Vivre en français dans la région de la rivière Seine
L’initiative des communautés francophones accueillantes représente 14 régions qui ont été sélectionnées pour accueillir et soutenir les nouveaux arrivants d’expression française pour que ceux-ci se sentent les bienvenus dans leur nouvelle communauté. Découvrez la communauté de la région de la rivière Seine et les divers services offerts dans cette région.
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Transcription : « Vivre en français dans la région de la rivière Seine »
Durée : 3 minutes 27 secondes
Une douce musique commence en crescendo. Sur fond blanc, un texte apparait : « Des communautés francophones accueillantes favorisent l’intégration en français des nouveaux arrivants. »
On voit une image aérienne du village de Lorette. Sur cette image, une carte du Manitoba apparait avec le texte :
« Région de la Rivière-Seine
Manitoba
Plus de 15 % de la population parle français. »
On aperçoit un cheval derrière une petite clôture dans un champ. Puis, on voit une voiture passer sur une route. On coupe sur un jeune garçon qui court dans une maison. On le voit ensuite, sur le divan avec son frère souriant. Puis, on voit un homme qui se tient debout dans une cuisine. Il regarde directement la caméra. Un texte apparait sur cette image :
« Jean Kabongo
Agent de liaison
Réseau en immigration francophone du Manitoba »
On aperçoit ensuite une image aérienne du village de la Broquerie.
Jean kabongo : Pour nous, c’était très important, avec les enfants, de vivre une vie de communauté. Chaque immigrant qui arrive dans la région a des situations particulières. Et dès qu’ils arrivent, on les accueille, on les aide à trouver un logement, aussi à trouver un emploi.
Puis, on aperçoit un plan d’ensemble du centre de services bilingues. Un homme y entre. On aperçoit une pancarte où il est inscrit : « Santé Sud ». L’homme s’adresse à une conseillère à l’intérieur. Ensuite, on coupe sur une image de Jean qui est assis à son bureau. Il s’adresse à la caméra. On poursuit avec une image aérienne d’un quartier résidentiel. Puis, on voit un gros plan d’un jeune garçon souriant. Ensuite, on voit toute la famille assise sur le divan.
Jean kabongo : Chaque immigrant qui arrive dans la région a des situations particulières. Et dès qu’ils arrivent, on les accueille, on les aide à trouver un logement, aussi à trouver un emploi. On les aide à faire tout ce qui est vraiment nécessaire pour commencer leur vie ici, au Manitoba. L’opportunité qu’offre la vie rurale, surtout dans la région de la Rivière-Seine, c’est vraiment vivre là où tu te sens vraiment comme un membre de la communauté.
On poursuit avec un plan d’ensemble d’une route avec des maisons. Un homme marche sur le trottoir.
Jean kabongo : Ici, quand on te dit « rural », c’est pas si loin de la ville. 25 minutes en voiture, et tu es déjà là.
On enchaine avec une image aérienne de la ville de Winnipeg. Un texte apparait sur cette image :
« La région de la Rivière-Seine offre un mode de vie rural à moins d’une heure de route de Winnipeg. »
On coupe sur un plan d’ensemble d’une femme qui marche sur une passerelle dans la ville de Winnipeg. Puis, on l’aperçoit qui se tient debout devant les bureaux de la Fédération des parents de la francophonie manitobaine. Elle regarde directement la caméra. Un texte apparait sur cette image :
« Brigitte L’Heureux
Directrice générale
Fédération des parents de la francophonie manitobaine »
On enchaine sur une séquence montage du local de la fédération. On y voit des jeux et des livres pour enfants. Ensuite, on aperçoit une femme et son enfant qui arrive dans un gymnase ou des kiosques de divers organismes francophones ont été installés. Brigitte discute avec un collègue. Puis, on voit une mère et son enfant qui s’amuse avec des jeunes.
Brigitte l’heureux : On a plusieurs centres de ressources éducatives à l’enfance qui se trouvent dans la région de la Rivière-Seine. Ce sont essentiellement des espaces francophones dans un milieu minoritaire, où les enfants peuvent vivre le français à l’extérieur de la maison. On peut rencontrer d’autres parents francophones, on peut jouer en français, on peut apprendre en français.
S’en suit une séquence montage de pancartes où on peut lire « La Broquerie », « Lorette » et « Sainte-Anne ». On poursuit sur une image de Brigitte qui entre dans un édifice sur lequel on peut voir une pancarte où il est inscrit : « Centre de ressources éducatives à l’enfance ». Ensuite, on l’aperçoit qui discute avec d’autres collègues dans une salle de réunion.
Brigitte l’heureux : Une famille francophone choisirait une communauté de la Rivière-Seine pour avoir un style de vie différent, un style de vie vraiment qui embrasse une communauté, tout en ayant tous les services en français et même des emplois.
On poursuit avec une image aérienne du village de Sainte-Anne. Puis, on voit des bâtiments qui défilent. Ensuite, on voit une femme qui entre dans une petite maison. Elle est maintenant à table avec une autre femme. Elles font des exercices d’apprentissage du français. On aperçoit Brigitte qui se tient debout dans la salle de jeux du centre de ressources éducatives à l’enfance et qui s’adresse directement à la caméra.
Brigitte l’heureux : On a commencé à offrir l’instruction à domicile. Alors, c’est une visite hebdomadaire avec la famille. On essaie de jumeler les familles avec une visite à domicile qui provient de la même région ou qui parle la même langue maternelle pour vraiment solidifier cette confiance.
On coupe sur une image aérienne d’une rue du petit village de la Broquerie. Un texte apparait sur cette image :
« Il existe 14 centres de la petite enfance et de la famille ainsi que 24 écoles francophones dans la province. »
On enchaine sur un plan d’ensemble d’un bâtiment. Puis, on voit une pancarte sur laquelle il est inscrit : « Division scolaire franco-manitobaine ». On aperçoit une image d’un homme assis sur une chaise à son bureau. Il regarde directement la caméra. Un texte apparait à l’écran :
« René Déquier
Directeur des services éducatifs
Division scolaire franco-manitobaine »
René Déquier : Nos écoles sont très inclusives. On a une responsabilité d’accueillir tous les enfants dans la communauté.
On aperçoit ensuite René qui travaille sur son ordinateur. On poursuit avec un plan d’ensemble d’une école. Puis, on voit des jeunes qui discutent avec des livres dans une bibliothèque. Ensuite, on aperçoit une professeure qui parle à des élèves dans une salle de classe. Les enfants s’amusent dans une activité de bricolage. Puis, on aperçoit des jeunes dans le corridor de l’école. Ensuite, on voit René qui se tient debout dans la salle de conférence. Il s’adresse directement à la caméra.
René Déquier : On reconnaît que notre système scolaire, ici au Manitoba, est possiblement différent de celui que les gens connaissent en venant d’ailleurs. Donc, on a un processus qu’on appelle « les trois tasses de thé ». Les trois tasses de thé représentent trois rencontres où la famille va être invitée à venir visiter l’école, rencontrer la direction d’école et rencontrer l’enseignant qui sera responsable pour leurs enfants. C’est vraiment d’aider la famille à connaître quel est notre système et nous aider à connaître quels sont les besoins de cette famille.
On aperçoit ensuite le kiosque de la fédération des parents de la francophonie manitobaine dans le gymnase de l’école. Une jeune mère et son bébé discutent avec une représentante de la fédération. Ensemble, elles rigolent. Ensuite, on voit un autobus scolaire sur la route. Puis, on aperçoit une vue aérienne de l’école avec plusieurs autobus scolaires devant. On voit ensuite une professeure qui donne des instructions aux jeunes dans la bibliothèque. On poursuit avec une séquence montage de jeunes qui travaillent à leur bureau dans une salle de classe. On poursuit sur une image de plusieurs qui s’amusent dans la cour de récréation alors que la neige tombe.
René Déquier : Il y a beaucoup de services communautaires. Le défi, pour les immigrants, des fois, c’est de trouver quels sont ces services-là et comment y accéder. Les travailleurs en établissement peuvent faire le lien entre ces familles et les services qui sont disponibles dans la communauté. Nos écoles font l’enseignement en français, mais nos enfants sont dans un environnement qui est majoritairement anglophone. Alors, tous nos enfants apprennent l’anglais. Les francophones sont minoritaires au Manitoba, mais je crois vraiment que nous apportons une richesse à cette province et au pays.
Enfin, on aperçoit une image aérienne du village de Sainte-Anne. Un texte apparait sur cette image :
« Renseignez-vous sur les services en français : rifmb.ca »
La musique s’arrête. Sur un fond blanc, on voit apparaitre la signature du ministère, soit un petit drapeau du Canada avec le texte : « Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada » et « Immigration, Refugees and Citizenship Canada ». On voit la signature du gouvernement du Canada : le drapeau du Canada qui flotte sur un fond blanc.