Salamandre pourpre (Gyrinophilus porphyriticus) : addenda au rapport de situation du COSEPAC 2018

Titre officiel : Addenda au Rapport de situation du COSEPAC sur la Salamandre pourpre (Gyrinophilus porphyriticus) Population carolinienne au Canada 2018

Comité sur la situation des espèces en peril au Canada (COSEPAC)
Données insuffisantes 2018

Information sur le document

Addenda au Rapport de situation du COSEPAC sur la salamandre pourpre (Gyrinophilus porphyriticus), population des Adirondacks et des Appalaches et population carolinienne.

Remarque : Il s’agit d’un addenda au Rapport de situation du COSEPAC sur la salamandre pourpre (Gyrinophilus porphyriticus), population des Adirondacks et des Appalaches et population carolinienne, dans lequel cette dernière a été désignée comme espèce disparue du pays en 2011. Veuillez consulter le rapport de 2011 pour obtenir davantage d’information sur l’espèce.

Le présent rapport peut être cité de la manière suivante :

COSEPAC. 2018. Addenda au Rapport de situation du COSEPAC sur la salamandre pourpre (Gyrinophilus porphyriticus) au Canada. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. xi p. (Registre public des espèces en péril).

Note de production :

Le COSEPAC remercie Kristiina Ovaska et Joe Crowley d’avoir rédigé l’addenda au Rapport de situation sur la salamandre pourpre (Gyrinophilus porphyriticus), population carolinienne, au Canada. La supervision et la révision de l’addenda ont été assurées par Tom Herman, coprésident du Sous-comité de spécialistes des amphibiens et des reptiles.

Pour obtenir des exemplaires supplémentaires, s’adresser au :

Secrétariat du COSEPAC
a/s Service canadien de la faune
Environnement et Changement climatique Canada
Ottawa (Ontario)
K1A 0H3

Tél. : 819-938-4125
Téléc. : 819-938-3984
Courriel : ec.cosepac-cosewic.ec@canada.ca
Site web : COSEPAC

Also available in English under the title “Addendum to the COSEWIC Status Report on the Spring Salamander Gyrinophilus porphyriticus, Carolinian population in Canada”.

COSEPAC sommaire de l’évaluation

Sommaire de l’évaluation – avril 2018

Nom commun : Salamandre pourpre – population carolinienne

Nom scientifique : Gyrinophilus porphyriticus

Statut : Données insuffisantes

Justification de la désignation : La présence historique de cette salamandre en Ontario est fondée sur une mention composée de trois spécimens datant de 1877; il ne reste plus qu’un seul des trois spécimens de musée associés à cette mention. Il est impossible d’identifier ce spécimen avec certitude en raison de sa mauvaise condition actuelle et de son stade de développement. Même s’il est toujours possible que la salamandre pourpre soit une espèce indigène de l’Ontario et que l’unité désignable carolinienne soit valide, aucune de ces possibilités ne peut être confirmée pour l’instant.

Répartition : Ontario

Historique du statut : L’espèce a été considérée comme une seule unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1999 et en mai 2002. Elle a été divisée en deux populations en mai 2011. La population carolinienne a été désignée « disparue du pays » en mai 2011. L’espèce a été étudiée en avril 2018 et classée dans la catégorie « données insuffisantes ».

COSEPAC addenda

Addenda à l’Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la salamandre pourpre, population des Adirondacks et des Appalaches et population carolinienne (Gyrinophilus porphyriticus) au Canada. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. xiv + 56 p.

Nom scientifique : Gyrinophilus porphyriticus

Nom français : Salamandre pourpre Population carolinienne

Nom anglais : Spring Salamander Carolinian Population

Répartition au Canada (province/territoire/océan) : Ontario

Préface

Depuis le dernier rapport de situation, de nouvelles informations ont été divulguées et remettent en question l’identité du seul spécimen de musée restant de la salamandre pourpre (Gyrinophilus porphyriticus) de l’Ontario (Mills, 2016). Cette mention a joué un rôle important dans la désignation de la salamandre pourpre (population carolinienne) comme espèce « disparue du pays » dans le rapport du COSEPAC de 2011. Malheureusement, il est impossible de déterminer de façon concluante l’identité de ce spécimen à l’aide des méthodes actuellement disponibles, puisque le spécimen est en mauvais état et qu’il est au stade de développement larvaire. Par conséquent, la présence antérieure de la salamandre pourpre en Ontario et la validité de l’unité désignable (UD) carolinienne demeurent énigmatiques. L’espèce respecte donc les critères du COSEPAC pour l’utilisation du statut « données insuffisantes ».

Dernière évaluation du COSEPAC

Catégorie de statut : disparue du pays

Critères appliqués à la dernière évaluation : Sans objet

Preuves (préciser le cas échéant)

Sans objet

Espèce sauvage

Changement quant à l’admissibilité, à la taxinomie ou aux unités désignables :
Oui
Explication :
Le statut d’espèce indigène à l’Ontario de la salamandre pourpre est fondé sur deux mentions vieilles de plus de cent ans qui ont toutes deux été remises en question (COSEWIC, 2011; Mills, 2016). Les données relatives au site associé à une des mentions (ruisseau Britannia) sont incertaines; ce site n’a donc pas été pris en compte dans le dernier rapport de situation (COSEWIC, 2011). La présence antérieure de salamandre pourpre en Ontario dépend de la validité de l’autre mention, qui date de 1877. Deux des trois spécimens de musées associés à cette mention ont été perdus. Sur le plan morphologique, Mills (2016) a récemment mis en doute l’identité du seul spécimen restant. Ce spécimen au stade larvaire, conservé dans du formol depuis141 ans, est en mauvais état, ce qui limite grandement les évaluations moléculaires et morphologiques. Bien que F.R. Cook (2009, dans COSEWIC, 2011) ait indiqué qu’il était pratiquement impossible que ce spécimen appartienne au genre Desmognathus, Mills (2016), à la suite d’un examen radiologique du même spécimen, a indiqué que celui-ci ne se distinguait pas d’une larve de salamandre rousse (Pseudotriton ruber) en raison de l’ossification incomplète des os crâniens (Mills, 2016). La salamandre rousse a une aire de répartition similaire à celle de la salamandre pourpre aux États-Unis, mais il n’y a aucune trace de sa présence au Canada. Mills a conclu que le spécimen restant ne permettait pas une identification fiable étant donné son mauvais état actuel, et il a précisé qu’il n’existait pas de photographies ou d’autres documents à l’appui des identifications antérieures. Le Sous-comité de spécialiste des amphibiens et des reptiles du COSEPAC était d’accord avec la conclusion. La mention de 1877 a joué un rôle important dans la désignation de l’UD carolinienne comme espèce « disparue du pays » dans l’évaluation du COSEPAC de 2011. Comme l’authenticité de cette mention est maintenant remise en doute, il n’y a plus suffisamment d’éléments à l’appui de ce statut pour l’UD carolinienne. Toutefois, il est encore possible que la salamandre pourpre soit une espèce indigène à l’Ontario et que l’UD carolinienne soit valide, même si ces possibilités ne peuvent être confirmées pour l’instant.

Aire de répartition

Changement dans la zone d’occurrence :
Non
Changement dans l’indice de zone d’occupation :
Non
Changement du nombre de localités actuelles connues ou inférées :
Non
Nouvelles données importantes issues de relevés :
Non
Explication :
Sans objet

Information démographique

Changement du nombre d’individus matures :
Non
Changement dans les tendances démographiques :
Non
Changement dans la gravité de la fragmentation de la population :
Non
Changement dans les tendances relatives à la superficie et/ou à la qualité de l’habitat :
Non
Nouvelles données importantes issues de relevés :
Non
Explication :
Sans objet

Menaces

Changement de la nature ou de la gravité des menaces :
Non
Explication :
Sans objet

Protection

Changement de la nature ou de la gravité des menaces :
Non
Explication :
Sans objet

Immigration de source externe

Changement quant à l’immigration de source externe constatée :
Non
Explication :
Sans objet

Analyse quantitative

Changement dans la probabilité de disparition du pays :
Non
Précisions :
Sans objet

Sommaire et autres points à examiner (p. ex. activités de rétablissement)

Depuis le dernier rapport de situation, de nouvelles informations ont été divulguées et remettent en question l’identité du seul spécimen de musée restant de la salamandre pourpre (Gyrinophilus porphyriticus) de l’Ontario (Mills, 2016). Cette mention a joué un rôle important dans la désignation de la salamandre pourpre (population carolinienne) comme espèce « disparue du pays » dans le rapport du COSEPAC de 2011. Malheureusement, il est impossible de déterminer de façon concluante l’identité de ce spécimen à l’aide des méthodes actuellement disponibles, puisque le spécimen est en mauvais état et qu’il est au stade de développement larvaire. Par conséquent, la présence antérieure de la salamandre pourpre en Ontario et la validité de l’unité désignable (UD) carolinienne demeurent énigmatiques.

En réponse à ces nouvelles informations, le Centre d’information sur le patrimoine naturel de l’Ontario a retiré la salamandre pourpre de la liste des espèces faisant l’objet d’un suivi par la province, ce qui signifie que la salamandre pourpre n’est plus considérée comme une espèce indigène par le ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario. Toutefois, il est toujours possible que l’espèce soit indigène à la province. Pour le moment, la meilleure information disponible est insuffisante pour déterminer si l’espèce est indigène à l’Ontario (et si elle est admissible à une évaluation); l’espèce respecte donc le critère (a) du COSEPAC pour la désignation « données insuffisantes », ainsi qu’aux directives de la Liste rouge de l’UICN pour la désignation « données insuffisantes » lorsque la provenance de l’espèce est inconnue et/ou sa taxinomie incertaine.

Remerciements et experts contactés

Jim Bogart
Professeur émérite
Département de biologie intégrative
Université de Guelph
Guelph (Ontario)

Peter Mills
Étudiant de cycle supérieur
Sciences de l’environnement et de la vie
Université Trent
Toronto (Ontario)

Références

COSEWIC. 2011. COSEWIC assessment and status report on the Spring Salamander, Adirondack / Appalachian and Carolinian populations Gyrinophilus porphyriticus in Canada. 2001. Committee on the Status of Endangered Wildlife in Canada. Ottawa. xiv + 52 pp. [Également disponible en français : COSEPAC. 2011. Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la salamandre pourpre, population des Adirondacks et des Appalaches et population carolinienne (Gyrinophilus porphyriticus) au Canada. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. xiv + 56 p.]

Mills, P. 2016. The Spring Salamander in Ontario. Canadian Herpetologist 6(1):15–16.

Rédacteurs de l’addenda

Joe Crowley
Herpétologue spécialiste des espèces en péril
Direction des politiques de conservation des espèces
Ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario
Peterborough (Ontario)

Kristiina Ovaska
Écologiste
Biolinx Environmental Research Ltd.
Victoria (Colombie-Britannique)

Résumé technique

Nom scientifique : Gyrinophilus porphyriticus

Nom français : salamandre pourpre

Nom anglais :Spring Salamander

Répartition au Canada: Population carolinienne

Données démographiques

Durée d’une génération (généralement, âge moyen des parents dans la population; indiquez si une méthode d’estimation de la durée d’une génération autre que celle qui est présentée dans les lignes directrices de l’UICN [2008] est utilisée)
7 ans
Y a-t-il un déclin continu [observé, inféré ou prévu] du nombre total d’individus matures?
Sans objet (aucune mention récente)
Pourcentage estimé de déclin continu du nombre total d’individus matures sur deux générations.
Sans objet
Pourcentage présumé de réduction du nombre total d’individus matures au cours des trois prochaines générations.
Sans objet
Pourcentage présumé de réduction du nombre total d’individus matures au cours des trois prochaines générations.
Sans objet
Pourcentage inféré de réduction du nombre total d’individus matures au cours de toute période de trois générations commençant dans le passé et se terminant dans le futur.
Sans objet
Est-ce que les causes du déclin sont a) clairement réversibles et b) comprises et c) ont effectivement cessé?
Sans objet
Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre d’individus matures?
Sans objet

Information sur la répartition

Superficie estimée de la zone d’occurrence :
0
Indice de zone d’occupation (IZO) (Fournissez toujours une valeur établie à partir d’une grille à carrés de 2 km de côté). :
0
La population totale est-elle gravement fragmentée? :
Sans objet
Nombre de « localités »* (utilisez une fourchette plausible pour refléter l’incertitude, le cas échéant) :
0
Y a-t-il un déclin [observé, inféré ou prévu] de la zone d’occurrence? :
Sans objet
Y a-t-il un déclin [observé, inféré ou prévu] de l’indice de zone d’occupation? :
Sans objet
Y a-t-il un déclin [observé, inféré ou prévu] du nombre de sous-populations? :
Sans objet
Y a-t-il un déclin [observé, inféré ou prévu] du nombre de localités*? :
Sans objet
Y a-t-il un déclin [observé, inféré ou prévu] de [la superficie, l’étendue ou la qualité] de l’habitat? :
Sans objet
Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre de sous-populations? :
Sans objet
Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre de localités*? :
Sans objet
Y a-t-il des fluctuations extrêmes de la zone d’occurrence? :
Sans objet
Y a-t-il des fluctuations extrêmes de l’indice de zone d’occupation? :
Sans objet

*(Voir « Définitions et abréviations » sur le site Web du COSEPAC et International Union for Conservation of Nature (IUCN) (en anglais seulement) pour obtenir des précisions sur ce terme.)

Nombre d’individus matures dans chaque population

Population total nombre d’individus matures : 0

Analyse quantitative

La probabilité de disparition de l’espèce à l’état sauvage est d’au moins 20 % sur 5 générations : Sans objet

Menaces (réelles ou imminentes pour les populations ou leur habitat, de l’impact le plus élevé à l’impact le plus faible, selon le calculateur des menaces de l’UICN)

Par le passé, perte d’habitat due à de multiples sources anthropiques

Immigration de source externe (immigration de l’extérieur du Canada)

Situation des populations de l’extérieur? New York (S5 – préoccupation mineure) :
il n’existe aucune mention près de la frontière internationale, et la répartition dans l’État est éparse.
Une immigration a-t-elle été constatée ou est-elle possible? :
Non
Des individus immigrants seraient-ils adaptés pour survivre au Canada? :
Inconnu
Y a-t-il suffisamment d’habitat disponible au Canada pour les individus immigrants? :
Peu probable
La possibilité d’une immigration depuis des populations externes existe-t-elle? :
Non

+ Voir le tableau 3 (Lignes directrices pour la modification de l’évaluation de la situation d’après une immigration de source externe)

Nature délicate de l’information sur l’espèce

L’information concernant l’espèce est-elle de nature délicate? : Non

Historique du statut

COSEPAC : L’espèce a été considérée comme une seule unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1999 et en mai 2002. Elle a été divisée en deux populations en mai 2011. La population carolinienne a été désignée « disparue du pays » en mai 2011. L’espèce a été étudiée en avril 2018 et classée dans la catégorie « données insuffisantes ».

Statut et justification de la désignation :

Statut recommandé : Données insuffisantes

Code alphanumérique : Sans objet

Justification de la désignation : La présence historique de cette salamandre en Ontario est fondée sur une mention composée de trois spécimens datant de 1877; il ne reste plus qu’un seul des trois spécimens de musée associés à cette mention. Il est impossible d’identifier ce spécimen avec certitude en raison de sa mauvaise condition actuelle et de son stade de développement. Même s’il est toujours possible que la salamandre pourpre soit une espèce indigène de l’Ontario et que l’unité désignable carolinienne soit valide, aucune de ces possibilités ne peut être confirmée pour l’instant.

Applicabilité des critères :

Critère A (déclin du nombre total d’individus matures) : Ne s’applique pas

Critère B (petite aire de répartition, et déclin ou fluctuation) : Ne s’applique pas

Critère C (nombre d’individus matures peu élevé et en déclin) : Ne s’applique pas

Critère D (très petite population totale ou répartition restreinte) : Ne s’applique pas

Critère E (analyse quantitative) : Ne s’applique pas

Commentaires (ne font pas partie du Résumé technique)

Le modèle de sommaire du statut de l’espèce est utilisé pour la révision de la classification (c.-à-d. réévaluation) de la salamandre pourpre, population carolinienne, de sorte que toutes les sources de données directement liées à la réévaluation du COSEPAC soient traitées de façon systématique. Les cases ont été cochées, le cas échéant. De la même manière, un résumé technique est également inclus, en supposant que le taxon soit admissible à l’évaluation du COSEPAC. La physe du lac Winnipeg, évaluée en 2012, a créé un précédent pour l’utilisation d’un addenda pour ce type de révision de la classification.

Historique du COSEPAC

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a été créé en 1977, à la suite d’une recommandation faite en 1976 lors de la Conférence fédérale-provinciale sur la faune. Le Comité a été créé pour satisfaire au besoin d’une classification nationale des espèces sauvages en péril qui soit unique et officielle et qui repose sur un fondement scientifique solide. En 1978, le COSEPAC (alors appelé Comité sur le statut des espèces menacées de disparition au Canada) désignait ses premières espèces et produisait sa première liste des espèces en péril au Canada. En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) promulguée le 5 juin 2003, le COSEPAC est un comité consultatif qui doit faire en sorte que les espèces continuent d’être évaluées selon un processus scientifique rigoureux et indépendant.

Mandat du COSEPAC

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) évalue la situation, au niveau national, des espèces, des sous-espèces, des variétés ou d’autres unités désignables qui sont considérées comme étant en péril au Canada. Les désignations peuvent être attribuées aux espèces indigènes comprises dans les groupes taxinomiques suivants : mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons, arthropodes, mollusques, plantes vasculaires, mousses et lichens.

Composition du COSEPAC

Le COSEPAC est composé de membres de chacun des organismes responsables des espèces sauvages des gouvernements provinciaux et territoriaux, de quatre organismes fédéraux (le Service canadien de la faune, l’Agence Parcs Canada, le ministère des Pêches et des Océans et le Partenariat fédéral d’information sur la biodiversité, lequel est présidé par le Musée canadien de la nature), de trois membres scientifiques non gouvernementaux et des coprésidents des sous-comités de spécialistes des espèces et du sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones. Le Comité se réunit au moins une fois par année pour étudier les rapports de situation des espèces candidates.

Définitions (2018)

Espèce sauvage
Espèce, sous-espèce, variété ou population géographiquement ou génétiquement distincte d’animal, de plante ou d’un autre organisme d’origine sauvage (sauf une bactérie ou un virus) qui est soit indigène du Canada ou qui s’est propagée au Canada sans intervention humaine et y est présente depuis au moins cinquante ans.
Disparue (D)
Espèce sauvage qui n’existe plus.
Disparue du pays (DP)
Espèce sauvage qui n’existe plus à l’état sauvage au Canada, mais qui est présente ailleurs.
En voie de disparition (VD)
(Remarque : Appelée « espèce disparue du Canada » jusqu’en 2003.)
Espèce sauvage exposée à une disparition de la planète ou à une disparition du pays imminente.
Menacée (M)
Espèce sauvage susceptible de devenir en voie de disparition si les facteurs limitants ne sont pas renversés.
Préoccupante (P)
(Remarque : Appelée « espèce en danger de disparition » jusqu’en 2000.)
Espèce sauvage qui peut devenir une espèce menacée ou en voie de disparition en raison de l'effet cumulatif de ses caractéristiques biologiques et des menaces reconnues qui pèsent sur elle.
Non en péril (NEP)
(Remarque : Appelée « espèce rare » jusqu’en 1990, puis « espèce vulnérable » de 1990 à 1999.)
Espèce sauvage qui a été évaluée et jugée comme ne risquant pas de disparaître étant donné les circonstances actuelles.
Données insuffisantes (DI)
(Remarque :Autrefois « aucune catégorie » ou « aucune désignation nécessaire ».)
Une catégorie qui s’applique lorsque l’information disponible est insuffisante (a) pour déterminer l’admissibilité d’une espèce à l’évaluation ou (b) pour permettre une évaluation du risque de disparition de l’espèce.

Remarque : Catégorie « DSIDD » (données insuffisantes pour donner une désignation) jusqu’en 1994, puis « indéterminé » de 1994 à 1999. Définition de la catégorie (DI) révisée en 2006.

Le Service canadien de la faune d’Environnement et Changement climatique Canada assure un appui administratif et financier complet au Secrétariat du COSEPAC.

Détails de la page

2018-12-03