Rejets de plomb provenant des revêtements en plomb utilisés dans l’industrie de la construction canadienne

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Direction des secteurs des produits chimiques
Environnement et Changement climatique Canada

Juin 2018

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© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par la ministre de l’Environnement et du Changement climatique, 2018

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Avis au lecteur

Ce document est fondé sur un rapport qui a été commandé par Environnement et Changement climatique Canada et produit par Toxecology – Environmental Consulting Ltd.

Les informations présentées dans ce document sont fournies à titre informatif uniquement et offrent un aperçu de l’utilisation et du rejet de munitions au plomb ainsi que des articles de remplacement sans plomb au Canada.

Le gouvernement du Canada décline toute responsabilité pour les dommages, blessures, pertes de propriété, pertes de données, pertes de toute ressource, ou tout effet négatif de toute nature pouvant résulter de la divulgation au public de ce document par le gouvernement du Canada et d’un usage quelconque de l’information qu’il contient. Les lecteurs qui utilisent l’information contenue dans ce document le font à leurs risques et périls.

Objectif

Le présent document a pour objet de présenter les constatations et les conclusions concernant l’engagement d’Environnement et Changement climatique Canada d’étudier les revêtements de plomb utilisés dans l’industrie de la construction canadienne, que l’on décrit dans la Stratégie de gestion des risques pour le plomb, publiée en 2013.

Effets sur l’environnement et la santé associés au plomb

Le plomb est un élément naturel que l’on trouve dans les roches et le sol, mais son utilisation anthropique généralisée a entraîné une exposition accrue des Canadiens. Le plomb est un métal très toxique qui se retrouve dans l’air, le sol et l’eau ainsi que dans les aliments, l’eau potable et certains produits, y compris les revêtements de plomb utilisés en construction. Il est inscrit sur la Liste des substances toxiques établie de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) (LCPE [1999]). Il fait actuellement l’objet de nombreuses initiatives réglementaires et non réglementaires fédérales, provinciales, territoriales et industrielles.

Les risques pour la santé humaine associés au plomb comprennent des effets néfastes sur le développement en général, le développement neurologique, la neurodégénérescence ainsi que sur les systèmes cardiovasculaire, rénal et reproductif. Les risques connus pour l’environnement comprennent la toxicité pour les oiseaux, les poissons et les crustacés, les invertébrés benthiques, les plantes ainsi que les lombrics. Santé Canada a procédé à une évaluation de la plus récente information scientifique et a publié le Rapport final sur l’état des connaissances scientifiques concernant les effets du plomb sur la santé humaine, en février 2013. Ce rapport a déterminé que, bien que les concentrations de plomb dans le sang aient diminué de façon significative au cours des 30 dernières années, on continue de détecter du plomb en abondance chez les Canadiens. De plus, on observe des effets sur la santé à des concentrations sanguines inférieures au seuil canadien actuel d’intervention de 10 microgrammes par décilitre.

Stratégie de gestion des risques pour le plomb

En février 2013, le gouvernement du Canada a publié la Stratégie de gestion des risques pour le plomb. Elle décrit les mesures de contrôle actuelles et prévues à l’égard du plomb. Dans le cadre de cette stratégie, le Gouvernement du Canada s’est engagé à enquêter sur les rejets de plomb afin de déterminer les principaux secteurs dans lesquels on pourrait réduire au minimum l’exposition.

L’un des domaines prioritaires à évaluer est le rejet de plomb provenant des revêtements utilisés dans l’industrie de la construction canadienne.

Aperçu de l’industrie du revêtement en plomb utilisé en construction au Canada

Le plomb est l’un des métaux les plus malléables utilisés pour les matériaux de construction. Il peut facilement être façonné, formé, plié et coupé pour convenir à toutes les applications, y compris une variété de structures comme les murs, les planchers, les portes, les cadres de fenêtres et les armoires. Le plomb est également très résistant à la corrosion (p. ex. l’atmosphère, l’eau salée et la plupart des produits chimiques industriels) et il constitue une barrière efficace contre l’eau et le bruit. Les revêtements en plomb sont généralement vendus au poids et sont disponibles en rouleaux ou en feuillesNote de bas de page 1 .

Au Canada, les revêtements en plomb sont principalement utilisés pour la radioprotection et, dans une moindre mesure, dans des applications relatives au bâtiment, comme les solins, les revêtements et les toitures. Les trois fabricants canadiens de revêtements en plomb ont produit environ 738 tonnes de feuilles de plomb en 2011, principalement pour le marché intérieur. Il y a également eu environ 124 tonnes (soit 14 % de la demande totale) de feuilles de plomb importées au CanadaNote de bas de page 2 .

Radioprotection

Le plomb demeure le matériau le plus efficace qui satisfait aux conditions et aux spécifications énoncées dans divers codes de construction et de sécurité en matière de radioprotection. Sa densité et son coefficient d’atténuation de masse élevé  font des feuilles de plomb le matériau le plus couramment utilisé pour les applications de protection contre la radiation notamment pourNote de bas de page 3 :

On estime que la demande canadienne pour de nouveaux revêtements en plomb pour les applications de radioprotection est d’environ 574 tonnes par année. Ces applications sont nécessaires pour protéger les canadiens contre l’exposition aux rayonnements. Les quantités totales en utilisation aux fins de radioprotection s’élevaient à près de 17 480 tonnes en 2011. Le gouvernement du Canada a élaboré des codes de sécurité et des lignes directrices concernant l’installation, l’exploitation et le démantèlement de l’équipement à rayons X. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web suivant : Rayonnement des produits cliniques et analytiques : Rayons X.

Solutions de rechange aux feuilles de plomb pour la radioprotection

Les solutions de rechange aux feuilles de plomb et autres produits en plomb (p. ex. les briques de plomb, le verre au plomb, l’acrylique au plomb) qui sont utilisés pour la protection contre les radiations comprennent divers matériaux dont des briques, du verre, de l’acrylique, des blocs de béton, du plâtre au baryum, des panneaux de gypse, de l’acier et du bois. Toutefois, ces solutions de rechange sont jugées moins efficaces et n’offrent pas des degrés de protection uniformes. Le choix du matériau utilisé dépend du niveau de protection requis et de la facilité d’installation. Certaines solutions de rechange, comme les briques et le béton, ont des interstices, ce qui réduit leur efficacité. En général, ces solutions de rechange requièrent plus de matériaux pour obtenir une protection équivalente à celle des feuilles de plomb, ce qui pourrait entraîner des coûts supplémentaires (consulter le tableau ci‑dessous).

Tableau 1 : Épaisseur des matériaux de rechange équivalente au revêtement de plomb utilisé pour la radioprotection
Épaisseur du plomb (mm) Acier (mm) Plâtre au baryum (mm) Béton (2 350 kg/m3) (mm) Verre laminé (mm) Brique (argile d’Oxford, 1 650 kg/m3) (mm) Gypse (mm) Bois (mm)
2 15 21 181 191 228 491 1454
3 23 31 278 279 332 717 2024
4 31 41 375 367 435 943 2592

Source : Radiological Protection Institue of Ireland (RPII). The Design of Diagnostic Medical Facilities where Ionising Radiation is used. Code de pratique publié par le RPII en juin 2009.

Solin, revêtement et recouvrement de toiture

Par le passé, les feuilles de plomb ont été utilisées comme solin, revêtement et recouvrement de toiture et continuent de l’être sur les édifices patrimoniaux (p. ex. certaines églises). Ces utilisations sont moins répandues au Canada qu’en Europe. Au Canada, environ 26 % des feuilles de plomb utilisées dans le domaine de la construction destinées aux solins, aux revêtements et aux recouvrements de toiture contre 90 % en Europe). Cela est dû principalement aux différences dans le style architectural, aux conditions climatiques et à l’utilisation traditionnelleNote de bas de page 4 .

Solutions de rechange aux feuilles de plomb pour les solins, les revêtements et les recouvrements de toiture

De nombreuses solutions de rechange aux feuilles de plomb pour les solins, les revêtements et les recouvrements de toiture sont utilisées au Canada. Elles comprennent :

Le choix des matériaux dépend notamment du coût, du rendement, du climat, des choix de conception, de l’esthétique, des codes du bâtiment et des exigences structurelles. Par exemple, les métaux sont extrêmement durables, ont une longue durée de vie et sont hautement recyclables. D’un autre côté, les matériaux métalloïdes peuvent coûter moins cher à installer, mais avoir une durée de vie plus courte, une valeur de rebut plus faible et nécessiter plus d’effort et de temps pour les recycler.

Autres applications de revêtements de plomb

Les revêtements en plomb peuvent également être utilisés dans l’industrie chimique comme  joints d’étanchéité résistants à la corrosion, pour les réservoirs doublés de plomb, les barrières acoustiques dans les cinémas maison, les studios et l’équipement d’isolation, pour limiter les vibrations mécaniques, ainsi que dans les applications de plomberie (p. ex. les colonnes, les capuchons et les embouts de plomb)Note de bas de page 5 . Cependant, la demande pour ces autres applications est minime au Canada.

Rejets de plomb provenant des revêtements utilisés en construction et exposition humaine

Rejets dans l’environnement

Les rejets dans l’environnement peuvent se produire tout au long du cycle de vie des revêtements en plomb. Ils sont généralement associés à la lixiviation pendant l’utilisation et lors de l’élimination lors du recyclage après la démolition d’un bâtiment.

Heureusement, la plupart des feuilles de plomb utilisées au Canada sont encastrées dans les murs intérieurs des bâtiments pour la radioprotection et l’insonorisation et y restent donc pendant toute la durée de vie des bâtiments. Comme la feuille de plomb n’est pas exposée aux éléments, le plomb n’est pas libéré dans l’environnement lorsqu’il est utilisé de cette façon.

En revanche, le plomb utilisé dans les solins, les revêtements et les recouvrements de toiture peut se libérer lentement du revêtement lorsqu’il est exposé aux éléments. En 2011, on estime qu’environ 5 grammes par mètre carré par année (g/m2/année) (soit environ 0,5 tonne par année) ont été rejetés au Canada pendant la durée de vie utile de ces applicationsNote de bas de page 6 .

En raison de la valeur marchande élevée du plomb, les feuilles de plomb sont généralement récupérées lors de la rénovation ou de la démolition de bâtiments. En 2011, environ 766 tonnes de revêtements de plomb ont été envoyées aux fonderies de seconde fusion aux fins de recyclageNote de bas de page 7 . Depuis 1991, cette source de rejet est contrôlée en vertu du Règlement sur le rejet de plomb de seconde fusion. Ce dernier limite la concentration de matières particulaires contenant du plomb émises dans l’air ambiant à partir de sources définies dans les fonderies de plomb de seconde fusion.

Étant donné qu’on trouve du plomb dans une vaste gamme de produits, il est possible que d’autres produits à base de plomb soient éliminés dans des sites d’enfouissement. D’après les données de surveillance des sites d’enfouissement de 2013, on estime que moins de 0,36 tonne de plomb par année est rejeté dans les eaux de surface des sites d’enfouissement au Canada. Il est impossible de faire la différence entre les revêtements de plomb et les autres produits à base de plomb qui peuvent contribuer aux lixiviats dans les sites d’enfouissementNote de bas de page 8 .

Exposition humaine

L’exposition au plomb provenant des recouvrements utilisés en construction se produit principalement lors de l’installation, de la récupération et de l’élimination des produits de recouvrement. L’exposition peut également se produire dans certaines conditions. Lorsqu’on l’utilise pour les balcons et les vérandas, l’oxydation peut entraîner le transfert physique d’oxyde et de carbonate de plomb au contact. Toutefois, les feuilles de plomb installées qui sont utilisées dans les solins, les revêtements et les toitures ne sont pas censées résulté à des contacts humains fréquents ou prolongés. L’exposition au plomb peut également se produire pendant les travaux réguliers d’entretien et de réparation des bâtiments pour lesquels on a utilisé des feuilles de plomb, ou à cause du ruissellement des eaux de pluie, lorsque les feuilles de plomb sont utilisées à des fins architecturalesNote de bas de page 9.

Mesures de contrôle existantes en matière de gestion des risques

Canada

Il n’existe aucun règlement fédéral restreignant l’utilisation des revêtements de plomb au Canada. Toutefois, un certain nombre de normes et de codes du bâtiment encouragent son utilisation en raison de ses propriétés physiques et chimiques, qui satisfont aux conditions et aux spécifications énoncées dans les codes de construction et de sécurité (comme la résistance à la corrosion, la densité, le blindage et le coefficient d’atténuation).

Grâce à un travail continu du Conseil canadien des ministres de l’environnement (CCME), les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont manifesté leur intention de se pencher sur les matériaux de construction et de démolition pour appuyer les mesures visant à renforcer la récupération des ressources et à encourager la gestion écologiquement rationnelle. Cela comprend les produits contenant du plomb. Plus particulièrement, en 2009, en vertu du Plan d’action pancanadien pour la responsabilité élargie des producteurs (REP) du CCME, les administrations se sont engagées à travailler à l’intégration de certains matériaux de construction et de démolition à des programmes REP d’ici 2017. Le CCME explore également une vision et une stratégie qui visent à soutenir un travail continu sur les déchets, qui devrait inclure des liens vers la gestion des déchets provoqués par la construction et la démolition.

International

L’Association européenne de l’industrie des feuilles de plomb a élaboré un code de pratique provisoire pour l’industrie afin de gérer les feuilles de plomb installées en tant que produit du bâtiment ou de construction pour limiter les situations où les personnes peuvent entrer en contact physique avec le plomb, comme les balcons, les eaux de pluie et les puits d’infiltration, ainsi que les revêtements de plomb installés aux niveaux inférieurs.

L’International Green Construction Code (lien en anglais seulement) comporte des dispositions qui interdisent l’utilisation de divers matériaux, y compris les solins de plomb, lorsque l’eau recueillie doit être traitée pour répondre aux normes concernant l’eau potable.

Le Danemark est le seul pays qui dispose d’une législation nationale visant l’interdiction de l’utilisation des solins et des recouvrements de toiture en plomb pour les nouveaux bâtiments. Toutefois, l’interdiction ne s’applique pas aux rénovations ou aux réparations des bâtiments existants.

Récemment, les feuilles de plomb ont été favorablement évaluées en tant que matériaux de bâtiments « écologiques » par un institut de recherche situé au Royaume-Uni. Les feuilles de plomb utilisées dans les installations de recouvrement et de revêtement vertical en plomb ont reçu une cote de A ou A+ dans le document Building Research Establishment – Green Guide to Specification (lien en anglais seulement). Selon ce document, le plomb utilisé dans ces applications a une empreinte comprise entre 30 et 76 kilogrammes de dioxyde de carbone (CO2) par kilogramme de matériaux, ce qui est considérablement plus faible que les installations semblables qui utilisent du cuivre, du zinc et de l’acier inoxydable. Les feuilles de plomb sur le bois d’œuvre ont produit 4,5 kilogrammes d’équivalent en CO2, alors que les systèmes comparables en polychlorure de vinyle (PVC) ont produit 31 kilogrammes de CO2.

L’utilisation des feuilles de plomb aux fins de radiographie industrielle est recommandée par plusieurs normes nationales des États-Unis afin de réduire au minimum l’exposition des travailleurs aux radiations.

Prévisions concernant la demande en matière de revêtements de plomb au Canada

À la lumière de l’information la plus récente sur le marché, on prévoit que la demande en plomb dans les applications de protection contre les radiations restera relativement stable au cours des cinq à dix prochaines années, se situant à environ 575 tonnes par année au Canada. On s’attend à ce que l’utilisation du plomb dans les solins, les revêtements et les recouvrements de toiture diminue graduellement au cours de la même période, la demande prévue étant estimée à environ 165 tonnes d’ici 2025Note de bas de page 10 .

Figure 1 : Demande en matière de revêtements de plomb utilisés en construction au Canada, de 2007 à 2025 (tonnes par années)

Description longue
Figure 1: Demande en matière de revêtements de plomb utilisés en construction au Canada, de 2007 à 2025 (tonnes par années)
Années Radioprotection Solins/recouvrements de toiture
2007 874 326
2008 846 393
2009 714 321
2010 726 348
2011 575 288
2012 575 268
2013 575 260
2014 575 252
2015 575 243
2016 575 235
2017 575 227
2018 575 219
2019 575 211
2020 575 203
2021 575 196
2022 575 188
2023 575 180
2024 575 173
2025 575 165

Remarque : Le graphique suppose que, selon les consultations auprès de l’industrie, l’utilisation pour la radioprotection demeurera stable et l’utilisation pour les solins et les recouvrements de toiture déclinera progressivement de 1 % par année.

Conclusion

En ce qui concerne les applications de radioprotection, la feuille de plomb demeure le matériau le plus économique et le plus efficace pour satisfaire aux normes établies dans divers codes du bâtiment et de sécurité, comparativement aux solutions de rechange existantes. Le plomb utilisé pour ces applications est généralement récupéré et recyclé. En raison des exigences en matière de santé et de sécurité, on s’attend à ce que la feuille de plomb demeure le matériau prédominant pour les applications de radioprotection, et on prévoit que la demande demeurera constante au cours des cinq à dix prochaines années.

En ce qui concerne les feuilles de plomb utilisées pour les solins, les revêtements et les toitures, des solutions de rechange sont déjà offertes sur le marché canadien, et l’industrie a déployé des efforts pour davantage utiliser ces solutions de rechange, lorsque cela est techniquement et économiquement possible. On prévoit que la demande totale au Canada de feuilles de plomb relativement à ces applications continuera de diminuer au cours des dix prochaines années.

Étant donné les faibles quantités et le potentiel d’exposition limitée dans le contexte canadien actuel, le gouvernement du Canada propose de ne prendre aucune autre mesure pour le moment à l’égard des revêtements de plomb utilisés en construction dans l’industrie du bâtiment. Le marché continuera d’être surveillé, et les nouveaux renseignements concernant les solutions de rechange et les rejets au Canada seront évalués, au besoin.

Personne-ressource

Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez envoyer un courriel à l’adresse suivante : ec.produits-products.ec@canada.ca. Veuillez inscrire « Revêtements de plomb utilisés en construction » comme objet de votre message.

Références

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