Bulletin des tendances et des variations climatiques — Été 2019

Version PDF – 1,4 Mo

Le présent bulletin résume les données climatiques récentes et les présente dans un contexte historique. Il examine d’abord la température moyenne à l’échelle nationale pour la saison, puis donne des informations intéressantes sur les températures régionales.

Au cours de la dernière décennie, l’évolution de la technologie de surveillance des précipitations a incité Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et ses partenaires à passer des observations manuelles à l’utilisation de pluviomètres automatiques. Une intégration poussée des données est nécessaire pour relier les observations de précipitations actuelles aux observations manuelles historiques à long terme. Les mises à jour et les rapports sur les tendances et les variations des précipitations historiques corrigées seront suspendus temporairement le temps d’effectuer un rapprochement exhaustif des données. Ils seront repris subséquemment. ECCC demeure déterminé à fournir des données crédibles sur le climat pour éclairer la prise de décisions en matière d’adaptation, tout en veillant à ce que le rapprochement nécessaire des données s’effectue à mesure que la technologie de surveillance évolue.

Température nationale

Au cours de l’été 2019 (de juin à août), la température nationale moyenne a été de 0,6 °C supérieure à la moyenne de référence (moyenne pour la période de référence 1961-1990), selon les données préliminaires. Il s’agit du 25e été le plus chaud enregistré depuis le début des relevés de températures à l’échelle du pays en 1948. L’été le plus chaud jamais enregistré a eu lieu en 2012, alors que la température moyenne à l’échelle nationale a dépassé de 1,8 °C la moyenne de référence. L’été le plus froid a été observé en 1978, alors que la température moyenne nationale a été inférieure de 1,0 °C à la moyenne de référence. La carte de variation des températures (ci-dessous) montre que le nord-est du Nunavut a connu des températures de 3,0 °C supérieures à la référence. Le Yukon, l’ouest et le sud de la Colombie-Britannique, l’Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l’Île‑du‑Prince‑Édouard ont également enregistré des températures supérieures à la moyenne de référence. Des températures inférieures à la moyenne ont été enregistrées dans les Territoires du Nord‑Ouest, dans le nord-est de la Colombie-Britannique, l’Alberta, la Saskatchewan et le Labrador. 

 Écarts des températures par rapport à la moyenne de 1961-1990 – Été 2019 

La carte des variations de température
Description longue

La carte de variation des températures montre que le nord-est du Nunavut a connu des températures de 3,0 °C supérieures à la référence. Le Yukon, l’ouest et le sud de la Colombie-Britannique, l’Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l’Île‑du‑Prince‑Édouard ont également enregistré des températures supérieures à la moyenne de référence. Des températures inférieures à la moyenne ont été enregistrées dans les Territoires du Nord‑Ouest, dans le nord-est de la Colombie-Britannique, l’Alberta, la Saskatchewan et le Labrador.

Le graphique chronologique (ci-dessous) montre que les températures moyennes estivales à l’échelle du pays ont fluctué d’une année à l’autre pendant la période allant de 1948 à 2019. À l’exception de 2004, les températures estivales moyennes sont demeurées supérieures à la moyenne de référence depuis 1993. La tendance linéaire indique que la moyenne des températures estivales de l’ensemble du pays a augmenté de 1,4 °C au cours des 72 dernières années.

Écarts de la température nationale estivale et tendance à long terme, de 1948 à 2019

Le graphique chronologique montre que les températures estivales ont fluctué d’une année à l’autre.
Description longue

Le graphique chronologique montre que les températures moyennes estivales à l’échelle du pays ont fluctué d’une année à l’autre pendant la période allant de 1948 à 2019. À l’exception de 2004, les températures estivales moyennes sont demeurées supérieures à la moyenne de référence depuis 1993. La tendance linéaire indique que la moyenne des températures estivales de l’ensemble du pays a augmenté de 1,4 °C au cours des 72 dernières années.

Température régionale

Sur le plan régional, les températures estivales moyennes en 2019 figurent parmi les dix plus élevées depuis 1948 dans une des onze régions climatiques : montagnes et fjords de l’Arctique (température de 3,5 °C au-dessus de la moyenne). Les températures estivales moyennes de 2019 ont été parmi les 10 plus froides jamais enregistrées pour l’une des onze régions climatiques : District du Mackenzie (8e plus froid à 1,1 °C sous la moyenne). Les onze régions climatiques affichent toutes des tendances positives pour les températures estivales au cours des 72 années d’observation. La tendance la plus forte est observée dans la région du district du Mackenzie (+1,8 °C), tandis que la tendance la plus faible (+0,9 °C) est observée dans la région des Prairies. Un tableau énumérant les écarts et les classements régionaux et nationaux des températures de 1948 à 2019 et un tableau résumant les tendances et les extrêmes régionaux et nationaux sont disponibles sur demande à l’adresse suivante ec.btvc-ctvb.ec@canada.ca.

Carte des régions climatiques du Canada.
Description longue

Carte des régions climatiques du Canada : Atlantique, Grands Lacs/Saint-Laurent, Forêt nord-est, Forêt nord-ouest, Prairies, Montagnes du sud de la C.-B., Pacifique, Montagnes du nord de la C.-B./Yukon, District du Mackenzie, Toundra arctique, Montagnes et fjords arctique.

Signaler un problème ou une erreur sur cette page
Veuillez sélectionner toutes les cases qui s'appliquent :

Merci de votre aide!

Vous ne recevrez pas de réponse. Pour toute question, contactez-nous.

Date de modification :