ARCHIVÉ – Notes en vue d’une allocution de l’honorable Jason Kenney, C.P., député, ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme

Lors d’un événement visant à annoncer le 20 000e immigrant admis au Canada au titre de la catégorie de l’expérience canadienne

Toronto (Ontario)
Le 14 septembre 2012

Tel que prononcé

Merci beaucoup. Je suis heureux d’être ici pour faire une formidable annonce. Comme vous le savez, le Canada est un pays qui offre beaucoup de possibilités aux nouveaux arrivants du monde entier. En fait, depuis que notre gouvernement est entré en fonction, nous avons accueilli un nombre d’immigrants sans précédent dans l’histoire du Canada, à un rythme soutenu – plus d’un quart de million de personnes, qui arrivent ici pour nous aider à bâtir l’avenir du Canada. Nous avons maintenu le taux d’immigration par habitant le plus élevé des pays développés, ainsi que le plus fort taux de naturalisation, c’est-à-dire le taux de nouveaux arrivants qui, en devenant citoyens canadiens, deviennent membres à part entière de la grande famille canadienne. 

Et comme vous le savez, nous avons mis en place un programme fondamental de réforme du système d’immigration canadien, destiné à veiller à ce que l’immigration profite à l’économie canadienne et à ce que des possibilités plus importantes s’offrent aux immigrants au Canada.

Trop de nouveaux arrivants luttent depuis trop longtemps pour survivre dans notre économie, trop de gens arrivent pleins d’espoirs et de rêves et se retrouvent confrontés au chômage et au sous-emploi. Cela n’est tout simplement pas acceptable, en particulier dans une économie qui connaît de fortes pénuries de main-d’œuvre.

C’est pourquoi nous devons apporter des changements avisés à notre programme d’immigration, de façon à attirer les gens qui sont le plus susceptibles de réussir et de s’intégrer, de gagner un bon revenu pour leur famille, de trouver un bon emploi, de mettre en place des entreprises prospères afin de pouvoir réaliser leur plein potentiel et leurs rêves dans ce pays, comme les générations qui les ont précédés.

Ce sont les objectifs que toutes ces réformes d’immigration visent à atteindre, en plus de renforcer l’intégrité de notre système.

Une des principales réformes que nous avons réalisées est la création de la première nouvelle voie vers la résidence permanente dans le programme d’immigration canadien depuis une génération avec la création, en 2008, de la nouvelle catégorie de l’expérience canadienne. Toutes nos études indiquent que les immigrants qui détiennent des diplômes ou grades universitaires canadiens, qui possèdent une expérience de travail au Canada, qui sont jeunes et qui ont une bonne connaissance de la langue française ou anglaise sont ceux qui réussissent le mieux en termes de perspectives économiques au Canada. C’est ce que nous indiquent les études.

Pourtant, jusqu’à ce que nous créions la catégorie de l’expérience canadienne il y a quatre ans, lorsque de brillants jeunes étudiants étrangers venaient au Canada en vue d’obtenir un diplôme ou un grade, à l’issue de leur programme, nous leur demandions de quitter le Canada et, s’ils souhaitaient immigrer ici, ils devaient se placer dans la file d’attente de sept ou huit ans de notre programme de travailleurs qualifiés.

Je pense que c’était tout simplement de la folie : avoir ici certains des plus brillants étudiants au monde, ayant investi dans le Canada et possédant tous les atouts pour réussir, et leur demander de partir au moment même où nous pouvions utiliser leurs formidables compétences et talents. 

C’est pourquoi nous avons créé la catégorie de l’expérience canadienne, qui nous permet d’inviter ces brillants jeunes étudiants étrangers qui ont obtenu au minimum un grade ou un diplôme dans le cadre d’un programme de deux ans et qui possèdent au minimum une année d’expérience de travail au Canada à demeurer ici à titre de résidents permanents aux termes d’un programme qui leur permet de présenter leur demande au Canada et de bénéficier d’un traitement accéléré.

La catégorie de l’expérience canadienne compte deux volets : celui des étudiants étrangers qui ont obtenu un grade ou un diplôme dans le cadre d’un programme de deux ans et qui possèdent une année d’expérience de travail au Canada; et celui des personnes qui arrivent au Canada munies de permis de travail à titre de travailleurs étrangers temporaires pour des professions qualifiées et qui, après deux ans, pourraient rester au Canada au titre de la catégorie de l’expérience canadienne.

Je vous annonce que, cette année, nous avons réduit de deux ans à un an de travail le critère pour l’admissibilité à la résidence permanente pour les personnes qui se trouvent au Canada et qui détiennent un permis de travail, ce qui rend le programme encore plus flexible.

Je devrais également mentionner que nous avons créé un programme visant à accorder un permis de travail ouvert de trois ans aux étudiants étrangers qui ont mené à terme un programme d’études au Canada ou obtenu un grade ou un diplôme au Canada. 

Tout cela prend donc maintenant forme.

J’aimerais préciser que nous croyons que la catégorie de l’expérience canadienne constitue l’avenir du programme d’immigration du Canada : accueillir de brillants jeunes gens du monde entier qui ont démontré leur esprit d’initiative et leur volonté en faisant, à un jeune âge, leurs recherches sur le monde entier et en choisissant le Canada comme meilleur pays pour étudier, et en investissant dans une éducation supérieure dans nos excellents collèges et universités, en réussissant leurs études, en trouvant un travail, en trouvant un employeur qui les apprécie et en obtenant une année d’expérience de travail, dotés d’un grade ou diplôme reconnu par les employeurs canadiens. Ils ne seront pas confrontés à des difficultés de reconnaissance de leurs titres de compétences. Ils ont amélioré ou parfait leur connaissance de la langue française ou anglaise. Ils possèdent une expérience de travail, dont l’absence constitue bien entendu le principal obstacle des immigrants à l’obtention d’un emploi au Canada. En d’autres mots, ils ont tout pour réussir.

Lorsque nous avons lancé la catégorie de l’expérience canadienne, en 2008, nous placions de grands espoirs dans le fait qu’elle devienne une partie importante de notre programme d’immigration. Pour des raisons qui nous échappent encore, la demande a été très faible au début. Mais le programme a pris de l’ampleur et commence, je pense, à réaliser son potentiel en tant que principal programme d’immigration au Canada.

Et je suis heureux d’annoncer aujourd’hui, dans le cadre de cet essor, que nous venons d’accueillir le 20 000e résident permanent au Canada au titre de la catégorie de l’expérience canadienne. Et ce 20 000e résident est M. Gaurav Gore de Toronto. Il est originaire d’Inde, est venu au Canada pour faire sa maîtrise à la Rotman School of Business ici, à l’université de Toronto, il a été employé peu de temps après et travaille à la Banque de Montréal. Je viens d’avoir une brève conversation avec lui et sa femme, qui vient des états-Unis, et je peux dire qu’ils sont l’exemple même du type d’immigrants que nous espérons attirer dans le cadre de la catégorie de l’expérience canadienne. Ce jeune couple représente à de nombreux égards l’avenir du Canada : ce sont de jeunes gens brillants, travailleurs, dynamiques qui vont apporter leur contribution au Canada et élever une famille ici. Et nous sommes fiers de les accueillir.

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