ARCHIVÉ – Discours – Notes pour une allocution prononcée par l’honorable Jason Kenney, C.P., député, ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme dans le cadre d’un évènement de Manufacturiers et Exportateurs du Canada

Calgary (Alberta), le 26 janvier 2011

Tel que prononcé

Je remercie Manufacturiers et Exportateurs du Canada de leur bon travail. Je remercie en particulier Standen’s et Mel Svendsen de nous avoir accueillis aujourd’hui et d’offrir chaque jour un exemple de réussite canadienne. Les Canadiens travaillent dans des petites entreprises, des entreprises de petite et de moyenne taille comme Standen’s. Il s’agit d’une entreprise familiale qui existe depuis environ 80 ans. Et, comme vous le savez, ce n’est pas les politiciens et les bureaucrates qui créent des emplois, la richesse ou les possibilités, ce sont les entreprises de petite et de moyenne taille, comme celle-ci, à l’échelle du pays. C’est pourquoi nous sommes ici aujourd’hui, afin de nous rappeler l’importance de permettre à ceux qui créent des emplois de faire justement cela.

Or, nous savons tous que la planète vient de vivre son plus important ralentissement économique depuis les années 1930, période où Standen’s a vu le jour. Parmi les principales économies développées, le Canada est celui qui s’est sorti le mieux de ce ralentissement, en grande partie grâce au travail acharné et à l’innovation de compagnies comme celle-ci, mais également grâce à un environnement stratégique sain, dont la création a été favorisée par notre gouvernement. Comme l’a mentionné Ted, au cours des cinq dernières années, quelque 120 réductions d’impôt différentes totalisant plus de 200 milliards de dollars en allègements fiscaux cumulatifs ont permis de réduire le fardeau fiscal fédéral à son plus bas niveau depuis le milieu des années 1960, ce qui représente des économies de quelque 3 000 $ pour la famille moyenne et, ce qui est encore plus important, nous a permis de créer environ 460 000 nouveaux emplois nets au cours des 18 derniers mois seulement. Ainsi, pour la toute première fois dans l’histoire économique d’après-guerre du Canada, le taux de chômage a subi une baisse durable et est significativement plus faible qu’aux États-Unis.

Vous savez, ce qui est le plus important dans tout cela, de plus en plus, c’est que la grande majorité de ces nouveaux emplois, soit des dizaines de milliers chaque mois, sont des emplois à temps plein dans le secteur privé, des emplois dans des compagnies comme celle-ci, et c’est ce qui est nécessaire à la croissance continue de l’économie du Canada, à la création d’emplois et à l’augmentation du niveau de vie. Parmi ces 120 réductions d’impôt, naturellement, nous avons réduit la taxe sur les produits et services, la TPS, qui est passée de 7, à 6 puis à 5 %. Nous avons éliminé la surtaxe des sociétés pour l’ensemble des compagnies en 2008. Nous avons réduit le taux d’imposition pour les petites entreprises, qui est passé à 11 % en 2009; il était auparavant de 12 %. Nous avons augmenté la limite du coût des outils admissibles à la pleine déduction pour amortissement, qui est passée de 200 $ à 500 $. Cette mesure a aidé de nombreux mécaniciens autonomes et autres travailleurs autonomes qui ont de la difficulté à joindre les deux bouts.

Nous avons éliminé, et cela vaut la peine d’être mentionné, l’impôt fédéral sur le capital en 2006, et nombre de provinces, je préciserais même de différentes allégeances politiques, ont emboîté le pas. Des gouvernements provinciaux se sont joints à nous afin de tenter de réduire les impôts pour les entreprises et les créateurs d’emplois, ainsi que l’impôt sur le capital parce qu’ils savent que ce n’est pas une question idéologique, mais une question de bon sens. C’est une question pratique. Si vous réduisez le fardeau imposé aux créateurs d’emplois, vous créerez davantage d’emplois. C’est très simple. Tout le monde devrait comprendre ce principe.

Nous avons prolongé la période de report aux années suivantes des pertes autres qu’en capital et des crédits d'impôt à l'investissement non utilisés en la faisant passer de 10 ans à 20 ans. Depuis très longtemps, les gouvernements ne s’intéressent qu’aux détenteurs de diplômes universitaires s’orientant vers les professions libérales et ils ont oublié que notre pays a littéralement été construit par des personnes occupant un métier spécialisé, des personnes qui ont travaillé fort et suivi une formation d’apprenti, et nous leur offrons notre soutien.

Je vais également ajouter une autre chose. Outre toutes ces réductions d’impôt et la baisse continue du taux d’imposition pour les créateurs d’emplois, il est également très important de tenter de réduire la paperasserie, le fardeau réglementaire que les gouvernements imposent aux entreprises, car cela a un coût. Chaque entreprise comme Standen’s doit embaucher des comptables, des avocats et du personnel administratif dont la seule tâche est de gérer le fardeau de la paperasserie imposé par les gouvernements. C’est pourquoi notre gouvernement a éliminé près de 80 000 exigences administratives et, le 13 janvier, le premier ministre Harper a mis sur pied la Commission de réduction des formalités administratives afin de trouver d’autres façons de réduire la paperasserie pour les entreprises canadiennes.

Je pourrais parler de nombreuses autres mesures qui sont tout aussi importantes. Nous pourrons en discuter lors de la table ronde, mais dans la cadre de l’expansion des marchés commerciaux canadiens, il y a, je pense, neuf nouveaux accords de libre-échange qui viennent d’être ratifiés et plusieurs autres accords importants sont en voie de négociation, sans oublier la réduction des tarifs. Nous avons éliminé littéralement des centaines de tarifs afin que les manufacturiers comme Standen’s n’aient pas à débourser des frais aux douanes canadiennes lorsqu’ils importent une machine ou une pièce d’équipement qui aidera à augmenter leur productivité.

Bref, chers amis, il s’agit de créer davantage de meilleurs emplois pour les Canadiens. Les enjeux sont importants. L’étude de MEC qui vient de paraître signale qu’environ 100 000 emplois seront créés si nous allons de l’avant avec les réductions d’impôt pour les créateurs d’emplois. Jack Mintz affirme que 200 000 emplois seront créés. Que ce soit 100 000, 200 000 ou 300 000, ces emplois représentent le gagne-pain d’une famille canadienne et personne, absolument personne, ne devrait mettre en péril le travail le plus important du gouvernement du Canada, à savoir s’assurer que les gens sont en mesure de prendre soin de leurs familles, et c’est pourquoi nous sommes ici aujourd’hui pour souligner l’importance de la nécessité de continuer à consentir des allègements fiscaux.

Merci beaucoup.

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