Vivre en français à Whitehorse
L’initiative des communautés francophones accueillantes représente 14 régions qui ont été sélectionnées pour accueillir et soutenir les nouveaux arrivants d’expression française pour que ceux-ci se sentent les bienvenus dans leur nouvelle communauté. Découvrez la communauté de Whitehorse et les divers services offerts dans cette région.
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Transcription : « Vivre en français à Whitehorse »
Durée : 3:53 minutes
Une douce musique démarre en crescendo. Sur fond blanc, un texte apparait : « Des communautés francophones accueillantes favorisent l’intégration en français des nouveaux arrivants. »
On aperçoit un homme qui regarde une montagne, dont la cime touche aux nuages. Ensuite, on voit un canyon et une rivière qui est traversée par un petit pont pour piétons. Deux personnes marchent sur le bord du canyon et admirent le paysage. On coupe sur une image des montagnes du parc national de Kluane. Puis, on aperçoit une image aérienne de la ville de Whitehorse. Une carte du Yukon ainsi que le texte suivant apparaissent sur cette image :
« Whitehorse
Yukon
Près de 15 % de la population parle français. »
Édith bélanger : La ville de Whitehorse, c’est une ville dans la nature. C’est vraiment ce qui m’a attirée ici, les grands espaces.
À travers les arbres, on aperçoit une statue représentant un cheval. Ensuite, on voit un pont qui traverse la rivière Yukon. Puis, un plan d’ensemble de la ville de Whitehorse suivi par une image d’une rue avec des voitures qui circulent. On aperçoit ensuite une image d’Édith dans son bureau, qui discute avec une collègue.
Édith bélanger : Puis ensuite de ça, j’ai vraiment découvert des gens super chaleureux, accueillants, ce qui fait que j’ai voulu rester ici, puis construire ma vie ici.
Édith, assise à son bureau, regarde directement la caméra en souriant. Le texte suivant apparait sur cette image :
« Édith Bélanger
Directrice du développement économique
Association franco-yukonnaise »
On enchaîne avec une image d’Édith qui prend des notes. Elle se tient ensuite debout dans la bibliothèque du Centre de la francophonie et s’adresse directement à la caméra. On poursuit avec une image aérienne d’un lac couvert par la brume du matin. Puis, on aperçoit une image d’immeuble à logements de la ville de Whitehorse avec la rivière Yukon en avant-plan. Ensuite, on retourne à l’image d’Édith dans la bibliothèque, qui s’adresse à la caméra.
Édith bélanger : À l’Association franco-yukonnaise, on offre plusieurs services en français, que ce soit, justement, pour l’accueil, l’intégration, aider aux gens à s’établir ici, au Yukon. On offre aussi des cours d’anglais pour avoir un meilleur emploi, puisque même s’il y a beaucoup de monde ici qui s’exprime en français, la majorité de la population est quand même anglophone.
On aperçoit ensuite des montagnes. On enchaîne avec des images d’un groupe de nouveaux arrivants qui marchent dans la forêt. On les aperçoit en train de cueillir des canneberges sauvages. La scène s’achève sur un plan d’ensemble du groupe qui célèbre en regardant la caméra.
Édith bélanger : Et puis pour avoir des activités d’intégration, on invite les gens à se mêler avec la population, à sentir qu’ils font partie de notre communauté.
On voit ensuite une image de quelques maisons dans un quartier résidentiel avec les montagnes en arrière-plan. On enchaîne avec un gros plan de Diana qui marche sur le trottoir. Ensuite, on l’aperçoit en train de marcher devant un bâtiment avec une pancarte où il est inscrit : « Centre de la francophonie ». Puis, on l’aperçoit dans un bureau où elle discute avec Édith.
Diana roméo : Moi, ça fait six ans que je suis au Canada, et je suis très surprise, je ne m’attendais pas à trouver une francophonie si vivante.
Ensuite, on aperçoit Diana qui se tient debout devant le bâtiment du Centre de la francophonie. Elle regarde directement la caméra en souriant et le texte suivant apparait à l’écran :
« Diana Roméo
Agente de projet en immigration
Association franco-yukonnaise »
On aperçoit une image d’aurore boréale, puis une image des montagnes du Yukon avec un grand lac et une rivière en avant-plan. Ensuite, on revient à Diana, dans la bibliothèque du Centre de la francophonie, qui s’adresse directement à la caméra.
Diana roméo : Moi, ça fait six ans que je suis au Canada, et je suis très surprise, je ne m’attendais pas à trouver une francophonie si vivante. Depuis que je suis arrivée, c’est toujours le Grand Nord qui m’a fait rêver. Les aurores boréales, les grands paysages, les lacs, les montagnes. Ça ne fait pas longtemps que je suis arrivée, et je sens déjà que je fais partie de la communauté.
On aperçoit Diana avec d’autres nouveaux arrivants qui cueillent des canneberges sauvages dans la forêt. On voit une insertion de trois petites canneberges et le focus se dirige vers le visage de Diana, souriante. Ensuite, un petit garçon court vers Diana. On aperçoit le petit garçon qui observe sa récolte de canneberge dans un petit plat en plastique. On revient à l’image de Diana dans la bibliothèque.
Diana roméo : Ça ne fait pas longtemps que je suis arrivée, et je sens déjà que je fais partie de la communauté. Chaque jour, vraiment chaque journée, est une nouvelle aventure, et il y a toujours quelque chose à faire, que ce soit en nature ou en ville. Je suis tombée en amour avec le Yukon, Whitehorse, les activités qu’il y a, la communauté. Les gens sont super sympathiques. J’aime tout, au Yukon!
On aperçoit ensuite un plan d’ensemble d’une école. Sur cette image le texte suivant apparait :
« Whitehorse est la ville du territoire offrant le plus de services »
Ensuite, on voit l’image d’une pancarte sur un bâtiment portant l’inscription « L’Aurore boréale, le journal francophone du Yukon ». Puis, on aperçoit Maryne, qui travaille à l’ordinateur dans son bureau. On enchaîne avec une image de Maryne, devant le Centre des arts du Yukon, qui regarde directement la caméra en souriant. Le texte suivant apparait sur cette image :
« Maryne Dumaine
Directrice et rédactrice en chef
Journal L’Aurore boréale »
Maryne dumaine : Le journal L’Aurore boréale, c’est le seul journal en français dans le territoire.
On aperçoit des coupures de journaux affichées sur un mur. Ensuite, on voit Maryne qui se tient debout devant ce mur et qui s’adresse directement à la caméra. Puis, on aperçoit Maryne et ses collègues qui préparent le journal de la semaine. On enchaîne avec un plan d’une personne qui prend une pile de journaux et d’une autre personne qui les attache ensemble à l’aide d’un élastique. Elle place ensuite la pile de journaux dans une boîte en carton. On poursuit avec Maryne qui transporte la boîte, la donne à un autre collègue à l’extérieur du bâtiment. Celui-ci dépose la boîte dans une voiture.
Maryne dumaine : Le journal, pour moi, c’est un peu le ciment, le catalyseur dans notre communauté. C’est un moyen de présenter les gens qui viennent d’arriver dans notre communauté, mais pour les gens qui viennent d’arriver, c’est aussi un moyen de découvrir la communauté, leurs projets, les enjeux qui sont importants en ce moment pour les personnes qui vivent en français. On est une communauté soudée, et ça paraît dans notre journal.
On enchaîne avec un plan d’ensemble d’une route qui mène à la ville de Whitehorse. Puis, on aperçoit un plan d’une fresque représentant des enfants et un bonhomme de neige. Ensuite, on aperçoit une rue au centre-ville et des voitures qui circulent.
Maryne dumaine : Ici, j’ai eu toutes les opportunités pour que ça fonctionne pour moi, que ce soit solide dans ma vie.
On voit un gros plan de Maryne qui marche. Puis, un plan d’ensemble de cette dernière qui entre dans le bâtiment du Centre des arts du Yukon. On aperçoit ensuite une pancarte où il est inscrit : « Yukon arts center ». On enchaîne avec Maryne qui visite une exposition en prenant des photos. La scène se termine sur deux plans d’artistes de rue qui peignent une fresque sur la façade d’un bâtiment du centre-ville.
Maryne dumaine : Mes enfants vont dans des écoles en français, moi je travaille en français, j’ai des amis francophones. J’ai aussi des amis anglophones, mais j’ai une famille de cœur ici, qui est ma famille francophone.
On enchaîne sur une image aérienne de la ville de Whitehorse. Puis, on aperçoit une affiche en bois sur laquelle on peut lire : « Alayuk ». On voit ensuite des images de Marcelle qui flatte ses chiens dans le chenil. On voit par après une image de Marcelle qui se tient debout devant sa maison. Elle regarde la caméra en souriant. Le texte suivant apparait sur cette image :
« Marcelle Fressineau
Propriétaire
Alayuk Adventures »
Marcelle fressineau : Alors, j’ai été surprise en bien, quand je suis arrivée ici, de voir toute la dynamique qu’il y avait en français. Je ne m’y attendais pas. Je m’appelle Marcelle Fressineau, je suis arrivée au Yukon en 2007, où j’ai fondé mon entreprise, Alayuk Adventures.
On aperçoit des images de plusieurs chiens dans le chenil. Puis, on voit des images de Marcelle qui les flatte. On coupe sur une image aérienne d’une montagne. Puis, on aperçoit une autre montage avec un lac en avant-plan. On coupe sur une image de petite maison. On enchaîne avec un plan d’ensemble d’une école et un autre plan d’ensemble du bâtiment de l’Assemblée législative du Yukon. On poursuit avec un plan d’une fresque avec, devant, les drapeaux du Canada, du Yukon et de la ville de Whitehorse. Ensuite, on voit une image d’un avion qui traverse le ciel. On coupe sur un plan d’ensemble de l’Hôpital général de Whitehorse et d’un autobus qui passe devant.
Marcelle fressineau : Les premières périodes, j’étais contente d’avoir l’Association franco-yukonnaise, qui aide les arrivants francophones. Ils ont un volet qui aide les entreprises touristiques, alors c’est un peu les premiers contacts que j’ai eus. J’encourage les gens à venir ici, parce qu’il y a une belle qualité de vie. Il y a des deux : il y a un petit peu de la ville avec Whitehorse, où il y a tous les services possibles et imaginables, d’un autre côté, on est tout de suite dehors, en pleine nature.
On poursuit avec l’image d’une route qui mène vers les montagnes. On aperçoit ensuite Marcelle qui sort de sa maison avec un sac de randonnée. On coupe sur une image de Marcelle qui marche sur le bord d’un lac. On enchaîne sur deux personnes qui prennent une photo tout près du canyon. Ensuite, une image aérienne de la passerelle qui traverse la rivière. Ensuite, on voit deux personnes traverser la passerelle. Puis, on voit une image aérienne des montages. Le texte suivant apparait sur cette image :
« Whitehorse représente environ 70 % de la population du Yukon »
Marcelle fressineau : Il y a tout le temps une lumière incroyable avec la lune, les étoiles, les couchers de soleil interminables, les levers de soleil aussi.
On aperçoit à nouveau des images du canyon. On enchaîne avec Marcelle qui marche sur le bord du lac.
Marcelle fressineau : C’est vraiment une nature sauvage, c’est aussi le fait que ce soit si vaste, ça rend les paysages beaucoup plus intenses.
On termine avec une image d’une montagne. Le texte suivant apparait sur cette image :
« Renseignez-vous sur les services en français :
afy.ca »
La musique s’arrête. Sur un fond blanc, on voit apparaitre la signature du ministère, soit un petit drapeau du Canada avec le texte : « Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada Immigration, Refugees and Citizenship Canada ». On voit la signature du gouvernement du Canada : le drapeau du Canada qui flotte sur un fond blanc.