Charte de l’Agence de logement des Forces canadiennes

Table des matières

1. Introduction

2. Mandat et rôle

3. Principes and valeurs

4. Cadre d'organisation et reddition de comptes

5. Relations

6. Pouvoirs délégués

7. Évaluation et vérification

Appendice 1: Pouvoirs délégués de l’ALFC

Appendice 2: Mandat du Conseil du logement

Appendice 3: Protocole d’entente avec les bases et les escadres

Appendice 4: Organigramme de l’ALFC

Appendice 5: Carte des emplacements de l’ALFC au Canada

1. Introduction

1.1. Antécédents organisationnels

Chaque année, les Forces canadiennes (FC) déplacent des milliers de militaires et leurs familles d’un lieu à un autre au Canada et à l’étranger. Ce cycle d’affectation est un composant essentiel des opérations et du perfectionnement professionnel pour le personnel militaire. 

Par conséquent, le logement est d’un intérêt particulier pour les membres des FC qui peuvent être appelés à se déplacer dans plusieurs lieux différents au cours d’une carrière militaire. Le ministère de la Défense nationale (MDN) et les FC considèrent l’accès à un logement résidentiel convenable comme un facteur important pour la qualité de vie de ses membres. Cela fait partie du processus visant à rehausser la qualité de vie et le moral du personnel militaire et de leurs familles. C’est aussi un point capital dans le soutien de l’efficacité opérationnelle des unités des FC dans la mission de la défense.

La création de l’Agence de logement des Forces canadiennes a rendu possible la concentration des ressources de logement et l’expertise reliée aux fonctions de logement, sous la gestion d’une seule organisation. La structure de l’Agence permet ainsi :

1.2 Objectif de la Charte

La Charte fixe le mandat, les principes, les valeurs et le rôle de l’Agence de logement des Forces canadiennes au sein du MDN, énoncés à la lumière des buts pour le logement résidentiel formulés dans le document Logement 2020.Note de bas de page 1  La charte décrit aussi en détail les relations de l’ALFC avec le MDN, les FC et d’autres organismes, ainsi que le cadre d’organisation et de responsabilisation de l’Agence. L’appendice 1 identifie les pouvoirs attribués au chef de la direction (CDir). L’appendice 2 définit le mandat du Conseil du logement (CL). L’appendice 3 décrit les relations de travail avec les bases et les escadres des Forces canadiennes par l’entremise d’un pro forma de Protocole d’entente (PE). Les appendices 4 et 5 représentent l’organigramme de l’ALFC et une carte des emplacements de l’ALFC au Canada.

1.3 Agence de la Défense nationale

L’ALFC est un organisme de service spécial au sein du ministère de la Défense nationale. L’ALFC est dirigée par un chef de la direction.

1.4 Nom de l’Agence

Le nom officiel de l’Agence et son titre d’usage dans le cadre du Programme de coordination de l’image de marque est l’Agence de logement des Forces canadiennes.

1.5 Structure de L’ALFC

L’ALFC se compose d’un siège social, situé à Ottawa, de 15 bureaux de gestion des logements et de 11 bureaux d’emplacements situés à travers le Canada. L’appendice 5 représente une carte des emplacements de l’ALFC à travers le Canada. Les modifications dans la structure organisationnelle sont définies par le Cdir conformément aux besoins de l’Agence.

1.6 Révision de la Charte

La charte de l’ALFC fait l’objet d’examens et de révisions de façon régulière.  Les modifications à la Charte sont signalées annuellement au Secrétariat du Conseil du Trésor. Les changements substantiels au mandat ou à l’étendue des opérations de l’Agence sont soumis à l’approbation du Conseil du Trésor. 

2. Mandat et rôle

2.1 Mission

L’ALFC est chargée de répondre aux besoins des familles militaires en matière de logement.

2.2 Vision

L’ALFC fournit des services de logement de confiance et de valeur aux familles militaires.

2.3 Mandat

L’ALFC gère les logements résidentiels contrôlés par l’ÉtatNote de bas de page 2  au nom du ministère de la Défense nationale, et voit à ce que ces logements, qu’ils soient occupés ou disponibles, soient entretenus conformément aux normes généralement acceptées. De plus, l’ALFC élabore et met en œuvre des plans en vue de la satisfaction des besoins futurs des FC dans les paramètres définis en matière de logement résidentiel au MDN et dans Logement 2020.

2.4 Objectifs stratégiques

Les objectifs stratégiques de l’ALFC sont les suivants :

L’ALFC contribue aussi à l’atteinte des objectifs stratégiques globaux du MDN relatif à l’appui  au logement résidentiel en 2020, qui se définissent comme suit : 

2.5 Logement 2020 

L’ALFC fut chargé par le MDN et les FC de fournir le niveau et le type de services de logement résidentiel dont les membres des FC ont besoin. L’ALFC est reconnue par le MDN et les FC comme l’« agent par excellence » en matière de logement résidentiel, et vise à élaborer les services et les programmes nécessaires pour fournir à tous les membres des FC un guichet unique pour leurs besoins en logement.

L’ALFC fait preuve des qualités, valeurs et caractéristiques de rendement professionnelles qui distinguent un « agent par excellence ».

2.6 Cadre stratégique

Le cadre stratégique qui guide la création de l’ALFC et la conception de ses programmes est formé des lois, règlements et politiques clés suivantes :

Lois pertinentes :

Politiques du Conseil du Trésor :

Publications du Secrétariat du Conseil du Trésor :

Règlements, ordonnances, directives et publications du ministère de la Défense nationale

La politique de logement du MDN de 1999 définit aussi l’orientation ministérielle en matière de logement et de qualité de vie des membres des FC. Les éléments clés de cette politique sont les suivants : 

2.7 Usagers

Les usagers de l’Agence sont les membres des FC qui souhaitent utiliser les services de logement qu’elle offre. L’ALFC fournit un logement et des services de logement aux forces militaires étrangères conformément aux ententes en vigueur entre le Canada et les pays de ces forces.

2.8 Clientèle

L’ALFC fait la prestation des services au nom de sa clientèle, le MDN et les FC. L’ALFC répond aux besoins aux cadres de gestion du QGDN et des commandants à tous les niveaux, à l’appui de leurs objectifs d’assurance de la qualité de vie des membres des FC.

2.9 Services / fonctions

Afin de rehausser la qualité de vie et le moral des militaires, l’Agence fournit des services essentiels reliés aux logements des FC :

L’ALFC examinera ses produits et services de temps à autre. L’Agence peut développer de nouveaux produits ou mettre fin à d’autres, dans le but de réaliser les objectifs du MDN relatifs à Logement 2020 en offrant des programmes complets et intégrés de soutien pour le logement résidentiel.

3. Principes et valeurs

3.1 Principes de gestion

Les principes suivants se reflètent dans la gestion et l’exploitation au quotidien de l’Agence :

3.2 Principes d’exploitation

L’ALFC s’efforce de fournir à ses usagers des locaux d’habitation de bonne qualité en plus de fournir de manière efficace le matériel et les services requis. En conséquence, l’ALFC :

3.3 Valeurs organisationnelles

Les valeurs organisationnelles de l’ALFC sont intégrées dans la façon que ses chefs et ses employés se comportent avec leurs collègues, clients et usagers dans l’accomplissement quotidien de leurs tâches. Les valeurs de l’ALFC comprennent ce qui suit :

4. Cadre d'organisation et reddition de comptes

4.1 Ministre de la Défense nationale

The Minister of National Defence is accountable to Parliament for the activities of CFHA.

4.2 Sous-ministre

Le sous-ministre du ministère de la Défense nationale est responsable devant le ministre de la Défense nationale en ce qui concerne les activités de l’ALFC.

4.3 Chef d’état-major de la Défense

Le chef d’état-major de la Défense est responsable de l’ensemble de la politique de logement des FC et voit à ce que l’ALFC satisfasse, dans la réalisation de son mandat, les besoins en matière de logement résidentiel des membres des FC.

4.4 SMA(RH-Mil)

ThLe sous-ministre adjoint (Ressources humaines - Militaires) est responsable de l’élaboration et de la mise en oeuvre des plans, politiques et programmes des ressources humaines pour recruter, perfectionner et maintenir le personnel de manière à soutenir efficacement les FC dans des opérations et accomplir la mission de la défense. En tant que responsable devant le chef d’état-major, le SMA(RH-Mil) est l’autorité ministérielle en matière de logement et a pour mission de définir les politiques en matière de logement. Le Cdir de l’ALFC est responsable devant le SMA(RH-Mil) pour la mise en oeuvre de ces politiques de logement de façon équitable et conforme. 

4.5 SMA(IE)

Le sous-ministre adjoint (Infrastructure et environnement) est responsable devant le sous-ministre et le chef d’état-major de la Défense en matière de supervision et d’établissement de rapports en ce qui concerne le rendement de l’ALFC. Il doit aussi s’assurer que toutes les activités sont conformes aux politiques d’infrastructure du Ministère.

4.6 Chef de la direction de l’ALFC

L’ALFC est dirigée par un chef de la direction qui rend compte de ses actions au sous-ministre par l’entremise du sous-ministre adjoint (Infrastructure et environnement). Le CDir fournit l’orientation stratégique à court terme et le leadership à l’ALFC pour la mise en œuvre de la direction stratégique du ministère, et voit à ce que l’ALFC réalise ses objectifs convenus et ses objectifs de rendement.

4.7 Conseil du logement

Le Conseil du logement (CL) est l’organisme consultatif de l’ALFC pour tout sujet relatif au logement, et est responsable de recommander l’approbation des politiques, des plans, des programmes, des initiatives et des projets particuliers en matière de logement résidentiel. Le Conseil est coprésidé par le SMA(IE) et le SMA(RH-Mil). Le mandat complet du Conseil ainsi que sa composition sont précisés à l’appendice 2. Le Conseil de logement est responsable d’entreprendre et d’approuver les modifications au mandat du Conseil.

4.8 Conseil de gestion du programme

Le Conseil de gestion du programme (CGP) supervise la gestion des ressources ministérielles. Il est organisé de façon à soutenir le vice-chef d’état-major de la Défense (VCEMD) aux fins de la coordination de la prestation du Programme des services de défense (PSD), tel que décrit dans le Plan de la défense annuel. Les projets de réfection de l’ALFC sont intégrés au Système de gestion de la Défense (SGD) établi par le biais du Plan d’immobilisations à long terme (Construction), et sont donc par le fait même assujettis à l’approbation et à la supervision du CGP.

4.9 Rôle et responsabilités de gardien

La Défense nationale est un ministère ayant la garde de bien immobiliers du gouvernement fédéral. Le ministre a dévolué la gestion des biens immobiliers du ministèe aux gestionnaires de niveau un. Les principaux gardiens des biens immobiliers résidentiels du MDN sont les commandants des armées (Marine, Force terrestre et Force aérienne).Note de bas de page 3

Le SMA(IE) est responsable de l’orientation fonctionnelle de l’administration et de la garde des biens immobiliers résidentiels du MDN.

Le MDN et l’ALFC ont entrepris des discussions au sujet du transfert à l’Agence de certaines responsabilités de garde.

4.10 Gestion des resources humaines

4.10.1 Délégations reliées aux ressources humaines de l’ALFC

L’ALFC a reçu tous les pouvoirs ministériels reliés aux décisions de gestion des ressources humaines et la responsabilité de choisir la meilleure méthode pour livrer la prestation des services de ressources humaines à travers le Canada.  Les pouvoirs d’approbation reliés aux ressources humaines délégués au chef de la direction sont précisés à l’appendice 1. 

4.10.2 Statut des employés

Les employés de l’ALFC sont des agents de la fonction publique. L’Agence est régie par la Loi sur l'emploi dans la fonction publique, la Loi sur les relations de travail dans la fonction publique, la Loi sur la gestion des finances publiques et autres politiques et orientations du gouvernement. Les ententes collectives existantes sont en vigueur et le personnel est représenté par ses agents négociateurs dans toutes les négociations.

4.11 Structure financière et gestion financière

4.11.1 Autofinancement

Le MDN reçoit du Parlement l’autorisation de dépenser des recettes dans le cadre de l’approbation du Budget principal des dépenses du Ministère. Le MDN finance les activités de fonctionnement de l’ALFC à partir des recettes nettes générées par les loyers provenant du parc immobilier et portées aux crédits de la Défense.

L’ALFC retient les services de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) pour fixer la valeur de loyer estimée sur une base annuelle.

La détermination des loyers est réglementée par les Ordonnances et règlements royaux applicables aux Forces canadiennes (ORFC).

4.11.2 Financement supplémentaire

L’Agence demande aussi du financement ministériel par le biais :

L’Agence et le MDN négocient des paiements au profit de l’Agence pour des obligations connexes aux logements et propriétés héritées du Ministère par l’Agence. Cela comprend, mais sans s’y limiter :

L’Agence peut négocier des paiements à son profit pour des frais de possession de logements inoccupés à cause de l’imposition d’exigences militaires. Cela comprend les inoccupations dues à des exigences relatives à la réservation de logements spécifiques pour des groupes de grades particuliers, ainsi que toute modification significative à la structure de la force. 

4.11.3 Services publics

L’Agence voit, dans la mesure du possible, à mesurer individuellement la consommation des logements de l’État, et les occupants paient les frais de services associés à leur consommation directement aux prestataires de services publics. Là où des compteurs individuels ne peuvent être installés (comme dans certaines unités d’habitation multiples ou des installations à charges élevées), l’ALFC travaille de concert avec les prestataires de services publics pour fixer des charges équitables aux utilisateurs, axées sur les pratiques du secteur privé et les politiques du Conseil du Trésor.

4.11.4 Services achetés auprès de la Défense nationale

L’ALFC peut acheter des services auprès du Ministère. L’établissement des coûts sera négocié entre le MDN et l’ALFC. 

4.11.5 Comptabilité

L’ALFC tient un contrôle financier, une comptabilité de gestion et des systèmes d’information qui permettent au service de gestion d’examiner et de contrôler le rendement de l’Agence par rapport aux budgets planifiés. Le système de comptabilité est conforme aux exigences de la stratégie d’information financière du gouvernement.

L’ALFC utilise une méthode de détermination du coût de revient qui fixe le coût d’exploitation et le revenu des unités occupées. La base de revenu utilisée dans le calcul du revenu est la valeur de base du gîte de l’unité, qui est la plus basse de la limite de contrôle de loyer ou de la valeur estimée. Les coûts d’exploitation comprennent les coûts directs, les coûts indirects répartis, les coûts indirects et les frais généraux. Les coûts directs comprennent la main-d’œuvre et le matériel pour les réparations et les services publics équipés de compteur. Les coûts semi-directs sont attribués aux unités et comprennent les charges relatives à l’exploitation et l’entretien de l’infrastructure commune et l’inspection des emplacements ou les coûts d’évaluation. Les coûts indirects sont attribués sur la base d’unités dans un emplacement donné. Des exemples de ces types de coûts comprennent les dépenses du personnel local et de gestion ainsi que les frais d’exploitation du bureau local. Les frais généraux peuvent être fixes ou variables en nature et se rapportent au soutien des activités des coûts indirects ou de celles des frais généraux. Il est rare que les frais généraux soutiennent des activités directes. Quelques exemples de frais généraux sont reliés aux activités de régie ministérielle, de gérance et connexes aux coûts de gestion de processus, de systèmes, de coûts d’exploitation de bureau pour des activités de frais généraux et de coûts de gestion de risque.

4.12 Cadre relatif à l’établissement de rapports

4.12.1 Plan d’activités annuel

Le plan d’activités fournit le cadre de planification pour l’Agence. Il fixe les plans de l’Agence pour la période triennal suivante y compris un plan d’exploitation détaillé pour la première année d’exploitation et les cibles pour les deux autres années suivantes. Il identifie les enjeux stratégiques et les moyens pour les traiter et établit les objectifs, les domaines de résultats clés et les indicateurs de rendement pour les opérations, la gestion financière et l’administration de l’Agence. Le CDir est responsable devant le sous-ministre et le chef d’état-major de la Défense en matière d’atteinte des buts fixés dans le plan d’activités annuel. Le plan d’activités est aussi présenté au Conseil de logement chaque année pour fin d’information et de discussion.

Le CDir présente annuellement un plan d’activités triennal par le biais du SMA(IE) au sous-ministre et au chef d’état-major de la Défense, un rapport annuel par le biais du SMA(IE) au Ministre et tout autre rapport qui peut être exigé. Le calendrier pour ces plans et rapports coïncidera avec les exigences de planification plus larges du Ministère.

4.12.2 Plan d’immobilisations à long terme (Construction)

Les projets de réfection de l’ALFC sont intégrés au plan d’immobilisations à long terme (Construction) du Ministère et soumis de façon annuelle à l’approbation du CGP. L’approbation des projets se fait par l’entremise du Système de gestion de la Défense (SGD) établi.

4.12.3 Établissement de rapports sur la mesure du rendement

Le cadre de gestion et de responsabilisation axé sur les résultats (CGRR) de l’ALFC jette les assises de la stratégie de mesure du rendement, d’évaluation et de production de rapports de l’Agence en mettant l’accent sur l’atteinte de résultats. La mise en œuvre et l’examen continu des mesures et des cibles de rendement fournissent à la direction de l’Agence la rétroaction sur la mesure dans laquelle les activités de l’Agence soutiennent l’atteinte de ses objectifs stratégiques, et permettent au CDir de rendre compte au sous‑ministre et au chef d’état-major de la Défense des résultats effectivement obtenus par l’ALFC par rapport aux résultats escomptés, et de fournir ainsi les contributions escomptées au Rapport ministériel sur le rendement (RMR) et au Rapport sur les plans et les priorités (RPP).

Le CGRR de l’ALFC se conforme aux lignes directrices publiées par le Conseil du Trésor dans le Guide d'élaboration des cadres de gestion et de responsabilisation axés sur les résultats. Une stratégie de mesure du rendement est en cours d’élaboration et découle du modèle logique de l’ALFC. Le modèle logique de l’ALFC est une illustration de l’enchaînement de résultats par lequel les principales activités de l’Agence devraient la mener à l’atteinte de ses objectifs stratégiques. Il montre les liens entre les extrants, les résultats à court et à moyen terme, les résultats à long terme et les objectifs stratégiques. Le modèle logique est conçu de façon à orienter les efforts de chaque division organisationnelle de l’ALFC vers la réalisation des résultats escomptés de l’Agence.

L’ALFC observe son rendement par rapport aux cinq éléments énumérés dans le modèle logique : capacité opérationnelle, gestion financière, planification des biens immobiliers, gestion des biens immobiliers et gestion du service à la clientèle. Des exemples de mesures proposées du rendement sont regroupés ci-dessous en quatre volets :        

Les mesures, les indicateurs et les objectifs de rendement sont soumis à l’examen du Conseil du logement et à l’approbation du SMA(IE) et du SM(RH-Mil), et ils sont compris tous les ans dans le plan des activités de l’ALFC.

4.12.4 Rapport annuel

L’ALFC est tenue d’élaborer un rapport annuel. Le rapport annuel est soumis au Ministre par l’intermédiaire du SMA(IE) et du sous-ministre. Le rapport fournit des états financiers et des informations décrivant les activités et le rendement de l’Agence.

4.12.5 États financiers

L’Agence fournit aussi au SMA (Fin SM) des comptes financiers détaillés incluant un état qui présente la source et l’utilisation des fonds pour publication dans les Comptes publics du Canada. Les états financiers de l’ALFC sont vérifiés annuellement.

5. Relations

5.1 Commandements des armées

Les commandements des armées sont responsables pour l’efficacité opérationnelle des FC. Ils guident et conseillent l’ALFC au sujet des besoins des membres des FC, par l’entremise de consultations formelles et informelles avec le Conseil de logement, le Comité de liaison de la Défense, les commandants des armées et les officiers d’état-major. Les commandements des armées sont présentement gardiens des biens immobiliers.

5.2 Comité de liaison de la Défense

Le Comité de liaison de la Défense (CLD) est un lien important entre l’Agence et les militaires en matière de questions reliées au logement. Le CLD aide l’ALFC dans l’élaboration et la mise en oeuvre des instructions de l’ALFC, fournit des propositions concernant une vaste gamme de questions se rapportant aux locaux d’habitation et agit comme un intermédiaire de consultation entre l’Agence, les commandants des armées et le vice-chef d’état-major de la Défense.

Les membres du Comité fournissent aussi des informations sur les changements aux opérations et aux plans militaires pour examen lors de la planification et de la mise en oeuvre de nouveaux logements en fonction des besoins opérationnels.

Le président du CLD est le directeur général – Gestion des logements de l’ALFC. Le Comité est composé de représentants des commandants des armées, du SMA(RH‑Mil), du vice-chef d’état-major de la Défense et de l’ALFC. Des représentants supplémentaires peuvent être ajoutés selon les exigences des activités.

5.3 Bases, escadres, stations et autres unités de soutien

Les commandants de la base, de l’escadre ou de l’unité de soutien guident et conseillent l’ALFC au sujet des besoins locaux de logement des FC. Les commandants des bases et des escadres ont des rôles particuliers dans l’administration locale du logement et ceux-ci sont définis dans les ORFC.

5.4 Gestion par l’ALFC

Les gestionnaires de l’ALFC répondent aux commandants des bases et des escadres afin de voir aux besoins des FC en matière de logement, et s’assurent que les directives générales de l’ALFC sont adaptées là où c’est possible afin de répondre aux besoins locaux.

Des arrangements locaux pour la prestation de services à l’ALFC par les bases et les escadres sont documentés par un protocole d’entente entre le gestionnaire de logement local de l’ALFC, le Directeur général – Gestion des logements et le commandant local de la base, de l’escadre ou autre. Le pro forma du protocole d’entente présentement utilisé de façon nationale, se retrouve à l’appendice 3. Les mises à jour du pro forma national seront amorcées par l’ALFC selon les besoins.

5.5 Militaires étrangers

Les gestionnaires de logement travaillent directement avec les commandants militaires étrangers locaux ou avec le commandant canadien local, selon les arrangements pris à chaque emplacement.

5.6 Autres ministères du gouvernement

L’ALFC travaille avec les organismes centraux, tel que SCT, CFP et TPSGC, afin d’obtenir des conseils, ainsi qu’avec d’autres ministères lorsque de tels échanges viennent à l’appui des objectifs de l’Agence et/ou, là où ils pourraient appuyer le mandat, la mission et les objectifs du Gouvernement du Canada.

5.7 Occupants des logements de l’ALFC contrôlés par l’État

Des groupes consultatifs des occupants sont formés durant la phase d’analyse des options de chaque projet de réfection de l’ALFC propre à un emplacement. Ces groupes fournissent leurs observations pour la prochaine phase du programme de rationalisation de l’ALFC. Chaque projet de la sorte doit avoir fait l’objet de consultations auprès des intervenants avant qu’il soit soumis à son approbation définitive, et les résultats de la consultation (tant les opinions favorables que dissidentes) doivent être présentés au Comité supérieur de révision du logement.

Des groupes informels de consultation des occupants sont aussi formés pour donner des conseils aux gestionnaires des logements locaux sur des questions liées à la gestion au quotidien des services de logement résidentiel, à la lumière des dossiers et des conditions propres aux emplacements. Ces consultations ont lieu pour favoriser une meilleure compréhension des besoins des occupants et  aussi permettre une diffusion active de l’information sur les politiques, les initiatives et les pratiques de l’ALFC.

Un processus de règlement des plaintes des occupants des logements de l’ALFC a aussi été mis sur pied pour traiter les préoccupations des occupants des LF concernant le programme d’entretien ou d’autres questions liées à la gestion des logements. Le processus officialise la façon de soumettre et de traiter une plainte jusqu’à ce qu’elle soit résolue de manière satisfaisante, et elle permet à l’occupant de savoir que l’ALFC s’engage à traiter sa plainte avec toute la diligence requise.

6. Pouvoirs délégués

6.1.1 Délégations actuelles

Les pouvoirs d’approbation délégués au CDir sont précisés au tableau de l’appendice 1.

6.1.2 Propositions de pouvoirs d’approbation

L’ALFC cherche à obtenir des pouvoirs d’approbation et des assouplissements face à certaines procédures administratives supplémentaires afin d’augmenter sa capacité de servir ses usagers.  L’ALFC est présentement à discuté avec les fonctionnaires du Ministère pour l’obtention de pouvoirs d’approbation supplémentaires dans les aires de la finance, de la passation des contrats et des biens immobiliers.

7. Évaluation and vérification

7.1 Gestion financière

L’ALFC a mis en place des contrôles adéquats pour veiller à ce que les politiques et règlements gouvernementaux soient strictement respectés. Elle tient un système de contrôle financier et de comptabilité de gestion permettant des examens réguliers des coûts réels, des dépenses, du rendement opérationnel et du recouvrement des coûts, le cas échéant. Des vérifications internes, des évaluations et des examens sont effectués de temps à autre, et une surveillance active des activités est faite de façon continue.  

7.2 Vérifications

Le sous-ministre est responsable de veiller à ce que des évaluations et des vérifications internes des activités de l’ALFC soient effectuées de temps à autre par le Chef – Service d’examen.

L’ALFC est requis de veiller à ce que des vérifications soient effectuées, visant à évaluer la rentabilité des activités de prestation du programme, la fiabilité et l’intégrité de l’information utilisée pour la prise de décisions et les rapports liés à l’obligation de rendre compte, la prudence et la probité dans l’utilisation des fonds publics et la protection des biens ainsi que la conformité aux lois et règlements.

L’ALFC est assujettie à la vérification du vérificateur général du Canada.

7.3 Évaluations

Les politiques et les programmes clés de l’ALFC sont évalués, et les conclusions des évaluations servent à la prise de décisions, à la production de rapports et au processus d’amélioration continue. Les évaluations comprennent un examen de la pertinence des programmes et des services de l’Agence, des réalisations et de la rentabilité de la conception et de la prestation des programmes et des services. Ces évaluations sont faites au moyen des tests d’examen de programme prévus par la politique du Conseil du Trésor sur la diversification des modes de prestation de services.

7.4 Surveillance active 

Les pratiques et les contrôles de gestion de l’ALFC font l’objet d’une surveillance continue. Les résultats escomptés de cette approche sont les suivants : un meilleur partage de l’information et une meilleure compréhension des pratiques et des contrôles de gestion, une évaluation en temps opportun et des mesures préventives ou correctives là où des lacunes en matière de contrôle sont repérées, la promulgation de pratiques exemplaires à travers l’Agence et la réalisation de l’amélioration continue.

Les résultats de la surveillance active servent à tenir le cadre intégré de gestion des risques de l’Agence, à communiquer au sein de l’organisation, le plus tôt possible, les risques considérables, les lacunes potentielles et réelles en matière de contrôle et d’autres vulnérabilités importantes en matière de gestion.

Annexe A, Appendice 1

Pouvoirs délégués actuels de l’ALFC

Pouvoirs Pouvoir actuel
Financiers et contractuels  
Attestation en vertu de l’article 32 de la LGFP Conformément aux dispositions du paragraphe 32(1) de la LGFP, le pouvoir d’engager des fonds de CR de l'ALFC.
Rémunération et avantages sociaux

Le pouvoir de signer des documents d’engagement de dépenses dans les cas suivants :

  • nominations et classification,
  • rémunération pour services supplémentaires,
  • rémunération d’intérim,
  • absence rémunérée,
  • avances de salaire en cas d’urgence.

Dans leurs propres domaines de responsabilité, dans les limites de leurs budgets et conformément aux pouvoirs de gestion du personnel qui leur sont délégués.

Pouvoir relatif aux voyages et aux avances

Il s’agit du pouvoir d’approuver des voyages du Canada et de la zone continentale des États-Unis et de signer des documents d’engagement de fonds pour les déplacements des militaires et des employés civils, y compris, lorsque c’est nécessaire, les avances de voyage connexes.

Le CDir en temps que conseiller intermédiaire de la RCN a le pouvoir d’approuver les déplacements à l’extérieur du Canada et de la zone continentale des États-Unis.

Accueil Le pouvoir d’autoriser les frais reliés aux marques d’hospitalité selon les politiques du CT et du MDN/FC, jusqu’à concurrence de 1000 $ par évènement.
Participation à des conférences Le pouvoir d'autoriser la participation à des conférences conformément à la politique du CT et aux autres consignes et directives applicables du Ministère.
Cotisations

Les renouvellements annuels lorsque approuvés à l’origine par le ministre ou le sous-ministre:

  • tous les autres droits d’inscription de nature professionnelle ou adhésion au nom d’une personne,
  • affiliations collectives d’un coût de plus de 700 $,
  • les droits d’inscription ou d’adhésion sont principalement dans l’intérêt de l’employé,
  • Les adhésions qui ne sont pas directement liées au programme ministériel.

Pouvoirs pour approuver des adhésions qui sont une obligation légale fédérale d’un poste.

Affiliations collectives d’un coût maximum de 700 $ dans les circonstances suivantes:

  • lorsque l’obtention de renseignements spécialisés se rattache directement au programme ministériel,
  • lorsque l’adhésion à des organisations offre au Ministère des rapports avec le segment du public qui s’intéresse le plus aux opérations du Ministère. 
Primes ministérielles spéciales Pouvoir de dépenser des fonds à l’égard de primes ministérielles spéciales jusqu’à concurrence de 500 $.
Impression Le pouvoir de négocier pour des services d’impression est délégué aux titulaires de postes indiqués dans la portion de la matrice qui porte sur les postes généraux des pouvoirs ministériels, jusqu’à concurrence de 10 000 $. 
Biens – Acquisitions sur place Le pouvoir d’acheter des biens directement auprès de fournisseurs, jusqu’à concurrence de 5 000 $ par commande.
Marchés de biens particuliers, (concurrentiels) Les pouvoirs de passer des contrats avec des fournisseurs pour les services publics reliés aux logements familiaux, jusqu’à concurrence de 40 000 $.
Marchés de services – particuliers généraux (non concurrentiels) Le pouvoir d’obtenir des services jusqu’à concurrence de 5 000 $.
Services d’anciens fonctionnaires (concurrentiels) Le pouvoir d’obtenir des services directement auprès d’anciens fonctionnaires, jusqu’à concurrence de 5 000 $ par commande, tel qu’est délégué aux titulaires de postes indiqués dans la portion de la matrice qui porte sur les postes généraux des pouvoirs ministériels. 
Service d’anciens fonctionnaires (non concurrentiels) Le pouvoir d’obtenir des services jusqu’à concurrence de 5 000 $ pour tout contrat avec des anciens fonctionnaires tel qu’est délégué aux titulaires de postes indiqués dans la portion de la matrice qui porte sur les postes généraux des pouvoirs ministériels.
Services de travail temporaire Tout marché de services de travail temporaire faisant objet d’un appel d’offre par l’entremise de TPSGC pour les services de la même personne ne peut dépasser 20 semaines. 
Demandes de biens/services – circonstances exceptionnelles

Les autorités contractantes désignées peuvent passer des marchés pour faire face à une situation d’extrême urgence jusqu'à valeur de 400 000 $. La définition du CT de l’extrême urgence est: « situation où le retard des mesures à prendre serait préjudiciable à l’intérêt public ».

Une urgence peut être un danger pour la vie, réel ou imminent, un désastre qui menace la qualité de la vie ou qui a causé la mort, ou encore un événement pouvant conduire à des pertes ou à des dommages importants pour les biens de l’État.

Commande subséquente à une offre à commandes et accords d’approvisionnement Les pouvoirs d'obtenir des biens et services jusqu'à limites financières précisées dans chaque offre à commandes ou accords d'approvisionnement  lesquelles sont établies par le MDN, TPSGC ou CDC.
Exécution de marchés (Attestation en vertu de l’art. 34 de la LGFP) L’exécution de marchés est déléguée au ministre de la DN en vertu de l’article 34 de la LGFP pour fin d’attester que des biens ont été livrés, que des travaux ont été exécutés ou que des services ont été rendus et que le paiement est effectué conformément à l’entente contractuelle ou qu’il est raisonnable.
Pouvoir de payer (Attestation en vertu de l’art. 33 de la LGFP pour la rémunération du personnel et tous les autres types de paiement) Le pouvoir de payer est le pouvoir délégué aux postes d’agents financiers de l’Agence en vertu de l’article 33 de la LGFP. Il s’agit du pouvoir de demander des paiements, d’imputer les montants sur les crédits après avoir vérifié la légalité des paiements et d’exercer tous les contrôles financiers appropriés, conformément à la Politique sur la vérification des comptes et au Règlement sur les demandes de paiement.
Détachements – Réduction des coûts salariaux Le pouvoir de réduire les frais qui seraient autrement exigés au titre des traitements des membres du personnel militaire et civil du Ministère qui sont détachés à une organisation à l’extérieur du MDN ou des FC.
Prestation de services/ Réduction des frais Le pouvoir de réduire les frais relatifs à la prestation de services à des organismes non liés à la défense, jusqu’à concurrence de 50 000 $.
Radiation du matériel Le pouvoir d’approuver ou de recommander la radiation ou la consignation des pertes pour cause d’insuffisance des stocks, de destruction, d’incendie, de vol et d’autres motifs (p. ex. la négligence), jusqu’à concurrence de 100 000 $. 
Immobilières  
Transactions immobilières

Acquisition par achat de logements militaires 250 000 $.

Acquisition par bail ou par permis de logements militaires jusqu’à 200 000 $ pour la durée du bail ou du permis avec un max. de 20 000 $ pour chacune des années.

* Note : Ce pouvoir est assujetti à l’approbation du CT (1) d’une politique de logement alignée avec les directives et les politiques du SCT et (2) d’un plan de rationalisation adéquat pour l’inventaire de logements du MDN.

Gestion des ressources et du programme  
Projets d'immobilisation Le pouvoir de dépenser est fixé à un maximum de 1 000 000 $ pour tous les projets de construction de l’ALFC au nom du Ministère.
Dotation  
Nominations internes à la fonction publique Le pouvoir d’effectuer des nominations avec ou sans concours aux termes de la Loi sur l’emploi dans la fonction publique afin de nommer des fonctionnaires fédéraux à des postes relevant du CDir (ALFC), dans tous les groupes professionnels et à tous les niveaux, sauf aux postes du groupe de la direction, sous réserve des conditions précisées au Tableau 1 de l’Entente concernant la délégation des pouvoirs et la responsabilisation.
Normes de compétence Le pouvoir d’établir des normes de compétence aux fins des nominations en fonction du mérite individuel, dans les circonstances prévues dans le Règlement sur l’emploi dans la fonction publique et énumérées au Tableau 1 de l’Entente concernant la délégation des pouvoirs et la responsabilisation.
Nomination de personnel temporaire Le pouvoir de nommer une personne pour une période ne dépassant pas quatre-vingt-dix jours.
Concours internes

Le pouvoir de publier un avis de concours, de déterminer la date limite et de prendre les candidatures en considération.

Le pouvoir d’établir et administrer les listes d’admissibilité.

Nominations par voie de recrutement externe 

Le pouvoir de déterminer dans quelles circonstances il est dans le meilleur intérêt de la fonction publique de recruter du personnel à l’extérieur.

Le pouvoir de nommer sans concours des personnes qui ont initialement été nommées dans le cadre d’un programme ministériel d’emploi pour étudiants et étudiantes, sous réserve des conditions mentionnées à l’Annexe C de l’Entente concernant la délégation des pouvoirs et la responsabilisation.

Concours publics 

Le pouvoir d’évaluer les compétences des candidats et candidates et le pouvoir d’établir et administrer les listes d’admissibilité résultant des concours publics.

Le pouvoir d’effectuer des nominations à la suite d’un concours public dans tous les groupes professionnels, sauf le groupe de la direction et le pouvoir de déterminer le niveau de rémunération des personnes nommées.

Le pouvoir d’entreprendre d’autres activités de recrutement externe dans les cas prévus à l’Annexe C, l’Entente concernant la délégation des pouvoirs et la responsabilisation, sous réserve des conditions précisées.

Zone de sélection Le pouvoir de déterminer la zone de sélection applicable  pour les activités de dotation entièrement déléguées (lorsque le CDir (ALFC) a le pouvoir de publier un avis de concours, d’évaluer et sélectionner les candidatures et d’effectuer des nominations) et le pouvoir d’étendre la zone de sélection afin d’y inclure les membres des groupes cibles de l’équité en matière d’emploi qui ne sont pas compris dans la zone de sélection définie pour les autres candidates et candidats potentiels.
Appels Le pouvoir de publier un avis de droit d’appel.
Programmes d’équité en matière d’emploi Le pouvoir d’effectuer des nominations dans le cadre de programmes ministériel d’équité en matière d’emploi approuvé par la Commission de la fonction publique, et dont les paramètres sont précisés à l’Annexe D de l’Entente concernant la délégation des pouvoirs et la responsabilisation.
Classification des postes  
Pouvoirs de classification

Classification authority is assigned to CEO CFHA to determine and assign position classification for Agency positions, for all groups and levels except for the following: CS-5, AS-08, all PE and EX positions and Classification Grievances.

Approve retroactive classification (a year or more).

Congé payé  
Congé de deuil payé

Accorder un congé de deuil payé et un congé payé aux fins des déplacements occasionnés par un décès, pour une période ne dépassant pas le maximum prévu dans les conventions collectives ou dans les conditions d’emploi des employés non-syndiqués.

Accorder un congé de deuil payé pour une période plus longue que la période indiquée ci-dessus.

Congé de naissance/adoption Accorder un congé payé pour des raisons directement liées à la naissance ou à l’adoption d’un enfant, dans la durée prévue par les conventions collectives ou les conditions d’emploi des employés non-syndiqués.
Congé compensatoire

Approuver l’accumulation de congés compensatoires en remplacement d’un paiement.

Approuver de congés compensatoires.

Congé payé pour comparution

Accorder un congé payé à un employé qui doit être disponible pour la sélection d’un jury ou faire partie d’un jury.

Accorder un congé payé pour comparution à un employé assigné à témoigner.

Congé payé discrétionnaire Accorder un congé payé pour des autres raisons.
Congé d’étude payé (y compris les allocations remplaçant le salaire) Approuver un congé d’étude payé.
Congé d’examen payé Accorder un congé d’examen payé lorsque les études sont directement liées aux fonctions de l’employé ou qu’elles lui permettront d’améliorer ses titres de compétence.
Congé payé pour obligations familiales Accorder un congé payé d’une étude ne dépassant pas le maximum prévu dans les conventions collectives ou les conditions d’emploi des employés exclus.
Congé d’ancienneté payé Accorder un congé d’ancienneté.
Congé payé pour accident de travail Accorder un congé payé pour accident de travail.
Congé payé de gestion Accorder un congé de gestion  jusqu’à un maximum de 5 jours par année.
Congé payé de mariage Accordé un congé payé de mariage conformément aux conventions collectives ou aux conditions d’emploi des employés non-syndiqués.
Congé payé de selection de personnel Accorder un congé payé pour participer au processus de sélection de la Fonction publique.
Congé auto-financié Approuver l’établissement d’une entente de congé auto-financé ou approuver une entente existante.
Congé de maladie payé

Accorder un congé de maladie à un employé qui a accumulé les crédits nécessaires.

Demander un certificat médical.

Accorder un crédit de congé de maladie anticipé ne dépassant pas le maximum prévu dans les conventions collectives ou les conditions d’emploi des employés non-syndiqués.

Congé payé pour fonction syndicale Accorder un congé payé pour fonction syndicale conformément aux conventions collectives.
Congé annuel Accorder les conges annuels.Faire la gestion des congés annuels, tel que l’annulation/l’approbation des dépenses et le report de crédits de congés annuels.
Congé non payé  
Congé d’adoption non payé Accorder un congé d’adoption non payé ne dépassant pas le maximum prévu dans les conventions collectives ou les conditions d’emploi des employés exclus.
Soins et education des enfants d’âge préscolaire (Congé non payé) Accorder un congé ne dépassant pas le nombre de jours prévus dans les conventions collectives ou les conditions d’emploi des employés exclus.
Congé discrétionnaire non payé Accorder un congé non payé pour des autres raisons  jusqu’à 1 an.
Congé d’étude non payé  Approuver un congé d’étude non payé.
Congé non payé pour élection Accorder un congé à un employé élu à une charge municipale à plein temps pour la durée du mandat. 
Congé de maternité non payé Accorder un congé de maternité.
Congé de paternité non payé Accorder un congé de paternité non payé.
Obligations personnelles (Congé non payé) Accorder un congé non payé pour obligations personnelles pour un maximum d'un an.
Réinstallation du conjoint (Congé non payé) Accorder un congé non payé d’une durée maximale d’un (1) an à un employé dont le conjoint est réinstallé en permanence.
Congé de maladie non payé Accorder un congé de maladie non payé à un employé qui n’a pas suffisamment de crédits ou les a épuisés jusqu’à un (1) an.
Fonction syndicale (Congé non payé) Accorder un congé non payé pour fonction syndicale conformément aux conventions collectives.
Ressources humaines divers  
Rémunération d’intérim Approuver la rémunération d’intérim.
Rappel Rappeler un employé au travail lorsque ce rappel n’a pas été prévu à l’avance.
Paiement des surplus de crédits de conges annuels Approuver le paiement du surplus de crédits de congés.
Conflits d’intérêts Porter une décision finale en cas de conflit d’intérêts.
Rétrogradation Approuver la rétrogradation d’un employé à un salaire maximum inférieur, pour des raisons autres que manquement à la discipline ou inconduite.
Mutations Approuver les mutations.
Mesures disciplinaires Toutes mesures disciplinaires jusqu’à et incluant la recommandation pour congédiement de l’employé au sous-ministre.
Emplois simultanés Autoriser la rémunération à partir du Fonds de revenu consolidé, par exemple pour un deuxième emploi ou pour un contrat avec le gouvernement fédéral.
Horaire de travail

Approbation de l’horaire variable (p. ex. semaine de travail comprimée).

Approbation de la demande présentée par un employé embauché à plein temps pour travailler à temps partiel.

Mise en disponibilité Mise en disponibilité d’un employé dont les services ne sont plus requis.
Examen médical Recommander/demander à Santé Canada d’évaluer l’état de santé d’un employé. 
Langues officielles Approuver les profils et les exigences linguistiques.
Pouvoir d’ordre organisationnel Approuver des changements d’ordre. organisationnel (p. ex. changement au mandat des divers services de l’organisation, établissement de nouveaux postes, transfert de postes existants ou modification des responsabilités se rattachant à des postes existants) lorsque la classification actuelle ou proposée n’appartient pas au groupe de la direction.
Heures supplémentaires et travail effectué un jour de conge ou de repos

Demande faite à un employé de faire des heures supplémentaires ou de travailler un jour de congé ou de repos.

Autorisation concernant les moyens de transport en dehors des heures normales de travail en raison de surtemps effectué.

Stage

Renvoyer un employé en cours de stage.

Renvoyer un employé avant la fin de la période prévue pour un emploi d’une durée déterminée.

Démission Accepter une démission.
Salaire

Approuver un salaire supérieur au minimum accordé dans le cadre d’une nomination initiale à un poste dans la fonction publique.

Autoriser une augmentation annuelle de salaire à un employé.

Refuser une augmentation de salaire à un employé et l’en aviser par écrit.

Détachement Approuver le détachement d’employés de l’Agence à d’autres ministères. 
Indemnité d’excédentaire Autoriser le paiement d’une indemnité d’excédentaire.
Formation et perfectionnement

Approuver le remboursement des frais de scolarité jusqu’à concurrence de 3 000$ par cours.

Approuver la participation à des activités de formation et de perfectionnement pendant les heures de travail.

Recommander le remboursement des frais (inscription, livres, laboratoires) rattachés à la formation et au perfectionnement en dehors des heures de travail.

Annexe A, Appendice 2

MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE

MANDAT - CONSEIL DE LOGEMENT

RÔLE

1. Le rôle du Conseil de logement (CL) est de fournir un forum de discussion et de résolution des problèmes en matière de logement ou de problèmes connexes qui affectent les membres des FC.

RESPONSIBILITIES

2. Le Conseil de logement sera l’organisme consultatif de l’ALFC et des autres prestataires de logement du MDN et sera responsable de : 

a. établir et réexaminer les objectifs de logement et les cadres de mesure du rendement de l’ALFC et des autres prestataires de logement du MDN;

b. représenter les intérêts de la voie hiérarchique et la coordination de conseils à la voie hiérarchique et aux autres intervenants en matière de logement dans le cadre  de la politique et de l’exécution de programme;

c. fournir des conseils en matière d’activités opérationnelles de l’ALFC et des autres prestataires de logement du MDN;

d. recommander au besoin en vue de leur approbation par les autoritiés ministérielles des politiques, des plans, des programmes et des projets relatifs au logement;

e. d’autres responsabilités que le SM et le CEMD pourraient confier au Conseil.

COMPOSITION

3. La composition du Conseil de logement sera la suivante : 

Coprésident :
SMA(Ressources humaines –Militaires)

Coprésident : 
SMA(Infrastructure et environnement)

Membres reconnus :
Chef d’état-major des Forces maritimes
Chef d’état-major de l’Armée de terre
Chef d’état-major de la Force aérienne
Sous-chef d’état-major de la Défense
Commandant Unité de soutien des Forces canadiennes Ottawa, pour le SMA (Finances et Services du Ministère)
Représentant du conseiller juridique du MDN/des Forces canadiennes

Membres associés :
Représentant du Directeur – Planification des Forces et coordination des programmes
Représentant du Directeur général – Affaires publiques

Membres d'office :
CDir ALFC
Directeur – Qualité de la vie
CDir de l’Agence du soutien du personnel des Forces canadiennes

Conseillers : (Présence sur invitation)
Directeur général – Rémunération et avantages sociaux
Directeur général – Carrières militaires
Directeur – Coordination stratégique des ressources humaines
Représentant de Construction de Défense Canada
Représentant des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Représentant de la Société canadienne d’hypothèques et de logement
Représentant de l’Association canadienne de la construction
Représentant de l’Association canadienne du logement et du renouvellement

Sécretariat :
Directeur – Qualité de la vie

PROCESSUS

4. Le SMA(RH-Mil) et le SMA(IE) coprésideront le Conseil de logement. Il est normalement prévu que la prise de décision se fera sur la base des conseils et du consensus des membres reconnus. Lorsque requis, le règlement de différends sera confié aux chefs fonctionnels appropriés.

RÉUNIONS

5. Les réunions du Conseil de logement auront lieu trimestriellement ou à la demande des coprésidents.

Annexe A, Appendice 3

PROTOCOLE D’ENTENTE AVEC LES BASES ET LES ESCADRES

PROTOCOLE D’ENTENTE

ENTRE

BFC/ESCADRE XXXXXX

ET

L’AGENCE DE LOGEMENT DES FORCES CANADIENNES

 

Introduction

Le but de ce protocole d’entente est de définir le rôle et les responsabilités découlant de la prestation de services négociée entre l’ALFC et la BFC XXX. Ce protocole d’entente sert également à préciser les coûts opérationnels et administratifs, les méthodes d’établissement des coûts et les processus de règlement pour le remboursement des services fournis à/par l’Agence de logement des Forces canadiennes par/à la BFC xxxxxx.

1. OPÉRATIONS

Attributions

1.1 La distribution proportionnelle par groupe est examinée et établie annuellement en consultation avec le commandant de la base et le gestionnaire des logements. La distribution a pour but de promouvoir un taux maximal d’occupation des logements familiaux afin d’assurer qu’il n’y aura pas de logements vacants à long terme. Le taux d’inoccupation des logements familiaux non attribués ne devrait pas dépasser 3 % du parc de logements, en dehors de la période de pointe des mutations. 

Résidences désignées

1.2 Les résidences désignées à la xxxxxxxxx sont régies par l’ALFC. Les coûts des services d’entretien/d’amélioration en sus des services normaux fournis par l’ALFC pour les autres logements familiaux, sont défrayés par la base/l’escadre. BFC xxxxx fournit les services d’entretien paysagiste et les autres services spéciaux directement aux résidences désignées et est responsable des coûts de tels services.

Gîtes d’urgence

1.3 (Le cas échéant). Un gîte d’urgence est situé à xxxxx. L’ALFC est responsable de l’entretien de ce logement familial, alors que la BFC xxx est responsable de l’ameublement et des coûts des services publics. L’ALFC a accès au gîte d’urgence pour le relogement temporaire de locataires en raison de réparations ou d’entretien d’urgence. 

Services publics

1.4 Les frais de consommation des services publics établis par compteur dans les logements familiaux occupés sont la responsabilité des occupants et leur seront facturés directement. Les frais d’utilisation des services publics fournis par les bases/escadres, qui ne sont pas relevés par compteur, à des logements familiaux occupés, sont récupérés des occupants par l’ALFC et remis à la base/escadre selon la formule de facturation globale du Conseil du Trésor.

Lignes de lots

1.5 Les lignes de lots de chaque secteur de logements familiaux ont fait l’objet d’une entente entre la base et l’ALFC. Les deux parties ont une copie du plan d’ensemble des lignes de lots dont elles ont convenu. L’ALFC est responsable de tous les services d’entretien à l’intérieur de lignes de lots des logements. Le GC de la base est responsable de l’entretien de l’infrastructure municipale située à l’extérieur des lignes de lots ainsi que de la portion des conduites secondaires des systèmes d’eau et d’égout jusqu’à et comprenant les vannes d’arrêt.

2. SERVICES MUNICIPAUX

Généralités

2.1 La responsabilité de prestation et de gestion des services municipaux et de l’infrastructure municipale à l’intérieur du parc de logements familiaux remonte de la base/l’escadre.

2.2 L’ALFC rembourse la base/l’escadre pour tous les services municipaux fournis par la base/l’escadre, excepté lorsque des PTLIF sont versés à la municipalité pour tels services. La liste des services municipaux fournis par le prestataire de services, à savoir la base/l’escadre, la municipalité ou un autre prestataire, est précisée séparément, sous forme d’annexe à ce document. Les remboursements de l’ALFC aux bases/escadres sont exécutés selon le principe directeur suivant : que le niveau des services municipaux fournis aux occupants des logements familiaux  peut être équivalent, mais qu’il n’est pas supérieur, à celui offert à la communauté locale. Les coûts additionnels encourus pour la prestation d’un niveau de service plus élevé que celui qui prévaut dans la communauté avoisinante, lorsqu’il est offert à la discrétion de la base/l’escadre, seront assumés par la base/l’escadre.

2.3 Les contributions d’infrastructure municipale aux projets de réparations majeures n’entrent pas dans le contexte de ce protocole d’entente, puisqu’elles font partie d’un autre processus d’autorisation et de financement présidé par le Bureau de révision de l’infrastructure municipale (BRIM). Les projets d’infrastructure municipale ne doivent donc pas être entrepris et remboursés par l’ALFC par le biais de paiements en vertu d’un protocole d’entente.

Frais généraux de GC

2.4 Un taux standard de 15 % est appliqué à l’ensemble des coûts des services municipaux fournis par les bases/escadres, pour le remboursement des frais généraux de GC associés à la prestation de services municipaux à l’ALFC, tels que planification, supervision, négociation de contrat, etc. Ce taux sera appliqué à l’ensemble des coûts de travaux de GC, aux contrats, au matériel et à l’équipement, mais ne s’applique pas aux services de protection incendie et de maintien de l’ordre qui font l’objet de conditions différentes précisées ci-après.

2.5 Les services de conception et de spécifications du GC ne sont pas remboursés par le biais d’une EP. Ces services doivent faire l’objet de négociations et être précisés dans une lettre d’entente séparée.

Services de protection des incendies

2.6 Les services de protection des incendies sont fournis par la base/l’escadre XXXXX conformément à la DOAD 4007-0. Les services de protection incendie sont remboursés annuellement selon le protocole d’entente national entre l’ALFC et le Directeur – Service des incendies (Forces canadiennes) et sont basés sur un pourcentage (selon le nombre d’unités de logement) du salaire annuel d’un inspecteur des incendies – FR-02 (tel que publié dans le MCS). Veuillez consulter le tableau ci-dessous extrait de cette entente pour le taux de remboursement maximal d’un site particulier. Le remboursement maximal que versera l’ALFC à la BFC XXXX dépendra que tous les services de protection des incendies qui sont fournis.

Nombre de logements FR-02 PY
1-500 1/4
5001-1000 1/2
1001-1500 3/4
Plus de 1500 1

2.7 Des services d’intervention en cas de feux d’immeubles sont fournis par la base/l’escadre conformément à la DOAD 4007-2. La prestation de services d’intervention en cas de feux d’immeubles pour toute l’infrastructure de la Défense, y compris les logements familiaux, est de la responsabilité du MDN et des FC. L’ALFC, en tant qu’agent d’entretien/d’exploitation des logements familiaux ne rembourse pas les bases/les escadres pour les services d’intervention des incendie.

Services de maintien de l’ordre

2.8 L’ALFC remboursera la BFC XXX pour les services de maintien de l’ordre, pourvu que des PTLIF ne soient pas versés à la municipalité pour de tels services. Lorsque des PTLIF ne sont pas versés, l’ALFC rembourse la base/l’escadre selon la formule générale suivante. Pour chaque lot de 600 maisons : 

3. INSTALLATIONS

3.1 Des locaux à bureaux sont fournis par la BFC xxxxxx dans l’immeuble xxx. L’ALFC paie un loyer pour cet espace conformément au Manuel des coûts standard de l’année en cours, tableau 6-1, au taux de XX $ par mètre carré, ce qui représente les coûts d’exploitation pour cette catégorie d’espace administratif à la BFC XXX.

3.2 Tous les services de téléphone, de télécopieur, de communication de système d’information fournis par le personnel des services techniques de la base/l’escadre sont payés sur réception de factures détaillées.

4. SERVICES ADMINISTRATIFS ET FINANCIERS

4.1 Le personnel de l’ALFC est responsable de la préparation des formulaires/notes de service MDPU requis pour actualiser le début, la cessation, etc., de la location de logements familiaux et des frais connexes, par le biais de prélèvements sur la paie. La base/l’escadre xxxx est responsable pour le traitement de ces transactions dans le système SCCS.

4.2 La base/l’escadre est responsable d’aviser l’ALFC lorsqu’un employé sujet à des prélèvements de loyer cesse d’être rémunéré par le système de paie afin qu’un mode de recouvrement approprié soit élaboré.

4.3 Les coûts directs pour les salaires du personnel, exception faite des services de protection incendie et de maintien de l’ordre qui sont traités séparément, sont remboursés aux bases/escadres conformément au MCS tableaux 1-1 et 2-1 Coûts directs : (Paie votée plus prestations prévues par la loi), sur la base du pourcentage des coûts directs attribuable à L’ALFC.

5. PRINCIPES DES ACCORDS FINANCIERS

5.1 Les coûts récupérables se font sur la base des coûts d’exploitation ou des coûts directs.

5.2 Applicable au MDN – Les méthodes et les principes de calcul des coûts du Manuel des coûts standard détermineront les niveaux de remboursement. Les procédures contenues dans le Manuel de prestations de services s’appliquent aux prestations de services par le MDN et les FC à des organismes hors du MDN. L’ALFC est un organisme de service spécial du ministère au sein de la Défense nationale. Un organisme hors du MDN est défini dans le Manuel de prestations de services comme un organisme ou une personne hors de la Défense (terme qui réfère collectivement au MDN et aux FC), y compris un AMG, un autre palier de gouvernement, le gouvernement et les forces armées d’autres pays, des institutions, des commerces ou des organismes sans but lucratif.

5.3 L’ALFC paie pour les biens et services qu’elle reçoit des bases/escadres par le biais de rajustements de dépenses (RD) pour effectuer le transfert des dépenses du compte de la base/l’escadre à celui de l’ALFC.

5.4 Un protocole d’entente annuel comportant les sommaires des dépenses prévues sont préparé pour l’année suivante, par la base/l’escadre (juillet) en consultation avec le gestionnaire des logements.

5.5 Une facturation trimestrielle est préparée par la base/l’escadre et soumise au gestionnaire des logements de l’ALFC. La BFC xxxxxx fournit à l’ALFC suffisamment de détails pour la vérification des frais en fonction des méthodes de calcul des coûts appropriées. Les transferts de dépenses ont lieu trimestriellement.

6. DISPOSITIONS DE RÉVISION/MODIFICATION

6.1 Ce protocole d’entente sera revu et mis à jour annuellement, à chaque anniversaire de sa date d’entrée en vigueur. L’ALFC aura la responsabilité d’entreprendre  ces révisons annuelles.

6.2 Les modifications prendront en compte les changements apportés de temps à autre aux politiques du MDN, ainsi que les changements négociés entre le Commandant de la BFC XXX et le gestionnaire des logements et le directeur général – Opérations de l’ALFC.
 

_______________________
Gestionnaire des logement
ALFC xxxx

_______________________
Commandant de la base
BFC xxxx

_______________________
Directeur général – Gestion des logements
Siège social ALFC

Date : _______________

 

À LA LETTRE D’ENTENTE

ENTRE L’ALFC ET

LA BFC XXXXXXX

SERVICES MUNICIPAUX À LA

BFC XXXXXXX

Service municipal Prestataire de service
(Municipalité de XX, base/escadre ouautre (préciser)
Enlèvement des ordures  
Recyclage  
Déneigement des routes  
Terrains de jeux– Entretien des terrains  
Terrains de jeux – Entretien équipement  
Entretien routier  
Entretien des trottoirs  
Distribution électrique – logements familiaux  
Éclairage public  
Distribution de vapeur de chauffage – logements familiaux  

Conduites d’égout secondaires à partir de la vanne d’arrêt principale.

En cas d’absence de vannes d’arrêt l’ALFC sera responsable des conduites secondaires jusqu’à la conduite principale.

 
Opération et entretien des conduites d’eau et d’égout principales  
Coupe de la pelouse des aires communes du parc de logements  
Protection incendie   
Prévention incendie  
Enquêtes et rapports d’incendies  
Services de maintien de l’ordre lorsqu’ils ne font pas l’objet de PTLIF  

Annexe A, Appendice 4

ORGANIGRAMME

Agence de logement des Forces canadiennes organigramme
Organigramme de l'ALFC



Chef de la direction

  • Directeur général – Gestion de logement
  • Directrice générale – Services intégrés
  • Directeur général – Planification de l’infrastructure
  • Contrôleur

 

Annex A, Appendice 5

CARTE DES EMPLACEMENTS DE L’ALFC AU CANADA

CFHA Housing Management Offices Map
Carte des bureaux de gestion des logements (BGL's) de l'ALFC


Territoires du Nord-Ouest
 
Yellowknife (sous-emplacement d'Edmonton)

Colombie-Britannique
Aldergrove (sous-emplacement de Vancouver)
Comox
Esquimalt
Masset (sous-emplacement d'Esquimalt)
Matsqui (sous-emplacement de Vancouver)
Vancouver

Alberta
Cold Lake
Calgary (sous-emplacement d'Edmonton)
Edmonton
Suffield
Wainwright (sous-emplacement d'Edmonton)

Saskatchewan
Dundurn
Moose Jaw

Manitoba
Winnipeg
Shilo

Ontario
Borden
Kingston
North Bay
Ottawa
Petawawa
Toronto
Trenton

Québec
Bagotville
Montreal
Valcartier

Nouveau-Brunswick
Gagetown
Moncton (sous-emplacement de Gagetown)

Nouvelle-Écosse
Halifax
Greenwood

Terre-Neuve-et-Labrador
Gander (sous-emplacement de Goose Bay)
Goose Bay
St. John’s (sous-emplacement de Goose Bay)

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2025-11-18