Le gouvernement du Canada aide le gouvernement du Yukon et les Premières Nations à protéger la nature dans le bassin versant de la rivière Peel

Communiqué de presse

Le 22 août 2019 – Mayo (Yukon)

Les Canadiens chérissent la nature dont ils dépendent pour vivre – il suffit de penser à l’air qu’ils respirent et aux aliments et à l’eau qu’ils consomment. Le Canada possède le quart des milieux humides et des forêts boréales de la planète, un cinquième des ressources mondiales en eau douce et le plus long littoral du monde. Protéger les ressources naturelles du pays est essentiel pour les Canadiens d’aujourd’hui et pour les générations futures. La mise en valeur du leadership autochtone, y compris le soutien aux programmes autochtones et aux initiatives d’intendance sur le terrain, est un élément important de nos mesures de conservations. La protection de la nature aide également le Canada et le monde entier à atténuer les effets des changements climatiques.

Aujourd’hui, la ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, s’est jointe au gouvernement du Yukon et à ses partenaires des Premières Nations pour offrir un soutien au plan régional d’aménagement du bassin hydrographique de la rivière Peel, qui prévoit la création de nouvelles aires protégées et de conservation afin de préserver le bassin versant et la faune qui y trouve refuge. Ces nouvelles aires protégées aideront également le Canada à doubler la superficie de nature protégée sur ses terres et dans ses océans. Le plan est une entente entre le gouvernement du Yukon et les Premières Nations des Na‑Cho Nyäk Dun, des Tr’ondëk Hwëch’in et des Gwitchin Vuntut ainsi que du Conseil tribal des Gwich’in. Il est soutenu par le Défi de l’objectif 1 du Fonds de la nature du Canada.

En travaillant ensemble, plus de 3,8 millions d’hectares de notre nature, soit une superficie de la taille de la Suisse, seront protégés au Yukon. Des plans de gestion seront également établis dans le cadre de ce partenariat, et ils comprendront la surveillance et la gestion des activités récréatives dans la zone.

Ce projet permettra de conserver et de protéger l’habitat de la faune, y compris 15 espèces en péril, comme l’hirondelle de rivage, le psithyre bohémien et le moucherolle à côtés olive. Le projet permettra également de conserver et de protéger l’habitat du caribou de la toundra et du caribou boréal, qui sont des espèces prioritaires dans la région. La protection de notre nature nous aidera non seulement à réduire les coûts de la perte de biodiversité, mais aussi à atténuer les impacts des changements climatiques.

Citations

« Les Canadiens ont à cœur la protection de la nature et de la faune qui en dépend. Notre gouvernement appuie cet important travail du gouvernement du Yukon et des Premières Nations des Na‑Cho Nyäk Dun, des Tr’ondëk Hwëch’in et des Gwitchin Vuntut ainsi que du Conseil tribal des Gwich’in afin d’établir une des plus grandes aires protégées au Canada. La protection de notre nature profitera également aux collectivités et atténuera les impacts des changements climatiques. Cette collaboration montre à quel point de grandes choses peuvent devenir réalité lorsque nous conjuguons nos efforts pour protéger la nature. »

– Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique

Faits en bref

  • Dans le budget de 2018, le gouvernement a annoncé 1,35 milliard de dollars pour le patrimoine naturel du Canada. Il s’agit du plus grand investissement dans la conservation de la nature de l’histoire du Canada.

  • La composante du Défi de l’objectif 1 du Fonds de la nature du Canada permettra d’investir jusqu’à 175 millions de dollars dans 67 projets visant à établir des aires protégées et de conservation au Canada.

  • Le Fonds de la nature du Canada vise à réaliser des progrès importants en vue de protéger ou de conserver au moins 17 p. 100 des terres et de l’eau douce d’ici la fin de 2020.

  • Le réseau d’aires protégées et de conservation du Canada joue un rôle important dans l’atténuation des effets des changements climatiques. Il permet de protéger des écosystèmes sains et résilients, de les remettre en état au besoin, en plus de contribuer au rétablissement des espèces en péril.

  • Les forêts constituent un volet important des solutions naturelles aux changements climatiques, en captant le dioxyde de carbone à un taux équivalant à environ un tiers de la quantité de combustibles fossiles brûlés dans le monde. La forêt boréale est le réservoir de carbone terrestre le plus concentré dans le monde et le plus grand puits de carbone en Amérique du Nord.

  • Des écosystèmes intacts peuvent également aider à protéger les collectivités contre certains des pires impacts des changements climatiques. Par exemple, les milieux humides locaux peuvent aider à absorber les fortes pluies ou la fonte des neiges, réduisant ainsi les inondations des maisons et des fermes.

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