Comité d’experts sur les obstacles à l’emploi des nouveaux Canadiens : Résumé de la consultation en ligne du Comité d’experts

Décharge de responsabilité

Décharge de responsabilité : L’examen de la consultation en ligne a été mené par Emploi et Développement social Canada (EDSC) peu après qu’elle ait pris fin le 1er décembre 2014. Le but de cet examen était d’offrir au Comité d’experts sur les obstacles à l’emploi des nouveaux Canadiens une meilleure compréhension des obstacles et des pratiques exemplaires des intervenants impliqués dans le cheminement vers l’emploi de nouveaux Canadiens. Bien que le rapport ait été préparé méticuleusement et que les résultats aient été résumés avec le plus d’exactitude possible, il offre seulement un examen subjectif des réponses fournies en ligne. Comme les questions ont été répondues sur une base volontaire, les réponses peuvent avoir été incomplètes et leur interprétation peut varier. EDSC décline toute responsabilité concernant tout dommage causé par l’utilisation du matériel contenu dans ce rapport.

Introduction

Ce rapport fournit un résumé des réponses à la consultation en ligne entreprise par le Comité d’experts sur les obstacles à l’emploi des nouveaux Canadiens. Le questionnaire (annexe A) était disponible sur le site Web d’Emploi et Développement social Canada (EDSC) du 24 octobre au 1er décembre 2014.

Le ministre d’EDSC a chargé le Comité d’experts, présidé par M. Nick Noorani et six autres experts, de consulter des employeurs, des organismes de réglementation, des représentants d’établissements d’enseignement, d’une administration, des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants et d’autres intervenants pertinents pour identifier les succès, les approches novatrices et les pratiques exemplaires, notamment sur les questions d’octroi de permis d’exercice, d’embauche et de maintien en poste, qui sont connexes à l’intégration des nouveaux immigrants au marché du travail.

La consultation en ligne a permis au Comité d’experts d’accéder au réseau élargi d’intervenants impliqués dans le cheminement vers l’emploi de nouveaux Canadiens, et a permis de recueillir directement l’opinion des nouveaux arrivants.

Alors que les questions du sondage variaient légèrement selon la catégorie de répondant (individu, entreprise, etc.), les réponses peuvent se regrouper selon quatre thèmes principaux :

  • Obstacles à l’emploi des nouveaux arrivants
  • Mesures de soutien offertes aux nouveaux arrivants
  • Rôle des employeurs
  • Mesures supplémentaires pour aider les nouveaux arrivants à se trouver un emploi

Le rapport fournit un aperçu des individus et des organismes qui ont participé à la consultation en ligne, puis présente un sommaire thématique des réponses.

Section A : Aperçu des participants

L’aperçu statistique suivant résume la participation à la consultation en ligne entreprise par le Comité d’experts sur les obstacles à l’emploi des nouveaux Canadiens :

  • 2 548 visites de la page de consultation sur le site Web d’Emploi et Développement social Canada (EDSC)
  • 620 participants (dont 568 ont fourni leur apport en anglais et 52 en français)
  • 289 réponses complétées (les consultations incomplètes contenaient des données qui ont été prises en compte pour ce sommaire)

En plus de mettre le sondage en ligne à la disposition du grand public, EDSC a invité des intervenants à participer, y compris les organismes invités aux consultations en personne. Les participants étaient les suivants :

  • plus de 130 organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants
  • plus de 300 employeurs
  • plus de 50 représentants d’établissements d’enseignement ayant une expertise particulière dans ce secteur
  • plus de 100 intervenants provenant d’organismes de réglementation
  • plus de 60 autres intervenants pertinents

De plus, d’autres ministères fédéraux, y compris Citoyenneté et Immigration Canada, Industrie Canada et Santé Canada, ainsi que d’autres intervenants tels que le Réseau canadien des associations nationales d’organismes de réglementation, ont partagé l’invitation à participer à la consultation en ligne par l’entremise de leurs propres réseaux d’intervenants pertinents.

Aperçu des participants individuels

La plupart des réponses à la consultation provenaient de répondants s’étant identifiés comme des individus qui, en bonne partie, étaient des nouveaux arrivants note de bas de page 1 au Canada, vivant en Ontario et étant âgés de 35 à 49 ans. Le quart des réponses ont été fournies par des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants, suivi des autres catégories à parts égales.

Tableau A1 : J’appartiens à la catégorie suivante ou je la représente :
Types de participants (parmi 544 qui déclarent appartenir à cette catégorie) Pourcentage Nombre
Individu 35% 218
Organisme d’accompagnement des nouveaux arrivants 22% 138
Organisme responsable de l’évaluation des titres de compétences étrangers 7% 41
Établissement d’enseignement 6% 35
Entreprise 5% 31
Administration 5% 31
Autre 8% 50
Aucune réponse 12% 76
Total 544

Parmi les réponses à la catégorie « Individu », 53 % ont indiqué qu’ils étaient des immigrants au Canada (n’étant pas nés au Canada). Environ un cinquième de ces répondants ont indiqué que leur pays ou région de naissance était l’Asie et le Pacifique, avec 8 % provenant du Moyen-Orient et une proportion semblable provenant de l’Europe (tableau A2). Parmi les répondants qui ne sont pas nés au Canada, une majorité (60 %) de ceux-ci vit au Canada depuis cinq ans ou moins. Plus précisément, 26 % vivent au Canada depuis trois à cinq ans, alors que 20 % vivent au Canada depuis un à deux ans, et 14 % depuis moins d’un an.

Tableau A2 : Pays ou région de naissance
Pays ou région de naissance (parmi 141 qui déclarent appartenir à cette catégorie) Nombre
Asie et Pacifique 49
Canada 24
Moyen-Orient 17
Europe 17
Amérique du Sud 11
Africa 10
Amérique centrale 8
États-Unis 3
Préfère ne pas répondre 2
Aucune réponse 77
Total 141

Aperçu des participants provenant d’organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants

Cent trente-huit réponses ont été obtenues de répondants faisant partie de cette catégorie. La plupart des organismes (58 %) n’ont pas indiqué leur revenu annuel, soit parce qu’ils ne le connaissaient pas, soit parce qu’ils préféraient ne pas répondre. Parmi ceux qui ont répondu, 24 % avaient un revenu annuel d’un million de dollars ou plus (tableau A3). Bien que la plupart des organismes opéraient en Ontario (28 %), les réponses provenaient de partout au Canada, à l’exception des territoires.

Tableau A3 : Revenu annuel de l’organisme
Revenu annuel (parmi 122 qui déclarent appartenir à cette catégorie) Count
0$–29 999$ 1
30 000$–99 999$ 3
100 000$–249 999$ 3
250 000$–499 999$ 7
500 000$–999 999$ 11
1 000 000$ et plus 33
Ne sait pas / Préfère ne pas répondre 80
Total 138

Aperçu des participants provenant d’organismes responsables de l’évaluation des titres de compétences étrangers

Quarante et une réponses ont été fournies par les participants qui se sont eux-mêmes identifiés comme représentant des organismes responsables de l’évaluation des titres de compétences étrangers. Ces organismes comprennent probablement des organismes de réglementation des professions, mais peuvent également comprendre des organismes qui offrent des services d’évaluation d’études et de titres de compétences étrangers. La plupart des répondants ont indiqué que leurs organismes étaient exploités partout au Canada et même à l’échelle internationale, alors que le tableau A4 indique que pour 73 % des répondants, il est obligatoire d’obtenir un permis d’exercer ou un certificat pour leur domaine de profession.

Tableau A4 : Quel niveau d’autorisation d’exercer ou de certification est requis pour ce domaine de profession?
Niveau requis d’autorisation d’exercer ou de certification (parmi 34 qui déclarent appartenir à cette catégorie) Nombre
Permis d’exercer ou certificat obligatoire 30
Permis d’exercer ou certificat volontaire 4
Aucun permis d’exercer ou certification nécessaire 3
Autre 3
Ne sait pas / Préfère ne pas répondre 0
Total 40

Aperçu des établissements d’enseignement

Trente-cinq répondants d’un établissement d’enseignement ont participé à la consultation en ligne, avec la majorité (74 %) représentant des universités et des collèges (tableau A5). Près de la moitié des répondants d’un établissement d’enseignement travaillait dans des institutions en Ontario, alors qu’environ un répondant sur cinq travaillait en Alberta et en Colombie-Britannique.

Tableau A5 : Type d’établissement
Type d’établissement (parmi 35 qui déclarent appartenir à cette catégorie) Nombre
Université 17
Collège 9
École secondaire / Cégep / Collège d’enseignement professionnel 4
Autre 4
Ne sait pas / Préfère ne pas répondre 1
Total 35

Aperçu des entreprises participantes

Trente et un répondants ont indiqué qu’ils représentaient des entreprises. Parmi ces répondants, la plupart se sont identifiés comme des petites entreprises (1 à 99 employés) et d’importants employeurs (plus de 500 employés), chacun représentant une part de 38 % des répondants issus d’entreprises, suivis par les moyennes entreprises (100 à 499 employés). Environ 40 % des entreprises étaient exploitées partout au Canada. Les entreprises étaient représentées dans une variété d’industries, y compris celles de la vente au détail, de la fabrication, de l’énergie et des services publics, de la santé, des transports, du recrutement, de la construction, du marketing, des ressources humaines et de la technologie et des communications.

Aperçu des répondants d’une administration

Trente et un répondants à la consultation ont indiqué qu’ils étaient des représentants d’une administration, avec la plus importante représentation provenant des administrations provinciales et territoriales, suivis de près par des représentants d’une administration municipale (tableau A6). Parmi ces représentants d’une administration, 9 sur 31 ont indiqué qu’ils se trouvaient en Ontario.

Tableau A6 : Type d’administration
Type d’administration (parmi 27 qui déclarent appartenir à cette catégorie) Nombre
Provinciale / territoriale 10
Municipale 9
Fédérale 5
Autre 2
Ne sait pas / Préfère ne pas répondre 5
Total 31

Section B : Obstacles à l’emploi des nouveaux arrivants

Presque tous les répondants ont indiqué que les nouveaux arrivants faisaient face à des difficultés liées à l’emploi au Canada. Par exemple, parmi les 138 organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants, une large majorité a indiqué que les nouveaux arrivants faisaient face à des obstacles pour accéder au marché du travail avec leur plein potentiel.

Avant tout, parmi les obstacles rencontrés par les répondants individuels (tableau B1), note de bas de page 2 on retrouve un manque ou la difficulté à acquérir de l’expérience de travail au Canada, suivis par des difficultés à faire reconnaître l’expérience et les études obtenues et complétées à l’étranger; et par un préjugé perçu chez les employeurs contre l’embauche d’immigrants. D’autres problèmes liés à l’emploi auxquels font face les nouveaux arrivants comprennent un manque de réseaux sociaux et professionnels, de la difficulté à obtenir du travail en raison d’une surqualification, des défis posés par les compétences linguistiques (en particulier, un vocabulaire spécifique à une profession), des défis d’adaptation à la culture, des problèmes perçus avec le système d’immigration et une information inadéquate préalable à l’arrivée.

Afin de mieux expliquer les difficultés avec la langue, un répondant individuel a donné l’explication suivante :

« La langue est le plus grand obstacle auquel j’ai dû faire face au Canada. J’ai trouvé difficile de vivre en anglais au quotidien. Même si mon niveau de compétence linguistique canadien est de 8, il est davantage axé sur le milieu de travail en anglais que sur la vie quotidienne en anglais.» note de bas de page 3

Tableau B1 : Les réponses individuelles à la question « Avez-vous fait face à des obstacles pour obtenir un emploi au Canada qui exploite entièrement vos compétences et votre expérience acquise à l’étranger? » (108 réponses au total)
Réponses Références
Difficulté à obtenir une expérience au Canada / absence d’expérience au Canada 24
Difficultés liées à la reconnaissance des titres de compétences étrangers 21
Préjugés perçus des employeurs 16
Absence de réseaux sociaux et professionnels 14
Surqualification 11
Défis liés aux compétences linguistiques 9
Défis reliés à l’adaptation culturelle 5
Défis associés au système d’immigration 5
Information préalable à l’arrivée inadéquate (incluant l’information sur le marché du travail et l’information erronée) 3

« Les défis ont été les suivants : manque d’expérience au Canada, rejet de la candidature avant de passer l’entrevue et difficulté à comprendre le processus d’embauche. »
− Répondant individuel

« D’où je viens, il y a seulement de l’information sur les examens médicaux et le traitement des demandes de visa. Il n’y a pas beaucoup de consultants pour informer les nouveaux arrivants des obstacles liés à l’évaluation des diplômes. »
− Répondant individuel

Certains répondants ont indiqué que le système d’immigration ne s’harmonisait pas aux réalités du marché du travail auxquelles ils ont fait face une fois arrivés au Canada. Avant leur immigration au Canada, certains répondants ont fait part de leur croyance que l’évaluation des compétences et de la scolarité aux fins d’immigration signifiait qu’ils étaient qualifiés pour travailler au Canada. Cependant, une fois au Canada, plusieurs nouveaux arrivants ont mentionné avoir eu de la difficulté à satisfaire aux exigences professionnelles de leur profession, qui, la plupart du temps, ne correspondaient pas aux critères d’immigration. Par exemple, une personne a indiqué :

« Les obstacles rencontrés comprenaient un manque total d’information sur la vie après l’arrivée au Canada, c.-à-d. aucune séance préalable à l’arrivée, l’impression que l’évaluation des compétences et des études au cours de la demande signifie que le candidat a les qualifications requises pour un emploi… Même un ingénieur qui compte plus de 15 ans d’expérience doit refaire ses preuves. » note de bas de page 4

Alors que les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants ont indiqué, comme les répondants individuels, que l’acquisition d’expérience au Canada était parmi les plus importants obstacles auxquels font face les nouveaux arrivants (tableau B2), il y a eu quelques différences clés parmi les autres obstacles principaux liés à l’emploi lorsqu’on les compare à ceux indiqués par les répondants individuels. Par exemple, pour les répondants individuels, les préjugés perçus chez les employeurs se retrouvaient parmi les trois plus grands obstacles, alors que les préjugés perçus chez les employeurs se retrouvaient au 5e rang dans la liste des obstacles relevés par les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants. De façon semblable, alors que les obstacles liés à la surqualification et les compétences linguistiques se retrouvent aux 5e et 6e rangs chez les répondants individuels, ces obstacles ont été placés respectivement aux 6e et 3e rangs par les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants. Un des répondants provenant d’un de ces organismes a indiqué que les immigrants faisaient face à :

« beaucoup de difficultés tant pour la reconnaissance des diplômes que pour la recherche d’une première expérience de travail rémunérée au Canada. »

Ces résultats indiquent que la perception des obstacles à l’emploi était variable selon la catégorie des répondants. Ceci dit, alors que le classement des obstacles variait, tous les groupes ont relevé des préoccupations semblables.

Tableau B2 : Les réponses des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants à la question « Selon vous, est-ce que les nouveaux arrivants font face à des obstacles pour obtenir des emplois qui exploitent entièrement leurs compétences et leur expérience? Veuillez décrire. » (81 réponses au total)
Réponses Références
Difficultés liées à la reconnaissance des titres de compétences étrangers 43
Difficulté à obtenir une expérience de travail au Canada / absence d’expérience au Canada 32
Défis liés aux compétences linguistiques 30
Défis reliés à l’adaptation culturelle 19
Préjugés perçus des employeurs 17
Surqualification 16
Absence de réseaux sociaux et professionnels 15
Information préalable à l’arrivée inadéquate (incluant l’information sur le marché du travail et l’information erronée) 15
Défis associés au système d’immigration 1

Le tableau B3 fournit un classement afin de mieux illustrer la perception des difficultés liées à l’emploi auxquelles font face les nouveaux arrivants selon les nouveaux arrivants (répondants individuels) et les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants. Par exemple, un classement de « 1 » signifie qu’il s’agit de la réponse mentionnée le plus fréquemment par les répondants à cette question en particulier, selon une analyse subjective. Veuillez noter que ces classements sont subjectifs puisque les catégories ont été déterminées en s’appuyant sur un aperçu initial des réponses et ne sont pas exhaustives.

Tableau B3 : Les réponses à la question concernant les obstacles auxquels font face les nouveaux arrivants pour obtenir des emplois qui exploitent entièrement leurs compétences et leur expérience, telles que classées par les nouveaux arrivants et les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants.
Réponses Répondants individuels
Rang
Organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants
Rang
Difficultés liées à la reconnaissance des titres de compétences étrangers 2 1
Difficulté à obtenir une expérience de travail au Canada / absence d’expérience au Canada 1 2
Défis liés aux compétences linguistiques 6 3
Défis reliés à l’adaptation culturelle 7 4
Préjugés perçus des employeurs 3 5
Surqualification 5 6
Information préalable à l’arrivée inadéquate (incluant l’information sur le marché du travail et l’information erronée) 9 7
Absence de réseaux sociaux et professionnels 4 7
Défis associés au système d’immigration 7 9

De nombreux répondants qui se sont eux-mêmes identifiés comme provenant d’un établissement d’enseignement ont décrit des enjeux liés à l’emploi semblables à ceux mentionnés par d’autres catégories de répondants. Ce groupe a fréquemment fait référence aux difficultés avec la reconnaissance des titres de compétences étrangers et aux préjugés perçus chez les employeurs. En voici un exemple :

« Le filtre créé par les associations professionnelles empêche les immigrants d’accéder aux emplois pour lesquels ils ont reçu une formation. Il y a de la discrimination en milieu de travail qui s’appuie sur les titres de compétences étrangers ainsi que le racisme qui empêche les immigrants d’accéder aux bons emplois. » (répondant d’un établissement d’enseignement) note de bas de page 5

« Le processus d’embauche utilisé par de nombreux employeurs canadiens (réseautage, références) n’aide pas, mais plutôt empêche de nombreux nouveaux arrivants de trouver les postes qui conviennent le mieux à leurs compétences et leur expérience. » (répondant d’un établissement d’enseignement) note de bas de page 6

Parmi les organismes responsables de l’évaluation des titres de compétences étrangers, quelques répondants ont indiqué que les obstacles principaux liés à l’emploi pour les professions réglementées comprenaient l’obtention de documents nécessaires, la confirmation des équivalences d’études et la manière de surmonter les différences entre les normes professionnelles des pays d’origine des nouveaux arrivants et celles du Canada. Obtenir l’expérience professionnelle canadienne pertinente a également été mentionné comme un défi particulier pour une reconnaissance complète des titres de compétences par un répondant provenant d’un organisme responsable de l’évaluation des titres de compétences étrangers.

Alors que les représentants d’une administration n’ont pas fourni de justification pour leur réponse, la majorité (18 des 31 répondants à cette question) a indiqué qu’à leur avis, les nouveaux arrivants font face à des obstacles pour obtenir des emplois qui leur permettent d’exploiter entièrement leurs compétences et leur expérience.

Section C : Mesures de soutien offertes aux nouveaux arrivants

Pour les répondants individuels, les programmes particuliers pour les nouveaux arrivants, tels que ceux offerts par les différentes administrations ou les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants, comptaient parmi les mesures de soutien principales qui les ont aidés à obtenir un emploi qui exploitait entièrement leurs compétences et leur expérience (tableau C1). Certains répondants ont indiqué que les programmes gouvernementaux étaient utiles, y compris le Programme canadien d’intégration des immigrants et le Programme fédéral de stage pour les nouveaux arrivants. Tel qu’indiqué par un répondant individuel,

« il y a tant de bonnes choses à dire sur le Programme fédéral de stage pour les nouveaux arrivants, parrainé par Citoyenneté et Immigration Canada et administré en collaboration avec les organismes de soutien locaux pour les immigrants ». note de bas de page 7

Lorsqu’on a demandé « quels outils, pratiques ou programmes vous ont aidés avant et après votre arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploitait entièrement vos compétences et votre expérience? », les répondants ont mentionné le plus fréquemment les « programmes particuliers qui ciblent les nouveaux arrivants », alors que « rien n’a aidé » a été la deuxième réponse la plus fréquente.

Tableau C1 : Réponses individuelles à la question « Le cas échéant, quels outils, pratiques ou programmes vous ont aidés, avant et après votre arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploitait entièrement vos compétences et votre expérience? » (95 réponses au total)
Réponses Références
Programmes particuliers à l’intention des nouveaux arrivants 26
Rien n’a aidé 17
Mesures de soutien pour le réseautage social ou professionnel (mentorat, orientation de carrière) 15
Études au Canada ou mise à niveau 14
Programmes linguistiques 12
Aide à la recherche d’emplois, la rédaction de CV et la préparation aux entrevues 12
Possibilités d’expérience de travail au Canada (stages, bénévolat) 9
Information et mesures de soutien préalables à l’arrivée 6
Sources en ligne (sites de recherche d’emploi) 5
Mesure de soutien pour l’adaptation à la culture (formation sur la culture en milieu de travail) 3

En plus des programmes et des services ciblés à l’intention des nouveaux arrivants (tels que le Programme canadien d’intégration des immigrants, les programmes d’établissement des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants et les mesures de soutien à la recherche à l’emploi), les répondants individuels ont mentionné la plupart du temps que le réseautage, les compétences linguistiques et l’acquisition d’un diplôme au Canada se sont avérés particulièrement utiles avec leur employabilité. Par exemple, un répondant a fourni le commentaire suivant :

« Je trouve utile d’obtenir un diplôme au Canada parce que les employeurs canadiens reconnaissent les institutions canadiennes; le réseautage joue également un rôle important. » note de bas de page 8

Certains répondants individuels ont également mentionné que les ressources Internet, telles que les sites de recherche, sont bénéfiques. D’autres ont indiqué que les services utiles offerts par les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants et d’autres intervenants pertinents prenaient fin lorsqu’ils ne sont plus considérés comme de « nouveaux arrivants » et qu’il serait profitable que cette offre de service continue, parce que l’intégration est un processus continu. D’autres programmes et outils mentionnés comprennent le mentorat, les mesures de sensibilisation à la culture (autant pour le milieu de travail qu’en général), l’orientation de carrière, l’aide avec la recherche d’emploi, les compétences en matière d’entrevues et la rédaction de CV ainsi que les placements professionnels (bénévolat, stages, formation sur le lieu de travail).

Tableau C2 : Réponses des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants à la question « À votre avis, quels outils, pratiques ou programmes vous ont aidés, avant et après votre arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploitait entièrement vos compétences et votre expérience? » (80 réponses au total)
Réponses Références
Information et mesures de soutien préalables à l’arrivée 27
Études au Canada ou mise à niveau 26
Programmes linguistiques 25
Mesures de soutien pour le réseautage social et professionnel (mentorat, orientation de carrière) 23
Programmes particuliers à l’intention des nouveaux arrivants 20
Aide à la recherche d’emploi, la rédaction de CV et la préparation aux entrevues 20
Possibilités d’expérience de travail au Canada (stages, bénévolat) 17
Aide avec les processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers 13
Mesures de soutien pour l’adaptation à la culture (formation sur la culture en milieu de travail) 10
Ressources en ligne (sites de recherche d’emploi) 4

Pour les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants, le tableau C2 indique que les trois mesures de soutien à l’emploi qu’elles voient comme les plus importantes sont : l’information et les mesures de soutien préalables à l’arrivée, les études au Canada ou la mise à niveau ainsi que les programmes linguistiques. Un répondant provenant d’un organisme d’accompagnement des nouveaux arrivants a mentionné qu’un lien hâtif (avant le départ) entre la collectivité d’accueil (incluant l’employeur) et l’immigrant était une belle approche.

Le tableau C3 démontre la différence dans la perception des mesures de soutien les plus utiles, tel que classées par les répondants individuels et les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants.

Tableau C3 : Outils, pratiques ou programmes qui ont aidé les nouveaux arrivants, avant et après leur arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploitait entièrement leurs compétences et leur expérience, tel que classés par les nouveaux arrivants et les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants.
Réponses Répondants individuels
Rang
Organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants
Rang
Information et mesures de soutien préalables à l’arrivée 8 1
Études au Canada ou mise à niveau 4 2
Programmes linguistiques 5 3
Mesures de soutien pour le réseautage social et professionnel (mentorat, orientation de carrière) 3 4
Programmes particuliers à l’intention des nouveaux arrivants 1 5
Aide à la recherche d’emploi, la rédaction de CV et la préparation aux entrevues 5 5
Possibilités d’expérience de travail au Canada (stages, bénévolat) 7 7
Aide avec les processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers - 8
Mesures de soutien pour l’adaptation à la culture (formation sur la culture en milieu de travail) 10 9
Ressources en ligne (sites de recherche d’emploi) 9 10
Rien n’a aidé 2 -

Une fois de plus, les priorités en matière de pratiques, d’outils et de programmes utiles varient lorsque l’on compare les réponses des répondants individuels à celles des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants. Par exemple, les répondants provenant d’organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants ont indiqué que l’information et les mesures de soutien préalables à l’arrivée ainsi que les études au Canada et la mise à niveau étaient les mesures les plus importantes alors que les immigrants ont cité les programmes particuliers à l’intention des nouveaux arrivants et les mesures de soutien pour le réseautage comme leurs deux principales mesures de soutien.

Ce qui peut aider : « Les services préalables à l’arrivée sont axés sur les processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers, les compétences en recherche d’emploi, la formation linguistique connexe à l’emploi et les possibilités de réseautage professionnel tels que les programmes de mentorat. »
− Organisme d’accompagnement des nouveaux arrivants

Parmi les établissements d’enseignement, l’importance d’évaluer la formation linguistique était la mesure de soutien la plus fréquemment mentionnée comme moyen de préparer les nouveaux arrivants à leur entrée sur le marché du travail au Canada. Un répondant d’un établissement d’enseignement a répondu ceci :

« [une formation linguistique bonifiée] aide les nouveaux arrivants à comprendre les attentes culturelles, la manière de se présenter sur papier et au cours d’une entrevue et la manière de se comporter au travail pour finir par décrocher un placement. Il s’agit d’un programme qui obtient beaucoup de succès et j’entends souvent la remarque à l’effet qu’il devrait être obligatoire pour tous les nouveaux arrivants. » note de bas de page 9

Les répondants d’une administration ont fréquemment indiqué que le fait d’offrir de l’information en ligne à jour sur la reconnaissance des titres de compétences étrangers avant leur arrivée aide les nouveaux arrivants à mettre à profit leurs compétences et leur expérience.

Tout comme les répondants individuels et les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants, certains représentants d’une administration ont également indiqué que les programmes particuliers aident les nouveaux arrivants. Cependant, certains ont également remarqué un besoin pour ces programmes de desservir davantage de régions.

Les organismes responsables de l’évaluation des titres de compétences étrangers ont laissé entendre que les mesures de soutien préalables à l’arrivée étaient d’une grande aide pour les nouveaux arrivants. Les mesures de soutien mentionnées comprenaient les programmes tels que le Programme d’intégration des immigrants au Canada, la préinscription (pour les professions réglementées), l’information en ligne (à partir de diverses administrations, d’organisations professionnelles et d’intervenants) ainsi que les évaluations préalables à l’arrivée.

D’autres répondants ont également mentionné plusieurs mesures de soutien utiles après leur arrivée : possibilités d’acquérir de l’expérience au Canada, mesures de soutien financier, programmes de transition, orientation professionnelle, cours de préparation à la certification et mesures de soutien à l’intégration (programmes sociaux et séminaires interculturels).

Les obstacles qui sont toujours présents décrits par les répondants étaient liés aux compétences linguistiques et à l’accès aux mesures de soutien offertes.

Section D : Rôle des employeurs

Des similarités dans les défis clés liés au rôle des employeurs recoupent toutes les catégories de répondants. Par exemple, l’importance d’acquérir de l’expérience de travail au Canada et le besoin des employeurs de comprendre la valeur des titres de compétences étrangers étaient des préoccupations clés exprimées par presque tous les répondants.

De nombreux répondants provenant de la communauté des affaires ont partagé une rétroaction très positive concernant l’incidence des nouveaux arrivants dans leurs organisations ou main d’œuvre. Certains représentants d’entreprises ont senti que les nouveaux arrivants avaient une forte éthique de travail qui avait influencé positivement le travail des employés déjà en place. De plus, plusieurs répondants ressentent que les nouveaux arrivants ont élargi leurs marchés, accru leur diversité, comblé des lacunes de compétences importantes et apporté de nouvelles manières de faire les choses.

« Nous célébrons le fait que chaque personne dans l’équipe a une diversité d’attributs et d’expérience. »
− Répondant d’entreprise

Cependant, quelques entreprises ont également indiqué qu’elles avaient fait face à des obstacles lors de l’embauche de nouveaux arrivants, ayant en tête de liste les compétences générales comme obstacle le plus fréquemment mentionné. Un répondant a indiqué :

« Les nouveaux arrivants ne comprennent généralement pas les exigences en matière de compétences générales requises dans le milieu de travail au Canada. » note de bas de page 10

D’autres défis comprenaient notamment les conflits interpersonnels, les défis linguistiques, la mise en place d’une main-d’œuvre accueillante et les retards liés à la documentation et à la reconnaissance des titres de compétences étrangers. Certains répondants ont indiqué qu’il n’y avait aucun problème associé à l’embauche de nouveaux arrivants. Afin de vaincre les obstacles, certains répondants d’entreprises ont indiqué qu’ils avaient fourni un programme de transition qui s’appuie sur les employeurs et qu’ils avaient jumelé des nouveaux arrivants avec des collègues ou avec le propriétaire pour fournir de l’orientation au besoin.

En termes de ce qui pourrait être fait de plus pour aider les entreprises à embaucher davantage de nouveaux arrivants, plusieurs employeurs ont indiqué que les immigrants devraient avoir accès à du réseautage et à des cours de langue. D’autres employeurs ont indiqué qu’un financement permanent pour les programmes de transition qui s’appuient sur les employeurs aiderait à :

« offrir une formation aux nouveaux arrivants sur l’importance des compétences essentielles d’employabilité (compétences générales) qui s’appuient sur la culture. » note de bas de page 11

Certains répondants ont indiqué que le Canada doit attirer les immigrants avec les compétences recherchées, améliorer les processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers ainsi que créer un « bassin » de travailleurs qualifiés à partir duquel les entreprises pourraient faire du recrutement. Un employeur a mis l’accent sur l’importance de célébrer la diversité en indiquant que :

« nous n’essayons pas d’intégrer les nouveaux arrivants pour qu’ils nous ressemblent davantage, mais nous célébrons plutôt le fait que chaque personne de l’équipe apporte avec elle une diversité d’attributs et d’expérience dans notre milieu de travail et envers les objectifs organisationnels. » note de bas de page 12

De nombreux répondants individuels ont eu la forte impression que les employeurs avaient besoin d’être plus ouverts concernant l’embauche de nouveaux arrivants (tableau D1). De nombreuses personnes ont eu l’impression que les employeurs avaient des préjugés favorables envers les demandeurs nés au Canada qui étaient souvent moins qualifiés. Plusieurs répondants ont également eu l’impression que les employeurs avaient besoin d’établir de meilleures connexions avec la main-d’œuvre composée d’immigrants, notamment par des partenariats entre les services de ressources humaines et les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants. Un répondant a formulé ceci :

« Les employeurs devraient travailler de manière conjointe avec les institutions d’immigration afin de jumeler les exigences en matière de main-d’œuvre aux qualifications des immigrants. » note de bas de page 13

De nombreuses personnes ont mentionné que les employeurs devraient leur donner la chance de démontrer leurs compétences, soit par l’entremise de postes de bénévoles à court terme, de mentorat ou de stages. Un répondant a simplement mentionné :

« Donnez-nous simplement une chance. » note de bas de page 14

Tableau D1 : Réponses des répondants individuels à la question « En vous appuyant sur votre expérience, que pourraient faire les employeurs pour embaucher, intégrer et conserver en poste davantage de nouveaux arrivants au Canada? » (110 réponses au total)
Réponses Références
Pratiques d’embauche équitables 30
Offrir des possibilités d’acquérir de l’expérience de travail au Canada 30
Valoriser les titres de compétences étrangers et l’expérience acquise à l’étranger 22
Formation sur la culture en milieu de travail (pour les employés et les employeurs) 16
Formation sur le lieu de travail 15
Partenariat avec les intervenants pertinents (organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants, établissements de formation) 10

De plus, quelques répondants avaient l’impression que certaines pratiques d’embauche des employeurs canadiens ont tendance à exclure les nouveaux arrivants, et que l’accès à des réseaux, en plus de pratiques d’embauche équitables, les aideraient dans leurs perspectives d’emploi. Un répondant a indiqué que les employeurs ne devraient pas avoir peur d’embaucher des immigrants et de reconnaître qu’ils apportent des avantages distincts, tel qu’affirmé ici :

« Ne pas avoir peur de le faire (embaucher des immigrants) tout d’abord. Chaque immigrant arrive avec ‘son bagage culturel’, il faut donc penser à utiliser ça! »

D’autres suggestions provenant de répondants individuels pour améliorer les pratiques des employeurs comprenaient l’offre aux employés d’une formation sur la sensibilité culturelle, l’offre de formation sur le lieu de travail et de formation sur les compétences essentielles, l’élaboration d’une orientation en milieu de travail conçu pour les nouveaux arrivants et l’instauration d’un programme de mentor en milieu de travail pour les nouveaux arrivants. Certains répondants ont également mentionné que, souvent, les salaires de départ pour les nouveaux arrivants ne prennent pas en compte leur expérience; ils sont plutôt traités comme des nouveaux venus dans le marché du travail.

« Les employeurs devraient s’assurer que leurs milieux de travail rendent compte de la diversité dans la société canadienne. »
- Répondant individuel

Les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants sont d’accord avec les répondants individuels voulant que les deux priorités principales des employeurs comprennent l’usage de pratiques d’embauche équitables et la possibilité d’offrir de l’expérience de travail au Canada (tableau D2). Un organisme d’accompagnement des nouveaux arrivants a indiqué que les employeurs devraient « donner la chance [aux nouveaux arrivants] d’obtenir cette expérience canadienne par des postes à temps partiel ou en acceptant le bénévolat dans leur entreprise. »

De nombreux organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants ont aussi indiqué que le gouvernement devait également accorder des moyens financiers aux employeurs pour l’octroi de stages et d’emplois à des nouveaux arrivants.

Tableau D2 : Réponses des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants à la question « Selon vous, que pourraient faire les employeurs pour embaucher, intégrer et maintenir en poste davantage de nouveaux arrivants? » (78 réponses au total)
Réponses Références
Pratiques d’embauche équitables 29
Offrir des possibilités d’acquérir de l’expérience de travail au Canada 22
Formation sur la culture en milieu de travail (pour les employés et les employeurs) 19
Partenariat avec les intervenants pertinents (organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants, établissements de formation) 18
Formation sur le lieu de travail 18
Valoriser les titres de compétences étrangers et l’expérience acquise à l’étranger 10

Lorsqu’on leur a demandé « Que pourraient faire les employeurs pour embaucher, intégrer et maintenir en poste davantage de nouveaux arrivants? », les répondants d’établissements d’enseignement ont surtout mentionné les programmes de formation et de sensibilisation sur la culture pour les employeurs, les nouveaux arrivants et les employés existants comme éléments sur lesquels se concentrer. Un répondant provenant d’un établissement d’enseignement a écrit :

« Se concentrer sur de la formation en compétences culturelles au sein des organisations, des ministères gouvernementaux et des entreprises en place assurera le maintien en poste des employés ». note de bas de page 15

Les réponses des représentants d’une administration concernant le rôle des employeurs s’harmonisent grandement à celles des autres répondants. Leurs suggestions comprennent les pratiques d’embauche équitables, des possibilités d’acquérir de l’expérience au Canada, l’établissement de partenariats avec des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants, la rationalisation des processus d’immigration et de reconnaissance des titres de compétences étrangers ainsi qu’une formation en milieu de travail et du mentorat.

Les sujets qui ont été les plus mentionnés par ce groupe sont des manières de jumeler les employeurs et les immigrants, y compris l’éducation des employeurs sur les manières d’accéder au bassin de talents que représentent les immigrants. Par exemple, un répondant a écrit :

« Les employeurs de notre secteur sont intéressés, mais ils ne savent pas nécessairement où trouver le bassin de talents. Finalement, le recrutement s’avère un processus concurrentiel et les nouveaux immigrants n’ont aucun avantage compétitif. » note de bas de page 16

D’autres répondants ont mentionné le besoin pour les employeurs de fournir une information claire aux immigrants sur les attentes en milieu de travail.

Pour les organismes responsables de l’évaluation des titres de compétences étrangers, une fois de plus, plusieurs ont eu l’impression que les employeurs doivent utiliser des pratiques d’embauche équitables et en faire la promotion. De nombreux répondants ont mentionné le besoin de mobiliser les nouveaux arrivants avant leur arrivée afin qu’ils acquièrent une meilleure compréhension des exigences associées à la pratique de leur profession au Canada et qu’ils soient mieux préparés pour joindre la population active dès leur arrivée. Certains répondants ont également fait ressortir que, en plus de fournir aux nouveaux arrivants davantage de possibilités d’acquérir de l’expérience de travail, les employeurs pourraient aussi offrir une formation sur la culture aux nouveaux arrivants et aux employés en place.

D’autres suggestions consistaient à fournir les moyens nécessaires aux employeurs pour mieux comprendre et évaluer les titres de compétences étrangers, fournir du soutien financier aux nouveaux arrivants au cours du processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers, et fournir une formation pour combler les lacunes en matière d’expérience et de compétences acquises à l’étranger.

En général, les répondants ont convenu en grande partie que l’attitude des employeurs envers les nouveaux arrivants joue un rôle majeur dans l’embauche et le maintien en poste des immigrants. Les répondants d’entreprises ont souvent souligné l’importance que les nouveaux arrivants acquièrent les compétences générales, les compétences linguistiques nécessaires et la compréhension de la culture des normes du milieu de travail au Canada pour faciliter leur emploi. Un répondant d’entreprise a également souligné l’importance d’harmoniser l’immigration aux besoins des employeurs en indiquant :

« Il faudrait avoir plus d’immigration avec le profil de compétence que nous recherchons. »

Section E : Mesures supplémentaires pour aider les nouveaux arrivants à se trouver un emploi

Alors que la section D décrit la perception des intervenants du rôle des employeurs dans la prestation d’emplois aux nouveaux arrivants, la section E présente une approche plus large axée sur les réponses à la question plus générale suivante : « Qu’est-ce qui pourrait être fait de plus pour aider les nouveaux arrivants, avant ou après leur arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploite entièrement leurs compétences et leur expérience? »

Les réponses avaient tendance à mettre l’accent sur les défis auxquels font face les individus pour diriger les actions futures. Parmi les répondants individuels et les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants, l’amélioration de la qualité de l’information préalable à l’arrivée et son accès ont été parmi les secteurs pour lesquels il y a le plus de mesures à prendre (tableaux E1 et E2). Une meilleure évaluation des qualifications professionnelles et des compétences ainsi que le contact personnel (tel que le mentorat ou les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants) ont également été importants pour les nouveaux arrivants. Une personne a indiqué :

« Avoir un contact personnel avec des gens a été l’outil le plus important pour obtenir un poste dans mon domaine lors de mon arrivée au Canada. » note de bas de page 17

Tableau E1 : Réponses des répondants individuels à la question « Qu’est-ce qui pourrait être fait de plus pour aider les nouveaux arrivants, avant ou après leur arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploite entièrement leurs compétences et leur expérience? » (107 réponses au total)
Réponses Références Rang
Avant l’arrivée
Améliorer l’information et l’accès à l’information offerte (y compris l’information sur la reconnaissance des titres de compétences étrangers) 20 2
Personnes-ressources (mentors, organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants) 16 5
Évaluation des qualifications professionnelles et des compétences 13 8
Formation et évaluation des connaissances linguistiques 6 12
Après l’arrivée et en général
Jumeler les nouveaux arrivants et les employeurs (réseautage) 21 1
Améliorer les processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers 20 2
Formation et orientation professionnelle 18 4
Davantage de possibilités d’acquérir de l’expérience au Canada 16 5
Pratiques d’embauche équitables par les employeurs 14 7
Formation linguistique 13 8
Améliorer l’information sur le marché du travail (y compris l’accès et la sensibilisation) 8 10
Formation sur la sensibilisation à la culture (pour les employeurs et/ou les nouveaux arrivants) 7 11

D’autres suggestions comprenaient la formation linguistique et l’évaluation des qualifications avant l’arrivée, en plus de jumeler les immigrants aux organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants avant qu’ils arrivent au Canada. Un répondant a proposé que le Canada exige que les demandeurs de visa remplissent un plan d’action, y compris un cheminement de carrière et un cheminement pour l’obtention d’un permis d’exercice s’il s’agit d’une profession réglementée, comme moyen d’aider les immigrants à devenir mieux informés à propos du processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers avant leur arrivée au Canada.

« Renforcer la reconnaissance des titres étrangers et offrir la formation manquante s’il y lieu. Le gouvernement doit s’assurer (et contribuer au financement d’outils) que les ordres développent les outils nécessaires. »

Parmi les répondants individuels, les suggestions ciblant la période suivant l’arrivée incluaient surtout des manières de jumeler les immigrants et les employeurs par l’entremise, par exemple, d’un dépôt en ligne de candidatures d’immigrants auquel les employeurs pourraient avoir accès.

De nombreux répondants ont indiqué que le long et coûteux processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers doit être amélioré. Par exemple, une personne a indiqué :

Plusieurs répondants ont suggéré d’établir des quotas pour l’embauche de nouveaux arrivants en s’appuyant sur la population régionale composée d’immigrants, tandis que l’importance des programmes de sensibilisation à la culture auprès des employeurs et des employés a aussi été soulignée. Les réponses provenant des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants sont semblables à celles des répondants individuels et se trouvent dans le tableau E2.

Tableau E2. Réponses des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants à la question « Selon vous, qu’est-ce qui pourrait être fait de plus pour aider les nouveaux arrivants, avant ou après leur arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploite entièrement leurs compétences et leur expérience? » (74 réponses au total)
Réponses Références Rang
Avant l’arrivée
Améliorer l’information et l’accès à l’information offerte (y compris l’information sur la reconnaissance des titres de compétences étrangers) 24 2
Évaluation des qualifications professionnelles et des compétences 9 6
Personnes-ressources (mentors, organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants) 3 10
Formation et évaluation des connaissances linguistiques 3 10
Après l’arrivée et en général
Améliorer les processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers 25 1
Jumeler les nouveaux arrivants et les employeurs (réseautage) 17 3
Formation et orientation professionnelle 15 4
Davantage de possibilités d’acquérir de l’expérience au Canada 14 5
Formation sur la sensibilisation à la culture (pour les employeurs et/ou les nouveaux arrivants) 8 7
Améliorer l’information sur le marché du travail (y compris l’accès et la sensibilisation) 7 8
Formation linguistique 6 9
Pratiques d’embauche équitables par les employeurs 3 10

Un sommaire qui compare les réponses des répondants individuels et des organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants à la question « Qu’est-ce qui pourrait être fait de plus? » se trouve dans le tableau E3.

Bien que les réponses de nombreux répondants d’établissements d’enseignement à la question de ce qui pourrait être fait de plus s’harmonisent généralement aux réponses des autres groupes, certains ont mentionné le besoin d’obtenir plus de financement, autant pour les agences d’établissement que pour les nouveaux arrivants. Quelqu’un a proposé d’offrir des incitatifs de financement, des bourses ou des prêts qui couvriraient les coûts des programmes de transition conditionnellement à une réussite. De nombreux répondants ont indiqué le besoin de mettre en œuvre des mesures de soutien avant l’arrivée, et un répondant a suggéré que les candidats potentiels à l’immigration devraient élaborer un plan d’intégration au début du processus d’immigration.

Tableau E3 : Réponses à la question « Qu’est-ce qui pourrait être fait de plus pour aider les nouveaux arrivants, avant ou après leur arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploite entièrement leurs compétences et leur expérience? » telles que classées par les personnes et les organismes d’accompagnement des nouveaux immigrants.
Réponses Répondants individuels
Rang
Organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants
Rang
Avant l’arrivée
Améliorer l’information et l’accès à l’information offerte (y compris l’information sur la reconnaissance des titres de compétences étrangers) 2 2
Évaluation des qualifications professionnelles et des compétences 8 6
Personnes-ressources (mentors, organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants) 5 10
Formation et évaluation des connaissances linguistiques 12 10
Après l’arrivée et en général
Améliorer les processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers 2 1
Jumeler les nouveaux arrivants et les employeurs (réseautage) 1 3
Formation et orientation professionnelle 4 4
Davantage de possibilités d’acquérir de l’expérience au Canada 5 5
Formation sur la sensibilisation à la culture (pour les employeurs et/ou les nouveaux arrivants) 10 7
Améliorer l’information sur le marché du travail (y compris l’accès et la sensibilisation) 10 8
Formation linguistique 8 9
Pratiques d’embauche équitables par les employeurs 7 10

Les représentants d’une administration ont mentionné le plus souvent les mesures de soutien préalables à l’arrivée comme des moyens pouvant aider les nouveaux arrivants à exploiter entièrement leurs compétences et leur expérience. Ils ont indiqué que de l’information exacte et fournie en temps opportun préalablement à l’arrivée sur les processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers ainsi que l’évaluation et la formation préalable pourraient aider les nouveaux arrivants à gérer leurs attentes à l’arrivée.

En plus de proposer des services de soutien à l’établissement, certains représentants d’une administration ont également suggéré d’offrir des ressources pour former les travailleurs de l’établissement à propos des processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers. Certains répondants ont également mentionné la mise sur pied d’initiatives à l’emploi pour les immigrants telles que la formation et les incitatifs d’embauche.

Lorsqu’on leur a demandé d’analyser ce qui pourrait être fait pour aider les nouveaux venus par rapport à l’emploi, plusieurs organismes responsables de l’évaluation des titres de compétences étrangers soulignent l’importance d’élaborer des systèmes de demande communs, d’avoir des fonds pour aider les organismes responsables de l’évaluation des titres de compétences étrangers à élaborer des processus d’évaluation harmonisés ainsi que d’offrir du soutien pour l’intégration culturelle au milieu de travail, y compris une formation linguistique et une formation pour mieux comprendre les normes des lieux de travail au Canada.

En réponse à la question « Qu’est-ce qui pourrait être fait de plus? », certains répondants provenant des organismes responsables de l’évaluation des titres de compétences étrangers ont mentionné le besoin d’informer les immigrants potentiels des réalités concernant la reconnaissance des titres de compétences étrangers et de l’expérience de travail acquises à l’étranger. Les réponses indiquent que de nombreux nouveaux arrivants ont eu l’impression, par l’entremise du processus d’immigration, que leur profession était recherchée au Canada, et que pour cette raison, ils seraient en mesure de pratiquer leur profession dès leur arrivée au Canada.

En réponse à la question « Qu’est-ce qui pourrait être fait de plus? » : Offrir du soutien financier pour les programmes de transition, la formation linguistique et du soutien pour développer les compétences linguistiques au sein de la profession
− Organisme responsable de l’évaluation des titres de compétences étrangers

Certains répondants ont indiqué que, bien qu’ils soient en mesure d’entrer au Canada en tant qu’immigrants qualifiés, ils ont néanmoins fait face à des difficultés par rapport à la reconnaissance de leurs qualifications et la recherche d’un travail.

Annexe A : Questions de la consultation en ligne

Le Comité d’experts sur les obstacles à l’emploi des nouveaux Canadiens tient des consultations pour :

  1. identifier des manières de mieux intégrer les nouveaux arrivants à la population active, plus particulièrement dans les secteurs de l’embauche, du maintien en poste et de l’obtention de permis;
  2. repérer les obstacles auxquels font face les employeurs lorsqu’ils embauchent des nouveaux arrivants et pour les maintenir en poste.

Si vous êtes un employeur ou un organisme qui s’implique avec les nouveaux arrivants, ou si vous vous intéressez à ce domaine ou avez de l’expertise, le Comité d’experts aimerait avoir de vos nouvelles.

Les présentations ou les opinions fournies dans le cadre de cette consultation seront utilisées pour élaborer un rapport public qui devrait être publié au début de l’année 2015.

Définitions

Nouvel arrivant : Aux fins de cette consultation, un nouvel arrivant se définit comme une personne qui n’est pas née au Canada, qui n’est pas citoyenne canadienne de naissance et qui s’est établie au Canada de façon permanente. Les nouveaux arrivants sont les gens qui se sont établis au Canada il y a moins de cinq ans.

Obstacles à l’emploi : Les immigrants qui ont un degré de scolarité élevé ont de nombreuses compétences à offrir et ils sont très importants pour le bien être social et économique du Canada. Néanmoins, les nouveaux arrivants au Canada ont de la difficulté à trouver du travail au Canada, plus particulièrement du travail lié à leurs compétences et à leur expérience. Ceci fait en sorte que de nombreux immigrants finissent par obtenir des emplois pour lesquels ils sont surqualifiés.

Information sur les participants

L’information suivante sera utilisée à des fins de recherche à l’interne. Le rapport inclura de l’information regroupée afin que les réponses ne puissent être attribuées aux participants individuels.

Je consens à répondre à ce sondage.

  • Oui
  • Non

Je suis ou je représente un/une… (choisir)

  • individu
  • établissement d’enseignement
  • entreprise
  • administration
  • organisme responsable de l’évaluation des titres de compétences étrangers
  • organisme d’accompagnement des nouveaux arrivants
  • autre (veuillez préciser)

Individu

  1. Âge
    • moins de 20 ans
    • 20 à 34 ans
    • 35 à 49 ans
    • 50 à 64 ans
    • 65 ans et plus
    • Préfère ne pas répondre
  2. Province ou territoire de résidence
  3. Ville de résidence
  4. Pays ou région de naissance
    • Canada
    • Afrique
    • Amérique centrale
    • Amérique du Sud
    • Asie et Pacifique
    • États-Unis
    • Europe
    • Moyen-Orient
    • Préfère ne pas répondre
  5. Si vous n’êtes pas né au Canada, depuis combien de temps vivez-vous au Canada?
    • Moins d’un an
    • 1 à 2 ans
    • 3 à 5 ans
    • 6 à 10 ans
    • 11 à 20 ans
    • 21 ans et plus
    • Je ne vis pas au Canada
    • Préfère ne pas répondre
Question 1:

Avez-vous fait face à des obstacles pour obtenir un emploi au Canada qui exploite entièrement vos compétences et votre expérience à l’étranger?

Question 2:

Le cas échéant, quels programmes, outils ou pratiques vous ont aidés, avant et après votre arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploitait entièrement vos compétences et votre expérience?

Question 3:

En vous appuyant sur votre expérience, que pourraient faire les employeurs pour embaucher, intégrer et maintenir en poste davantage de nouveaux arrivants au Canada?

Question 4:

Selon vous, qu’est-ce qui pourrait être fait pour aider les nouveaux arrivants, avant et après leur arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploite entièrement leurs compétences et leur expérience?

Entreprise

  1. Taille de la compagnie
    • Petite (1 à 99 employés)
    • Moyenne (100 à 499 employés)
    • Grande (500 employés et plus)
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  2. Type d’industrie. Veuillez choisir tout ce qui s’applique.
    • Agriculture/Nourriture
    • Énergie/Services publics
    • Services financiers/Assurances
    • Administration/Secteur public
    • Santé
    • Ressources humaines/Consultation
    • Marketing
    • Vente au détail/Fabrication
    • Technologie/Communications
    • Autre (veuillez préciser)
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  3. Province(s)/territoire(s) où votre entreprise opère. Veuillez choisir tout ce qui s’applique.
    • National
    • TNL
    • ÎPÉ
    • NB
    • Qc
    • Ont
    • Man
    • Sask
    • Alb
    • CB
    • Nu
    • NT
    • Yn
    • Outremer
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  4. Ville du siège social ou du bureau principal
    Veuillez préciser
Question 1:

Au cours des cinq dernières années, est-ce que votre organisation a embauché des nouveaux arrivants?

  • Oui
  • Non
  • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
    1. Le cas échéant, veuillez décrire les obstacles auxquels vous avez fait face en embauchant des nouveaux arrivants?
    2. Le cas échéant, quelle incidence a eu les nouveaux arrivants dans votre main-d’œuvre et votre organisation?
Question 2:

Quels programmes, outils et pratiques votre organisation a-t-elle en place pour aider les nouveaux arrivants à s’intégrer à votre milieu de travail? Veuillez choisir tout ce qui s’applique et, le cas échéant, commenter le degré de succès de ces initiatives.

  • Recrutement actif de nouveaux arrivants (p.ex., salons de l’emploi) : veuillez décrire et commenter le degré de succès.
  • Counseling en carrière et en emploi : veuillez décrire et commenter le degré de succès.
  • Processus d’évaluation élaboré des titres de compétences étrangers : veuillez décrire et commenter le degré de succès.
  • Cours et programmes de langue : veuillez décrire et commenter le degré de succès.
  • Programmes de mentorat : veuillez décrire et commenter le degré de succès.
  • Stages rémunérés ou non rémunérés : veuillez décrire et commenter le degré de succès.
  • Partenariats avec les organisations au service des immigrants : veuillez décrire et commenter le degré de succès.
  • Formation particulière pour les nouveaux arrivants : veuillez décrire et commenter le degré de succès.
  • Autres programmes, outils et pratiques : veuillez décrire et commenter le degré de succès.
  • Ne sait pas.
Question 3:

Votre organisation a-t-elle eu des difficultés à intégrer des nouveaux arrivants à sa force de travail et à les maintenir en poste? Veuillez décrire.

(L’intégration est le résultat d’un individu qui est en mesure d’occuper une profession et qui a l’occasion de faire des efforts pour maintenir son identité culturelle provenant de sa société d’origine.)

(Le maintien en poste est le processus de mise en œuvre d’initiatives pour encourager le maintien en poste du personnel dans le lieu de travail.)

Question 4:

Qu’est-ce qui pourrait être fait de plus pour aider votre organisation à embaucher, à intégrer et à maintenir en poste des nouveaux arrivants?

Organisme responsable de l’évaluation des titres de compétences étrangers

  1. Domaine de professions pour lequel votre organisme est impliqué dans l’évaluation des titres de compétences étrangers. Veuillez choisir tout ce qui s’applique :
    • Comptabilité
    • Éducation
    • Ingénierie
    • Soins de la santé
    • Sciences
    • Métiers
    • Autre (veuillez préciser)
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  2. Province(s)/territoire(s) où votre organisme fournit des services Veuillez choisir tout ce qui s’applique.
    • National
    • TNL
    • ÎPÉ
    • NB
    • Qc
    • Ont
    • Man
    • Sask
    • Alb
    • CB
    • Nu
    • NT
    • Yn
    • Outremer
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  3. Quel niveau d’autorisation d’exercer ou de certification est requis pour ce domaine de professions? Veuillez cocher tout ce qui s’applique.
    • Permis d’exercer ou certificat obligatoire
    • Permis d’exercer ou certificat volontaire
    • Aucun permis d’exercer ou certificat nécessaire
    • Autre (veuillez préciser)
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  4. Ville du siège social ou du bureau principal
    Veuillez préciser
Question 1:

Selon vous, est-ce que les nouveaux arrivants font face à des obstacles pour que leurs qualifications professionnelles soient reconnues? Veuillez décrire.

Question 2:

À votre connaissance, quels programmes, outils ou pratiques aident les nouveaux arrivants, avant ou après leur arrivée au Canada, à obtenir la reconnaissance de leurs titres de compétences étrangers?

Question 3:

Selon vous, que pourraient faire les employeurs pour embaucher, intégrer et maintenir en poste davantage de nouveaux arrivants?

Question 4:

Selon vous, qu’est-ce qui pourrait être fait de plus pour aider les nouveaux arrivants, avant ou après leur arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploite entièrement leurs compétences et leur expérience?

Organisme d’accompagnement des nouveaux arrivants

  1. Recettes annuelles de l’organisme
    • 0 à 29 000 $
    • 30 000 $ à 100 000 $
    • 100 000 $ à 249 000 $
    • 250 000 $ à 499 999 $
    • 500 000 $ à 1 000 000 $
    • Plus de 1 000 000 $
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  2. Province(s)/territoire(s) où votre organisme conduit ses activités. Veuillez choisir tout ce qui s’applique.
    • National
    • TNL
    • ÎPÉ
    • NB
    • Qc
    • Ont
    • Man
    • Sask
    • Alb
    • CB
    • Nu
    • NT
    • Yn
    • Outremer
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  3. Ville du siège social ou du bureau principal
    Veuillez préciser
  4. Type d’organisme
    • Organisme communautaire
    • Association d’immigrants
    • Consultant ou avocat en immigration
    • Syndicat/groupe de travailleurs
    • Fournisseur de services d’établissement/d’intégration
    • Autre (veuillez préciser)
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre

Établissement d’enseignement

  1. Type d’établissement
    • École primaire
    • École secondaire
    • Cégep
    • Collège d’enseignement professionnel
    • Collège
    • Université
    • Autre (veuillez préciser)
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  2. Province(s)/territoire(s) où votre établissement opère.
    • National
    • TNL
    • ÎPÉ
    • NB
    • Qc
    • Ont
    • Man
    • Sask
    • Alb
    • CB
    • Nu
    • NT
    • Yn
    • Outremer
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  3. Ville(s) où votre établissement opère
    Veuillez préciser

Administration

  1. Type d’administration
    • Fédérale
    • Provinciale/territoriale
    • Municipale
    • Autre (veuillez préciser)
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  2. Province(s)/territoire(s) où vous offrez le service.
    • National
    • TNL
    • ÎPÉ
    • NB
    • Qc
    • Ont
    • Man
    • Sask
    • Alb
    • CB
    • Nu
    • NT
    • Yn
    • Outremer
    • Ne sait pas / Préfère ne pas répondre
  3. Ville où vous travaillez
    Veuillez préciser
  4. Nom de l’administration/du ministère
    Veuillez préciser

Questions à développement pour les organismes d’accompagnement des nouveaux arrivants, les établissements d’enseignement et l’administration :

Question 1:

Selon vous, est-ce que les nouveaux arrivants font face à des obstacles pour obtenir des emplois qui exploitent entièrement leurs compétences et leur expérience? Veuillez décrire.

Question 2:

À votre connaissance, quels programmes, outils ou pratiques aident les nouveaux arrivants, avant ou après leur arrivée au Canada, à obtenir la reconnaissance de leurs titres de compétences étrangers?

Question 3:

Selon vous, que pourraient faire les employeurs pour embaucher, intégrer et maintenir en poste davantage de nouveaux arrivants?

Question 4:

Selon vous, qu’est-ce qui pourrait être fait de plus pour aider les nouveaux arrivants, avant ou après leur arrivée au Canada, à obtenir un emploi qui exploite entièrement leurs compétences et leur expérience?

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