Vivre en français dans la région du Haut-Saint-Jean

L’initiative des communautés francophones accueillantes représente 14 régions qui ont été sélectionnées pour accueillir et soutenir les nouveaux arrivants d’expression française pour que ceux-ci se sentent les bienvenus dans leur nouvelle communauté. Découvrez la communauté de la région du Haut-Saint-Jean et les divers services offerts dans cette région.

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Transcription : « Vivre en français dans la région du Haut-Saint-Jean »

Durée : 3:25 minutes

Une douce musique commence en crescendo. Sur fond blanc, un texte apparaît : « Des communautés francophones accueillantes favorisent l’intégration en français des nouveaux arrivants. »

On aperçoit une image aérienne de la rivière Saint-Jean. On enchaîne sur une petite cascade et ensuite, un chien qui patauge dans l’eau. On coupe sur un plan d’ensemble d’une ancienne tour d’eau sur laquelle on peut lire : « Edmundston ». Ensuite, on voit une image aérienne de la ville d’Edmundston. Sur cette image, une carte du Nouveau-Brunswick apparait et le texte :

« Haut-Saint-Jean
Nouveau-Brunswick
Plus de 90 % de la population parle français. »

On aperçoit un homme qui fait du jogging sur une passerelle. Puis, on enchaîne avec une image aérienne de plusieurs maisons. Sur cette image, un texte apparait :

« En 2021, plus de 100 bénévoles se sont mobilisés pour accueillir 13 familles togolaises dans la région. »

On enchaîne avec une image en mouvement de la rivière Saint-Jean. Puis, on aperçoit une statue de poulet avec l’inscription : « capitale nationale du poulet national chicken capital ». Ensuite, on voit une pancarte où il est inscrit : « Saint-François de Madawaska Bienvenue Welcome. » Ensuite, on aperçoit un homme qui marche devant une usine.

Aboudel-kahar adam : Un jour, j’ai lu dans notre journal qu’il y a un employeur du Canada qui voulait embaucher des bouchers. J’ai postulé, j’ai été sélectionné, et on a entamé le processus.

On aperçoit Aboudel-Kahar, sa femme, ses 2 petites filles et son petit garçon qui se tiennent debout devant leur maison. Ils regardent tous la caméra. Un texte apparait à l’écran :

« Famille Adam
Originaire du Togo »

Ensuite, on aperçoit une image aérienne du petit village de Saint-François de Madawaska. On enchaîne sur une image de Aboudel-Kahar assis dans sa cuisine qui s’adresse directement à la caméra. Sa famille est assise sur le divan derrière.

Aboudel-kahar adam : À notre arrivée, on a été agréablement surpris. Avec l’aide de la communauté, notre employeur a tout mis en œuvre pour nous installer, pour nous accueillir.

Puis, on voit une image du petit garçon qui court sur le gazon avec un ballon dans les mains. Ensuite, on le voit qui botte le ballon. Ses 2 sœurs et ses parents s’amusent dans la cour avec lui. On aperçoit la plus petite des enfants qui court sur le gazon. On coupe sur un plan d’ensemble de leur maison. On enchaîne avec un gros plan du petit garçon, maintenant dans le salon, qui tient toujours le ballon dans ses mains. On coupe sur un plan d’ensemble de toute la famille qui s’amuse à faire un casse-tête dans sur la table du salon. Ensuite, on voit la maman qui lit un livre avec le petit garçon.

Aboudel-kahar adam : On a été très heureux à notre arrivée. Nous, en tant qu’adultes, on se disait que quelle que soit la situation, on va essayer de s’adapter. On s’inquiétait plus pour nos enfants, mais nos enfants, actuellement, ils sont très heureux, ils sont épanouis, et on est très contents. Ça fait plaisir, nous, en tant que parents, de voir nos enfants épanouis.

On enchaîne sur un plan d’ensemble d’un petit quartier résidentiel d’Edmundston. Ensuite, on voit une image aérienne de plusieurs maisons sur le bord du chemin de fer et de la rivière. Puis, une image de René qui marche dans la rue.

Renée morel : J’ai grandi ici, à Edmundston, et pendant longtemps, la population a été assez homogène.

On aperçoit Renée qui se tient debout dans une rue et regarde la caméra. Derrière elle, on y peut voir plusieurs petits chapiteaux de fortune érigés dans le cadre d’un marché temporaire. Sur cette image un texte apparait :

« Renée Morel
Responsable des communications
Communauté francophone accueillante du Haut-Saint-Jean »

On enchaîne sur une pancarte où on peut y lire : « Université de Moncton campus d’Edmundston. » On coupe sur un plan de plusieurs drapeaux qui flottent au vent. Ensuite, on aperçoit une image aérienne d’un quartier résidentiel. Ensuite, Renée qui se tient debout dans un parc. Derrière elle, la ville d’Edmundston. Elle s’adresse directement à la caméra.

Renée morel : Mais c’est aussi une ville universitaire, alors ça a favorisé la présence d’étudiants internationaux pendant plusieurs années. Maintenant, plusieurs immigrants choisissent de venir s’installer ici, et ça change la face de la communauté.

On aperçoit une enseigne où il est inscrit : « CFAI 101.1 ». Puis, une enseigne lumineuse où il est inscrit « en ondes » s’allume. On enchaîne sur une image de 3 personnes dans un studio de radio qui anime une émission. On coupe sur un gros plan de l’animatrice. Puis, un gros plan d’un homme et enfin d’une femme.

Renée morel : Il y a maintenant plus de 70 pays représentés, et cette diversité peut d’ailleurs s’entendre à la radio communautaire, qui reflète la nouvelle réalité multiculturelle de la population.

On poursuit sur une image d’ensemble de la ville d’Edmundston. On coupe sur un plan d’ensemble de l’hôtel de ville. Ensuite, on aperçoit une fresque sur un mur d’un bâtiment du centre-ville. On enchaîne sur une scène de Renée au marché qui discute avec un agriculteur qui vend ses légumes. Ensuite, on aperçoit une image aérienne de la ville d’Edmundston. On retourne sur le plan de Renée qui s’adresse à la caméra.

Renée morel : Les partenaires en immigration organisent différentes activités, non seulement pour les nouveaux arrivants, mais aussi pour les gens de la communauté. Ça peut être des séances d’information, des ateliers sur le jardinage, des clubs de lecture, ça peut être une descente en canot. Ça nous donne la chance de créer des liens d’amitié, d’apprendre de nouvelles choses sur d’autres cultures, des nouvelles expressions, des nouvelles langues, des nouveaux mets. Et on apprend nous autres aussi sur notre propre culture, alors c’est gagnant-gagnant pour tout le monde.

On enchaîne sur un plan d’ensemble du campus de l’Université de Moncton à Edmundston. Un texte apparait sur cette image :

« Le Haut-Saint-Jean est l’une des régions francophones les plus importantes à l’extérieur du Québec. »

On poursuit sur une insertion d’une pancarte où on peut lire : « centre de ressources pour nouveaux arrivants au Nord-Ouest inc. 506-735-0604 www.crna.ca ». Puis, on aperçoit un plan d’ensemble du bâtiment. On coupe sur une image de Normand qui, assis dans son bureau, discute en téléconférence sur son ordinateur.

Normand bourdeau : Le Centre de ressources pour nouveaux arrivants au Nord-Ouest est un point de contact unique pour les nouveaux arrivants qui arrivent dans notre région.

On enchaîne sur une image de Normand qui se tient debout devant le centre. Il regarde directement la caméra. Un texte apparait sur cette image :

« Normand Bourdeau
Directeur général
Centre de ressources pour nouveaux arrivants au Nord-Ouest »

On poursuit sur une scène de Normand et 3 autres membres de son équipe qui discutent ensemble dans leur salle de réunion. Ensuite, on aperçoit Normand qui se tient debout dans un local du centre. Il s’adresse directement à la caméra.

Normand bourdeau : Les services d’établissement qu’on offre vont aller de la recherche de logement, de la recherche de travail, de l’obtention du numéro d’assurance sociale, de la carte d’assurance maladie et des contacts avec toutes autres entreprises, tout autre service dans la région. Pour l’aide à la recherche de logement, on rencontre les clients, on leur demande quels sont leurs besoins. Et dès lors, on les oriente vers des locateurs, on cherche des logements avec eux, et on va aussi aider dans l’ameublement par des dons qui sont faits par la communauté.

On enchaîne avec une image de Normand qui marche dans la rue. Puis, il arrive à une place publique. Ensuite, on le voit assis dans les estrades avec un ami. Ils regardent un spectacle. On retourne à l’image de Normand dans le local du centre qui regarde la caméra. On poursuit avec une image du groupe de musique à la place publique. Puis, Normand et son ami discutent en regardant le spectacle de musique. La scène se termine sur un plan d’ensemble de la place publique et le groupe de musique.

Normand bourdeau : Ce que j’aime de la région du Haut-Saint-Jean, c’est entre autres le temps. Tout prend de 5 à 10 minutes ici, donc on a beaucoup de temps pour notre vie personnelle, beaucoup de temps pour des loisirs, beaucoup de temps à passer en famille.

Enfin, on aperçoit un plan d’ensemble de la ville d’Edmundston avec la rivière en avant-plan. Un texte apparait sur cette image :

« Renseignez-vous sur les services en français :
Immigration-hsj.ca »

La musique s’arrête. Sur un fond blanc, on voit apparaître la signature du ministère, soit un petit drapeau du Canada avec le texte : « Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada » et « Immigration, Refugees and Citizenship Canada ». On voit la signature du gouvernement du Canada : le drapeau du Canada qui flotte sur un fond blanc.

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2024-08-07