008, le général Natynczyk a été vice-chef d'état-major de la Défense. De juillet 2008 à octobre 2012, le général Natynczyk a agi à titre de chef d'état-major de la Défense.

Le plus récent poste du général Natynczyk a été celui de président de l'Agence spatiale canadienne d’août 2013 à novembre 2014.

Le général Natynczyk a étudié au collège militaire Royal Roads, à Victoria, C.-B., et au Collège militaire royal de Saint-Jean (administration des affaires). Il est diplômé du collège d'état-major et de commandement des Forces canadiennes, du cours de tactique toutes armes du Royaume-Uni et du US Army War College (maîtrise en études de la défense).

 

Headshot of Lisa CampbellLisa Campbell a été nommée sous-ministre déléguée des Anciens Combattants le 5 février 2018.

Avant sa nomination, Mme Campbell était sous-ministre adjointe, Approvisionnement maritime et de défense à Services publics et Approvisionnement depuis 2015.

Elle a aussi été sous-commissaire principale, Fusions à Innovation, Sciences et Développement économique (2014-2015) et sous-commissaire, Direction générale des pratiques loyales des affaires au même ministère (2010-2014).

Mme Campbell possède un baccalauréat en droit de Dalhousie University et un baccalauréat en sciences sociales de l’Université McGill.

 

Portefeuille

Portefeuille des Anciens Combattants

Version texte - Portefeuille des Anciens combattants
Portefeuille des Anciens combattants :
  • ministre des Anciens Combattants
    • Bureau de l’ombudsman des vétérans (Ombudsman)
    • Anciens Combattants Canada (Ministère)
    • Tribunal des anciens combattants (révision et appel) (Entité judiciaire /de réglementation / surveillance)

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

Portefeuille des Femmes et de l’Égalité des genres

Mission / mandat

Défendre l’égalité sociale, politique et économique en ce qui a trait aux sexes, à l’orientation sexuelle et à l’identité ou à l’expression des genres, et promouvoir une meilleure compréhension de l’interaction du sexe et du genre avec d’autres facteurs identitaires (p. ex. orientation sexuelle, âge, race, situation socioéconomique).

Contexte opérationnel

Aperçu : L’égalité des genres contribue à renforcer le tissu économique et social de la société et à améliorer la productivité et l’innovation. Bien que des progrès aient été accomplis en vue de l’atteindre, notamment en réduisant les écarts de participation au marché du travail, certains obstacles persistent (p. ex. pourcentage de femmes dans des postes de directions au sein d’entreprises, risque élevé chez les femmes et les filles de subir de la violence, disparités en santé physique et mentale chez les personnes LGBTQ2).

Nouveau mandat : Le ministère Femmes et Égalité des genres Canada est devenu un ministère à part entière en décembre 2018, lui qui était auparavant un organisme du portefeuille d’Emploi et Développement social Canada. Son mandat élargi et prescrit par la loi, qui consiste entre autres maintenant à promouvoir l’égalité des genres, comprend des responsabilités relatives à l’égalité en matière d’orientation sexuelle, d’identité de genre et d’expression de genre. Plus précisément, Femmes et Égalité des genres Canada doit :

Défis : FEGC continue sa transition d’organisme à ministère. [ * ]

Budget 2019-20 et équivalents temps plein (ETP)

Principales nominations requises au début du mandat

Biographie de la sous-ministre

Portrait de Guylaine RoyGuylaine Roy a été nommée sous-ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie le 13 août 2018 et le rôle de sous-ministre des Femmes et de l’Égalité des genres lui a été ajouté le 23 septembre 2019.

Avant sa nomination, Mme Roy était sous-ministre déléguée de Patrimoine canadien. Elle a été sous-ministre adjointe à la Direction générale des affaires culturelles de Patrimoine canadien de 2011 à 2017. Entre 1999 et 2011, elle a occupé divers postes à Transports Canada dans plusieurs secteurs (Transports terrestres, Affaires environnementales, Politiques et programmes) à titre de directrice, directrice générale et sous-ministre adjointe déléguée.

Mme Roy est titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université Laval.

 

Portefeuille

Portefeuille des Femmes et de l’Égalité des genres
Version texte - Portefeuille des Femmes et de l’Égalité des genres
Portefeuille des Femmes et de l’Égalité des genres :
  • ministre des Femmes et de l’Égalité des genres Canada
    • Femmes et Égalité des genres Canada (Ministère)

Principaux intervenants externes et partenaires fédéraux

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