Bulletin des tendances et des variations climatiques — Été 2017

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Le bulletin présente un résumé les données climatiques récentes et les présente dans un contexte historique. On y examine d’abord la température moyenne à l’échelle nationale pour la saison, puis on souligne les données intéressantes sur les températures régionales. Les précipitations sont également examinées dans la même optique.

Températures nationales

Selon les données préliminaires, à l’été (de juin à août) 2017, la température moyenne à l’échelle nationale a été supérieure de 0,9 °C à la moyenne de référence (soit la moyenne pour la période de référence 1961–1990), ce qui place cet été au 13e rang des étés les plus chauds depuis le début des relevés de températures à l’échelle du pays en 1948. L’été le plus chaud a été observé en 2012, alors que la température moyenne nationale a dépassé de 1,8 °C la moyenne de référence. L’été le plus froid a été observé en 1978, alors que la température moyenne nationale était inférieure de 1,0 °C à la moyenne de référence. La carte des variations de température (ci-dessous) indique que les températures ont été supérieures à la moyenne de référence dans la majeure partie du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest, du Nunavut et des provinces de l’Ouest. Des températures estivales près de la moyenne de référence ont été enregistrées dans le reste du pays.

Anomalies de température par rapport à la moyenne de 1961-1990 — Été 2017

La carte des variations de température
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La carte des variations de température indique que les températures ont été supérieures à la moyenne de référence dans la majeure partie du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest, du Nunavut et des provinces de l’Ouest. Des températures estivales près de la moyenne de référence ont été enregistrées dans le reste du pays.

Le graphique chronologique (ci-dessous) montre que les températures moyennes estivales à l’échelle du pays ont fluctué d’une année à l’autre pendant la période 1948-2017. La tendance linéaire indique que les températures moyennes estivales à l’échelle du pays ont augmenté de 1,5 °C au cours des 70 dernières années.

Anomalies des températures nationales estivales et tendance à long terme, de 1948 à 2017

Le graphique chronologique montre que les températures moyennes estivales ont fluctué d’une année à l’autre
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Le graphique chronologique montre que les températures moyennes estivales à l’échelle du pays ont fluctué d’une année à l’autre pendant la période 1948-2017. La tendance linéaire indique que les températures moyennes estivales à l’échelle du pays ont augmenté de 1,5 °C au cours des 70 dernières années.

Températures régionales

À l’échelle régionale, les températures nationales estivales en 2017 ont été parmi les dix plus élevées enregistrées depuis 1948 dans deux des onze régions climatiques : le district du Mackenzie (au 5e rang des étés les plus chauds, avec des températures de 1,8 °C au-dessus de la moyenne) et la forêt du Nord-Ouest (au 9e rang des étés les plus chauds, avec des températures de 1,1 °C au-dessus de la moyenne). Aucune des onze régions climatiques n’a enregistré, en 2017, des températures moyennes estivales parmi les dix plus basses depuis 1948. Les tendances des températures estivales dans les onze régions climatiques sont toutes positives au cours des 70 années de la période de relevé. La tendance régionale à la hausse la plus prononcée a été observée dans la région du district du Mackenzie (+2,0 °C), alors que la tendance la moins marquée (+0,9 °C) a été observée dans la région des Prairies. Il est possible d’obtenir un tableau qui présente les anomalies et les classements des températures régionales et nationales de 1948 à 2017 et un tableau qui résume les tendances et les extrêmes régionaux et nationaux en s’adressant à ec.btvc-ctvb.ec@canada.ca.

Carte des régions climatiques du Canada
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Carte des régions climatiques du Canada : Atlantique, Grands Lacs/Saint-Laurent, Forêt nord-est, Forêt nord-ouest, Prairies, Montagnes du sud de la C.-B., Pacifique, Montagnes du nord de la C.-B./Yukon, District du Mackenzie, Toundra arctique, Montagnes et fjords arctique.

Précipitations nationales

À l’été 2017, les précipitations moyennes nationales ont été de 6,3 % inférieures à la moyenne de référence (soit la moyenne pour la période de référence 1961-1990), selon les données préliminaires, ce qui place cet été au 10e rang des étés les plus secs depuis le début des relevés à l’échelle du pays en 1948. L’été le plus humide a été observé en 2016 (17,3 % au-dessus de la moyenne de référence) et le plus sec, en 1958 (13,9 % sous la moyenne de référence). La carte des anomalies des précipitations en pourcentage pour l’été 2017 (ci-dessous) montre que les conditions étaient nettement plus sèches que la moyenne dans les régions du Sud de la Colombie-Britannique, de l’Alberta et de la Saskatchewan, au Manitoba, dans les régions de l’Ouest de l’Ontario, dans la majeure partie des Maritimes et dans les régions du Sud-Est du Nunavut. Par contre, toute l’île d’Ellesmere a connu un été 2017 beaucoup plus humide que la moyenne. Des précipitations estivales près de la moyenne de référence ont été enregistrées dans le reste du pays.

Anomalies des précipitations par rapport à la moyenne de 1961-1990 — Été 2017

La carte des variations des précipitations
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La carte des anomalies des précipitations en pourcentage pour l’été 2017 montre que les conditions étaient nettement plus sèches que la moyenne dans les régions du Sud de la Colombie-Britannique, de l’Alberta et de la Saskatchewan, au Manitoba, dans les régions de l’Ouest de l’Ontario, dans la majeure partie des Maritimes et dans les régions du Sud-Est du Nunavut. Par contre, toute l’île d’Ellesmere a connu un été 2017 beaucoup plus humide que la moyenne. Des précipitations estivales près de la moyenne de référence ont été enregistrées dans le reste du pays.

Il est à noter que la « moyenne » des précipitations dans le Nord du Canada est généralement bien inférieure à celle obtenue dans le Sud du Canada; c’est pourquoi une variation en pourcentage dans le Nord représente beaucoup moins de précipitations que le même pourcentage dans le Sud. Par conséquent, les classements des précipitations nationales sont souvent faussés par les variations nordiques et ne correspondent pas nécessairement au volume d’eau qui tombe sur le pays.

Le graphique des écarts des précipitations (ci-dessous), exprimés en pourcentage, montre que depuis le début des années 1970, lorsque l’on calcule la moyenne à l’échelle du pays, les précipitations estivales ont tendance à être plus importantes que la moyenne de 1961 à 1990.

Variations des précipitations estivales par rapport à une moyenne mobile sur neuf ans, 1948-2017

Le graphique des variations des précipitations
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Le graphique des écarts des précipitations, exprimés en pourcentage, montre que depuis le début des années 1970, lorsque l’on calcule la moyenne à l’échelle du pays, les précipitations estivales ont tendance à être plus importantes que la moyenne de 1961 à 1990.

Précipitations régionales

En 2017, les précipitations estivales ont été parmi les 10 plus faibles enregistrées depuis 1948 dans quatre des onze régions climatiques : les montagnes du sud de la Colombie-Britannique (l’été le plus sec, avec précipitations estivales 49,3 % sous la moyenne); les Prairies (au 3e rang, à 34,1 % sous la moyenne); la forêt du Nord-Ouest (au 5e rang, à 19,7 % sous la moyenne); et, le Canada atlantique (au 9e rang, à 18,2 % sous la moyenne). L’été 2017 s’est classé parmi les dix plus humides dans deux des onze régions climatiques : les montagnes et les fjords de l’Arctique (au 4e rang des précipitations les plus abondantes, à 33,5 % au-dessus de la moyenne) et la région des Grands Lacs et du Saint-Laurent (au 10e rang, à 20,0 % au-dessus de la moyenne). Il est possible d’obtenir un tableau qui présente les anomalies et les classements des précipitations régionales et nationales de 1948 à 2017 et un tableau qui résume les tendances et les extrêmes régionaux et nationaux en s’adressant à ec.btvc-ctvb.ec@canada.ca.

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