Cahier d’information pour le comité PAPC : Comparution du sous-ministre de l’Emploi et Développement social Canada – Décembre 2025

Titre officiel : Comparution du sous ministre, Emploi et Développement social Canada, devant le Comité permanent des comptes publics (PACP), Étude: Rapport de la vérificatrice générale, Rapport 5, Les contrats de services professionnels, 2024, Date: Le 11 décembre, 2025, 11h00 à 13h00.

Sur cette page

  1. Mots d'ouverture
  2. Note de scénario
  3. Biographies des membres PACP
  4. Questions et réponses sur les services professionnels à EDSC
  5. Emploi et Développement social Canada (EDSC) - Rapport sur les résultats ministériels de 2024 à 2025 (Dépenses de fonctionnement brutes réelles)
  6. Questions-réponses sur la passation de marché concernant la MVP - Comité permanent des comptes publics

1. Mots d'ouverture

Mot de bienvenue pour Paul Thompson, sous-ministre de l'Emploi et du Développement social, à l'occasion d'une comparution devant le Comité permanent des comptes publics : 2024 - Rapport no 5 de la vérificatrice générale du Canada sur les contrats de services professionnels

Merci, Monsieur le Président et Mesdames et Messieurs les membres du Comité.

Je tiens à souligner que nous nous réunissons sur le territoire traditionnel non cédé du peuple algonquin anishinaabe.

Je suis ici en compagnie de (présentation des autres personnes représentant EDSC à la table).

En tant que sous-ministre de l'Emploi et du Développement social, je suis honoré de discuter du rapport no 5 de 2024 de la vérificatrice générale du Canada au sujet des contrats de services professionnels à EDSC.

Je tiens à remercier les membres du Comité pour leur examen minutieux de cette question.

Je tiens également à remercier le Bureau de la vérificatrice générale pour son rapport.

EDSC souscrit pleinement à ses recommandations. Nous reconnaissons et appuyons toutes les conclusions du rapport.

Pause

J'aimerais profiter de l'occasion pour expliquer comment EDSC utilise les services professionnels de manière générale.

Je vais parler du rôle important des entreprises privées dans le travail que nous accomplissons pour les Canadiens.

Je vais souligner les leçons apprises et les changements que nous avons mis en œuvre en réponse aux conclusions du rapport.

Mais d'abord, je vais parler de l'approche générale d'EDSC par rapport aux contrats de services professionnels.

Nous gérons de nombreux programmes et services partout au Canada.

Et ces entreprises ont les compétences spécialisées et l'expertise voulue qui contribuent à offrir ces programmes et services de manière efficace, efficiente et prudente.

La prestation de programmes axée sur le citoyen est au cœur de nos contrats, qui sont tous adaptés à des besoins opérationnels spécifiques.

Le Programme de modernisation du versement des prestations en est un excellent exemple.

Il s'agit d'une opération majeure visant à contribuer à la création d'une nouvelle plateforme pour aider les Canadiens à trouver les programmes de prestations fédérales, à faire une demande et à les gérer.

Il s'agit aussi de l'initiative de transformation des TI la plus importante et la plus ambitieuse jamais entreprise par le gouvernement fédéral.

Un projet de cette envergure n'aurait pas été possible sans embaucher des entreprises privées.

Les fonctionnaires travaillent avec les experts de ces entreprises pour apprendre d'eux et mettre en place la plateforme tel que promis.

Le programme de la Sécurité de la vieillesse était le premier programme à migrer vers la nouvelle plateforme.

En mars 2025, les dossiers de quelque 7,4 millions de clients de la Sécurité de la vieillesse ont été transférés à la nouvelle plateforme.

L'assurance-emploi est la prochaine étape en cours de réalisation.

Et une fois de plus, la migration d'un programme aussi gros que le régime de l'assurance-emploi au cours des prochaines années ne serait pas possible sans l'embauche d'entreprises privées.

Nous gérons un éventail de programmes à grande portée dans divers secteurs qui nécessitent aussi le recours à des services professionnels.

Notre programme de prêts et bourses d'études canadien et la ligne 1800 O-Canada de Service Canada ne sont que quelques exemples.

Pause

Monsieur le Président, pour répondre aux conclusions du rapport no 5, nous avons élaboré une réponse et un plan d'action détaillés.

Nous avons également mis en œuvre des mesures pour donner suite aux conclusions liées aux audits des marchés publics à l'échelle du gouvernement qui ont également été menés par le Bureau de l'ombud de l'approvisionnement et le Bureau du contrôleur général. Voici quelques exemples.

En avril 2024, notre dirigeante principale des finances a organisé une session de formation pour tous les cadres d'ESDC sur la conclusion de contrats dans les règles pour des services professionnels.
En juin 2024, nous avons révisé et publié nos instructions sur la feuille de route d'approvisionnement concernant les méthodes d'approvisionnement obligatoires et les processus d'exemption pour tout le personnel.
Nous avons également communiqué les changements apportés à la Directive sur la gestion de l'approvisionnement du Conseil du Trésor du Canada à l'interne pour veiller à la mise en œuvre de ces nouvelles mesures.
Enfin, pour rappeler à tous les gestionnaires de section 34 d'ESDC leurs responsabilités financières, nous avons partagé un courriel illustrant comment l'intendances est au cœur d'une gestion efficace des ressources.

Toutes les mesures découlant des recommandations des trois audits ont été mises en œuvre par EDSC dans les délais prévus.

Monsieur le Président, les mesures que nous avons prises pour donner suite aux recommandations visent principalement à réduire notre dépendance à l'égard des services professionnels, et nos prédictions actuelles montrent que cette tendance se maintiendra.

Cela sera fait pour soutenir les engagements annoncés dans le budget visant à réduire de 20 % les dépenses liées à la gestion et aux autres services-conseils d'ici trois ans.

Conclusion

EDSC demeure plus que jamais résolu à respecter les principes d'ouverture, de transparence et d'équité dans les processus d'approvisionnement.

Nous continuerons donc à perfectionner nos processus afin d'offrir le meilleur à la population canadienne, qui ne mérite rien de moins.

Merci, Monsieur le Président de m'avoir accordé votre temps. Je me ferai un plaisir de répondre aux questions.

- 30 -

2. Note de scénario

Le Comité permanent des comptes publics (CPCP)

Rapport 5 de 2024 de la vérificatrice générale du Canada - Les contrats de services professionnels

11 décembre 2025, de 11 h à 13 h.

Aperçu

Délibérations du comité

À propos de l'audit

Contexte parlementaire

Parti conservateur du Canada

Bloc Québécois

3. Biographies des membres PACP

Membres du Comité et biographies

Comité permanent des comptes publics (PACP)

Mandat du comité

Procédures opérationnelles du Comité

Allocution d'ouverture des témoins : 5 minutes

Première ronde de questions

1- Parti conservateur : 6 minutes

2- Parti libéral : 6 minutes

3- Bloc Québécois : 6 minutes

Deuxième ronde de questions (et les rondes suivantes)

1- Parti conservateur : 5 minutes

2- Parti libéral : 5 minutes

3- Bloc Québécois : 2,5 minutes

5- Parti conservateur : 5 minutes

6- Parti libéral : 5 minutes

Activités prévues liées au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (SCT) - 45e législature

Membres du Comité

Nom : John Williamson
Fonction : Président
Parti : Parti conservateur
Circonscription : Saint John-St. Croix
Membre du PACP depuis : juin 2025, président depuis octobre 2022, a précédemment été membre en 2013 et de 2022 à 2025.

Nom : Jean Yip
Fonction : Vice-présidente :
Parti : Parti libéral
Circonscription : Scarborough-Agincourt
Membre du PACP depuis : juin 2025, a précédemment été membre de 2018 à 2025.

Nom : Sébastien Lemire
Fonction : Vice-président :
Porte-parole des Comptes publics
Parti : Bloc Québécois
Circonscription : Abitibi-Témiscamingue
Membre du PACP depuis : juin 2025

Nom : Gérard Deltell
Parti : Parti conservateur
Circonscription : Louis-Saint-Laurent-Akiawenhrahk
Membre du PACP depuis : septembre 2025, a précédemment été membre de 2017 à 2018.

Nom : Ned Kuruc
Parti : Parti conservateur
Circonscription : Hamilton East-Stoney Creek
Membre du PACP depuis : juin 2025

Nom : Stephanie Kusie
Porte-parole du Conseil du Trésor
Parti : Parti conservateur
Circonscription : Calgary Midnapore
Membre du PACP depuis : juin 2025

Nom : Kristina Tesser Derksen
Parti : Parti libéral
Circonscription : Milton East-Halton Hills South
Membre du PACP depuis : juin 2025

Nom : Tom Osborne
Secrétaire parlementaire du président du Conseil du Trésor
Parti : Parti libéral
Circonscription : Cape Spear
Membre du PACP depuis : juin 2025

Nom : Anthony Housefather
Parti : Parti libéral
Circonscription : Mont-Royal
Membre du PACP depuis : juin 2025

Biographie des membres du Comité

John Williamson (Saint John-St. Croix, N.-B.) président, Parti conservateur

Photo de John Williamson
  • Il a été élu député de Nouveau-Brunswick-Sud-Ouest en 2011, puis a été défait en 2015 et réélu en 2019, 2021 et 2025.
  • Il est actuellement membre du Comité de liaison et président du Sous-comité du programme et de la procédure du Comité permanent des comptes publics.
  • Il a précédemment siégé à de nombreux comités, dont le PACP pendant une brève période en 2013.
  • Avant son élection, M. Williamson a occupé différents postes. Il a été éditorialiste pour le National Post de 1998 à 2001, puis s'est joint à la Fédération canadienne des contribuables, qu'il a quittée en 2008. En 2009, il a été embauché par Stephen Harper comme directeur des communications au Cabinet du premier ministre. Ses intérêts au sein du portefeuille du SCT sont les suivants :
    • les audits de performance du BVG;
    • l'intégrité de la fonction publique;
    • la transparence et la responsabilité.

Jean Yip (Scarborough-Agincourt) première vice-présidente, Parti libéral

Photo de Jean Yip
  • Elle a été élue députée de la circonscription de Scarborough-Agincourt lors d'une élection partielle le 11 décembre 2017, puis a été réélue en 2019, 2021 et 2025.
  • Elle siège au Comité des comptes publics (depuis 2018) et a siégé par le passé au Comité des opérations gouvernementales et au Comité des relations sino-canadiennes.
  • Elle fait également partie du Comité spécial sur la relation entre le Canada et la République populaire de Chine et occupe le poste de vice-présidente du Sous-comité du programme et de la procédure du Comité permanent des comptes publics.
  • Avant son élection, Mme Yip était une conseiller en assurances et adjointe de circonscription.
  • Ses intérêts au sein du portefeuille du SCT sont les suivants :
    • l'analyse comparative entre les sexes plus et les considérations relatives au genre et à la diversité dans les Comptes publics;
    • les rapports environnementaux, sociaux et de gouvernance.

Sébastien Lemire (Abitibi-Témiscamingue, Qc), deuxième vice-président, Bloc Québécois

Photo de Sébastien Lemire
  • Il a été élu député de la circonscription d'Abitibi-Témiscamingue en 2019, puis a été réélu en 2021 et 2025.
  • Il est porte-parole du Bloc Québécois en matière de comptes publics, de sport, de relations avec les Autochtones et de développement du Nord.
  • Il a déjà siégé au Comité permanent des affaires autochtones et du Nord Canada ainsi qu'au Comité permanent de l'industrie et de la technologie.
  • Avant de se lancer dans la politique, il a travaillé à la Fédération de l'Union des producteurs agricoles d'Abitibi-Témiscamingue, à la clinique d'aide juridique Juripop, chez Octane Stratégies et au Forum jeunesse de l'Île de Montréal de la Conférence régionale des élus de Montréal.
  • Ses intérêts au sein du portefeuille du SCT sont les suivants :
    • les audits de performance du BVG;
    • la responsabilité du gouvernement.

Gérard Deltell (Louis-Saint-Laurent-Akiawenhrahk, Qc) Parti conservateur

Photo de Gérard Deltell
  • Il a été élu député de la circonscription de Louis-Saint-Laurent en 2015, puis a été réélu en 2019, 2021 et 2025.
  • Il a siégé à de nombreux comités, notamment celui des Comptes publics.
  • Il a été chef de l'Action démocratique du Québec de 2009 à 2012.
  • Avant son élection, il a exercé la profession de journaliste à TVA, Radio-Canada et TQS.
  • Ses intérêts au sein du portefeuille du SCT sont les suivants :
    • les contrats de services professionnels.

Ned Kuruc (Hamilton East-Stoney Creek, Ont.), Parti conservateur

Photo de Ned Kuruc
  • Il a été élu député de la circonscription de Hamilton East-Stoney Creek en 2025.
  • Avant son élection, il était entrepreneur et occupait le poste de directeur des événements et du recrutement des combattants chez K-1 Global .
  • Ses intérêts au sein du portefeuille du SCT sont les suivants :
    • les contrats de services professionnels;
    • la responsabilité du gouvernement.

Stephanie Kusie (Calgary Midnapore, Alb.), Parti conservateur

Photo de Stephanie Kusie
  • Elle a été élue députée de la circonscription de Calgary Midnapore en 2017, puis a été réélue en 2019 et 2021.
  • Elle est porte-parole conservatrice de l'opposition pour le Conseil du Trésor.
  • Elle a déjà siégé au Comité permanent des langues officielles, au Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre et au Comité permanent des transports.
  • Elle est titulaire d'un baccalauréat en sciences politiques de l'Université de Calgary et d'une maîtrise en administration des affaires de l'Université Rutgers.
  • Avant son élection, Mme Kusie a occupé plusieurs postes, notamment celui de chargée d'affaires par intérim pour le Canada au Salvador, de consule du Canada à Dallas (Texas) et de conseillère principale en politiques auprès de Peter Kent en Amérique latine.
  • Avant d'entrer en fonction, elle a notamment été chargée de négocier des accords de libre-échange, de travailler sur le projet de pipeline Keystone et de faire du lobbying auprès de l'Organisation des Nations Unies pour que le Canada siège au Conseil de sécurité.
  • Ses intérêts au sein du portefeuille du SCT sont les suivants :
    • les dépenses publiques;
    • l'utilisation des contrats de services professionnels par le gouvernement;
    • les dénonciateurs/la divulgation d'actes répréhensibles en milieu de travail.

Kristina Tesser Derksen (Milton East-Halton Hills South, Ont.), Parti libéral

Photo de Kristina Tesser Derksen
  • Elle a été élue députée de la circonscription de Milton East-Halton Hills South Lanen 2025.
  • Elle a étudié à l'Université de Toronto, où elle a obtenu un diplôme en droit.
  • Avant son élection, elle a effectué deux mandats au conseil municipal de Milton.
  • Ses intérêts au sein du portefeuille du SCT sont les suivants :
    • les contrats de services professionnels et la responsabilité légale du gouvernement.

Anthony Housefather (Mont-Royal, Qc), Parti libéral

Photo de Anthony Housefather
  • Il a été élu député de la circonscription de Mont-Royal en 2015, puis a été réélu en 2019, 2021 et 2025.
  • Il a siégé à de nombreux comités, notamment ceux de la justice et des droits de la personne, des opérations gouvernementales et de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique.
  • Il est titulaire de deux diplômes en droit de l'Université McGill ainsi que d'une maîtrise en administration des affaires de l'École de gestion John-Molson de l'Université Concordia.
  • Avant son élection, il a occupé le poste de vice-président directeur des affaires générales et d'avocat général dans une entreprise multinationale du secteur technologique.
  • Il a également été maire de Côte-Saint-Luc entre 2005 et 2015.
  • Ses intérêts au sein du portefeuille du SCT sont les suivants :
    • les contrats de services professionnels et la responsabilité légale du gouvernement.

Tom Osborne (Cape Spear, T.-N.-L.), Parti libéral

Photo de Tom Osborne
  • Il a été élu député de la circonscription de Cape Spear en 2025.
  • Il a fréquenté le Cabot College et l'Université Memorial de Terre-Neuve.
  • Avant son élection, il a été membre de la Chambre d'assemblée de Terre-Neuve-et-Labrador de 1996 à 2024, où il a occupé plusieurs postes ministériels, notamment celui de ministre des Finances et de président du Conseil du Trésor.
  • Ses intérêts au sein du portefeuille du SCT sont les suivants :
    • les contrats de services professionnels;
    • les règles d'approvisionnement.

4. Questions et réponses sur les services professionnels à EDSC

Services professionnels

Q1. Quelle est la valeur des dépenses en services professionnels d'Emploi et Développement social Canada (EDSC)?

Pour l'exercice 2024-2025, EDSC a rapporté un montant de 998,5 M$ en dépenses pour des services professionnels et spéciaux, soit une baisse par rapport au montant de 1,02 G$ de 2024. La majorité de ces dépenses ont été effectuées en support aux priorités essentielles relativement aux opérations et à la modernisation, notamment :

Ces investissements reflètent l'importance continue qu'EDSC accorde à la modernisation des services, à l'excellence opérationnelle ainsi qu'à l'intégrité des programmes.

D'après une analyse des dépenses ministérielles dans les trois principales catégories pour fin de rapports - services commerciaux, services informatiques et services de conseillers en gestion -- ainsi que de certaines dépenses au titre de la MVP, nous estimons que les dépenses en consultants rémunérés selon un tarif journalier représentaient environ 10 % des 998,5 M$ pour l'exercice 2024-2025.

Q2. Ces dépenses sont-elles conformes aux points de référence en matière d'approvisionnement ou aux normes de l'industrie établis?

Dans l'ensemble, ces dépenses témoignent de l'engagement d'EDSC envers une intendance responsable des fonds publics, une amélioration continue et une harmonisation avec les priorités pangouvernementales en matière de transformation numérique, de responsabilisation et d'excellence des services.

Les grandes initiatives comme la MVP tirent profit des fournisseurs ayant une expérience mondiale dans l'exécution de transformations commerciales complexes et à grande échelle. EDSC fait également appel à des entreprises tierces indépendantes pour réaliser des évaluations objectives, assurant la responsabilisation et une prise de décision éclairée tout au long du processus de transformation.

Q3. Quel est le pourcentage du budget du Ministère consacré aux services professionnels?

Pourcentage (%) du budget total du Ministère
EF Dépenses en services professionnels Dépenses d'exploitation totales % des dépenses d'exploitation totales
2019-2020 680 M$ 4,2 G$ 16,2 %
2020-2021 840 M$ 6,1 G$ 13,8 %
2021-2022 960 M$ 5,8 G$ 16,5 %
2022-2023 960 M$ 6,4 G$ 15,1 %
2023-2024 1,02 G$ 6,6 G$ 15,5 %
2024-2025 998,5 M$ 6,5 G$* 15,4 %

Q4. Selon le volume III des Comptes publics du Canada, pour l'exercice financier 2024-2025, les cinq principales catégories de dépenses en services professionnels au sein d'EDSC sont les suivantes

Ces catégories représentent collectivement l'épine dorsale opérationnelle des efforts de modernisation et de prestation de services d'EDSC.

Q5. Quelle est la trajectoire des dépenses en matière de services professionnels?

Le tableau ci-dessous présente les dépenses totales en services professionnels au cours des cinq dernières années (à l'exclusion de la MVP). Veuillez noter que l'exercice 2025-2026 est basé sur les meilleures prévisions disponibles à la P6. Dans l'ensemble, ces dépenses témoignent de l'engagement d'EDSC envers une intendance responsable des fonds publics, une amélioration continue et une harmonisation avec les priorités pangouvernementales en matière de transformation numérique, de responsabilisation et d'excellence des services.

Graphique 1: Dépenses Totales en Services Professionnels au ministère Emploi et Développement Social Canada (excluant la Modernisation de la Prestation des Services (MVP)) de 2021-2022 à 2025-2026
Ce graphique démontre la répartition des coûts totaux d'Emploi et Développement Social pour les dépenses en services professionnels, excluant celles liées à la Modernisation de la Prestation des Services, par exercice financier. Les dépenses totales en services professionnels, nettes des coûts de la Modernisation de la Prestation des Services, couvrent une période de cinq ans, allant de l'exercice 2021‑2022 à 2025‑2026.
Texte descriptif graphique 1

Les dépenses sont réparties comme suit

Exercice Financier Dépenses en services professionnels (excluant la MVP)
2021-2022 921 909 914 $
2022-2023 833 709 032 $
2023-2024 794 412 603 $
2024-2025 807 124 061 $
2025-2026 746 234 474 $

EDSC affiche une stabilité ou une légère diminution au fil des ans, y compris une diminution prévue en 2025-2026. On observe également une tendance stable dans les trois principales catégories de services professionnels lorsque l'on exclut la MVP ainsi qu'une diminution des services informatiques.

Graphique 2: Dépenses Totales en Services Professionnels par catégories de dépenses au ministère Emploi et Développement Social Canada (excluant la Modernisation de la Prestation des Services (MVP)) de 2021-2022 à 2025-2026
Ce graphique démontre la répartition des coûts totaux des dépenses en services professionnels d'Emploi et Développement Social, nette des dépenses liées à la Modernisation de la Prestation des Services, ventilée par catégorie de dépenses et par exercice financier. Les dépenses totales en services professionnels nettes des dépenses de Modernisation de la Prestation des Services couvrent une période de cinq ans, allant de l'exercice 2021‑2022 à 2025‑2026.
Text descriptif graphique 2

Les dépenses sont réparties comme suit

Catérogories de dépenses 2021-2022 2022-2023 2023-2024 2024-2025 2025-2026
Services commerciaux 424 481 535 $ 422 996 355 $ 440 434 977 $ 451 584 215 $ 381 504 863 $
Services informatiques 272 591 350 $ 266 639 391 $ 265 461 725 $ 269 509 511 $ 280 421 347 $
Services de conseillers en gestion 137 344 602 $ 40 444 887 $ 18 924 827 $ 19 171 249 $ 17 749 863 $
Autres 87 492 427 $ 103 628 399 $ 69 591 079 $ 66 859 086 $ 66 558 401 $

Services commerciaux : Environ 80 % des dépenses de cette catégorie sont non discrétionnaires. Elles concernaient le soutien opérationnel tel que l'administration des programmes (par exemple, le fournisseur de services pour les prêts d'études canadien, les ententes sur le développement du marché du travail) et les centres de coûts gérés de manière centralisée.

Services informatiques : L'infrastructure de TI et les initiatives de transformation numérique, à l'exclusion du changement de plateforme des systèmes de prestations fédérales (MVP).

Services de conseillers en gestion : Services consultatifs stratégiques pour l'amélioration de l'efficacité ministérielle et la prestation de services.

*Autres : Services juridiques, formation, services d'interprétation et de traduction, services de santé et de bien-être, services scientifiques et de recherche, services d'aide temporaire et frais et services spéciaux.

Q6. Qu'est-ce qui justifie l'embauche de consultants?

Les consultants permettent un déploiement souple et rapide de ressources détenant des compétences et une expertise spécialisée pour répondre aux exigences opérationnelles et aux systèmes internes d'EDSC, en fournissant des conseils spécifiques relativement aux efforts de transformation du Ministère et pour aider à s'assurer que les programmes et les services d'EDSC sont fournis de manière efficiente, efficace et prudente.

Q7. Comment EDSC s'assure-t-il de l'optimisation des ressources dans les contrats de services professionnels?

Afin de renforcer le contrôle et d'assurer l'optimisation des ressources dans le cadre de l'acquisition de services professionnels, de nouvelles mesures ont été introduites pour les contrats comprenant des taux horaires ou journaliers. Cela inclus une analyse comparative améliorée par rapport aux normes du marché et des attentes plus claires en matière d'efficacité par rapport au coût. La gestion du rendement des fournisseurs a également été formalisée comme une exigence obligatoire pour les nouveaux contrats de services professionnels, ce qui favorise une plus grande responsabilisation et de meilleurs résultats.

Q8. Comment le Ministère s'assure-t-il que le recours à des consultants complète, et non remplace, le travail des fonctionnaires?

Q9. Quelles mesures EDSC prend-il pour réduire sa dépendance à l'égard des consultants et optimiser leur utilisation?

Q10. Comment EDSC fait-il preuve d'intendance et de gestion responsable des fonds publics dans le cadre de l'approvisionnement en services professionnels?

EDSC respecte toutes les politiques, directives, lois et ententes commerciales applicables dans toutes ses activités d'approvisionnement. Notamment, EDSC procède à des approvisionnements conformes aux principes clés énoncés dans la Directive sur la gestion de l'approvisionnement du Conseil du Trésor, le Règlement sur les marchés de l'État (RME) et les conseils fournis dans le Guide des approvisionnements de SPAC. De plus :

Q11. Comment les données d'approvisionnement centralisées sont-elles utilisées pour renforcer la surveillance ministérielle et la prise de décisions stratégiques avisées?

EDSC a mis en place un répertoire d'approvisionnement centralisé afin de renforcer la surveillance et la responsabilisation dans toutes les directions générales. Cette plateforme intégrée permet un suivi en temps réel du nombre de consultants, de la durée des contrats et des tendances en matière de dépenses, offrant ainsi aux dirigeants une vision claire de l'activité des services professionnels dans tout le Ministère. En regroupant les données d'approvisionnement, EDSC peut identifier rapidement les possibilités d'efficacité, surveiller la conformité aux nouvelles politiques et assurer que les ressources soient allouées là où elles offrent la plus grande valeur pour les Canadiens. Le répertoire soutient la prise de décision fondée sur des données probantes et renforce l'engagement d'EDSC envers la transparence et une intendance responsable des fonds publics.

GC Strategies

Q12. Pouvez-vous nous donner des précisions sur les contrats conclus par EDSC avec GC Strategies? À quoi servaient-ils?

Q13. Quel était le montant?

EDSC a attribué trois contrats à GC Strategies Inc. pour un total combiné de 3 132 343,05 $.

Q14. Allez-vous récupérer cet argent?

EDSC n'a pas conclu que GC Strategies Inc. contrevenait aux clauses contractuelles et nous n'avons contesté aucun travail livré. Il n'y a donc aucun motif de demander une restitution. EDSC n'a pas de contrats actifs avec GC Strategies Inc. De plus, le Programme de sécurité des contrats (PSC) de SPAC a révoqué l'attestation de sécurité d'organisation détenue par GC Strategies Inc. à compter du 3 avril 2024. Par conséquent, aucun autre contrat ne sera attribué à ce fournisseur par ou au nom d'EDSC.

Q15. Avez-vous obtenu un bon rapport qualité-prix?

Q16. Qu'ont-ils fait et pourquoi cela n'aurait-il pas pu être fait à l'interne?

Les détails de chaque contrat sont énumérés ci-dessous

Détails déposés au Parlement concernant GC Strategies Incn

Déclaration : Emploi et Développement social Canada (EDSC) a examiné l'information disponible dans son système financier et a trouvé 3 contrats pour GC Strategies Incn depuis le 4 novembre 2015.

Montant des contrats de GC Strategies Inc., : 3 132 343,05 $

Pratiques de diligence raisonnable et état des contrats : Les trois contrats ont été attribués à la suite de processus d'approvisionnement concurrentiels effectués en utilisant une méthode d'approvisionnement de SPAC. Un contrat a été attribué le 2 décembre 2015, un autre le 11 juillet 2017 et un troisième le 1er avril 2022. Suite à la suspension par SPAC des arrangements en matière d'approvisionnement de GC Strategies Inc., le 16 février 2024, EDSC a interrompu les travaux faisant partie de toutes les autorisations de tâches restantes avant leur date d'expiration prévue du 31 mars 2024. EDSC n'a pas de contrats actifs avec GC Strategies Inc.

McKinsey

Q17. Pouvez-vous élaborer sur les contrats conclus par EDSC avec McKinsey and Company Canada?

Du 1er janvier 2011 jusqu'au moment de l'audit, EDSC a attribué quatre contrats en source unique à McKinsey and Company Canada pour une valeur totale combinée de 6 640 140 $ (incluant les taxes). Les contrats 2, 3 et 4 ci-dessous ont été attribués dans le cadre de l'offre à commandes principale et nationale (OCPN) de SPAC no EN578-211925/001/ZM. L'OCPN a été émise le 26 février 2021.

Depuis le 31 mai 2023, EDSC n'a plus de contrats actifs avec McKinsey and Company Canada.

Les détails de chaque contrat sont énumérés ci-dessous

Q18. Concrètement, qu'a fait McKinsey and Company Canada?

Pour soutenir le programme de transformation d'EDSC, on a retenu les services de McKinsey and Company Canada dans le cadre de quatre contrats pour fournir des services consultatifs et d'analyse comparative à l'aide d'outils spécialisés, de données exclusives et d'une expertise mondiale. Ce travail a permis au Ministère d'évaluer son rendement par rapport aux principales organisations canadiennes et internationales, d'identifier les domaines à améliorer et d'éclairer la conception d'initiatives stratégiques visant à moderniser la prestation des services. Ces efforts nous aident à mieux servir les Canadiens, par exemple, grâce au lancement du Carrefour pour les aînés, un portail en ligne centralisé qui simplifie l'accès aux ressources et aux prestations en matière de planification de la retraite. Chaque contrat comprenait également un volet de transfert des connaissances afin de renforcer les capacités internes et d'assurer la viabilité à long terme.

Q19. Quest-ce qui a mené à la décision de faire appel à une expertise externe au lieu de miser sur des ressources internes?

Les services acquis dans le cadre de ces contrats n'étaient pas facilement disponibles au sein de la fonction publique. McKinsey and Company Canada a fourni une expertise spécialisée dans les domaines de l'analyse comparative, de la planification stratégique et des capacités de gestion de la transformation, essentielle au programme de modernisation d'EDSC. Ses outils et son soutien consultatif ont permis au Ministère de mesurer le rendement par rapport aux normes nationales et internationales et d'identifier les obstacles à la prestation de services essentiels à l'amélioration des prestations et des services offerts aux Canadiens.

Chaque contrat a été adapté à des besoins opérationnels spécifiques et les ressources fournies ont été conservées pendant toute la durée des ententes. Ces engagements ont soutenu des initiatives complexes et la transformation de la prestation de programmes centrés sur le citoyen et visaient à réduire les risques de mise en œuvre, à obtenir des résultats durables et à accélérer l'amélioration du rendement dans le cadre des initiatives de transformation ministérielles.

Les experts externes de McKinsey and Company Canada ont également joué un rôle clé dans le transfert des connaissances aux fonctionnaires, améliorant ainsi les compétences internes et faisant progresser les efforts de transformation du Ministère.

Q20. Comment avez-vous veillé à ce que le gouvernement obtienne un bon rapport coûts-bénéfices dans le cadre des contrats avec à McKinsey and Company Canada?

Q21. Pourquoi EDSC a-t-il eu recours à un processus non compétitif, en source unique?

Plans d'action de gestion

Q22. Quelles ont été les réponses du Ministère aux vérifications concernant ses pratiques contractuelles avec McKinsey and Company Canada et quels plans d'action ou mesures correctives spécifiques ont été mis en œuvre en réponse aux constatations?

A) Vérification interne

Le 8 février 2023, le Secrétariat du Conseil du Trésor a demandé à EDSC et à d'autres ministères de déterminer et d'entreprendre une vérification interne de leurs contrats avec McKinsey and Company Canada pour la période allant du 1er janvier 2011 au 7 février 2023. Conformément aux instructions du Bureau du contrôleur général, la dirigeante principale d'audit du Ministère a mené une vérification interne indépendante officielle des processus d'approvisionnement connexes et a présenté les résultats le 22 mars 2023.

Recommandation

L'examen interne a débouché sur une recommandation pour la dirigeante principale des finances de renforcer les contrôles régissant l'utilisation appropriée des outils d'approvisionnement, avec une emphase particulière sur le fait de d'identifier clairement si la méthode d'approvisionnement est compétitive ou non.

Action

À la suite de cet examen, EDSC a mis en œuvre les mesures suivantes pour renforcer la surveillance des outils d'approvisionnement :

B) Bureau de l'ombudsman de l'approvisionnement

En mars 2023, le Bureau de l'ombudsman de l'approvisionnement (BOA) a lancé un examen des pratiques d'approvisionnement utilisées par les ministères et organismes fédéraux lors de l'attribution de contrats de services à McKinsey and Company.

L'objectif de l'examen consistait à déterminer si les activités d'approvisionnement liées aux contrats de McKinsey ont été menées conformément à la Loi sur la gestion des finances publiques, au règlements applicables et aux politiques et procédures pertinentes et si elles ont respecté les principes d'équité, d'ouverture et de transparence. Cette vérification a donné lieu à une recommandation pour EDSC.

Recommandation

EDSC, le BCP, RNCan et le MDN devraient mettre en œuvre des contrôles procéduraux pour assurer que les méthodes d'approvisionnement obligatoires sont utilisées lorsque requis et que les exemptions fassent l'objet d'une demande auprès de de SPAC et qu'elles soient documentées, le cas échéant.

Mesure

Le ministère a répondu à la recommandation de la vérification en acceptant de renforcer les contrôles de notre processus d'approvisionnement. Un plan d'action a été élaboré, notamment :

C) Bureau du vérificateur général

Parallèlement à la vérification du BOA, en mars 2023, le Bureau du vérificateur général a procédé à un audit indépendant des contrats de services professionnels attribués à McKinsey and Company par les ministères, organismes et sociétés d'État fédéraux. L'audit a évalué si ces contrats étaient conformes aux politiques applicables en matière d'approvisionnement et s'ils permettaient d'optimiser les ressources. Cet audit a donné lieu à une recommandation pour EDSC.

Recommandation

Pour mieux s'assurer que les personnes participant au processus d'approvisionnement n'ont pas de conflits d'intérêts, les organisations devraient mettre en œuvre un processus proactif afin d'identifier les conflits d'intérêts réels ou perçus dans le processus d'approvisionnement et devraient conserver les résultats de ce processus ainsi que les déclarations de conflits d'intérêts remplies.

Action

EDSC a pleinement mis en œuvre les mesures suivantes, augmentant davantage la transparence dans le processus d'approvisionnement :

Conflits d'intérêts et prévention de la fraude

Q23. Quelles sont les obligations de conformité pour les employés concernant les comportements éthiques et les divulgations de conflits d'intérêts à EDSC?

Q24. Le Ministère peut-il fournir des preuves démontrant que la mise en œuvre des déclarations de conflits d'intérêts a mené à des résultats mesurables ou à des améliorations de la gouvernance, de la transparence ou des processus de prise de décision?

Q25. Que fait EDSC pour détecter et prévenir la fraude?

Évaluation du risque de fraude

Q26. Les enquêtes menées par SPAC ont révélé que 3 sous-traitants en services professionnels ont réalisé des travaux dans 36 ministères et organismes du gouvernement du Canada. Ces individus ont facturé frauduleusement le gouvernement du Canada pour un montant estimé à 5 millions de dollars en facturant de multiples organisations pour la même période dans le cadre de plusieurs contrats distincts. EDSC est-il un de ces 36 ministères?

Oui. Les contrats en question sont les suivants :

Q27. EDSC recouvrera-t-il les trop-payés en vertu de ces contrats?

Oui, le processus de restitution est centralisé et mené par SPAC au nom de tous les ministères affectés. SPAC a le pouvoir de demander une restitution aux fournisseurs. Ce montant est estimé à 355 000 $ pour les trois contrats.

5. Emploi et Développement social Canada (EDSC) - Rapport sur les résultats ministériels de 2024 à 2025 (Dépenses de fonctionnement brutes réelles)

Pour livrer ses programmes et ses services, les dépenses de fonctionnement brutes réelles d'EDSC pour l'exercice 2024 à 2025 étaient de 5 467,6 millions de dollars.

Le ministère dispose d'une structure financière complexe reposant sur les crédits votés (les fonds alloués à partir du Trésor), ainsi que sur l'autorité de recouvrer les coûts du Compte des opérations de l'assurance-emploi, du Régime de pensions du Canada (RPC) et d'autres entités.

Figure : Dépenses de fonctionnement brutes réelles
Figure : Dépenses de fonctionnement brutes réelles : la description suit
Texte descriptif de la figure

Section à gauche : Les coûts bruts de fonctionnement étaient de 5 467,6 millions de dollars

Section au centre :

  • Les crédits votés des fonds alloués à partir du Trésor étaient de 1 455,7 millions de dollars
  • L'autorité de recouvrer du Compte des opérations de l'assurance-emploi était de 2 228,6 millions de dollars
  • L'autorité de recouvrer des comptes du RPC était de 559,0 millions de dollars
  • L'autorité de recouvrer des autres entités était de 1,1 millions de dollars
  • Les ententes de partenariat de prestation de services (LMEDS) étaient de 502,2 millions de dollars
  • Les autres coûts de fonctionnement étaient de 721,0 millions de dollars [remarque : Les autres coûts de fonctionnement comprenaient : 489,6 millions de dollars pour les RASE, 122,7 millions de dollars liés aux prestations liées à la pandémie, 90,1 millions de dollars en frais administratifs législatifs liés au Programme canadien d'aide financière aux étudiants et au Prêt canadien aux apprentis, 16,1 millions de dollars en dépenses nettes pour le Programme fédéral d'indemnisation des accidentés du travail et 2,5 millions de dollars pour d'autres postes.]

Section à droite : Les coûts de fonctionnement internes bruts réels étaient de 4 244,4 millions de dollars

6. Questions-réponses sur la passation de marché concernant la MVP - Comité permanent des comptes publics

Pour le manuel du sous-ministre Paul Thompson concernant la réunion du 11 décembre 2025

Contexte : Programme de MVP - Rapport du PACP - octobre 2025.pdf

Contrats et experts-conseils

Q1 : Pouvez-vous décrire le processus concurrentiel mis en œuvre pour retenir les fournisseurs de technologies de base (IBM pour Cúram) et les quatre intégrateurs de systèmes (Accenture, CGI, Deloitte et Fujitsu)?

Renseignements supplémentaires

Q2 : Contrat d'IBM : Quelle est la valeur réelle du contrat?

La valeur du contrat de fournisseur de technologie de base (FTB) d'IBM s'élève à 117 millions de dollars (taxes comprises) pour les licences logicielles, la maintenance et le soutien, les services professionnels et la formation, sur une période de 10 ans, prenant fin en 2031. Au 21 octobre 2025, un total de 97 millions de dollars (taxes comprises) avait été dépensé.

Q3 : Combien d'argent a été attribué à chaque intégrateur de systèmes (Accenture, CGI, Deloitte et Fujitsu) et pour quelles activités?

Les intégrateurs de systèmes (IS) qualifiés sont responsables de la mise en œuvre, de l'intégration, de la transition, de l'élaboration, des essais, de la prestation et (potentiellement) de la gestion des services de l'ensemble ou d'une partie de la solution de MVP.

Chronologie : du 30 avril 2021 au 18 juin 2025

Contributions mixtes des intégrateurs de systèmes

Accenture : 173 881 377,32 $ (taxes comprises)

Principaux apports

CGI : 61 549 294,74 $ (taxes comprises)

Principaux apports

Deloitte : 388 081 085,61 $ (taxes comprises)

Principaux apports

Fujitsu : 44 423 811,04 $ (taxes comprises)

Principaux apports

Renseignements supplémentaires

Outre les activités de déploiement de chaque tranche, les intégrateurs de systèmes qualifiés devront également appuyer des activités de planification pour les tranches suivantes. D'autres fournisseurs peuvent être chargés d'exercer des rôles semblables, le cas échéant. Jusqu'à maintenant, les intégrateurs de systèmes ont développé tous les prototypes requis pour mener les projets de transformation, ont réalisé de nombreuses transformations et innovations à l'échelle des différents projets et initiatives de MVP. À l'heure actuelle, Deloitte dirige la mise en œuvre de la MVP de la SV, et Accenture dirige la transformation de l'assurance-emploi

Q4 : Quel rôle Pricewaterhouse Coopers (PWC) a-t-elle joué dans le cadre de la MVP et quel montant lui a été versé (et pour quelles activités clés)?

Renseignements généraux

Q5 : Si des fournisseurs font partie d'un groupe de fournisseurs qualifiés, pourquoi des contrats sont-ils attribués à des fournisseurs qui ne font pas partie du groupe et quelle est la nature de ces contrats? Veuillez fournir quelques points saillants de la manière dont ces 127 millions de dollars ont été dépensés.

Le cas échéant, le programme de MVP a recours à des fournisseurs au-delà de son groupe de travail des fournisseurs qualifiés pour s'attaquer aux contraintes de capacité et aux manques en compétences spécialisées - particulièrement pour les capacités numériques émergentes. Comme nous reconnaissons que nous ne disposons pas de toute l'expertise requise en interne, nous recherchons activement des partenaires du secteur qui proposent des connaissances techniques approfondies et des pratiques novatrices. Ces services sont obtenus par l'intermédiaire d'arrangements existants en matière d'approvisionnement de SPAC et d'EDSC, ainsi que d'autres méthodes d'approvisionnement approuvées, comme des ententes d'échange. Cette approche garantit non seulement l'accès aux compétences essentielles, mais renforce également notre engagement en matière de transfert de connaissances - intégrant une expertise externe au sein de nos équipes pour renforcer la capacité interne à long terme et appuyer une transformation durable.

Q6 : Comment la modernisation du versement des prestations gère-t-elle les marchés et les partenariats avec les fournisseurs afin d'obtenir des résultats positifs pour la population canadienne?

Q7 : Quel est le nombre d'ETP par rapport aux entrepreneurs dans le cadre de la MVP?

Renseignements généraux

Détails de la page

2026-04-10