Dossier d'information créé pour le ministre des Finances et du Revenu national à l'occasion de sa comparution devant le Comité permanent des finances le 3 février 2026 sur le projet de loi C-19, Loi modifiant la Loi de l'impôt sur le revenu

Exposé économique

Messages clés

  • L'économie canadienne demeure résiliente. Malgré une certaine volatilité, l'activité économique a évolué largement tel qu'attendu.
  • Le PIB réel a augmenté au cours du deuxième semestre de 2025 après avoir été au ralenti lors du premier semestre, le marché du travail s'est stabilisé et la confiance des entreprises et des consommateurs s'est améliorée.
    • L'emploi a augmenté de 159 000 depuis janvier de l'an dernier, notamment grâce à un gain de 104 000 emplois à temps plein. 155 000 de ces emplois étaient aussi dans le secteur privé.
    • Le taux de chômage est de 6,8 %, inférieur aux attentes énoncées dans le budget de 2025, et plus de Canadiens retournent sur le marché du travail.
    • Les salaires horaires nominaux ont augmenté de 3,4 % en décembre, une plus forte hausse que la moyenne de 2,3 % vue lors de la période de 2010 à 2019.
    • L'inflation a été proche de la cible de 2 % pendant deux années complètes, soutenant le pouvoir d'achat des ménages.
  • On s'attend encore à ce que l'économie canadienne traverse une période de ralentissement dans les prochains mois. Le choc commercial a mené à une demande plus faible pour les exportations canadiennes et l'incertitude élevée amène certaines entreprises à repousser les plans d'expansion. Ceci limite la capacité de l'économie à croître.
  • Cependant, des fondations solides sont en place pour une accélération de la croissance.
  • Le FMI s'attend à ce que le Canada ait la deuxième économie la plus forte du G7 cette année, après les États-Unis.
  • Bien que la politique commerciale américaine demeure un défi, 85 % des échanges commerciaux avec les États-Unis sont exemptés de droits de douane et le Canada bénéficie du taux tarifaire effectif américain le plus bas au monde, à 5,4 %.
  • Le budget de 2025 prévoit des investissements en capital stratégiques importants pour stimuler la croissance à long terme et bâtir l'économie la plus forte du G7.

Détails et renseignements supplémentaires

  • Après un premier semestre de 2025 marqué par la faiblesse, l'activité économique a repris au cours de la seconde moitié de l'année, à la faveur d'une stabilisation de la conjoncture mondiale et d'une demande intérieure plus résiliente que prévu. Bien que la croissance demeure modérée, les données récentes indiquent que le ralentissement a été moins prononcé que ce qui était prévu au moment du budget de 2025.
  • Le contexte économique s'est modestement amélioré depuis le dépôt du budget de 2025. La création d'emplois a atteint un total de 159 000 depuis janvier de l'an dernier, dont plus de 100 000 postes à temps plein. Cette situation a contribué à ramener le taux de chômage à 6,8 % en décembre, soit un niveau inférieur aux attentes des économistes du secteur privé lors du budget de 2025.
  • Le sentiment des entreprises s'améliore également. Les entreprises s'adaptent au nouveau contexte commercial et ont partiellement atténué l'incidence des droits de douane en diversifiant leurs marchés d'exportation et en accumulant des stocks. En outre, 85 % du commerce du Canada avec les États-Unis demeure exempt de droits de douane, et le taux tarifaire moyen sur les produits canadiens est d'environ 5,4 %, soit le plus bas parmi les partenaires commerciaux des États-Unis.
  • L'inflation demeure bien maîtrisée. L'inflation globale a légèrement augmenté à la fin de 2025 en raison de facteurs temporaires, tandis que les pressions inflationnistes sous-jacentes continuent de s'atténuer de façon générale. Ce contexte a soutenu le pouvoir d'achat réel des ménages et a permis une baisse des taux d'intérêt. *Caviardé*.
  • Pour l'avenir, on s'attend à ce que l'économie reprenne graduellement de la vigueur tout au long de 2026. *Caviardé*. Les risques pesant sur les perspectives économiques du Canada demeurent étroitement liés à la durée de l'application des droits de douane américains et à l'incertitude qu'ils engendrent pour les industries à forte intensité de capital et dépendantes des marchés mondiaux.
  • Le budget de 2025 réalise des investissements générationnels dans le logement, les infrastructures, la défense, la productivité et la compétitivité. Ces investissements stimuleront la productivité, renforceront la capacité de l'économie canadienne et assureront un avenir prospère aux Canadiens.
Tableau 1.1
Croissance du PIB réel dans les pays du G7
en pourcentage
  Croissance trimestrielle annualisée (T3 de 2025) Croissance d'une année sur l'autre (T3 de 2025 par rapport au T3 de 2024)
É.-U. 4,3 2,3
Canada 2,6 1,4
France 2,2 0,9
Italie 0,5 0,6
R.-U. 0,4 1,3
Allemagne 0,0 0,3
Japon -2,3 0,7
Tableau 1.2
Prévisions de la croissance du PIB réel du Canada
en pourcentage
  2025 2026 2027
Perspectives économiques de l'OCDE – décembre 2025 1,1 1,3 1,7
FMI : Perspectives de l'économie mondiale – janvier 2026 1,6 1,6 1,9
Banque du Canada : Rapport sur la politique monétaire – janvier 2026 1,7 1,1 1,5
Perspectives économiques et financières du BDPB – septembre 2025 1,2 1,3 1,8
*Caviardé* *Caviardé*
Ministère des Finances – Budget de 2025 1,1 1,2 2,0

Explications concernant l'inflation

Messages clés

  • L'inflation demeure près de 2%. L'inflation s'établissait à 2,4% pour cent en décembre 2025 et est demeuré à l'intérieur dans la fourchette cible de 1 à 3 % de la Banque du Canada pendant 24 mois consécutifs.
  • L'inflation devrait demeurer près de 2 %. Tant la Banque du Canada que les prévisionnistes du secteur privé s'attendent à ce qu'elle reste proche de la cible dans un avenir prévisible.
  • Les Canadiens demeurent préoccupés par le coût de la vie — notamment par les prix élevés des aliments. Dans une économie de marché comme la nôtre, certains prix augmentent toujours plus rapidement que 2 %, tandis que d'autres progressent plus lentement. Par exemple, les prix des aliments ont augmenté de 5 % en décembre, tandis que les prix de l'essence ont reculé de près de 14 %.
  • Pour les aliments, cela reflète la dissipation progressive des pressions antérieures sur les coûts des intrants.
  • La hausse persistante des prix des aliments reflète la dissipation progressive des pressions antérieures sur les coûts des intrants, et le Canada n'est pas le seul pays à subir ces pressions. De nombreuses économies avancées ont connu une inflation alimentaire élevée, et le Canada se situait à peu près au milieu du classement des pays comparables en 2025.
  • La baisse de l'inflation a permis à la Banque du Canada de réduire les taux d'intérêt, ce qui a allégé les coûts hypothécaires pour les Canadiens.
  • Ce gouvernement reconnaît que de nombreux Canadiens ressentent la pression du coût de la vie et ont besoin d'un allègement immédiat. En s'appuyant sur les mesures déjà mises en place pour offrir un soutien, comme l'élimination de la tarification du carbone pour les consommateurs, le gouvernement a proposé la nouvelle Prestation canadienne pour l'épicerie et les produits essentiels.
  • Le gouvernement continue de planifier la création d'emplois mieux rémunérés, l'augmentation de la productivité et la construction de l'économie la plus forte du G7, ce qui favorisera une croissance plus robuste des revenus.

Détails et renseignements supplémentaires

  • L'inflation a atteint un pic de 8,1 % en juin 2022, sous l'effet des perturbations liées à la pandémie, de l'engorgement des chaînes d'approvisionnement et de la flambée des prix des matières premières qui a suivi l'invasion illégale à grande échelle de l'Ukraine par la Russie. Depuis, l'inflation a reculé et se maintient à près de 2 % depuis deux ans.
  • En décembre, l'inflation est remontée à 2,4 %, contre 2,2 % en novembre, ce qui reflète les effets de glissement annuel liés au congé temporaire de taxe sur les produits et services/taxe de vente harmonisée (TPS/TVH) de l'hiver dernier. Cela a particulièrement touché les services hors logement. Par exemple, les prix au restaurant ont augmenté de 8,5 % en glissement annuel. Si l'on ne tient pas compte des taxes indirectes, l'inflation a reculé, passant de 2,8 % en novembre à 2,5 % en décembre.
  • Par contre, la hausse des prix des aliments continue d'être stimulée par les pressions antérieures sur les coûts des intrants, ce qui tempère la modération générale de l'inflation. L'inflation alimentaire en glissement annuel a atteint 5,0 %, bien au-dessus de sa moyenne historique de 2,0 %.
    • Le faible rendement des cultures, les conditions météorologiques extrêmes, les coûts de transport et d'autres coûts d'intrants ont exercé des pressions à la hausse sur les prix des aliments.
    • Ces pressions sur les coûts se font sentir partout dans le monde, et le Canada se situe dans la moyenne des pays comparables pour 2025.
    • Cela se manifeste particulièrement dans l'inflation des produits pour lesquels il existe des problèmes d'approvisionnement, tels que le bœuf, la volaille, le café et les produits de confiserie.
    • La hausse des coûts des intrants s'est récemment ralentie, de sorte que l'inflation des prix des aliments devrait s'atténuer dans les mois à venir.
  • De nombreuses raisons laissent penser que l'inflation devrait rester proche de 2 % :
    • Les mesures de l'inflation sous-jacente continuent de s'atténuer. La moyenne des mesures de l'inflation sous-jacente s'est ramenée à 2,6 % en décembre. Le taux annualisé sur trois mois est tombé sous la barre des 2 %, ce qui témoigne d'un ralentissement significatif de la dynamique et laisse présager une nouvelle baisse des mesures d'une année sur l'autre.
    • La hausse des coûts des intrants s'atténue et les coûts unitaires de main-d'œuvre sont restés stables.
    • L'inflation des loyers mesurée par l'indice des prix à la consommation (IPC) demeure élevée, à 4,9 % en décembre, mais le ralentissement de la croissance démographique et l'augmentation de la construction devraient contribuer à alléger la pression. Les loyers demandés pour les nouveaux baux ont baissé de 300 à 400 $ à Toronto et à Vancouver au cours des deux dernières années.
Tableau 2.1
Prévisions de l'inflation au Canada
%
  2025 2026 2027
Enquête du ministère des Finances auprès du secteur privé – Budget de 2025 2,1 2,0 2,0
Rapport sur la politique monétaire de la Banque du Canada – Janvier 2026 2,1 2,0 2,1
Perspectives économiques de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) – Décembre 2025 2,0 2,1 2,0
Perspectives de l'économie mondiale du Fonds monétaire international – Octobre 2025 2,0 2,0 2,1
Perspectives économiques et financières du Bureau du directeur parlementaire du budget – Septembre 2025 1,9 1,6 1,8
Énoncé économique de l'automne de 2024 – Décembre 2024 2,0 2,0 2,0
Tableau 2.2
Comparaison internationale de l'inflation globale de l'IPC
en glissement annuel
  Oct. 2025 Nov. 2025 Déc. 2025 Plus récent changement
Russie 7,7 % 6,7 % S.O. -1,0 pp
OCDE S.O. 3,9 % S.O. S.O.
G20 S.O. 3,6 % S.O. S.O.
Royaume-Uni1 3,8 % 3,5 % S.O. -0,3 pp
Norvège 3,1 % 3,0 % 3,2 % 0,2 pp
Australie2 2,4 % 2,1 % 3,2 % 1,1 pp
Japon 3,0 % 2,9 % S.O. -0,1 pp
Pays-Bas 3,1 % 2,9 % 2,8 % -0,1 pp
États-Unis S.O. 2,7 % 2,7 % 0,0 pp
G7 S.O. 2,5 % S.O. S.O.
Canada 2,2 % 2,2 % 2,4 % 0,2 pp
Zone euro 2,1 % 2,1 % 2,0 % -0,1 pp
Danemark 2,1 % 2,1 % 1,9 % -0,2 pp
Allemagne 2,3 % 2,3 % 1,8 % -0,5 pp
Italie 1,2 % 1,1 % 1,2 % 0,1 pp
Chine 0,2 % 0,7 % 0,8 % 0,1 pp
France 0,9 % 0,9 % 0,8 % -0,1 pp
Suède 0,9 % 0,3 % 0,3 % 0,0 pp
Suisse 0,1 % 0,0 % 0,1 % 0,1 pp

1 L'inflation pour le Royaume-Uni présentée ici correspond à l'indice des prix à la consommation harmonisés (IPC, qui comprend les coûts des logements occupés par les propriétaires) afin de fournir une meilleure comparaison avec le Canada. L'inflation globale du Royaume-Uni (excluant les coûts des logements occupés par leurs propriétaires et couramment rapportés dans les médias) était de 3,6 % en octobre.

2 L'Australie déclare l'inflation sur une base trimestrielle. Les données de l'inflation portent sur les trois premiers trimestres de 2025.

Tableau 2.3
Comparaison internationale de l'inflation de l'IPC
en glissement annuel
  Août 2025 Sept. 2025 Oct. 2025 Nov. 2025 Déc. 2025 Moyenne
pour 2025
Norvège 5,4 6,3 6,2 4,7 5,2 5,7
Japon 6,5 6,6 6,5 6,1 5,8 5,4
Danemark 5,8 5,3 4,5 3,5 3,5 4,9
Suède 4,7 3,3 3,7 3,1 3,7 4,3
Royaume-Uni 5,1 4,5 4,9 4,2 4,5 4,2
Pays-Bas 4,2 4,3 4,3 3,4 3,3 4,0
Irlande 5,1 4,7 4,5 4,3 4,1 4,0
Autriche 5,2 3,9 4,0 3,6 3,9 3,7
Canada 3,4 3,8 3,4 4,2 6,2* 3,2
Italie 4,0 3,7 2,5 1,9 2,3 2,9
Portugal 4,0 4,0 3,5 3,5 3,5 2,8
Belgique 2,6 3,4 2,8 3,0 2,8 2,8
États-Unis 3,1 3,0 S.O. 2,6 3,0 2,7
Allemagne 3,2 2,9 2,0 1,8 1,4 2,6
Espagne 2,3 2,4 2,4 2,8 3,0 2,4
Finlande 2,6 2,5 1,6 1,7 2,0 2,1
Grèce 2,2 1,4 2,3 2,8 3,6 2,0
France 1,8 1,9 1,4 1,5 1,8 1,3
Suisse -0,5 -0,8 -0,5 -0,4 -0,8 -0,5

*Inclut les aliments au restaurant.

*L'effet de glissement annuel lié au congé de TPS/TVH de décembre 2024 à février 2025 a fait grimper l'inflation des prix des aliments au restaurant au Canada en décembre 2025. Cela représentait une contribution d'environ 1,8 point de pourcentage à l'inflation alimentaire de 6,2 % enregistrée au Canada ce mois-là. Sans l'effet de glissement annuel lié au congé de TPS/TVH, l'inflation alimentaire au Canada aurait été d'environ 4,4 % en décembre 2025.

Tableau 2.4
Prix de détail et croissance en glissement annuel de certains articles d'épicerie
novembre 2025
  Dernier prix ($) Croissance en glissement annuel (%) Prix en nov. 2019 ($)
Bifteck de haut de surlonge, kg 27,25 $ 38,9 14,72 $
Bœuf haché, kg 15,54 $ 19,3 9,69 $
Côte de porc, kg 9,14 $ 8,4 8,53 $
Poitrines de poulet, kg 15,19 $ 17,1 12,21 $
Cuisses de poulet, kg 11,84 $ 3,0 10,17 $
Bacon, 500 g 7,38 $ 15,9 5,88 $
Saucisses, 400 g 4,39 $ 5,3 3,24 $
Saumon, kg 26,21 $ -0,5 25,07 $
Crevettes, 300 g 7,57 $ 2,4 6,93 $
Thon en conserve, 170 g 1,67 $ 9,2 1,58 $
Hamburgers sans viande, 226 g 6,80 $ 15,3 5,51 $
Lait, 2 l 5,38 $ 2,1 4,19 $
Crème, 1 l 4,69 $ 2,6 3,62 $
Beurre, 454 g 5,62 $ 0,2 3,83 $
Fromage en bloc, 500 g 6,86 $ -0,3 5,87 $
Yogourt, 500 g 3,73 $ 4,5 2,57 $
Œufs, douzaine 4,74 $ -2,3 3,50 $
Pommes, kg 4,81 $ 5,5 4,13 $
Oranges, kg 4,46 $ 13,8 3,45 $
Bananes, kg 1,67 $ 1,8 1,60 $
Fraises, 454 g 6,66 $ 12,3 4,79 $
Pommes de terre, kg 5,00 $ 2,7 4,07 $
Tomates, kg 5,06 $ -13,9 4,67 $
Carottes, 1,36 kg 3,09 $ -12,2 2,50 $
Oignons, kg 5,36 $ -4,5 4,26 $
Céleri, unité 3,34 $ 0,0 2,74 $
Concombre, unité 1,66 $ -7,3 1,88 $
Champignons, 227 g 2,26 $ -7,8 1,88 $
Laitue Iceberg, unité 3,93 $ 22,8 2,82 $
Brocoli, unité 2,58 $ -1,9 2,58 $
Poivrons, kg 8,89 $ -5,6 7,09 $
Légumes verts à salade, 142 g 4,48 $ -0,4 3,99 $
Frites surgelées, 750 g 3,69 $ 3,9 2,34 $
Légumes surgelés, 750 g 4,12 $ 7,6 3,17 $
Pizza surgelée, 390 g 4,71 $ -1,7 4,05 $
Pain blanc, 675 g 3,55 $ 1,7 2,83 $
Biscuits, 300 g 0,00 $ 0,0 0,00 $
Pâtes alimentaires sèches ou fraîches, 500 g 3,32 $ 7,8 2,39 $
Riz blanc, 2 kg 9,59 $ 3,2 7,77 $
Céréales, 400 g 4,21 $ 1,4 3,15 $
Farine de blé, 2,5 kg 5,03 $ -1,9 4,43 $
Sucre blanc, 2 kg 2,97 $ 4,2 2,09 $
Jus d'orange, 2 l 6,26 $ 12,2 3,55 $
Café torréfié/moulu, 340 g 0,00 $ 0,0 0,00 $
Thé (20 sachets) 4,29 $ 4,9 3,36 $
Ketchup, 1 l 4,82 $ 0,4 3,23 $
Huile végétale, 3 l 10,30 $ 3,7 6,13 $
Aliments pour bébés, 128 ml 1,56 $ -1,9 1,30 $
Préparation pour nourrissons, 900 g 50,97 $ 11,5 29,47 $
Beurre d'arachides, 1 kg 6,07 $ -0,7 4,44 $
Mayonnaise, 890 ml 6,28 $ -1,9 4,33 $
Haricots noirs en conserve, 398 ml 1,73 $ -4,4 1,09 $
Soupe en conserve, 284 ml 1,36 $ 2,3 1,01 $
Haricots et légumineuses secs, 900 g 3,45 $ 1,5 2,80 $
Tofu, 350 g 2,88 $ 8,3 2,26 $
Hummus, 227 g 3,69 $ -1,3 3,40 $
Salsa, 418 ml 4,89 $ 4,9 3,31 $
Sauce pour pâtes, 650 ml 3,41 $ 3,3 2,17 $
Sauce pour salade, 475 ml 3,52 $ 4,1 2,44 $
Amandes, 200 g 5,21 $ 14,3 4,93 $
Arachides, 450 g 4,35 $ 13,3 2,99 $

Description de la productivité

Messages clés

  • La croissance de la productivité est la force motrice derrière l'augmentation soutenue du niveau de vie et de la compétitivité économique.
  • Quand la productivité augmente, tout le monde en profite. Les salaires et les revenus des travailleurs canadiens augmentent, les entreprises sont dans de bonnes conditions pour se développer et créer de nouveaux emplois, et le Canada reste concurrentiel sur les marchés mondiaux.
  • Une économie forte portée par la croissance de la productivité fournit aussi les revenus nécessaires pour financer les services publics sur lesquels la population canadienne compte.
  • La croissance de la productivité au Canada est inférieure à celle des autres économies du G7. Au cours de la dernière décennie, la productivité canadienne n'a augmenté que de 0,3 % par an.
  • L'impact économique de cet écart est considérable : si la croissance de la productivité du Canada avait égalé celle des États-Unis entre 2017 et 2023, le revenu médian d'une famille avec un enfant serait supérieur de près de 11 000 dollars.
  • La faiblesse persistante de la croissance de la productivité est étroitement liée à la faiblesse chronique des investissements des entreprises.
    • Pendant des décennies, les entreprises canadiennes ont investi moins par travailleur que leurs homologues américaines.
    • Dans de nombreux secteurs, l'économie canadienne a connu un faible niveau d'investissement dans les machines et le matériel, la recherche et le développement, ainsi que les actifs incorporels comme la propriété intellectuelle, les données et les logiciels.
  • La façon la plus immédiate de relancer la croissance de la productivité est de s'attaquer aux obstacles structurels et d'augmenter les investissements dans les machines, le matériel, l'innovation et les infrastructures qui permettent aux travailleurs de construire plus rapidement et à un coût plus concurrentiel.
  • Le budget de 2025 fait précisément cela, grâce à d'importants investissements dans les infrastructures et les technologies émergentes, à des impôts plus bas sur les nouveaux investissements et la recherche et le développement – y compris la superdéduction à la productivité – ainsi qu'à des réformes réglementaires visant à réduire le fardeau administratif, à accélérer la réalisation de grands projets et à accroître la concurrence.

Détails et renseignements supplémentaires

  • La croissance de la productivité au Canada demeure faible et accuse généralement un retard par rapport à la plupart des pays du G7 (graphique 1).
  • De 2014 à 2023, elle a ralenti pour s'établir bien en dessous du rythme observé durant la période 1994–2014.
  • Cela a contribué à créer un écart important entre le Canada et les autres économies du G7 (graphique 2) en ce qui concerne le niveau de productivité.
  • L'impact économique de cet écart est important — si la croissance de la productivité du Canada avait égalé celle des États-Unis entre 2017 et 2023, le revenu médian d'une famille avec un enfant serait près de 11 000 $ plus élevé.
Graphique 3.1
Croissance de la productivité du travail, économie dans son ensemble, G7
Graphique 3.1: Croissance de la productivité du travail, économie dans son ensemble, G7

Sources : OCDE, calculs du ministère des Finances Canada

Version texte
(en pourcentage) 1994-2007 2007-2014 2014-2023
États-Unis 2,1 1,3 1,3
Royaume-Uni 2,1 0,0 0,6
Japon 1,8 0,8 0,8
France 1,6 0,6 0,2
Allemagne 1,6 0,5 0,7
Canada 1,4 0,9 0,3
Italie 0,7 0,1 0,1
Graphique 3.2
Niveau de productivité du travail par rapport au Canada, économie dans son ensemble, 2023
Graphique 3.2: Niveau de productivité du travail par rapport au Canada, économie dans son ensemble, 2023

Sources : OCDE, calculs du ministère des Finances Canada

Version texte
(en pourcentage) Niveau de productivité du travail par rapport au Canada
États-Unis 42,1
Allemagne 41,3
France 38,5
Royaume-Uni 25,2
Italie 16,5
Japon -13,3
  • Le faible niveau d'investissement des entreprises constitue une cause importante de la faible croissance de la productivité au Canada. L'intensité d'investissement dans les machines, l'équipement et les actifs incorporels, qui sont les principaux moteurs de la productivité, est inférieure à celle des États-Unis depuis des décennies. De plus, cet écart d'investissement est généralisé dans tous les secteurs (graphique 3).
  • Depuis 2015, les résultats relativement médiocres du Canada en matière d'investissement se sont encore détériorés. L'investissement des entreprises au Canada est resté stable au cours de la dernière décennie, alors qu'aux États-Unis il a fortement augmenté (graphique 4).
    • Une grande partie de cet écart s'explique par le recul des dépenses en capital du secteur énergétique canadien à la suite de la forte baisse des prix mondiaux du pétrole en 2015, ainsi que par l'augmentation contrastante des investissements américains dans la technologie ces dernières années.
Graphique 3.3
Investissement dans les machines et l'équipement en proportion de valeur ajoutée par industrie, 2019
Graphique 3.3: Investissement dans les machines et l'équipement en proportion de valeur ajoutée par industrie, 2019

Sources : OCDE, calculs du ministère des Finances Canada

Version texte
(en pourcentage) Canada États-Unis
Agriculture 12,8 25,3
Services publics 8,8 26,4
Information et communication 8,4 10,3
Fabrication 7,0 8,3
Exploitation minière, pétrole et gaz 6,7 8,5
Construction 3,2 5,6
Finances et assurances 1,6 7,7
Graphique 3.4
Investissement réel des entreprises depuis 2000, Canada et États-Unis
Graphique 3.4: Investissement réel des entreprises depuis 2000, Canada et États-Unis

Sources : Statistique Canada; U.S. Bureau of Economic Analysis. Calculs du ministère des Finances Canada

Version texte
(indice, T1 2000 = 100) Canada États-Unis Canada, sauf pétrole et gaz Remarques
2000 101 103 99  
2005 125 109 112  
2010 132 114 124  
2014 172 153 152 Sommet pour le Canada
2015 153 158 151  
2019 152 187 168 Avant la COVID
2025 157 226 172  
  • Les entreprises estiment souvent que les risques et les coûts des investissements dans des actifs novateurs et à haut risque l'emportent sur les avantages, et cette perception est renforcée par des obstacles structurels tels que l'environnement réglementaire, la concurrence limitée et les contraintes d'échelle.
  • La façon la plus immédiate de relancer la croissance de la productivité est de s'attaquer aux obstacles structurels et d'augmenter les investissements dans les machines, l'équipement, l'innovation et les infrastructures qui permettent aux travailleurs de construire plus rapidement et à un coût plus concurrentiel.
  • Grâce à une nouvelle stratégie industrielle globale, le budget de 2025 investit dans la diversification du commerce, le logement et les infrastructures, ainsi que dans les technologies de pointe qui peuvent libérer le potentiel économique du Canada. Parallèlement, il prévoit des incitatifs fiscaux pour favoriser de nouveaux investissements par le secteur privé. Le gouvernement simplifie également la réglementation et le processus d'approbation des projets tout en favorisant la concurrence dans les secteurs clés du réseau (c'est-à-dire les télécommunications, les services financiers) afin d'éliminer les obstacles à la croissance de la productivité.

Ci-dessous plus de détails sur la performance relative du Canada en matière d'investissement dans les actifs productifs.

Tableau 3.1
Dépenses des entreprises dans la R-D en pourcentage du PIB
(en pourcentage)
2000 2005 2010 2015 2020 2023
Canada 1,1 1,1 0,9 0,9 1,1 1,1
États-Unis 2,0 1,7 1,9 2,0 2,6 2,7
OCDE 1,5 1,5 1,5 1,6 1,9 2,0
Ratio Canada/États-Unis 0,6 0,6 0,5 0,4 0,4 0,4
Ratio Canada/OCDE 0,7 0,7 0,6 0,6 0,6 0,5
Tableau 3.2
Investissements dans les logiciels/bases de données et le matériel TIC en pourcentage du PIB, moyenne 2015-2023
(pourcentage)
Logiciels et bases de données Matériel TIC Total
États-Unis 2,4 1,2 3,7
Japon 1,9 1,3 3,2
France 2,6 0,4 3,0
Royaume-Uni 2,1 0,7 2,8
Canada (ratio Canada/États-Unis) 1,6 (0,64) 1,0 (0,78) 2,5 (0,69)
Italie 1,5 0,8 2,3
Allemagne 0,8 0,7 1,4

Situation financière

Messages clés

  • À cette époque charnière, le Canada fait face à un ordre mondial en mutation dans une position de force. Avec le budget de 2025, le gouvernement effectue des investissements historiques qui protégeront et transformeront nos industries, renforceront notre économie et donneront les moyens d'agir aux Canadiens.
  • Pour rester durables dans une optique budgétaire, ces investissements s'appuient sur une nouvelle approche en matière de discipline budgétaire et d'investissement stratégique. Une approche qui :
    • Équilibre les dépenses de fonctionnement courantes et les revenus d'ici 2028-2029, en réorientant les dépenses vers des investissements qui font croître l'économie;
    • Maintient un ratio du déficit au PIB en baisse, afin d'assurer une gestion budgétaire disciplinée pour les générations futures.
  • Comme il a été annoncé dans le budget de 2025, l'Examen exhaustif des dépenses permettra de maîtriser les dépenses gouvernementales — économisant 13 milliards de dollars par année d'ici 2028-2029, pour un total de 60 milliards de dollars sur cinq ans, en tenant compte d'autres économies et revenus.
  • Grâce à ces efforts, le budget de 2025 permet d'effectuer les investissements qui s'imposent pour faire croître notre économie, tout en respectant les repères budgétaires, avec un déficit de 78,3 milliards de dollars, soit 2,5 % du PIB en 2025-2026, qui tombe à 56,6 milliards de dollars, soit 1,5 % du PIB d'ici 2029-2030.
  • Le budget de 2025 prévoit également que le ratio de la dette fédérale au PIB demeurera relativement stable sur l'horizon de projection, passant de 42,4 % en 2025-2026 à 43,1 % en 2029-2030.
  • Comme indiqué dans la dernière revue financière, pour la période allant jusqu'à novembre de l'exercice 2025-2026, le déficit s'élevait à 26,4 milliards de dollars, comparativement à un déficit de 22,7 milliards de dollars pour la même période de 2024-2025.

Si l'on insiste, passif éventuel

  • Un passif éventuel est comptabilisé lorsque la probabilité d'un paiement future est jugée probable et que le montant peut être raisonnablement estimé.
  • En 2024-2025, le total des passifs éventuels comptabilisés dans les Comptes publics s'élevait à 55 milliards de dollars. La majeure partie de ce montant est liée à des processus actifs de règlement extrajudiciaire des différends ainsi qu'à des litiges en cours ou éventuels.

Détails et renseignements supplémentaires

Tableau A1.7 suivant présente le sommaire de l'état des opérations du budget de 2025.

Cibles budgétaires dans le budget de 2025 :

Équilibrer les dépenses de fonctionnement et les revenus d'ici 2028-2029, orientant les dépenses des activités quotidiennes aux investissements qui appuient la formation de capital et la productivité.

Maintenir un ratio du déficit au PIB en baisse, reflétant une gestion budgétaire disciplinée qui protège la stabilité économique pour les générations futures.

Source : Cibles budgétaires, page 59, Aperçu de la situation économique et financière, budget de 2025.

Le graphique suivant présente la valeur totale du passif éventuel depuis 2011-2012.

Graphique 4.1
Valeur totale du passif éventuel depuis 2011-2012 à 2024-2025
Graphique 4.1 : Valeur totale du passif éventuel depuis 2011-2012 à 2024-2025

Source : Comptes publics du Canada

Version texte
(en milliard) Valeur totale du passif éventuel
2015-16 13
2016-17 17
2017-18 23
2018-19 26
2019-20 25
2020-21 45
2021-22 53
2022-23 76
2023-24 57
2024-25 55

Chaque année, le passif éventuel précédemment reconnu peut être réduit ou éteint par des paiements, tandis que de nouvelles obligations ou réévaluations sont consignées pour refléter les estimations mises à jour. Le solde qui en résulte représente la valeur du passif éventuel en suspens.

Les changements dans les dispositions en raison des révisions des estimations ou de l'ajout de nouvelles obligations sont reflétés dans les dépenses directes de programme dans le budget et ont des répercussions sur le solde budgétaire durant l'année où le passif est enregistré. Au cours des dernières années, cette dépense s'est élevée à environ plus de 10 milliards de dollars par année.

Stratégie de gestion de la dette 2026-2027

Messages clés

  • Le programme d'emprunt pour 2026-2027 devrait se chiffrer à 589 milliards de dollars, soit 20 milliards de dollars de moins qu'en 2025-2026 (609 milliards de dollars).
    • Malgré une augmentation des besoins financiers, la réduction du programme d'emprunt d'une année à l'autre est attribuable à un nombre moins élevé d'échéances obligataires.
    • Les échéances d'obligations de cinq ans émis pendant la pandémie, expliquent principalement le niveau élevé des échéances en 2025-2026.
  • Le Budget propose d'augmenter le montant maximal d'emprunt autorisé en vertu de l'article 4 de la Loi autorisant certains emprunts, le faisant passer de 2 126 milliards de dollars à 2 541 milliards de dollars afin d'assurer une capacité d'emprunt ininterrompue pour répondre aux priorités du gouvernement au cours des trois prochains exercices financiers.
  • Les frais de la dette publique pour 2025-2026 représentaient 1,8 % du PIB, soit bien en dessous de la moyenne à long terme de 3,2 % du PIB observée au cours des 40 dernières années.
  • Selon le Fonds monétaire international (FMI), le Canada affiche le ratio de la dette nette au PIB le plus faible du G7 (12,5 % pour 2025).
  • Le Canada est noté AAA par S&P, Moody's et DBRS, et AA+ par Fitch. 

Détails et renseignements supplémentaires

Q : Pouvez-vous fournir une ventilation du programme d'emprunt intérieur?

Tableau A4.2 du Budget 2025

Q : Quel est le terme moyen jusqu'à échéance de la dette du gouvernement?

Le terme moyen jusqu'à échéance (TME) de la dette négociable du gouvernement à la fin de 2024-2025 était de 6,47 ans. Il devrait passer à 6,80 ans d'ici la fin de 2025-2026 et à 6,75 ans d'ici la fin de 2026-2027.

Ce niveau se situe dans la fourchette de 6 à 7 ans observée ces dernières années et représente un équilibre prudent entre le coût et le risque. Il demeure comparable à celui des pairs du Canada.

Tableau 5.1
Terme moyen jusqu'à échéance (TME) de la dette négociable du gouvernement
années
  Canada Australie Allemagne E.U. R.U. France Japon Italie
TME 6,5 6,3 7,8 5,9 13,9 8,5 8,7 7,1

Source: Bloomberg, le 31 mars 2025

Q : Quel est le montant du stock de la dette en vertu de la Loi autorisant certains emprunts?

Les Comptes publics de 2025 estiment que le stock de la dette en vertu de la Loi était de 1 787 milliards de dollars au 31 mars 2025. Celui-ci devrait atteindre 1 928 milliards de dollars d'ici la fin de 2025-2026. En vertu de la Loi autorisant certains emprunts, le plafond maximal du stock de la dette comprend les titres de dette négociables du gouvernement du Canada, les emprunts admissibles des sociétés d'État mandataires, et les obligations hypothécaires du Canada (OHC) qui ne sont pas détenues par le gouvernement du Canada.

Q : Comment avez-vous déterminé les montants maximaux proposés dans la Loi?

Le plafond de 2 541 milliards de dollars comprend :

  1. le stock de la dette prévu de 1 787 milliards de dollars au 31 mars 2025,
  2. 580 milliards de dollars en besoins financiers prévus jusqu'au 31 mars 2029,
  3. 47 milliards de dollars liés à l'augmentation nette prévue des obligations hypothécaires du Canada au cours de la même période,
  4. 12,5 milliards de dollars d'emprunts supplémentaires prévus par les sociétés d'État mandataires (selon leur plan corporatif respectif) au cours de la période mentionnée ci-haut, et
  5. une marge de prudence, comme lors de l'établissement des trois plafonds maximaux d'emprunt antérieurs.

Q : Quand le gouvernement émettra-t-il une obligation de transition?

Le gouvernement demeure engagé envers des émissions régulières d'obligations vertes et envisage le développement d'un cadre de financement durable permettant l'émission d'obligations vertes et d'obligations de transition.

Des travaux sont en cours pour élaborer les lignes directrices d'investissement durable du Canada (taxonomie) d'ici la fin de 2026. Celles-ci permettront d'identifier de manière crédible les investissements « verts » et de « transition » nécessaires au soutien du marché des obligations de transition.

Commerce international

Messages clés

  • Le gouvernement se concentre principalement sur la diversification de nos partenariats commerciaux et l'attraction d'investissements au Canada. Le Canada possède ce que le monde recherche, notamment des fondamentaux solides, de l'énergie, des minéraux essentiels, des investisseurs avertis et la population la plus instruite au monde.
  • Le Canada a conclu une douzaine de partenariats internationaux en matière de commerce et de sécurité sur quatre continents en six mois. Nous sommes également le seul pays du G7 à avoir conclu un accord de libre-échange avec tous les autres pays du G7.
  • Le gouvernement reste disposé à collaborer avec les États-Unis pour résoudre les questions tarifaires en suspens, ainsi que pour la prochaine révision de l'ACEUM.

Relations commerciales avec les États-Unis

  • Les États-Unis maintiennent des droits de douane préjudiciables et injustifiés sur les exportations canadiennes dans des secteurs stratégiques : 50 % sur les produits en acier, en aluminium et en cuivre, 25 % sur les voitures et les camions, et 10 % sur le bois d'œuvre. Des droits de douane s'appliquent également aux meubles rembourrés et aux armoires de cuisine (25 %) ainsi qu'aux autobus (10 %).
  • Le gouvernement continue d'appliquer des droits de douane sur les importations annuelles d'acier, d'aluminium et d'automobiles en provenance des États-Unis, d'une valeur de 51,4 milliards de dollars, secteurs directement touchés par les mesures américaines, afin de défendre nos intérêts.
    • En ce qui concerne les Comptes publics du Canada 2025, sur les 6,3 milliards de dollars de droits de douane à l'importation pour l'exercice 2024-2025, 388 millions de dollars (montant net) sont attribués aux contre-droits de douane sur les importations en provenance des États-Unis.
    • Ce chiffre est relativement faible, car certaines mesures correctives n'ont été mises en œuvre qu'en mars 2025, vers la fin de l'exercice financier.
    • Le budget 2025 prévoyait que les recettes nettes provenant des contre-tarifs s'élèveraient à environ 4,4 milliards de dollars pour les exercices financiers 2024-2025 à 2026-2027.
  • Alors que nous nous efforçons d'obtenir une réductions des droits de douane américains, le gouvernement s'attache à améliorer la résilience du Canada, notamment en renforçant notre secteur sidérurgique, en accroissant notre compétitivité mondiale et en diversifiant davantage nos échanges commerciaux.

Relations commerciales avec la Chine

  • La Chine est la deuxième économie mondiale et le deuxième partenaire commercial du Canada, avec des échanges bilatéraux s'élevant à 130,9 milliards de dollars en 2024.
  • Afin de diversifier nos partenariats commerciaux et d'accroître la résilience économique du Canada, le gouvernement s'efforce d'établir avec la Chine une relation pragmatique et axée sur les résultats.
  • À cette fin, le Canada a conclu un accord de principe visant à supprimer les droits de douane et à augmenter les exportations vers la Chine de 50 % d'ici 2030.
  • Ensemble, ces résultats contribueront à débloquer près de 3 milliards de dollars de commandes à l'exportation pour les travailleurs et les entreprises canadiens. Les deux pays continueront également à travailler pour résoudre les problèmes commerciaux restants au cours des prochains mois.
  • L'accord de principe comprend des engagements concernant les véhicules électriques (VE), l'agriculture, les produits de la mer, l'acier et l'aluminium :
    • Pour les véhicules électriques, le Canada s'est engagé à éliminer la surtaxe de 100 % pour 49 000 unités. Une partie des volumes contingentés (atteignant 50 % d'ici 2030) sera réservée aux importations de véhicules électriques à bas prix, d'une valeur maximale de 35 000 dollars, afin de garantir la disponibilité de véhicules électriques abordables.
      • Cela représente moins de 3 % du marché canadien des véhicules neufs et ramène les volumes d'importation aux niveau de 2023-2024, avant l'entrée en vigueur de la surtaxe de 100 % en octobre 2024.
  • En ce qui concerne les surtaxes sur l'acier et l'aluminium chinois, le Canada s'est engagé à prolonger la remise, qui expirait à la fin de 2025, pour l'année civile 2026 et à ajouter neuf produits à cette remise, en plus de certains produits dérivés de l'acier (c'est-à-dire les meubles en métal).
  • En contrepartie, le Canada s'attend à ce que la Chine réduise le tarif combiné sur les graines de canola de 84,8 % à environ 15 % et suspende ses tarifs antidiscriminatoires sur la farine de canola de 100 % et sur le homard, le crabe et les pois de 25 % du 1er mars au 31 décembre 2026.

Détails et renseignements supplémentaires

Tarifs actuels imposés par les États-Unis sur les produits canadiens

  • Dans l'ensemble, on estime que le taux tarifaire effectif actuel des États-Unis sur toutes les exportations canadiennes est de 5,4 pour cent, et que 85 pour cent des exportations canadiennes entrent aux États-Unis en franchise des tarifs.
  • Tarifs en vertu de l'International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) des États-Unis : Depuis le 1er août 2025, les États-Unis imposent des tarifs de 35% sur tous les produits canadiens d'origine autres que l'ACEUM, et de 10% sur les importations de ressources énergétiques (y compris les minéraux critiques) et de potasse. À l'heure actuelle, 97,5% des exportations canadiennes visées par les tarifs de l'IEEPA sont conformes à l'ACEUM et entrent aux États-Unis en franchise de droits. La Cour suprême des États-Unis devrait se prononcer sur la légalité de ces tarifs au début de 2026.
  • Tarifs de l'article 232 des États-Unis : Les États-Unis maintiennent actuellement des tarifs en vertu de l'article 232 sur la « sécurité nationale » sur 150,5 milliards de dollars d'exportations canadiennes dans des secteurs précis. Il s'agit notamment de l'acier, de l'aluminium, du cuivre, des automobiles et des camions non conformes à l'ACEUM et des pièces d'automobiles et de camions conformes à l'ACEUM, du bois d'œuvre et des produits du bois (c.-à-d. meubles rembourrés, armoires de cuisine et meubles-lavabos) et des autobus. Les États-Unis maintiennent également des tarifs sur certaines puces informatiques avancées et leurs dérivés, ainsi que sur des produits pharmaceutiques non conformes à l'ACEUM, mais les répercussions de ces droits sont plus limitées pour le Canada
  • Futurs tarifs sectoriels potentiels en vertu de l'article 232 : L'enquête en vertu de l'article 232 sur les minéraux critiques transformés et leurs produits dérivés (PCMDP) est terminée, le président dirigeant les négociations sur un accord commercial avec la menace des tarifs si les négociations visant à ajuster les importations de PCMDP aux États-Unis n'aboutissent pas. D'autres enquêtes en vertu de l'article 232 sont en cours pour les secteurs suivants, ce qui pourrait entraîner des tarifs supplémentaires : (1) avions commerciaux et moteurs à réaction; (2) polysilicium; (3) les systèmes d'aéronefs sans pilote; 4° les éoliennes et leurs composantes; (5) la robotique et les machines industrielles; et (6) les produits médicaux.

Contre-tarifs canadiens avec les États-Unis et mesures d'atténuation fondées sur les tarifs

  • Le Canada a d'abord imposé des contre-tarifs aux États-Unis, ce qui a eu une incidence sur environ 95 milliards de dollars d'importations annuelles en provenance des États-Unis. Depuis le 1er septembre 2025, le gouvernement maintient des contre-tarifs sur 51,4 milliards de dollars d'importations annuelles d'acier, d'aluminium et d'automobiles en provenance des États-Unis (secteurs directement touchés par les mesures américaines).
  • Afin de réduire au minimum les effets négatifs des contre-tarifs, le gouvernement a établi un cadre de remise afin d'accorder des allégements tarifaires exceptionnels au cas par cas. De façon plus générale, le gouvernement a prolongé jusqu'au 30 juin 2026 l'allègement tarifaire temporaire (remise) pour tous les biens importés des États-Unis pour la fabrication de véhicules automobiles, de biens aérospatiaux et de leurs pièces, ainsi que ceux qui soutiennent la santé publique, la sécurité publique et la sécurité nationale. La remise des tarifs est également prévue pour les biens utilisés dans la fabrication, la transformation, l'emballage des aliments et des boissons ou la production agricole afin de donner aux entreprises canadiennes le temps d'ajuster leurs chaînes d'approvisionnement, jusqu'au 31 janvier 2026 (pour les importations d'acier) et jusqu'au 30 juin 2026 (pour les importations d'aluminium).
  • Pour les automobiles, le gouvernement a fourni un cadre de remise fondé sur le rendement qui permet aux constructeurs automobiles d'importer au Canada un certain nombre de véhicules assemblés aux États-Unis et conformes à l'ACEUM, sans avoir à payer de contre-tarifs. Cette remise dépend de la poursuite de la production de véhicules au Canada par les constructeurs automobiles et de la réalisation des investissements prévus. Dans ce contexte, le 23 octobre 2025, le gouvernement a réduit le quota annuel de remise de General Motors de 24,2% et le quota annuel de remise de Stellantis de 50%, respectivement en réponse à la décision de GM de réduire sa production à Oshawa et dans les installations d'Ingersoll, et à la décision de Stellantis d'annuler ses plans de production pour l'usine d'assemblage de Brampton. Le cadre de remise restera en vigueur jusqu'en avril 2026.

Recettes provenant des contre-tarifs américains

  • En date du 17 octobre 2025, le gouvernement évaluait à plus de 3,7 milliards de dollars les revenus, déduction faite des remises et autres programmes d'allègement, provenant des contre-tarifs du Canada sur les produits américains, comme l'indique le Graphique A1.1 du Budget 2025.
  • Pour les exercices 2024-2025 à 2026-2027, les recettes nettes combinées provenant des contre-tarifs devraient s'élever dans le budget de 2025 à environ 4,4 milliards de dollars, comme l'indique le tableau ci-dessous.
Tableau 6.1
Recettes nettes combinées provenant des contre‑tarifs sont projetées dans le Budget 2025
millions
  2024-2025 2025-2026 2026-2027 2027-2028 2028-2029 2029-2030
Contre-mesures et remises -359 -4 025 -16 0 0 0
Décret imposant une surtaxe aux États-Unis (2025) (Revenu) -273 -2 300 0 0 0 0
Remises et autres exonérations de droits attendues
0 662 0 0 0 0
Décret imposant une surtaxe aux États-Unis (acier et aluminium, 2025) (Revenu) -86 -3 200 0 0 0 0
Remises et autres exonérations de droits attendues
0 1 524 0 0 0 0
Décret imposant une surtaxe aux États-Unis (véhicules automobiles 2025) (Revenu) 0 -3 222 -72 0 0 0
Remises et autres exonérations de droits attendues
0 2 511 56 0 0 0
Revenus -359 -8 722 -72 0 0 0
Remise et autres exonérations de droits attendues 0 4 697 56 0 0 0

Examen de l'ACEUM

  • Les États-Unis ont indiqué leur intention d'entreprendre l'examen de l'ACEUM en janvier 2026. Le ministre LeBlanc devrait s'entretenir avec le représentant américain au commerce (USTR) en janvier pour obtenir plus de précisions sur le processus et les prochaines étapes.
  • Le 17 décembre 2025, l'USTR a annoncé au Congrès qu'il avait l'intention de soulever les questions suivantes avec le Canada : l'élargissement de l'accès au marché des produits laitiers, les réformes des lois sur la diffusion en continu en ligne et les nouvelles touchant les services numériques américains, la fin des boycotts provinciaux de l'alcool aux États-Unis et la résolution des problèmes d'approvisionnement et de douane provinciaux. L'USTR n'a pas exclu la possibilité que les États-Unis se retirent de l'accord ou reviennent à des accords distincts avec le Canada et le Mexique.

Relations commerciales entre le Canada et la Chine

À l'invitation du président Xi Jinping, le premier ministre Mark Carney a effectué sa visite officielle à Beijing, en Chine, du 14 au 17 janvier, où les dirigeants ont conclu un accord de principe préliminaire sur les questions commerciales :

Tableau 6.2
Relations commerciales entre le Canada et la Chine
Résultats pour le Canada Résultats pour la Chine
Véhicules électriques Investissements potentiels dans des coentreprises chinoises pour les emplois dans le secteur de l'automobile et la chaîne d'approvisionnement en véhicules électriques; Quota de 50% réservé aux véhicules électriques abordables (35 000  $ CA ou moins) d'ici 2030. Accès au marché canadien avec un quota de 49 000 véhicules électriques par année et un taux réduit de 6,1% de la nation la plus favorisée (moins de 3% du marché canadien des véhicules neufs).
Graines de canola La Chine abaisse ses droits de douane à 15% d'ici le 1er mars 2026 (contre 84%), améliorant ainsi l'accès à des exportations annuelles de 4 milliards de dollars.
Tourteau de canola, homards, pois, crabes et autres Aucun tarif antidiscrimination sur certains produits (d'une valeur de 2,6 milliards de dollars d'exportations) du 1er mars au 31 décembre 2026; Reprise accélérée de l'accès au marché pour le bœuf, les aliments pour animaux de compagnie et la génétique animale.
Acier et aluminium Le Canada élargira et prolongera jusqu'à la fin de 2026 les mesures de remise précédentes pour certains produits chinois de l'acier et de l'aluminium qui sont en pénurie au Canada.

Recettes provenant du décret sur la surtaxe de la Chine (2024)

  • L'Énoncé économique de l'automne 2024 prévoyait que les recettes découlant du Décret sur la surtaxe pour la Chine (2024) s'élèveraient à environ 1,1 milliard de dollars sur six ans (de 2024-2025 à 2029-2030). Le budget de 2025 prévoyait que le décret de remise de la surtaxe chinoise (2024) entraînerait une perte de revenus de 183 millions de dollars sur deux ans (de 2024-2025 à 2025-2026). L'augmentation prévue du manque à gagner découlant des résultats de la Chine sera confirmée une fois que la prolongation de la remise aura été mise en œuvre par décret.

Mesures commerciales sur les produits de l'acier

Le gouvernement a mis en œuvre des mesures commerciales afin d'atténuer le risque aigu de détournement découlant des mesures prises par les États-Unis, de faciliter l'ajustement à long terme de l'industrie sidérurgique et de promouvoir les débouchés intérieurs pour les producteurs canadiens.

  • Contingents tarifaires (contingents tarifaires) pour l'acier : Initialement imposées en juin 2025, cette mesure limite actuellement les importations en provenance de pays non signataires de l'ACEUM et de partenaires non signataires de l'ALEA à 75% et à 20%, respectivement, des niveaux d'importation de 2024, au-delà desquels une surtaxe de 50% s'applique.
  • Décret de surtaxe sur les produits en acier et les produits en aluminium : Depuis le 30 juillet 2025, le Canada impose une surtaxe de 25% sur les produits en acier contenant de l'acier fondu et coulé en Chine, et sur les produits en aluminium contenant de l'aluminium fondu et coulé en Chine.
  • Décret de surtaxe sur les produits dérivés de l'acier : Depuis le 26 décembre 2025, le Canada impose une surtaxe de 25% sur les importations de produits dérivés de l'acier en provenance de tous les pays.

Une remise demeure possible pour ces mesures de surtaxe.

Budget de 2025 : Principaux messages généraux

Messages clés

  • Le budget de 2025 est notre plan pour réagir à un moment charnière. L'ordre mondial fondé sur des règles qui ont alimenté la prospérité du Canada pendant des décennies est rompu, la compromettant.
  • Pour relever les défis de notre époque et saisir de nouvelles occasions, le Canada doit réaliser des investissements historiques qui consolident notre force dans notre pays—par protéger et transformer nos industries, réduire la dépendance à l'égard d'autres économies et donner les moyens d'agir aux Canadiennes et aux Canadiens.
  • Au moyen du budget de 2025, le gouvernement adopte une approche proactive qui stimulera l'investissement et renforcera notre économie tout en répondant aux priorités clés en matière de politiques publiques — améliorer l'abordabilité pour la population canadienne et protéger nos industries, nos travailleuses et travailleurs, et notre souveraineté.
  • Voici les principaux éléments :
    • Rendre la vie plus abordable par l'élimination de la tarification du carbone pour les consommateurs, l'introduction d'une réduction d'impôt à la classe moyenne et la mise-en-place permanente du Programme national d'alimentation scolaire
    • La construction de logements abordables à grande échelle grâce à Maisons Canada
    • L'accélération des grands projets pour attirer davantage de capitaux
    • L'augmentation des investissements dans les infrastructures facilitant le commerce et d'autres infrastructures;
    • L'investissement dans l'industrie de la défense pour renforcer notre capacité industrielle
    • La politique Achetez canadien pour renforcer la production nationale
  • Le budget de 2025 instaure également un nouveau cadre pour concilier la gestion budgétaire responsable avec la nécessité de stimuler d'investissements stratégiques :
    • Équilibrer les dépenses de fonctionnement courantes et les revenus d'ici 2028-2029, en réorientant les dépenses vers des investissements qui stimulent la croissance de l'économie
    • Maintenir un ratio du déficit au PIB (produit intérieur brut) sur une trajectoire descendante
  • Le budget de 2025 met en œuvre les résultats de l'examen exhaustif des dépenses — qui mettra un frein aux dépenses gouvernementales — en générant des économies de 13 milliards de dollars par année d'ici 2028-2029, pour un total de 60 milliards de dollars sur cinq ans lorsqu'on y ajoute les autres économies réalisées et les revenus.

Détails et renseignements supplémentaires

Faits et chiffres clés

  • Selon le budget de 2025, le déficit budgétaire pour l'exercice 2025-2026 sera de 78,3 milliards de dollars, soit 2,5 % du PIB, et baissera pour s'établir à 56,6 milliards de dollars, soit 1,5 % du PIB, d'ici 2029-2030.
  • On y prévoit également que le ratio dette fédérale-PIB demeurera relativement stable à l'horizon.
  • Examen exhaustif des dépenses : pour rester viable du point de vue budgétaire, le recentrage des dépenses vers l'investissement en capital nécessite une réduction des dépenses de fonctionnement courantes. Le budget de 2025 donne suite à l'Examen exhaustif des dépenses (EED), qui permettra de réaliser des économies de 9 milliards de dollars en 2026-2027, 10 milliards de dollars en 2027-2028 et 13 milliards de dollars en 2028-2029. Compte tenu d'autres économies et revenus prévus dans le budget de 2025, cela représentera 60 milliards de dollars sur cinq ans, à compter de 2025-2026.

État sommaire des opérations du budget 2025 :

Tableau A1.7 de l'Annexe 1 : Précisions au sujet des projections économiques et budgétaires, budget de 2025.

Investissements en capital

Les graphiques suivants illustrent les niveaux historiques et projetés d'investissements en capital présentés dans le budget de 2025, ainsi que les parts relatives des investissements en capital et des dépenses de fonctionnement en pourcentage du déficit.

Graphique 7a.1
Investissements en capital, données historiques et projections
Graphique 7a.1 : Investissements en capital, données historiques et projections

Remarque et source : pour les années précédant 2024-2025, les investissements en capital en cours et les programmes précédents identifiables sont inclus. Graphique 33 et graphique 34, Aperçu de la situation économique et budgétaire, budget de 2025.

Version texte
2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023 2023-2024 2024-2025 2025-2026 2026-2027 2027-2028 2028-2029 2029-2030
Dépenses d'investissement en capital (% des dépenses totales) 12 12 13 14 19 24 26 26 28 31 32 45 57 58 60 60
Graphique 7a.2
Diminuer les dépenses pour investir davantage
Graphique 7a.2 : Diminuer les dépenses pour investir davantage

Remarque et source : pour les années précédant 2024-2025, les investissements en capital en cours et les programmes précédents identifiables sont inclus. Graphique 33 et graphique 34, Aperçu de la situation économique et budgétaire, budget de 2025.

Version texte
2025-2026 2026-2027 2027-2028 2028-2029 2029-2030
Investissements en capital 57,9 86,6 91,8 100,0 100,0
Dépenses de fonctionnement courantes 42,1 13,4 8,2 0,0 0,0

Budget de 2025 : Défense

Messages clés

  • Le budget de 2025 a annoncé que le Canada fournira 84,8 milliards de dollars supplémentaires à la défense sur cinq ans, selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026. Cela inclut :
    • 81,8 milliards de dollars sur cinq ans selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026, pour reconstruire, réarmer et réinvestir dans les Forces armées canadiennes (FAC).
    • 30,8 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2026-2027, et 7,7 millions de dollars par la suite pour créer une nouvelle Agence d'investissement pour la défense.
    • 52,5 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2026-2027, et 12,2 millions de dollars par la suite pour moderniser et accroître la capacité du Programme de sécurité industrielle afin de répondre aux besoins de la nouvelle Agence et de soutenir l'industrie de la défense canadienne.
    • 2,7 milliards de dollars sur trois ans selon la comptabilité de caisse, à compter de 2026-2027, pour renouveler l'opération REASSURANCE, la plus importante mission des FAC à l'étranger.
    • 300,1 millions de dollars sur trois ans selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026, pour appuyer l'opération AMARNA, l'opération des FAC au Moyen-Orient.

Détails et renseignements supplémentaires

Le budget de 2025 a annoncé 81,8 milliards de dollars sur cinq ans selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026, pour reconstruire, réarmer et réinvestir dans les Forces armées canadiennes (FAC), ce qui comprend plus de 9 milliards de dollars en 2025-2026 qui ont été annoncés par le premier ministre en juin 2025. Voici les principaux investissements :

  • 20,4 milliards de dollars sur cinq ans pour recruter et maintenir en poste une force de combat solide, y compris des augmentations salariales générationnelles pour les FAC, et soutenir les soins de santé des FAC.
  • 19,0 milliards de dollars sur cinq ans pour remettre en état et maintenir les capacités des FAC et investir dans l'infrastructure de défense, y compris pour accroître les munitions et élargir l'infrastructure de formation.
  • 10,9 milliards de dollars sur cinq ans pour les mises à niveau de l'infrastructure numérique au ministère de la Défense nationale, aux FAC et au Centre de la sécurité des télécommunications (CST), y compris celles nécessaires pour une conduite moderne de la guerre, comme les activités de cyberdéfense.
  • 17,9 milliards de dollars sur cinq ans pour élargir les capacités militaires du Canada, y compris des investissements dans d'autres véhicules utilitaires logistiques, véhicules utilitaires légers et véhicules blindés, la technologie anti-drone et des capacités de frappe de précision à long rayon d'action, ainsi que la production nationale de munitions, parmi d'autres investissements.
  • 6,6 milliards de dollars sur cinq ans pour renforcer le secteur de la défense au Canada grâce à une Stratégie industrielle de défense; la mise en œuvre de cette dernière permettra de développer notre base industrielle de la défense de sorte que davantage de nos capacités militaires proviennent des chaînes d'approvisionnement canadiennes.
  • 6,2 milliards de dollars sur cinq ans pour élargir les partenariats en matière de défense du Canada, y compris une assistance militaire élargie à l'Ukraine et une augmentation du nombre de formations militaires et de programmes sur la politique internationale.
  • 805 millions de dollars sur cinq ans pour la Garde côtière canadienne, le Service canadien du renseignement de sécurité, et Services publics et Approvisionnement Canada pour des initiatives complémentaires visant à appuyer les capacités de défense du Canada.

Budget de 2025 : Logement

Messages clés

  • Au moyen du projet de loi C-15, le gouvernement propose d'investir 13 milliards de dollars pour aider à doubler le rythme de la construction de logements abordables au cours de la prochaine décennie, par l'intermédiaire de Maisons Canada.
    • Cette somme comprend un crédit législatif de 11,5 milliards de dollars destiné à Maisons Canada, afin de soutenir des projets de logements abordables partout au pays et de stimuler l'industrie du logement.
    • Elle comprend également 1,515 milliard de dollars pour capitaliser la Société immobilière du Canada limitée afin de soutenir la construction de logements sur les propriétés qu'elle détient, en partenariat avec Maisons Canada.
  • Ces investissements s'ajoutent à l'engagement du gouvernement à éliminer la TPS sur l'achat d'une première maison d'une valeur maximale de 1 million de dollars, ainsi qu'à réduire la TPS sur l'achat d'une maison dont la valeur se situe entre 1 million et 1,5 million de dollars. Cette mesure est inscrite dans le projet de loi C-4, déposé au printemps 2025. 
  • Elle s'inscrit dans les efforts et investissements de ces dernières années pour réduire les obstacles locaux à la construction, soutenir davantage le développement au moyen du régime fiscal, augmenter sensiblement le financement disponible pour les constructeurs, et soutenir les infrastructures favorisant le logement.

Budget de 2025 : Infrastructure

Messages clés

  • Le budget 2025 prévoit 115,2 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années pour des investissements en immobilisations dans les infrastructures, notamment les infrastructures publiques essentielles (p. ex. l'eau, les transports en commun), les infrastructures commerciales et de transport, les infrastructures des communautés autochtones et municipales, ainsi que d'autres infrastructures (p. ex. la santé, l'innovation).
  • Les principaux investissements comprennent:
    • Fonds pour des collectivités fortes: 51 milliards de dollars sur 10 ans, à compter de 2026-2027, et 3 milliards de dollars sur une base continue, à Logement, Infrastructure et Collectivités Canada pour soutenir des projets d'infrastructure publique d'importance locale et régionale.
    • Banque de l'infrastructure du Canada (BIC): La section 4 de la partie 5 de la Loi no 1 d'exécution du budget de 2025 propose de modifier la Loi sur la Banque de l'infrastructure du Canada afin d'augmenter l'enveloppe législative de la BIC de 35 milliards de dollars à 45 milliards de dollars. Le budget 2025 à également annoncé que la BIC sera également habilitée à investir dans tout projet de développement national soumis au Bureau des grands projets, à investir dans les infrastructures d'intelligence artificielle et à augmenter l'objectif d'investissement pour les infrastructures autochtones à au moins 3 milliards de dollars dans ses secteurs prioritaires.
    • Fonds pour les corridors de diversification du commerce: 5 milliards de dollars sur sept ans, à compter de 2025-2026, à Transports Canada pour renforcer les chaînes d'approvisionnement, ouvrir de nouvelles possibilités d'exportation et bâtir une économie plus résiliente et diversifiée en finançant des infrastructures commerciales, notamment portuaires, aériennes, ferroviaires et routières, qui permettront d'atténuer les principaux goulets d'étranglement commerciaux.
    • Fonds pour les infrastructures de l'Arctique: 1 milliard de dollars sur quatre ans, à compter de 2025-2026, à Transports Canada pour soutenir des projets de transport dans le Nord canadien, notamment des ports en eau profonde, des infrastructures de transport maritime, des pistes d'atterrissage et des routes praticables en toutes saisons, qui appuieraient directement les capacités à double usage à des fins militaires et non militaires.
    • Fonds pour le premier et le dernier kilomètre: 371,8 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2026-2027, pour Ressources naturelles Canada afin de soutenir le développement de projets et de chaînes d'approvisionnement liés aux minéraux essentiels dans les segments en amont et en milieu de chaîne, en mettant l'accent sur la mise en production de projets à court terme.

Détails et renseignements supplémentaires

Fonds pour bâtir des collectivités fortes

  • Le Fonds pour bâtir des collectivités fortes comprendra trois volets :
    • Un volet provincial et territorial pour soutenir des projets et des priorités en matière d'infrastructure provinciaux et territoriaux. Le financement soutiendra les infrastructures destinées au logement (p. ex. eau/eaux usées, routes), les infrastructures destinées aux soins de santé (p. ex. hôpitaux) et les infrastructures des collèges et universités. Pour accéder aux fonds, les provinces et territoires doivent accepter de réaliser des investissements égaux à ceux du gouvernement fédéral, de réduire considérablement les redevances d'aménagement et de ne pas prélever d'autres droits qui entravent l'offre de logements. Dans ce volet, 5 milliards de dollars sur trois ans seront consacrés à un Fonds pour les infrastructures dans le domaine de la santé.
    • Un volet de prestation directe, pour soutenir des projets d'importance régionale, de grandes rénovations d'immeubles, l'adaptation aux changements climatiques ou les infrastructures communautaires.
    • Un volet communautaire, qui correspond au Fonds pour le développement des collectivités du Canada rebaptisé, pour soutenir des projets d'infrastructure locaux.
  • Le Fonds pour bâtir des collectivités fortes sera financé en partie par la réaffectation des fonds non alloués dans le cadre du Fonds canadien pour les infrastructures liées au logement. 
  • Projets communautaires : Un financement a été annoncé pour plusieurs projets d'infrastructure, les fonds devant provenir du volet de prestation directe du Fonds pour bâtir des collectivités fortes, ou d'autres programmes fédéraux existants, le cas échéant.

Banque de l'infrastructure du Canada

  • La BIC est une société d'État indépendante qui prend ses propres décisions d'investissement. Contrairement à d'autres projets dans lesquels la BIC investit, les projets renvoyés à la BIC par le Bureau des grands projets (BGP) n'auront pas besoin de tomber dans les secteurs prioritaires de la BIC. Toutefois, la BIC ne pourra investir que dans des projets transmis par le BGP qui relèvent de son mandat légal (c'est-à-dire des projets qui génèrent des revenus, qui intègrent des capitaux privés et sont des projets d'infrastructure d'intérêt public). 

Lignes de communication réactives

Si l'on insiste à propos du Fonds pour bâtir des collectivités fortes/projets communautaires :

  • Le gouvernement communiquera en temps voulus d'autres renseignements sur le Fonds pour bâtir des collectivités fortes et les projets communautaires.
  • Le Fonds pour bâtir des collectivités fortes relève du ministre du Logement et de l'Infrastructure. Je vous encourage à entrer en communication avec lui pour faire part de vos points de vue sur les éléments de conception du programme au fil de son élaboration.

Si l'on insiste sur ce que comprend le chiffre concernant les investissements historiques (115 milliards de dollars sur cinq ans) :

  • Ce chiffre est établi selon la comptabilité d'exercice et le total comprend tous les investissements fédéraux en capital dans les infrastructures, tant ceux qui existent que ceux nouvellement annoncés dans le budget de 2025, comme le Fonds pour la diversification des corridors commerciaux et le Fonds pour bâtir des collectivités fortes. L'investissement en capital est défini de manière générale comme des dépenses qui soutiennent la formation de capital.

Si l'on insiste sur la part des investissements historiques dans les infrastructures mentionnés dans le budget (115 milliards de dollars sur cinq ans) qui correspond aux nouvelles dépenses :

  • Dans le budget de 2025, le gouvernement a annoncé son intention d'investir 115 milliards de dollars dans les infrastructures. Cette somme inclut des investissements existants et nouveaux, notamment le Fonds pour bâtir des collectivités fortes, le Fonds pour la diversification des corridors commerciaux et le Fonds pour les infrastructures de l'Arctique.
  • Pour le Fonds pour bâtir des collectivités fortes, le budget de 2025 a prévu sur l'horizon budgétaire un financement supplémentaire de 9 milliards de dollars sur cinq ans (sur un total de 20,1 milliards de dollars). Le financement supplémentaire sur une période de 10 ans est de 17,4 milliards de dollars (sur un total de 51 milliards de dollars).
  • Lorsque l'on ajoute d'autres investissements dans les infrastructures annoncés dans le budget de 2025, comme le Fonds pour la diversification des corridors commerciaux (5 milliards de dollars sur sept ans) et le Fonds pour les infrastructures de l'Arctique (1 milliard de dollars sur quatre ans), le budget de 2025 a fourni 13,2 milliards de dollars en financement supplémentaire pour les infrastructures sur cinq ans (sur un total de 24,3 milliards de dollars). En pourcentage, 54 % de ce financement sur cinq ans sont des fonds supplémentaires. Sur 10 ans, le budget de 2025 a prévu un financement supplémentaire de 23,4 milliards de dollars pour les infrastructures (sur un total de 57 milliards de dollars), soit 41 % de financement supplémentaire.

Si l'on insiste sur l'augmentation de l'enveloppe législative de la BIC et l'incidence de la BIC sur la situation financière du gouvernement :

  • Les fonds accordés à la BIC pour financer ses activités d'investissement, y compris dans le cadre de l'augmentation proposée de son enveloppe d'immobilisations législative, n'ont pas d'incidence directe sur le déficit du gouvernement, car il s'agit d'une opération de trésorerie interne au sein du gouvernement. Les prêts et investissements comptabilisés par la BIC dans le cadre du déploiement de ces fonds supplémentaires seraient inclus dans le total des prêts, investissements et avances du gouvernement. Les revenus et dépenses provenant des prêts et investissements de la BIC, comme les revenus d'intérêts ou les provisions pour pertes sur prêts, auraient toutefois une incidence directe selon la comptabilité d'exercice sur le déficit du gouvernement.

Budget de 2025: Bureau des grands projets

Messages clés

  • Le Bureau des grands projets (BGP) joue un rôle important dans la transformation de l'économie canadienne et poursuivra ses efforts pour catalyser 500 milliards de dollars d'investissements du secteur privé au cours des cinq prochaines années au Canada, ouvrant la voie à un investissement total de 1 000 milliards de dollars.
  • Créé en août 2025 afin d'accélérer la réalisation de projets de construction nationale au Canada et de servir de guichet unique pour les promoteurs de projets dans le cadre du processus réglementaire fédéral, le BGP a comme but de simplifier et d'accélérer l'approbation des projets.
  • Les projets soumis au BGP sont ceux qui permettront d'accroître les exportations canadiennes vers de nouveaux partenaires mondiaux, de libérer le potentiel considérable du Canada en matière de ressources et de stimuler la croissance économique.
  • Le BGP mène actuellement un examen du processus d'approbation réglementaire du Canada afin de s'assurer que tous les grands projets fassent l'objet d'une décision législative et réglementaire fédérale dans un délai de deux ans. Cela permettra d'accélérer la prise de décision et de renforcer la certitude pour les investisseurs, tout en maintenant un développement responsable et durable qui respecte les droits des peuples autochtones.
  • Les promoteurs de projets qui ne sont pas renvoyés au BGP continueront de bénéficier de la rationalisation réglementaire et de la coordination financière, car ils passeront plus efficacement par d'autres ministères.

Détails & Informations complémentaires

Les projets confiés au bureau des grands projets représentent 116 milliards de dollars d'investissements en immobilisations

1 projet portuaire, 3 projets électriques, 5 projets miniers, 2 projets énergétiques

  1. Phase 2 de LNG Canada (Kitimat, C.-B.) : Ce projet doublerait la production de GNL de l'installation, ce qui en ferait le deuxième plus grand terminal de GNL au monde et attirerait 33 milliards de dollars de capitaux privés. Il permettra de livrer du GNL canadien à faibles émissions de carbone aux marchés mondiaux et de renforcer la croissance économique locale. Le budget de 2025 a introduit des mesures visant à améliorer la compétitivité du GNL, notamment des licences d'exportation plus longues et des déductions pour amortissement accéléré pour les installations à faibles émissions de carbone les plus performantes.
  2. Nouveau projet nucléaire de Darlington (Bowmanville, Ontario) : Ce projet fera du Canada le premier pays du G7 à exploiter un petit réacteur modulaire à l'échelle du réseau. Sa première unité alimentera 300 000 foyers et soutiendra 200 emplois permanents et 1 600 emplois dans le secteur de la construction. Jusqu'à 3 milliards de dollars en capitaux propres provenant du Fonds de croissance du Canada et du Fonds Chantiers Ontario aident à réduire les risques de construction, et le budget de 2025 a confirmé un crédit d'impôt à l'investissement de 15% dans l'électricité propre pour l'équipement nucléaire admissible.
  3. Projet de conteneurs du terminal de Contrecœur (Contrecœur, QC) : Cet agrandissement permettra d'augmenter de 60% la capacité de conteneurs du port de Montréal, ce qui renforcera les chaînes d'approvisionnement et créera des milliers d'emplois. Les travaux progressent dans le cadre d'un protocole d'entente entre le Bureau des grands projets, la Banque de l'infrastructure du Canada et l'Administration portuaire, et les travaux préparatoires ont commencé en octobre 2025 après l'obtention des permis fédéraux.
  4. Mine de cuivre McIlvenna Bay Foran (centre-est de la Saskatchewan) : Ce projet fournira du cuivre et du zinc à faibles émissions pour l'énergie propre et la fabrication de pointe, tout en créant des centaines d'emplois. Le budget de 2025 a élargi l'admissibilité au crédit d'impôt à l'investissement dans la fabrication de technologies propres pour inclure l'équipement minier polymétallique.
  5. Agrandissement de la mine Red Chris (nord-ouest de la Colombie-Britannique) : Cet agrandissement prolongera la durée de vie de la mine de plus d'une décennie, augmentera la production de cuivre du Canada de plus de 15% et soutiendra 1 500 emplois opérationnels et 1 800 emplois dans le secteur de la construction. Le budget de 2025 a confirmé l'élargissement de l'admissibilité au crédit d'impôt pour l'exploitation minière polymétallique.
  6. Ligne de transport d'électricité de la côte nord (nord-ouest de la C.-B.) : Ce projet en trois phases doublera les principales lignes de transport d'électricité de Prince George à Terrace et au nord jusqu'à Bob Quinn, ce qui améliorera l'accès aux télécommunications et à l'électricité pour les collectivités éloignées et les grands projets industriels. Il est maintenant lié à l'initiative Yukon–BC Grid Connect pour étendre les avantages de l'énergie propre plus au nord.
  7. Ksi Lisims LNG (île Pearse, territoire Nisg̱a'a, Colombie-Britannique) : Cette installation flottante de GNL sera l'une des opérations de GNL les moins polluantes au monde, attirant près de 30 milliards de dollars d'investissements et créant des milliers de carrières qualifiées. Le projet a reçu les approbations fédérales et provinciales d'évaluation environnementale coordonnées en septembre 2025.
  8. Projet Crawford de Canada Nickel (Timmins, Ontario) : Ce projet produira du nickel de haute qualité et à faible teneur en carbone pour les batteries et l'acier vert, ce qui attirera 5 milliards de dollars d'investissements et créera des milliers d'emplois.
  9. Nouveau Monde Graphite – Mine Matawinie (Saint-Michel-des-Saints, QC) : Ce projet soutiendra le centre de batteries du Québec par l'intermédiaire d'une mine de graphite intégrée et d'une usine de matériaux, créant ainsi plus de 1 000 emplois et attirant des investissements de 1,8 milliard de dollars.
  10. Mine Sisson de Northcliff Resources (ruisseau Sisson, Nouveau-Brunswick) : Ce projet rétablirait la production de tungstène au Canada – essentielle pour la défense et la fabrication de pointe – et produirait du molybdène pour l'acier à haute résistance et les superalliages. Cela rétablirait le statut de fournisseur sûr de tungstène au Canada.
  11. Projet hydroélectrique Nukkiksautiit d'Iqaluit (Iqaluit, Nunavut) : Ce projet hydroélectrique de 15 à 30 MW appartenant à des Inuits remplacera la dépendance d'Iqaluit à l'égard de 15 millions de litres de diesel importé chaque année, éliminant ainsi 130 000 tonnes d'émissions et fournissant une énergie abordable, fiable et sans émissions.

Stratégies de transformation en cours d'élaboration par le BPO

  1. Train à grande vitesse Alto : Le premier train à grande vitesse du Canada, qui s'étend sur environ 1 000 km de Toronto à Québec et atteint des vitesses allant jusqu'à 300 km/h, réduisant de moitié les temps de déplacement et reliant près de la moitié de la population canadienne.
  2. Port de Churchill Plus : Ce projet permettra de moderniser le port de Churchill et d'élargir les corridors commerciaux grâce à une route praticable en tout temps, à une voie ferrée améliorée, à un nouveau corridor énergétique et à une capacité de déglaçage maritime.
  3. Stratégie relative aux minéraux critiques : Une des priorités du Bureau des grands projets sera de faire en sorte que davantage de projets de minéraux critiques fassent l'objet de décisions finales en matière d'investissement, en mettant l'accent sur la durabilité et la certitude réglementaire.
  4. Atlantic Energy : Un projet qui exploiterait plus de 60 GW de potentiel éolien en Nouvelle-Écosse et plus dans tout le Canada atlantique, en reliant cette énergie renouvelable et sans émissions à l'Est et à l'Atlantique du Canada pour répondre à la demande en croissance rapide.
  5. Pathways Plus : Un projet de captage, d'utilisation et de stockage du carbone basé en Alberta avec une infrastructure énergétique supplémentaire qui soutiendrait un secteur de l'énergie conventionnelle fort tout en réduisant les émissions et l'intensité des émissions des sables bitumineux. Pathways crée la perspective de faciliter les exportations de pétrole à faible teneur en carbone des sables bitumineux de l'Alberta vers une variété de marchés potentiels.
  6. Le corridor de conservation essentiel du Nord-Ouest (nord-ouest de la Colombie-Britannique et Yukon) : La côte nord-ouest du Canada abrite le Triangle d'Or – l'une des plus riches réserves mondiales de minéraux et de métaux essentiels à la transition énergétique ainsi qu'aux chaînes d'approvisionnement en matière de défense du Canada et de ses alliés.
  7. Corridor économique et de sécurité dans l'Arctique : Le corridor de sécurité et de l'Arctique est une bouée de sauvetage stratégique. Conçu comme une infrastructure à double usage, il appuie les objectifs du Canada en matière de défense et d'économie. Qu'il s'agisse de ports fortifiés, de routes toutes saisons, de pistes d'atterrissage ou de systèmes de communication, il est conçu pour servir les opérations militaires et le développement commercial.

Aperçu des mesures pour l'abordabilité

Messages clés

  • Cet automne, le gouvernement a lancé Maisons Canada, un nouvel organisme fédéral qui construira des logements abordables à grande échelle grâce à un investissement initial de 13 milliards de dollars sur cinq ans. Le gouvernement élimine également la TPS pour les acheteurs d'une première habitation sur les habitations neuves jusqu'à concurrence d'un million de dollars et réduit la TPS sur les habitations neuves dont la valeur se situe entre 1 million et 1,5 million de dollars.
  • En mai 2025, le gouvernement a annoncé une réduction d'impôt pour la classe moyenne, qui abaisserait le taux d'imposition marginal de la première tranche de revenu des particuliers d'un pour cent, en le ramenant de 15 % à 14 % à compter du 1er juillet 2025. Près de 22 millions de Canadiens constateront des économies d'impôt allant jusqu'à 420 $ par personne en 2026.
  • Le gouvernement s'est engagé à instaurer le versement automatique des prestations fédérales pour l'année d'imposition 2026, qui toucheront jusqu'à 5,5 millions de Canadiens à faible revenu d'ici l'année d'imposition 2028. Cette mesure aidera les personnes admissibles à recevoir les prestations gouvernementales auxquelles elles ont droit, comme le crédit pour TPS/TVH et l'Allocation canadienne pour enfants.
  • Le gouvernement a annulé la tarification du carbone pour les consommateurs, faisant baisser les prix de l'essence d'environ 18 cents le litre dans la plupart des provinces et territoires, à compter du 1er avril 2025.
  • Le gouvernement rendra le Programme national d'alimentation scolaire permanent — au-delà de l'investissement initial d'un milliard de dollars sur cinq ans. Il vise à fournir des repas à 400 000 enfants de plus chaque année, au-delà de ceux déjà servis par les programmes d'alimentation scolaire existants.
  • Le gouvernement rend les produits d'épiceries et d'autres produits essentiels plus abordables en adoptant la nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels, qui offrira à une famille de quatre personnes jusqu'à 1 890 $ cette année, et environ 1 400 $ par année pour les quatre prochaines années. Il prend également des mesures pour lutter contre l'insécurité alimentaire, soutenir les producteurs et renforcer les chaînes d'approvisionnement.
  • Le gouvernement demeure déterminé à renforcer l'autonomie des Canadiennes et Canadiens — en réduisant les coûts, en élargissant les possibilités et en protégeant les programmes sociaux essentiels sur lesquels les Canadiens comptent, notamment les services de garde d'enfants et les soins dentaires.

Détails et renseignements supplémentaires

Lancement de Maisons Canada

Le gouvernement a lancé Maisons Canada à l'automne — un nouvel organisme fédéral qui construira des logements abordables à grande échelle. Il a pour mandat de construire et financer davantage de logements abordables et de catalyser une nouvelle industrie de l'habitation. Le gouvernement a également annoncé les quatre premiers investissements et premières initiatives de l'organisme. Cela comprend la protection du logement abordable existant par le lancement du Fonds canadien de protection des loyers de 1,5 milliard de dollars dans le cadre de Maisons Canada. De plus, Maisons Canada fournira 1 milliard de dollars pour construire des logements supervisés et de transition pour les personnes en situation d'itinérance ou à risque de le devenir.

Remboursement de la TPS pour l'achat d'une première habitation

Le projet de loi C-4, intitulé Projet de loi visant à rendre la vie plus abordable pour les Canadiens, qui a été déposé au printemps 2025 et qui est actuellement devant le Parlement, éliminerait la taxe sur les produits et services (TPS) pour les acheteurs d'une première habitation neuve d'une valeur maximale de 1 million de dollars, et réduirait la TPS pour les acheteurs d'une première maison dont la valeur se situe entre 1 million et 1,5 million de dollars en instaurant un nouveau remboursement de la TPS pour les acheteurs d'une première maison. Grâce à ce remboursement, les acheteurs d'une première habitation pourront économiser jusqu'à 50 000 $ sur une habitation neuve. Cette mesure devrait permettre aux Canadiens d'économiser 3,9 milliards de dollars en impôts sur cinq ans, à compter de 2025-2026.

Réduction d'impôt pour la classe moyenne

En mai 2025, le gouvernement a annoncé qu'il baisserait le taux d'imposition marginal de la première tranche de revenu des particuliers de 15 % à 14 %. La réduction du taux, actuellement examinée par le Parlement dans le cadre du projet de loi C-4, s'applique aux premiers 58 523 $ de revenu imposable d'un particulier. Près de 22 millions de Canadiens bénéficieront d'un allégement fiscal allant jusqu'à 420 $ par personne, ce qui permettrait aux familles à deux revenus d'économiser jusqu'à 840 $ cette année.

Cet allègement fiscal ira essentiellement aux Canadiens dont les revenus se situent dans les deux tranches d'imposition les plus basses. Près de 45 % de l'allégement fiscal iront aux Canadiens ayant un revenu inférieur à 58 523 $ (la première tranche d'imposition) et 40 % aux Canadiens ayant un revenu d'environ 58 523 $ à 117 045 $ (la deuxième tranche d'imposition).

Versement automatique des prestations fédérales

Pour aider les particuliers à faible revenu à toucher les prestations auxquelles elles ont droit, le gouvernement s'est engagé à mettre en œuvre le versement automatique des prestations fédérales pour l'année d'imposition 2026, ce qui touchera jusqu'à 5,5 millions de Canadiens à faible revenu d'ici l'année d'imposition 2028. Le budget de 2025 proposait également ce qui suit :

  • Modifier la Loi de l'impôt sur le revenu afin de permettre à l'Agence du revenu du Canada (ARC) de produire une déclaration de revenus pour le compte de certaines personnes admissibles ayant des revenus plus faibles dont la situation fiscale est simple, qui ne doivent pas d'impôt et ne déclarent pas de revenus elles-mêmes.
  • Fournir 71 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2025-2026, et 10,4 millions de dollars en amortissement restant, et 8,3 millions de dollars par la suite à l'ARC pour mettre en œuvre ces nouveaux services.

Redevance sur les combustibles pour les consommateurs

Le 14 mars 2025, le gouvernement a annoncé qu'il mettrait fin à l'application de la redevance sur les combustibles à compter du 1er avril 2025. Il a aussi supprimé l'obligation pour les provinces et territoires de maintenir une tarification du carbone pour les consommateurs. Ces mesures ont réduit les prix de l'essence à la pompe dans la plupart des provinces et territoires jusqu'à 18 ¢/L par rapport aux niveaux de 2024-2025, contribuant ainsi à une baisse de l'inflation globale. 

Le gouvernement réduit les mécanismes utilisés pour retourner les recettes directes de la redevance sur les combustibles aux Canadiens, aux petites et moyennes entreprises, aux agriculteurs et aux gouvernements autochtones. La mesure visant à éliminer la redevance sur les combustibles, qui est actuellement devant le Parlement dans le cadre du projet de loi C-4, donnera aux consommateurs et aux entreprises canadiens la certitude que la tarification du carbone pour les consommateurs est retirée définitivement de la législation.

Programme national d'alimentation scolaire

Annoncé à l'origine le 1er avril 2024 avec un investissement de 1 milliard de dollars sur cinq ans, le programme visait à fournir des repas à 400 000 enfants supplémentaires chaque année, en plus de ceux déjà pris en charge par les programmes alimentaires scolaires existants. Dans le budget de 2025, le programme a reçu un financement permanent de 216,6 millions de dollars par année, à partir de 2029-2030.

Le projet de loi C-15 (Loi d'exécution du budget de 2025) adopte la Loi sur le Programme national d'alimentation scolaire, qui définit la vision du gouvernement du Canada pour le Programme national d'alimentation scolaire et s'engage à maintenir un financement à long terme pour les provinces, territoires et peuples autochtones pour la mise en œuvre et le maintien continus du programme.

En date de mars 2025, les 13 provinces et territoires avaient tous signé des ententes avec le gouvernement fédéral pour financer le programme jusqu'en mars 2027. La mise en œuvre du financement fondé sur les distinctions du programme pour les Premières Nations dans les réserves, ainsi que pour les Inuit, Métis et les signataires de traités modernes et d'ententes sur l'autonomie gouvernementale se poursuit.

Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels

L'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels s'appuie sur le crédit existant pour la taxe sur les produits et services (TPS) et fournirait 11,7 milliards de dollars en soutien supplémentaire sur six ans à plus de 12 millions de personnes et de familles, en :

  1. versant un supplément unique, dès que possible au printemps et au plus tard en juin 2026 (selon l'admissibilité en janvier 2026), soit une hausse de 50 % de la valeur annuelle du crédit pour la TPS en 2025-2026. Cette mesure apportera une aide supplémentaire de 3,1 milliards de dollars aux particuliers et aux familles qui reçoivent le crédit pour la TPS;
  2. augmentant la valeur de l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels de 25 % pendant cinq ans, à compter de juillet 2026. Cette augmentation représentera une aide supplémentaire de 8,6 milliards de dollars sur la période de 2026-2027 à 2030-2031, y compris pour 500 000 nouveaux particuliers et nouvelles familles.

Ces changements sont soumis à la sanction royale de la loi habilitante.

Les bénéficiaires n'auraient pas à présenter de demande pour recevoir les paiements supplémentaires, mais ils devraient produire leur déclaration de revenus de 2024 s'ils ne l'ont pas déjà fait pour pouvoir recevoir le supplément, et devront produire leur déclaration de revenus de 2025 pour recevoir les paiements bonifiés de l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels à compter de juillet 2026.

Lutter contre l'insécurité alimentaire, soutenir les producteurs et renforcer les chaînes d'approvisionnement

Afin de maintenir les prix des denrées alimentaires à un niveau abordable pour les Canadiens et de renforcer la résilience de la chaîne d'approvisionnement alimentaire du Canada, le gouvernement a annoncé des mesures ciblées pour soutenir les entreprises, les producteurs et les organisations locales, notamment :

  • Le gouvernement met de côté 500 millions de dollars du Fonds de réponse stratégique pour aider les entreprises à gérer les coûts des perturbations de la chaîne d'approvisionnement sans répercuter ces coûts sur les Canadiens à la caisse.
  • Dans le même but, le gouvernement créera un Fond pour la sécurité alimentaire de 150 millions de dollars dans le cadre de l'Initiative régionale de réponse tarifaire existante pour les petites et moyennes entreprises ainsi que les organismes qui les soutiennent.
  • Pour réduire le coût de production des aliments, le gouvernement instaure la passation en charges immédiate pour les bâtiments de serre. Cela permet aux producteurs de déduire intégralement les serres acquises à compter du 4 novembre 2025 et qui deviennent prêtes à être mises en service avant 2030. Cette mesure est favorable à une augmentation de l'offre intérieure et aux investissements dans la production alimentaire à moyen terme.
  • Afin d'alléger la pression immédiate qui pèse sur les banques alimentaires, le gouvernement verse 20 millions de dollars au Fonds des infrastructures alimentaires locales. Cela aide les banques alimentaires et d'autres organisations nationales, régionales et locales à fournir des aliments plus nutritifs aux familles dans le besoin.
  • Pour s'attaquer aux causes profondes de l'insécurité alimentaire, le gouvernement élabore actuellement une Stratégie nationale pour la sécurité alimentaire, une stratégie visant à renforcer la production alimentaire nationale et à améliorer l'accès à une alimentation abordable et nutritive. Cette stratégie comprendra également des mesures visant à mettre en œuvre l'étiquetage des prix unitaires et à soutenir le travail du Bureau de la concurrence dans la surveillance et l'application des règles de concurrence sur le marché, y compris dans les chaînes d'approvisionnement alimentaire.

Régime canadien de soins dentaires

Le Régime canadien de soins dentaires est accessible aux Canadiens qui ne bénéficient d'aucune assurance dentaire et dont le revenu familial est inférieur à 90 000 $ par année. Les familles dont le revenu annuel est inférieur à 70 000 $ n'ont aucune quote-part à payer. Le programme a d'abord été lancé en 2023, en commençant par les aînés. L'admissibilité au programme a progressivement été élargie aux personnes qui touchent le crédit d'impôt pour personnes handicapées, aux enfants de moins de 18 ans, puis aux adultes âgés de 18 à 64 ans. Depuis mai 2025, tous les Canadiens admissibles non assurés, quel que soit leur âge, peuvent faire une demande.

Système de garderies à l'échelle du Canada

Dans le budget de 2021, le gouvernement s'est engagé, en collaboration avec les provinces et territoires, à mettre en place système d'apprentissage et de garde des jeunes enfants (AGJE) à l'échelle du Canada. Les ententes bilatérales conclues dans ce cadre prévoient les objectifs clés suivants :

  • Réduire les frais des services d'apprentissage et de garde des jeunes enfants de 50 % d'ici décembre 2022 (objectif atteint).
  • Ramener les frais de places réglementées de garde d'enfants à 10 $ par jour en moyenne d'ici mars 2026.
  • Créer 250 000 places en garderies réglementées d'ici mars 2026.

La majorité des provinces et territoires a déjà signé des ententes de prolongation couvrant la période de 2026-2027 à 2030-2031, avec une hausse de financement de 3 %, sans ajout de nouveaux objectifs. L'Alberta, la Saskatchewan et l'Ontario n'ont pas encore signé ces ententes de prolongation. Au 31 mars 2026, le gouvernement aura investi plus de 35 milliards de dollars dans le cadre du système d'AGJE, y compris l'apprentissage et la garde des jeunes enfants autochtones (AGJEA), avec un financement annuel continu de 9,2 milliards de dollars.

Section 1 : Contexte économique et abordabilité

Graphique 8.1
Inflation de l’IPC global
Graphique 8.1: Inflation de l’IPC global
Version texte
Date Variation d'une annéee à l'autre
2019-01-31 1,4
2019-02-28 1,5
2019-03-31 1,9
2019-04-30 2,0
2019-05-31 2,4
2019-06-30 2,0
2019-07-31 2,0
2019-08-31 1,9
2019-09-30 1,9
2019-10-31 1,9
2019-11-30 2,2
2019-12-31 2,2
2020-01-31 2,4
2020-02-29 2,2
2020-03-31 0,9
2020-04-30 -0,2
2020-05-31 -0,4
2020-06-30 0,7
2020-07-31 0,1
2020-08-31 0,1
2020-09-30 0,5
2020-10-31 0,7
2020-11-30 1,0
2020-12-31 0,7
2021-01-31 1,0
2021-02-28 1,1
2021-03-31 2,2
2021-04-30 3,4
2021-05-31 3,6
2021-06-30 3,1
2021-07-31 3,7
2021-08-31 4,1
2021-09-30 4,4
2021-10-31 4,7
2021-11-30 4,7
2021-12-31 4,8
2022-01-31 5,1
2022-02-28 5,7
2022-03-31 6,7
2022-04-30 6,8
2022-05-31 7,7
2022-06-30 8,1
2022-07-31 7,6
2022-08-31 7,0
2022-09-30 6,9
2022-10-31 6,9
2022-11-30 6,8
2022-12-31 6,3
2023-01-31 5,9
2023-02-28 5,2
2023-03-31 4,3
2023-04-30 4,4
2023-05-31 3,4
2023-06-30 2,8
2023-07-31 3,3
2023-08-31 4,0
2023-09-30 3,8
2023-10-31 3,1
2023-11-30 3,1
2023-12-31 3,4
2024-01-31 2,9
2024-02-29 2,8
2024-03-31 2,9
2024-04-30 2,7
2024-05-31 2,9
2024-06-30 2,7
2024-07-31 2,5
2024-08-31 2,0
2024-09-30 1,6
2024-10-31 2,0
2024-11-30 1,9
2024-12-31 1,8
2025-01-31 1,9
2025-02-28 2,6
2025-03-31 2,3
2025-04-30 1,7
2025-05-31 1,7
2025-06-30 1,9
2025-07-31 1,7
2025-08-31 1,9
2025-09-30 2,4
2025-10-31 2,2
2025-11-30 2,2
2025-12-31 2,4
2026-01-31 2,3
Graphique 8.2
IPC
Graphique 8.2: IPC
Version texte
Date Indice : 2019=100
2019-01-31 98,2
2019-02-28 98,9
2019-03-31 99,6
2019-04-30 100,0
2019-05-31 100,5
2019-06-30 100,2
2019-07-31 100,7
2019-08-31 100,6
2019-09-30 100,2
2019-10-31 100,5
2019-11-30 100,3
2019-12-31 100,3
2020-01-31 100,6
2020-02-29 101,0
2020-03-31 100,5
2020-04-30 99,8
2020-05-31 100,1
2020-06-30 100,9
2020-07-31 100,9
2020-08-31 100,7
2020-09-30 100,7
2020-10-31 101,1
2020-11-30 101,3
2020-12-31 101,0 101,0
2021-01-31 101,6 101,2
2021-02-28 102,1 101,4
2021-03-31 102,7 101,5
2021-04-30 103,2 101,7
2021-05-31 103,7 101,9
2021-06-30 104,0 102,0
2021-07-31 104,6 102,2
2021-08-31 104,9 102,4
2021-09-30 105,1 102,6
2021-10-31 105,8 102,7
2021-11-30 106,0 102,9
2021-12-31 105,9 103,1
2022-01-31 106,9 103,2
2022-02-28 108,0 103,4
2022-03-31 109,5 103,6
2022-04-30 110,2 103,7
2022-05-31 111,7 103,9
2022-06-30 112,4 104,1
2022-07-31 112,6 104,3
2022-08-31 112,2 104,4
2022-09-30 112,3 104,6
2022-10-31 113,1 104,8
2022-11-30 113,2 105,0
2022-12-31 112,6 105,1
2023-01-31 113,2 105,3
2023-02-28 113,6 105,5
2023-03-31 114,2 105,6
2023-04-30 115,0 105,8
2023-05-31 115,5 106,0
2023-06-30 115,6 106,2
2023-07-31 116,3 106,3
2023-08-31 116,7 106,5
2023-09-30 116,6 106,7
2023-10-31 116,6 106,9
2023-11-30 116,8 107,0
2023-12-31 116,4 107,2
2024-01-31 116,4 107,4
2024-02-29 116,8 107,6
2024-03-31 117,5 107,8
2024-04-30 118,1 107,9
2024-05-31 118,8 108,1
2024-06-30 118,7 108,3
2024-07-31 119,2 108,5
2024-08-31 119,0 108,7
2024-09-30 118,5 108,8
2024-10-31 119,0 109,0
2024-11-30 119,0 109,2
2024-12-31 118,5 109,4
2025-01-31 118,6 109,6
2025-02-28 119,9 109,7
2025-03-31 120,2 109,9
2025-04-30 120,2 110,1
2025-05-31 120,8 110,3
2025-06-30 120,9 110,5
2025-07-31 121,3 110,6
2025-08-31 121,2 110,8
2025-09-30 121,3 111,0
2025-10-31 121,6 111,2
2025-11-30 121,6 111,4
2025-12-31 121,3 111,6
2026-01-31 121,3 111,7
Graphique 8.3
Taux de chômage par groupe d'âge
Graphique 8.3: Taux de chômage par groupe d'âge
Version texte
%
Date Tous âges (15 ans et plus) Âge actif principal (25-54 ans)
Jan
2019
5,7 4,9
201902 5,8 4,8
201903 5,8 4,9
201904 5,7 4,9
201905 5,5 4,5
201906 5,6 4,7
201907 5,7 4,8
201908 5,7 4,8
201909 5,6 4,4
201910 5,6 4,6
201911 5,9 5,0
201912 5,6 4,7
Jan
2020
5,5 4,8
202002 5,8 4,9
202003 8,5 7,0
202004 13,7 11,7
202005 14,2 12,2
202006 12,6 9,9
202007 10,9 8,6
202008 10,1 8,0
202009 9,1 7,4
202010 9 7,3
202011 8,6 7,1
202012 8,9 7,2
Jan
2021
9,2 7,6
202102 8,5 6,9
202103 7,7 6,6
202104 8,2 6,7
202105 8,3 6,7
202106 7,9 6,4
202107 7,4 6,2
202108 7,1 6,0
202109 7 5,9
202110 6,5 5,4
202111 6,1 4,9
202112 5,9 4,7
Jan
2022
6,4 5,2
202202 5,5 4,3
202203 5,4 4,5
202204 5,4 4,3
202205 5,2 4,4
202206 4,9 4,1
202207 4,8 4,0
202208 5,2 4,5
202209 5,1 4,2
202210 5,1 4,1
202211 5 4,2
202212 5 4,2
Jan
2023
5,1 4,2
202302 5,1 4,3
202303 5 4,3
202304 5,1 4,4
202305 5,2 4,3
202306 5,4 4,5
202307 5,5 4,7
202308 5,5 4,5
202309 5,5 4,6
202310 5,7 4,8
202311 5,7 4,9
202312 5,8 4,9
Jan
2024
5,7 5,1
202402 5,9 5,0
202403 6,1 5,2
202404 6,2 5,2
202405 6,3 5,3
202406 6,4 5,4
202407 6,4 5,2
202408 6,7 5,5
202409 6,6 5,6
202410 6,6 5,8
202411 6,9 5,8
202412 6,7 5,6
Jan
2025
6,6 5,6
202502 6,6 5,7
202503 6,7 5,7
202504 6,9 5,8
202505 7 6,0
202506 6,9 5,8
202507 6,9 5,8
202508 7,1 6,1
202509 7,1 6,0
202510 6,9 5,8
202511 6,5 5,6
202512 6,8 6,0
Jan
2026
6,5 5,5
Graphique 8.4
Croissance des salaires, nominale et réelle
Graphique 8.4: Croissance des salaires, nominale et réelle
Version texte
%
Date Nominale Rèelle
Janvier 2019 2,3 0,8
Février 2019 2,2 0,7
Mars 2019 2,1 0,2
Avril 2019 2,1 0,1
Mai 2019 2,4 0,0
Juin 2019 3,1 1,1
Juillet 2019 3,3 1,2
Aôut 2019 3,2 1,3
Septembre 2019 3,4 1,5
Octobre 2019 3,2 1,3
Novembre 2019 3,0 0,8
Décembre 2019 2,7 0,4
Janvier 2020 3,0 0,5
Février 2020 3,3 1,1
Mars 2020 6,2 5,3
Avril 2020 10,5 10,7
Mai 2020 10,2 10,6
Juin 2020 7,2 6,5
Juillet 2020 6,5 6,4
Aôut 2020 6,3 6,2
Septembre 2020 5,0 4,5
Octobre 2020 5,6 4,9
Novembre 2020 5,2 4,2
Décembre 2020 5,4 4,7
Janvier 2021 6,2 5,1
Février 2021 5,3 4,2
Mars 2021 2,0 -0,2
Avril 2021 -1,3 -4,5
Mai 2021 -1,4 -4,8
Juin 2021 0,1 -2,9
Juillet 2021 1,3 -2,3
Aôut 2021 1,9 -2,1
Septembre 2021 2,7 -1,6
Octobre 2021 2,0 -2,5
Novembre 2021 2,7 -1,9
Décembre 2021 3,3 -1,4
Janvier 2022 2,8 -2,2
Février 2022 2,7 -2,8
Mars 2022 3,1 -3,3
Avril 2022 3,3 -3,3
Mai 2022 3,6 -3,8
Juin 2022 4,9 -3,0
Juillet 2022 4,3 -3,1
Aôut 2022 4,9 -2,0
Septembre 2022 4,9 -1,8
Octobre 2022 5,3 -1,4
Novembre 2022 5,7 -1,0
Décembre 2022 4,7 -1,5
Janvier 2023 4,5 -1,4
Février 2023 5,4 0,1
Mars 2023 5,3 1,0
Avril 2023 5,1 0,7
Mai 2023 5,1 1,7
Juin 2023 4,2 1,3
Juillet 2023 5,0 1,7
Aôut 2023 4,9 0,9
Septembre 2023 5,1 1,2
Octobre 2023 4,8 1,7
Novembre 2023 4,8 1,6
Décembre 2023 5,4 2,0
Janvier 2024 5,2 2,3
Février 2024 5,0 2,1
Mars 2024 5,1 2,1
Avril 2024 4,7 1,9
Mai 2024 5,1 2,1
Juin 2024 5,4 2,6
Juillet 2024 5,2 2,6
Aôut 2024 5,0 3,0
Septembre 2024 4,6 3,0
Octobre 2024 5,0 2,9
Novembre 2024 4,2 2,3
Décembre 2024 4,0 2,1
Janvier 2025 3,5 1,6
Février 2025 3,8 1,1
Mars 2025 3,6 1,2
Avril 2025 3,4 1,7
Mai 2025 3,4 1,7
Juin 2025 3,2 1,3
Juillet 2025 3,3 1,6
Aôut 2025 3,2 1,3
Septembre 2025 3,3 0,9
Octobre 2025 3,5 1,4
Novembre 2025 3,6 1,3
Décembre 2025 3,4 1,1
Janvier 2026 3,3 1,0
Graphique 8.5
Facteurs influant négativement sur les dépenses des consommateurs
Graphique 8.5: Facteurs influant négativement sur les dépenses des consommateurs

Nota – Part des répondants qui s'attendent à ce que leurs dépenses soient influencées négativement.

Source : Banque du Canada, Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada

Version texte
T4 de 2024 (%) T4 de 2025 (%)
Prix élevés des biens et services 38,3 42,6
Incertitude économique 21,5 30,3
Loyer ou versements hypothécaires élevés 18,0 18,3
Préoccupations liées à la sécurité de l'emploi 9,0 9,6
Dette élevée 9,6 10,9
Savings goals 9,7 8,8
Limited availability of products or services 6,6 8,4
Graphique 8.6
Confiance des consommateurs
Graphique 8.6: Confiance des consommateurs
Version texte
Date Confiance
Jan-2002 100,3
Feb-2002 108,3
Mar-2002 113,3
Apr-2002 112,4
May-2002 115,6
Jun-2002 116,0
Jul-2002 107,3
Aug-2002 103,3
Sep-2002 107,6
Oct-2002 98,8
Nov-2002 99,6
Dec-2002 98,4
Jan-2003 109,1
Feb-2003 95,2
Mar-2003 92,6
Apr-2003 106,7
May-2003 107,9
Jun-2003 97,4
Jul-2003 99,7
Aug-2003 98,2
Sep-2003 105,0
Oct-2003 105,5
Nov-2003 110,1
Dec-2003 102,1
Jan-2004 112,9
Feb-2004 105,5
Mar-2004 109,3
Apr-2004 108,5
May-2004 97,0
Jun-2004 95,3
Jul-2004 104,4
Aug-2004 103,1
Sep-2004 107,6
Oct-2004 101,9
Nov-2004 104,3
Dec-2004 106,3
Jan-2005 112,0
Feb-2005 106,9
Mar-2005 111,1
Apr-2005 104,3
May-2005 109,5
Jun-2005 107,5
Jul-2005 110,1
Aug-2005 98,4
Sep-2005 80,3
Oct-2005 86,4
Nov-2005 103,2
Dec-2005 97,4
Jan-2006 116,0
Feb-2006 112,2
Mar-2006 109,6
Apr-2006 114,8
May-2006 105,6
Jun-2006 115,2
Jul-2006 106,3
Aug-2006 104,5
Sep-2006 105,0
Oct-2006 109,0
Nov-2006 104,6
Dec-2006 109,9
Jan-2007 117,8
Feb-2007 111,7
Mar-2007 110,9
Apr-2007 109,6
May-2007 108,7
Jun-2007 108,2
Jul-2007 109,7
Aug-2007 113,2
Sep-2007 114,7
Oct-2007 109,2
Nov-2007 114,0
Dec-2007 104,8
Jan-2008 104,1
Feb-2008 105,8
Mar-2008 99,9
Apr-2008 94,9
May-2008 79,3
Jun-2008 65,8
Jul-2008 69,2
Aug-2008 74,5
Sep-2008 81,3
Oct-2008 58,9
Nov-2008 55,1
Dec-2008 49,6
Jan-2009 54,4
Feb-2009 52,6
Mar-2009 54,3
Apr-2009 61,4
May-2009 70,2
Jun-2009 72,5
Jul-2009 73,7
Aug-2009 83,9
Sep-2009 87,8
Oct-2009 86,8
Nov-2009 79,7
Dec-2009 83,9
Jan-2010 101,9
Feb-2010 91,3
Mar-2010 96,6
Apr-2010 86,1
May-2010 91,4
Jun-2010 84,2
Jul-2010 79,7
Aug-2010 79,2
Sep-2010 78,2
Oct-2010 79,1
Nov-2010 84,4
Dec-2010 80,8
Jan-2011 90,0
Feb-2011 91,7
Mar-2011 84,3
Apr-2011 89,5
May-2011 86,8
Jun-2011 83,5
Jul-2011 81,4
Aug-2011 73,2
Sep-2011 74,1
Oct-2011 69,5
Nov-2011 75,4
Dec-2011 67,8
Jan-2012 72,4
Feb-2012 73,9
Mar-2012 79,0
Apr-2012 73,5
May-2012 80,4
Jun-2012 72,7
Jul-2012 76,3
Aug-2012 74,4
Sep-2012 82,4
Oct-2012 80,9
Nov-2012 80,0
Dec-2012 76,7
Jan-2013 83,2
Feb-2013 80,7
Mar-2013 79,9
Apr-2013 74,4
May-2013 80,7
Jun-2013 84,0
Jul-2013 82,9
Aug-2013 86,2
Sep-2013 94,1
Oct-2013 91,6
Nov-2013 88,8
Dec-2013 80,6
Jan-2014 81,7
Feb-2014 87,3
Mar-2014 90,5
Apr-2014 92,0
May-2014 89,1
Jun-2014 88,3
Jul-2014 87,2
Aug-2014 90,9
Sep-2014 90,0
Oct-2014 84,7
Nov-2014 83,0
Dec-2014 91,9
Jan-2015 94,2
Feb-2015 84,2
Mar-2015 95,5
Apr-2015 83,4
May-2015 87,9
Jun-2015 90,4
Jul-2015 86,8
Aug-2015 80,9
Sep-2015 79,7
Oct-2015 83,9
Nov-2015 90,8
Dec-2015 80,1
Jan-2016 70,5
Feb-2016 73,7
Mar-2016 81,2
Apr-2016 83,2
May-2016 89,6
Jun-2016 87,8
Jul-2016 92,1
Aug-2016 89,4
Sep-2016 90,7
Oct-2016 85,2
Nov-2016 90,5
Dec-2016 91,4
Jan-2017 89,5
Feb-2017 97,4
Mar-2017 98,3
Apr-2017 96,3
May-2017 98,2
Jun-2017 98,2
Jul-2017 100,0
Aug-2017 107,2
Sep-2017 99,0
Oct-2017 102,7
Nov-2017 106,6
Dec-2017 113,0
Jan-2018 107,2
Feb-2018 98,6
Mar-2018 103,1
Apr-2018 104,0
May-2018 106,3
Jun-2018 102,4
Jul-2018 102,3
Aug-2018 103,8
Sep-2018 101,5
Oct-2018 105,3
Nov-2018 100,5
Dec-2018 90,7
Jan-2019 96,6
Feb-2019 98,2
Mar-2019 103,8
Apr-2019 98,6
May-2019 106,0
Jun-2019 105,1
Jul-2019 106,6
Aug-2019 102,4
Sep-2019 98,0
Oct-2019 96,1
Nov-2019 98,6
Dec-2019 89,9
Jan-2020 100,5
Feb-2020 106,2
Mar-2020 78,0
Apr-2020 41,9
May-2020 56,1
Jun-2020 70,2
Jul-2020 72,7
Aug-2020 69,1
Sep-2020 73,6
Oct-2020 65,2
Nov-2020 65,3
Dec-2020 75,6
Jan-2021 79,8
Feb-2021 80,2
Mar-2021 92,6
Apr-2021 86,6
May-2021 92,4
Jun-2021 105,4
Jul-2021 106,8
Aug-2021 100,0
Sep-2021 96,8
Oct-2021 99,7
Nov-2021 95,3
Dec-2021 89,1
Jan-2022 88,6
Feb-2022 82,0
Mar-2022 83,9
Apr-2022 87,9
May-2022 77,6
Jun-2022 69,9
Jul-2022 64,1
Aug-2022 66,1
Sep-2022 66,1
Oct-2022 61,9
Nov-2022 57,2
Dec-2022 58,0
Jan-2023 65,2
Feb-2023 62,9
Mar-2023 66,6
Apr-2023 67,5
May-2023 68,1
Jun-2023 60,0
Jul-2023 64,8
Aug-2023 53,9
Sep-2023 52,5
Oct-2023 51,2
Nov-2023 45,3
Dec-2023 53,8
Jan-2024 54,0
Feb-2024 58,3
Mar-2024 59,7
Apr-2024 52,2
May-2024 54,0
Jun-2024 58,1
Jul-2024 59,2
Aug-2024 59,1
Sep-2024 62,0
Oct-2024 62,7
Nov-2024 61,6
Dec-2024 52,8
Jan-2025 56,9
Feb-2025 46,3
Mar-2025 38,9
Apr-2025 42,6
May-2025 46,5
Jun-2025 50,6
Jul-2025 55,2
Aug-2025 52,4
Sep-2025 53,1
Oct-2025 48,4
Nov-2025 50,6
Dec-2025 53,2
Jan-2026 53,1
Feb-2026 55,7
Graphique 8.7
Croissance cumulative des prix et des salaires nominaux depuis 2019
Graphique 8.7: Croissance cumulative des prix et des salaires nominaux depuis 2019
Version texte

Croissance cumulative depuis 2019
Aliments en magasin +34 %
Logement +31 %
Inflation globale +21 %
Autres services +17 %
Énergie +14 %
Autres goods +13 %
Salaires hebdomadaires moyens +30 %
Graphique 8.8
Variation des principaux prix et des salaires nominaux depuis 2019
Graphique 8.8: Variation des principaux prix et des salaires nominaux depuis 2019
Version texte
Date Salaire hebdomadaire moyen Aliments des magasins Louer Logement appartenant à la propriété IPC globale
1/31/2019 100 100 100 100 100
2/28/2019 100 101 100 100 101
3/31/2019 100 101 101 100 101
4/30/2019 101 100 100 101 102
5/31/2019 101 101 100 101 102
6/30/2019 102 102 101 101 102
7/31/2019 102 102 101 101 103
8/31/2019 103 102 102 101 102
9/30/2019 103 101 102 101 102
10/31/2019 103 100 103 102 102
11/30/2019 103 101 102 102 102
12/31/2019 102 102 103 102 102
1/31/2020 103 104 102 102 102
2/29/2020 104 103 103 102 103
3/31/2020 108 103 103 103 102
4/30/2020 113 104 103 103 102
5/31/2020 113 104 102 103 102
6/30/2020 110 105 103 103 103
7/31/2020 109 105 102 103 103
8/31/2020 109 103 103 103 103
9/30/2020 108 102 103 103 102
10/31/2020 108 103 103 104 103
11/30/2020 108 103 104 104 103
12/31/2020 108 103 103 104 103
1/31/2021 111 104 103 104 103
2/28/2021 109 104 103 105 104
3/31/2021 109 104 104 105 104
4/30/2021 111 104 104 106 105
5/31/2021 110 105 104 107 106
6/30/2021 110 105 105 108 106
7/31/2021 110 106 105 108 107
8/31/2021 111 106 105 108 107
9/30/2021 111 106 105 109 107
10/31/2021 111 107 105 109 108
11/30/2021 111 108 105 110 108
12/31/2021 112 109 106 111 108
1/31/2022 114 111 107 111 109
2/28/2022 113 112 108 111 110
3/31/2022 113 113 108 112 111
4/30/2022 114 114 108 114 112
5/31/2022 115 115 109 114 114
6/30/2022 116 115 109 115 114
7/31/2022 116 116 110 115 115
8/31/2022 117 117 110 115 114
9/30/2022 117 118 110 116 114
10/31/2022 117 118 110 117 115
11/30/2022 118 120 112 117 115
12/31/2022 118 121 112 118 115
1/31/2023 119 123 113 118 115
2/28/2023 119 124 113 118 116
3/31/2023 119 124 114 119 116
4/30/2023 120 125 115 120 117
5/31/2023 120 126 115 120 118
6/30/2023 120 126 116 121 118
7/31/2023 121 126 116 122 118
8/31/2023 123 125 117 122 119
9/30/2023 123 125 118 123 119
10/31/2023 123 125 119 125 119
11/30/2023 124 126 120 125 119
12/31/2023 124 126 121 126 118
1/31/2024 125 127 122 126 118
2/29/2024 125 127 123 126 119
3/31/2024 125 127 124 127 120
4/30/2024 126 126 124 128 120
5/31/2024 126 128 125 128 121
6/30/2024 126 128 126 129 121
7/31/2024 128 129 126 129 121
8/31/2024 128 128 127 129 121
9/30/2024 129 128 127 129 121
10/31/2024 129 128 128 131 121
11/30/2024 128 129 129 131 121
12/31/2024 128 129 129 131 121
1/31/2025 129 130 129 131 121
2/28/2025 129 131 130 132 122
3/31/2025 129 131 130 132 122
4/30/2025 129 131 131 132 122
5/31/2025 130 132 131 132 123
6/30/2025 130 132 132 132 123
7/31/2025 132 133 132 132 123
8/31/2025 132 133 133 132 123
9/30/2025 132 133 134 132 123
10/31/2025 133 133 135 133 124
11/30/2025 132 135 135 133 124
12/31/2025 132 135 136 133 124
1/31/2026 133 136 135 133 124
Graphique 8.9
Part médiane du revenu consacrée à l’alimentation et au logement, selon le revenu
Graphique 8.9: Part médiane du revenu consacrée à l’alimentation et au logement, selon le revenu
Version texte
Part du revenu avant impôt 2019 2023
Inférieur 66 67
Deuxième 42 42
Troisième 33 34
Quatrième 29 29
Supérieur 22 22
Graphique 8.10
Productivité du travail et salaires réels
Graphique 8.10: Productivité du travail et salaires réels
Version texte
  Productivité du travail Salaires réels
2000 100 100
2001 102 101
2002 104 101
2003 104 100
2004 104 101
2005 107 104
2006 109 107
2007 109 109
2008 108 110
2009 108 111
2010 109 110
2011 111 111
2012 110 112
2013 112 115
2014 116 117
2015 115 118
2016 116 115
2017 117 116
2018 118 117
2019 118 118
2020 128 132
2021 122 126
2022 122 123
2023 120 124
2024 121 126
Graphique 8.11
Niveau de productivité du travail
Graphique 8.11: Niveau de productivité du travail
Version texte
  Canada États-Unis Autres pays du G7 (sans les États-Unis)
1971 33 38 28
1972 34 39 30
1973 35 40 31
1974 35 39 33
1975 35 40 33
1976 37 41 34
1977 38 42 36
1978 39 42 37
1979 38 42 38
1980 38 42 39
1981 39 43 40
1982 39 43 41
1983 40 44 42
1984 41 45 43
1985 41 46 44
1986 41 47 45
1987 41 47 46
1988 42 48 47
1989 42 48 49
1990 42 49 50
1991 42 50 51
1992 43 52 52
1993 44 52 53
1994 45 52 55
1995 45 52 56
1996 45 54 57
1997 46 54 58
1998 47 56 59
1999 48 57 60
2000 50 59 62
2001 50 60 63
2002 51 62 64
2003 51 64 64
2004 52 65 65
2005 53 67 66
2006 54 67 67
2007 54 68 67
2008 53 69 67
2009 54 71 65
2010 54 73 67
2011 55 73 68
2012 55 74 68
2013 56 74 68
2014 57 75 69
2015 57 75 69
2016 57 76 69
2017 58 76 70
2018 58 77 71
2019 58 78 71
2020 63 82 74
2021 60 83 72
2022 60 82 72
2023 59 84 72

Section 2 : Prix des produits alimentaires en magasin

Graphique 8.12
Inflation globale et des prix des aliments en magasin
Graphique 8.12: Inflation globale et des prix des aliments en magasin
Version texte
Date Inflation globale (%, a/a) Aliments en magasin (%, a/a)
1/31/2008 2,2 1,1
2/29/2008 1,8 -0,6
3/31/2008 1,4 -0,3
4/30/2008 1,7 0,9
5/31/2008 2,2 1,9
6/30/2008 3,1 3,0
7/31/2008 3,4 4,3
8/31/2008 3,5 5,2
9/30/2008 3,4 6,7
10/31/2008 2,6 7,3
11/30/2008 2,0 9,0
12/31/2008 1,2 9,0
1/31/2009 1,1 8,6
2/28/2009 1,4 8,9
3/31/2009 1,2 9,5
4/30/2009 0,4 8,3
5/31/2009 0,1 7,4
6/30/2009 -0,3 6,4
7/31/2009 -0,9 5,6
8/31/2009 -0,8 4,4
9/30/2009 -0,9 2,7
10/31/2009 0,1 2,1
11/30/2009 1,0 1,3
12/31/2009 1,3 1,3
1/31/2010 1,9 0,9
2/28/2010 1,6 0,6
3/31/2010 1,4 0,7
4/30/2010 1,8 0,4
5/31/2010 1,4 0,2
6/30/2010 1,0 0,1
7/31/2010 1,8 0,6
8/31/2010 1,7 1,2
9/30/2010 1,9 2,2
10/31/2010 2,4 2,1
11/30/2010 2,0 1,0
12/31/2010 2,4 1,4
1/31/2011 2,3 1,9
2/28/2011 2,2 2,0
3/31/2011 3,3 3,7
4/30/2011 3,3 3,7
5/31/2011 3,7 4,2
6/30/2011 3,1 4,8
7/31/2011 2,7 5,1
8/31/2011 3,1 5,0
9/30/2011 3,2 4,8
10/31/2011 2,9 4,9
11/30/2011 2,9 5,7
12/31/2011 2,3 5,0
1/31/2012 2,5 4,9
2/29/2012 2,6 4,7
3/31/2012 1,9 2,0
4/30/2012 2,0 2,4
5/31/2012 1,2 2,5
6/30/2012 1,5 1,8
7/31/2012 1,3 1,9
8/31/2012 1,2 2,2
9/30/2012 1,2 1,4
10/31/2012 1,2 1,9
11/30/2012 0,8 1,5
12/31/2012 0,8 1,2
1/31/2013 0,5 0,6
2/28/2013 1,2 1,8
3/31/2013 1,0 1,7
4/30/2013 0,4 1,7
5/31/2013 0,7 1,3
6/30/2013 1,2 1,3
7/31/2013 1,3 0,5
8/31/2013 1,1 0,7
9/30/2013 1,1 1,1
10/31/2013 0,7 0,7
11/30/2013 0,9 1,1
12/31/2013 1,2 0,8
1/31/2014 1,5 1,0
2/28/2014 1,1 1,0
3/31/2014 1,5 1,7
4/30/2014 2,0 1,7
5/31/2014 2,3 2,5
6/30/2014 2,4 3,2
7/31/2014 2,1 3,2
8/31/2014 2,1 2,3
9/30/2014 2,0 3,0
10/31/2014 2,4 3,1
11/30/2014 2,0 3,3
12/31/2014 1,5 4,2
1/31/2015 1,0 5,4
2/28/2015 1,0 4,3
3/31/2015 1,2 4,2
4/30/2015 0,8 4,0
5/31/2015 0,9 4,1
6/30/2015 1,0 3,6
7/31/2015 1,3 3,5
8/31/2015 1,3 4,0
9/30/2015 1,0 3,9
10/31/2015 1,0 4,6
11/30/2015 1,4 3,7
12/31/2015 1,6 4,1
1/31/2016 2,0 4,6
2/29/2016 1,4 4,4
3/31/2016 1,3 4,0
4/30/2016 1,7 3,3
5/31/2016 1,5 1,4
6/30/2016 1,5 0,8
7/31/2016 1,3 1,1
8/31/2016 1,1 0,4
9/30/2016 1,3 -0,9
10/31/2016 1,5 -2,1
11/30/2016 1,2 -2,0
12/31/2016 1,5 -2,8
1/31/2017 2,1 -4,0
2/28/2017 2,0 -4,1
3/31/2017 1,6 -3,6
4/30/2017 1,6 -2,6
5/31/2017 1,3 -1,2
6/30/2017 1,0 -0,3
7/31/2017 1,2 -0,1
8/31/2017 1,4 0,3
9/30/2017 1,6 0,9
10/31/2017 1,4 0,6
11/30/2017 2,1 0,9
12/31/2017 1,9 1,5
1/31/2018 1,7 1,6
2/28/2018 2,2 1,4
3/31/2018 2,3 0,5
4/30/2018 2,2 0,7
5/31/2018 2,2 -0,5
6/30/2018 2,5 0,1
7/31/2018 3,0 0,1
8/31/2018 2,8 0,3
9/30/2018 2,2 0,6
10/31/2018 2,4 1,1
11/30/2018 1,7 1,4
12/31/2018 2,0 2,5
1/31/2019 1,4 2,5
2/28/2019 1,5 3,4
3/31/2019 1,9 4,0
4/30/2019 2,0 3,0
5/31/2019 2,4 4,0
6/30/2019 2,0 3,9
7/31/2019 2,0 4,2
8/31/2019 1,9 3,9
9/30/2019 1,9 4,1
10/31/2019 1,9 4,1
11/30/2019 2,2 3,9
12/31/2019 2,2 3,2
1/31/2020 2,4 3,8
2/29/2020 2,2 2,4
3/31/2020 0,9 2,4
4/30/2020 -0,2 4,0
5/31/2020 -0,4 3,5
6/30/2020 0,7 3,0
7/31/2020 0,1 2,4
8/31/2020 0,1 1,6
9/30/2020 0,5 1,3
10/31/2020 0,7 2,3
11/30/2020 1,0 1,6
12/31/2020 0,7 0,5
1/31/2021 1,0 0,1
2/28/2021 1,1 1,3
3/31/2021 2,2 1,3
4/30/2021 3,4 0,1
5/31/2021 3,6 0,9
6/30/2021 3,1 0,7
7/31/2021 3,7 1,0
8/31/2021 4,1 2,6
9/30/2021 4,4 4,2
10/31/2021 4,7 3,9
11/30/2021 4,7 4,7
12/31/2021 4,8 5,7
1/31/2022 5,1 6,5
2/28/2022 5,7 7,4
3/31/2022 6,7 8,7
4/30/2022 6,8 9,7
5/31/2022 7,7 9,7
6/30/2022 8,1 9,4
7/31/2022 7,6 9,9
8/31/2022 7,0 10,8
9/30/2022 6,9 11,4
10/31/2022 6,9 11,0
11/30/2022 6,8 11,4
12/31/2022 6,3 11,0
1/31/2023 5,9 11,4
2/28/2023 5,2 10,6
3/31/2023 4,3 9,7
4/30/2023 4,4 9,1
5/31/2023 3,4 9,0
6/30/2023 2,8 9,1
7/31/2023 3,3 8,5
8/31/2023 4,0 6,9
9/30/2023 3,8 5,8
10/31/2023 3,1 5,4
11/30/2023 3,1 4,7
12/31/2023 3,4 4,7
1/31/2024 2,9 3,4
2/29/2024 2,8 2,4
3/31/2024 2,9 1,9
4/30/2024 2,7 1,4
5/31/2024 2,9 1,5
6/30/2024 2,7 2,1
7/31/2024 2,5 2,1
8/31/2024 2,0 2,4
9/30/2024 1,6 2,4
10/31/2024 2,0 2,7
11/30/2024 1,9 2,6
12/31/2024 1,8 1,9
1/31/2025 1,9 1,9
2/28/2025 2,6 2,8
3/31/2025 2,3 3,2
4/30/2025 1,7 3,8
5/31/2025 1,7 3,3
6/30/2025 1,9 2,8
7/31/2025 1,7 3,4
8/31/2025 1,9 3,5
9/30/2025 2,4 4,0
10/31/2025 2,2 3,4
11/30/2025 2,2 4,7
12/31/2025 2,4 5,0
1/31/2026 2,3 4,8
Graphique 8.13
Inflation des prix des aliments en magasin
Graphique 8.13: Inflation des prix des aliments en magasin
Version texte
Date Sans le boeuf, les confiseries, le café et la laitue (10 % du panier) Aliments en magasin
1/31/2011 1,29 1,9
2/28/2011 1,26 2,0
3/31/2011 2,58 3,7
4/30/2011 2,84 3,7
5/31/2011 3,38 4,2
6/30/2011 3,98 4,8
7/31/2011 4,19 5,1
8/31/2011 4,29 5,0
9/30/2011 4,04 4,8
10/31/2011 4,04 4,9
11/30/2011 4,89 5,7
12/31/2011 4,39 5,0
1/31/2012 4,08 4,9
2/29/2012 3,96 4,7
3/31/2012 1,51 2,0
4/30/2012 1,83 2,4
5/31/2012 2,03 2,5
6/30/2012 1,33 1,8
7/31/2012 1,41 1,9
8/31/2012 1,72 2,2
9/30/2012 1,03 1,4
10/31/2012 1,70 1,9
11/30/2012 1,19 1,5
12/31/2012 1,00 1,2
1/31/2013 0,53 0,6
2/28/2013 1,37 1,8
3/31/2013 1,37 1,7
4/30/2013 1,40 1,7
5/31/2013 1,19 1,3
6/30/2013 1,38 1,3
7/31/2013 0,51 0,5
8/31/2013 0,76 0,7
9/30/2013 1,06 1,1
10/31/2013 0,58 0,7
11/30/2013 0,95 1,1
12/31/2013 0,74 0,8
1/31/2014 0,85 1,0
2/28/2014 1,02 1,0
3/31/2014 1,54 1,7
4/30/2014 1,43 1,7
5/31/2014 2,07 2,5
6/30/2014 2,63 3,2
7/31/2014 2,58 3,2
8/31/2014 1,60 2,3
9/30/2014 2,14 3,0
10/31/2014 2,09 3,1
11/30/2014 2,28 3,3
12/31/2014 2,99 4,2
1/31/2015 4,14 5,4
2/28/2015 3,06 4,3
3/31/2015 3,03 4,2
4/30/2015 2,82 4,0
5/31/2015 2,89 4,1
6/30/2015 2,40 3,6
7/31/2015 2,51 3,5
8/31/2015 3,05 4,0
9/30/2015 3,03 3,9
10/31/2015 3,67 4,6
11/30/2015 3,13 3,7
12/31/2015 3,56 4,1
1/31/2016 4,15 4,6
2/29/2016 4,23 4,4
3/31/2016 3,67 4,0
4/30/2016 3,16 3,3
5/31/2016 1,38 1,4
6/30/2016 0,96 0,8
7/31/2016 1,31 1,1
8/31/2016 0,61 0,4
9/30/2016 -0,67 -0,9
10/31/2016 -1,71 -2,1
11/30/2016 -1,57 -2,0
12/31/2016 -2,36 -2,8
1/31/2017 -3,59 -4,0
2/28/2017 -3,82 -4,1
3/31/2017 -3,37 -3,6
4/30/2017 -2,59 -2,6
5/31/2017 -1,24 -1,2
6/30/2017 -0,42 -0,3
7/31/2017 -0,46 -0,1
8/31/2017 0,06 0,3
9/30/2017 0,77 0,9
10/31/2017 0,63 0,6
11/30/2017 0,74 0,9
12/31/2017 1,23 1,5
1/31/2018 1,34 1,6
2/28/2018 1,12 1,4
3/31/2018 0,53 0,5
4/30/2018 0,64 0,7
5/31/2018 -0,38 -0,5
6/30/2018 0,04 0,1
7/31/2018 0,13 0,1
8/31/2018 0,19 0,3
9/30/2018 0,43 0,6
10/31/2018 0,94 1,1
11/30/2018 1,30 1,4
12/31/2018 2,22 2,5
1/31/2019 2,13 2,5
2/28/2019 3,02 3,4
3/31/2019 3,55 4,0
4/30/2019 2,79 3,0
5/31/2019 3,67 4,0
6/30/2019 3,64 3,9
7/31/2019 3,90 4,2
8/31/2019 3,60 3,9
9/30/2019 3,70 4,1
10/31/2019 3,62 4,1
11/30/2019 3,30 3,9
12/31/2019 2,79 3,2
1/31/2020 3,42 3,8
2/29/2020 2,09 2,4
3/31/2020 2,15 2,4
4/30/2020 3,57 4,0
5/31/2020 2,91 3,5
6/30/2020 1,94 3,0
7/31/2020 1,80 2,4
8/31/2020 1,46 1,6
9/30/2020 1,30 1,3
10/31/2020 2,08 2,3
11/30/2020 1,59 1,6
12/31/2020 0,58 0,5
1/31/2021 0,02 0,1
2/28/2021 1,31 1,3
3/31/2021 1,36 1,3
4/30/2021 0,12 0,1
5/31/2021 0,95 0,9
6/30/2021 1,12 0,7
7/31/2021 1,04 1,0
8/31/2021 2,30 2,6
9/30/2021 3,48 4,2
10/31/2021 3,14 3,9
11/30/2021 3,78 4,7
12/31/2021 5,01 5,7
1/31/2022 5,59 6,5
2/28/2022 6,17 7,4
3/31/2022 7,59 8,7
4/30/2022 8,39 9,7
5/31/2022 8,62 9,7
6/30/2022 8,43 9,4
7/31/2022 8,75 9,9
8/31/2022 9,66 10,8
9/30/2022 10,31 11,4
10/31/2022 10,15 11,0
11/30/2022 10,55 11,4
12/31/2022 10,10 11,0
1/31/2023 10,46 11,4
2/28/2023 9,85 10,6
3/31/2023 8,84 9,7
4/30/2023 8,50 9,1
5/31/2023 8,16 9,0
6/30/2023 8,15 9,1
7/31/2023 7,60 8,5
8/31/2023 5,76 6,9
9/30/2023 5,00 5,8
10/31/2023 4,70 5,4
11/30/2023 3,99 4,7
12/31/2023 3,91 4,7
1/31/2024 2,81 3,4
2/29/2024 1,84 2,4
3/31/2024 1,33 1,9
4/30/2024 1,00 1,4
5/31/2024 1,03 1,5
6/30/2024 1,52 2,1
7/31/2024 1,64 2,1
8/31/2024 2,11 2,4
9/30/2024 1,90 2,4
10/31/2024 2,24 2,7
11/30/2024 1,95 2,6
12/31/2024 1,39 1,9
1/31/2025 1,40 1,9
2/28/2025 2,08 2,8
3/31/2025 2,11 3,2
4/30/2025 2,40 3,8
5/31/2025 1,99 3,3
6/30/2025 1,39 2,8
7/31/2025 1,58 3,4
8/31/2025 1,72 3,5
9/30/2025 1,97 4,0
10/31/2025 1,49 3,4
11/30/2025 2,36 4,7
12/31/2025 2,60 5,0
1/31/2026 2,18 4,8
Graphique 8.14
Contributions à l'inflation des prix des produits alimentaires par composante
Graphique 8.14: Contributions à l'inflation des prix des produits alimentaires par composante
Version texte
(%, variation d'une année à l'autre) Produits de boulangerie Fruit frais Condiments, épices et vinaigres Légumes frais Produits laitiers et œufs Viande Autres produits alimentaires Aliments en magasin
1/1/2020 0,25 0,00 0,30 0,48 0,64 1,14 0,93 3,73
2/1/2020 0,21 -0,01 0,30 0,01 0,46 1,01 0,40 2,39
3/1/2020 0,39 0,00 0,33 -0,50 0,30 1,30 0,58 2,39
4/1/2020 0,32 0,09 0,66 0,08 0,53 1,21 1,04 3,93
5/1/2020 0,18 -0,02 0,51 0,08 0,25 1,40 1,10 3,51
6/1/2020 0,22 0,03 0,60 -0,12 0,20 1,44 0,67 3,03
7/1/2020 -0,03 0,12 0,36 0,42 0,16 0,88 0,51 2,42
8/1/2020 -0,02 0,05 0,45 0,41 0,35 0,36 0,05 1,65
9/1/2020 0,07 0,05 0,29 0,34 0,48 0,09 0,00 1,33
10/1/2020 0,00 0,12 0,51 0,44 1,06 0,34 -0,14 2,34
11/1/2020 -0,10 0,17 0,46 0,15 0,54 0,44 0,00 1,65
12/1/2020 0,00 0,23 0,31 -0,46 0,17 0,47 -0,16 0,57
1/1/2021 -0,24 0,06 0,28 -0,13 0,07 0,24 -0,19 0,10
2/1/2021 -0,01 0,10 0,26 0,51 0,21 0,15 0,13 1,35
3/1/2021 -0,18 0,06 0,46 0,70 -0,03 0,00 0,34 1,35
4/1/2021 -0,05 0,05 0,32 0,20 -0,71 0,40 -0,11 0,09
5/1/2021 0,07 0,13 0,37 0,43 -0,23 0,22 -0,10 0,88
6/1/2021 0,04 0,12 0,32 0,39 -0,75 0,00 0,58 0,68
7/1/2021 0,12 0,18 0,51 -0,03 -0,76 0,62 0,36 1,01
8/1/2021 0,07 0,21 0,58 0,08 -0,47 1,29 0,81 2,58
9/1/2021 0,16 0,33 0,70 0,15 -0,24 1,75 1,30 4,16
10/1/2021 0,17 0,28 0,60 -0,05 -0,33 1,85 1,36 3,88
11/1/2021 0,27 0,28 0,50 0,13 0,27 1,69 1,49 4,63
12/1/2021 0,38 0,34 0,43 0,45 0,37 1,68 1,95 5,59
1/1/2022 0,60 0,41 0,62 0,64 0,14 1,90 1,98 6,29
2/1/2022 0,44 0,42 0,94 0,55 0,09 2,15 2,59 7,19
3/1/2022 0,63 0,57 1,14 0,69 0,45 1,94 2,92 8,35
4/1/2022 0,72 0,62 1,06 0,76 0,82 1,91 3,44 9,34
5/1/2022 0,64 0,67 1,07 0,85 0,97 1,72 3,39 9,31
6/1/2022 0,75 0,61 1,16 0,77 0,91 1,54 3,33 9,06
7/1/2022 1,00 0,48 1,19 0,87 0,84 1,19 3,93 9,50
8/1/2022 1,14 0,57 1,01 0,98 0,89 1,25 4,48 10,31
9/1/2022 1,10 0,42 1,33 0,95 1,11 1,44 4,51 10,85
10/1/2022 1,12 0,43 1,44 0,68 1,04 1,06 4,76 10,53
11/1/2022 1,15 0,36 1,58 0,84 1,03 1,19 4,73 10,87
12/1/2022 1,01 0,36 1,58 0,83 1,23 1,16 4,35 10,52
1/1/2023 1,15 0,37 1,66 0,83 1,32 1,38 4,15 10,86
2/1/2023 1,04 0,38 1,27 0,80 1,21 1,18 4,21 10,10
3/1/2023 1,07 0,39 1,04 0,56 1,01 1,26 3,96 9,27
4/1/2023 1,07 0,35 0,94 0,65 0,85 1,27 3,65 8,78
5/1/2023 1,12 0,34 1,00 0,45 0,85 1,19 3,72 8,69
6/1/2023 0,97 0,34 1,01 0,79 0,80 1,31 3,54 8,76
7/1/2023 0,75 0,35 0,95 0,36 0,88 1,44 3,46 8,20
8/1/2023 0,59 0,24 0,79 0,07 0,85 1,24 2,99 6,76
9/1/2023 0,62 0,21 0,52 0,29 0,75 0,83 2,43 5,66
10/1/2023 0,54 0,30 0,46 0,42 0,54 0,85 2,22 5,33
11/1/2023 0,52 0,26 0,47 0,39 0,29 0,94 1,72 4,60
12/1/2023 0,46 0,22 0,46 0,29 0,10 1,05 2,00 4,58
1/1/2024 0,32 0,24 0,21 0,18 0,11 0,53 1,77 3,35
2/1/2024 0,33 0,13 0,12 -0,16 0,35 0,49 1,15 2,41
3/1/2024 0,10 0,05 0,10 -0,15 0,29 0,64 0,84 1,87
4/1/2024 0,00 0,00 0,21 -0,30 0,34 0,34 0,78 1,38
5/1/2024 0,02 -0,02 0,07 -0,18 0,26 0,63 0,76 1,53
6/1/2024 0,01 0,02 0,31 -0,38 0,39 0,65 1,11 2,12
7/1/2024 0,05 -0,03 0,29 0,01 0,49 0,53 0,76 2,11
8/1/2024 0,10 0,05 0,45 0,13 0,44 0,52 0,71 2,39
9/1/2024 -0,01 0,08 0,41 0,14 0,45 0,56 0,77 2,39
10/1/2024 -0,01 0,01 0,48 0,04 0,50 0,61 1,09 2,72
11/1/2024 -0,01 0,03 0,45 -0,23 0,37 0,60 1,33 2,54
12/1/2024 -0,02 0,02 0,43 -0,28 0,49 0,56 0,68 1,89
1/1/2025 -0,02 0,03 0,42 0,00 0,41 0,45 0,59 1,88
2/1/2025 0,02 0,04 0,54 0,35 0,11 0,62 1,09 2,78
3/1/2025 0,02 0,11 0,55 0,42 0,10 0,78 1,17 3,15
4/1/2025 0,02 0,08 0,37 0,38 0,37 0,99 1,58 3,79
5/1/2025 0,02 0,09 0,42 0,30 0,14 0,92 1,39 3,28
6/1/2025 0,03 0,06 0,26 0,18 -0,20 0,85 1,62 2,80
7/1/2025 0,07 0,05 0,14 0,31 -0,25 0,82 2,22 3,36
8/1/2025 0,11 0,10 0,26 -0,09 -0,12 1,23 1,92 3,42
9/1/2025 0,17 0,16 0,20 -0,11 0,22 1,14 2,16 3,94
10/1/2025 0,19 0,11 0,22 -0,08 -0,04 1,43 1,55 3,37
11/1/2025 0,36 0,11 0,05 0,34 -0,01 1,40 2,34 4,59
12/1/2025 0,41 0,14 0,19 0,37 -0,05 1,43 2,41 4,91
1/1/2025 0,34 0,15 0,28 -0,22 -0,10 1,58 2,70 4,72
Graphique 8.15
Inflation des produits alimentaires par composante, décembre 2025
Graphique 8.15: Inflation des produits alimentaires par composante, décembre 2025
Version texte
%, variation d'une année à l'autre
Graisses et huiles comestibles -8,0
Fruits frais -3,1
Céréales pour petit déjeuner -2,5
Riz -2,4
Légumes frais -1,8
Produits céréaliers -1,6
Oeufs -1,3
Légumes en conserve 1,1
Fromage 1,3
Beurre 1,5
Lait frais 1,7
Pâtes alimentaires 2,0
Pain 3,3
Produits de boulangerie 3,7
Condiments, épices et vinaigres 3,9
Fruits de mer et autres produits de la mer 4,1
Biscuits 4,5
Aliments achetés en magasin 4,8
Poulet 4,9
Poisson 5,6
Viande transformée 6,0
Crème glacée et produits connexes 6,3
Fruits en conserve 6,3
Autres préparations alimentaires 6,8
Porc 7,2
Boissons non alcoolisées 7,8
Noix 13,4
Sucre et confiseries 16,4
Bœuf 18,8
Café et thé 24,8
Graphique 8.16
Inflation alimentaire et coûts des intrants sous-jacents
Graphique 8.16: Inflation alimentaire et coûts des intrants sous-jacents
Version texte
Date IPC : Produits alimentaires en magasin Indice du coût des aliments de Finance Canada, avancé à 6 mois (moyenne mobile sur 3 mois)
1/31/2017 -4,0 -0,4
2/28/2017 -4,1 -0,8
3/31/2017 -3,6 -1,3
4/30/2017 -2,6 -1,5
5/31/2017 -1,2 -0,8
6/30/2017 -0,3 -0,1
7/31/2017 -0,1 0,5
8/31/2017 0,3 0,9
9/30/2017 0,9 1,8
10/31/2017 0,6 2,3
11/30/2017 0,9 2,7
12/31/2017 1,5 2,2
1/31/2018 1,6 1,6
2/28/2018 1,4 1,2
3/31/2018 0,5 1,0
4/30/2018 0,7 1,3
5/31/2018 -0,5 1,4
6/30/2018 0,1 1,9
7/31/2018 0,1 1,7
8/31/2018 0,3 1,5
9/30/2018 0,6 1,1
10/31/2018 1,1 1,1
11/30/2018 1,4 1,1
12/31/2018 2,5 1,6
1/31/2019 2,5 2,5
2/28/2019 3,4 2,9
3/31/2019 4,0 3,1
4/30/2019 3,0 2,7
5/31/2019 4,0 2,2
6/30/2019 3,9 1,9
7/31/2019 4,2 2,0
8/31/2019 3,9 2,1
9/30/2019 4,1 2,0
10/31/2019 4,1 2,0
11/30/2019 3,9 2,3
12/31/2019 3,2 2,0
1/31/2020 3,8 1,1
2/29/2020 2,4 1,1
3/31/2020 2,4 1,5
4/30/2020 4,0 2,0
5/31/2020 3,5 2,1
6/30/2020 3,0 1,8
7/31/2020 2,4 1,6
8/31/2020 1,6 1,2
9/30/2020 1,3 0,7
10/31/2020 2,3 0,2
11/30/2020 1,6 -0,3
12/31/2020 0,5 -0,1
1/31/2021 0,1 0,2
2/28/2021 1,3 -0,2
3/31/2021 1,3 -0,5
4/30/2021 0,1 -0,3
5/31/2021 0,9 0,2
6/30/2021 0,7 0,5
7/31/2021 1,0 1,0
8/31/2021 2,6 2,5
9/30/2021 4,2 4,5
10/31/2021 3,9 7,8
11/30/2021 4,7 9,3
12/31/2021 5,7 10,0
1/31/2022 6,5 9,8
2/28/2022 7,4 10,6
3/31/2022 8,7 11,9
4/30/2022 9,7 12,1
5/31/2022 9,7 11,8
6/30/2022 9,4 11,4
7/31/2022 9,9 11,2
8/31/2022 10,8 11,2
9/30/2022 11,4 11,2
10/31/2022 11,0 11,1
11/30/2022 11,4 11,5
12/31/2022 11,0 11,4
1/31/2023 11,4 11,0
2/28/2023 10,6 9,8
3/31/2023 9,7 8,9
4/30/2023 9,1 8,7
5/31/2023 9,0 8,5
6/30/2023 9,1 8,1
7/31/2023 8,5 7,5
8/31/2023 6,9 6,5
9/30/2023 5,8 6,0
10/31/2023 5,4 5,2
11/30/2023 4,7 4,7
12/31/2023 4,7 4,1
1/31/2024 3,4 3,4
2/29/2024 2,4 3,4
3/31/2024 1,9 3,3
4/30/2024 1,4 3,3
5/31/2024 1,5 3,1
6/30/2024 2,1 2,9
7/31/2024 2,1 2,5
8/31/2024 2,4 1,9
9/30/2024 2,4 1,3
10/31/2024 2,7 1,3
11/30/2024 2,6 1,5
12/31/2024 1,9 2,0
1/31/2025 1,9 2,4
2/28/2025 2,8 2,1
3/31/2025 3,2 1,7
4/30/2025 3,8 1,3
5/31/2025 3,3 1,8
6/30/2025 2,8 2,8
7/31/2025 3,4 4,0
8/31/2025 3,5 5,1
9/30/2025 4,0 5,2
10/31/2025 3,4 4,7
11/30/2025 4,7 3,9
12/31/2025 5,0 3,5
1/31/2026 4,8 3,4
2/28/2026 4,0
3/31/2026 4,5
4/30/2026 4,7
5/31/2026 4,4
6/30/2026 3,8
Graphique 8.17
Produits alimentaires et inflation générale, pays du G7,
jan-nov 2025 vs. jan-nov 2024
Graphique 8.17: Produits alimentaires et inflation générale, pays du G7, jan-nov 2025 vs. jan-nov 2024
Version texte
Pays Inflation des prix des aliments Inflation globale
Japon 3,8 1,9
France 4,1 2,5
Italie 4,3 3,0
Canada 4,5 3,2
États-Unis 4,5 3,9
Royaume-Uni 5,4 4,2
Allemagne 5,7 3,5

Section 3 : Logement, loyer et autres prix importants

Graphique 8.18
Indicateurs d'inflation des loyers
Graphique 8.18: Indicateurs d'inflation des loyers
Version texte
Année Loyer moyen payé (IPC) Loyer moyen demandé pour les nouveaux baux
2019 2,2
2019 2,5
2019 2,7
2019 2,2
2019 2,1
2019 2,4
2019 2,6
2019 3,0
2019 3,0
2019 3,7
2019 3,1
2019 3,4
2020 2,4
2020 2,7
2020 2,6
2020 2,3
2020 1,5
2020 1,8
2020 1,2
2020 1,4
2020 1,6
2020 1,0
2020 1,5
2020 0,6
2021 0,9 -7,3
2021 0,1 -5,4
2021 0,5 -7,2
2021 0,9 -6,8
2021 2,5 -3,5
2021 2,1 -1,7
2021 2,6 -0,5
2021 1,6 0,3
2021 1,9 0,6
2021 1,8 1,8
2021 1,7 5,2
2021 2,8 4,6
2022 3,1 6,8
2022 4,2 7,1
2022 4,1 8,3
2022 4,5 9,9
2022 4,4 11,5
2022 4,3 8,5
2022 4,9 10,6
2022 4,7 12,0
2022 4,2 10,4
2022 4,7 12,2
2022 5,9 11,4
2022 5,8 12,1
2023 5,8 10,7
2023 5,4 9,7
2023 5,3 10,8
2023 6,1 9,6
2023 5,7 6,5
2023 5,8 10,6
2023 5,5 8,9
2023 6,5 9,6
2023 7,3 11,1
2023 8,2 9,9
2023 7,4 8,4
2023 7,7 8,6
2024 7,9 10,0
2024 8,2 10,5
2024 8,5 8,8
2024 8,2 9,3
2024 8,9 9,3
2024 8,8 7,0
2024 8,5 5,9
2024 8,9 3,3
2024 8,2 2,1
2024 7,3 -1,2
2024 7,7 -1,6
2024 7,1 -3,1
2025 6,3 -4,4
2025 5,8 -4,8
2025 5,1 -2,8
2025 5,2 -2,8
2025 4,5 -3,3
2025 4,7 -2,7
2025 5,1 -3,6
2025 4,5 -2,3
2025 4,8 -3,2
2025 5,2 -2,2
2025 4,7 -3,0
2025 4,9 -2,3
2026 4,3 -2,0
Tableau 8.1
Loyer moyen demandé par province et grandes villes en decembre 2025
Jurisdiction Loyers demandés Y/Y
Alberta $1,819 -3,1 %
Calgary $1,847 -4,4 %
Edmonton $1,625 -1,8 %
Nova Scotia $2,477 2,4 %
Halifax $2,522 -2,0 %
British Columbia $2,640 -5,6 %
Vancouver $3,255 -5,1 %
Ontario $2,450 -4,4 %
Toronto $2,797 -9,1 %
Mississauga $2,467 -8,3 %
Burlington $2,463 -2,6 %
Kingston $2,550 23,5 %
Ottawa $2,455 -1,2 %
London $2,057 -4,9 %
Windsor $1,921 -2,9 %
Saskatchewan $1,517 6,9 %
Saskatoon $1,591 8,3 %
Regina $1,553 7,9 %
Quebec $2,166 -0,6 %
Montreal $2,260 -0,3 %
Gatineau $2,088 -3,2 %
Quebec City $1,668 -13,2 %

Source: Rentals.ca. Tous types de propriétés.

Graphique 8.19
Prix de référence des maisons selon le MLS
Graphique 8.19: Prix de référence des maisons selon le MLS
Version texte
Prix de référence des maisons selon le MLS ($)
Janvier 2019 519 400
Février 2019 513 500
Mars 2019 510 600
Avril 2019 510 700
Mai 2019 511 400
Juin 2019 514 400
Juillet 2019 517 200
Aôut 2019 519 500
Septembre 2019 522 300
Octobre 2019 525 600
Novembre 2019 527 800
Décembre 2019 529 800
Janvier 2020 531 800
Février 2020 534 200
Mars 2020 535 300
Avril 2020 527 900
Mai 2020 531 900
Juin 2020 542 500
Juillet 2020 555 600
Aôut 2020 568 300
Septembre 2020 577 200
Octobre 2020 584 200
Novembre 2020 592 900
Décembre 2020 602 700
Janvier 2021 616 600
Février 2021 634 600
Mars 2021 653 900
Avril 2021 664 600
Mai 2021 676 200
Juin 2021 685 500
Juillet 2021 693 100
Aôut 2021 702 600
Septembre 2021 716 800
Octobre 2021 733 200
Novembre 2021 750 300
Décembre 2021 766 400
Janvier 2022 801 800
Février 2022 827 600
Mars 2022 826 900
Avril 2022 808 700
Mai 2022 791 600
Juin 2022 770 800
Juillet 2022 751 500
Aôut 2022 736 800
Septembre 2022 726 500
Octobre 2022 718 400
Novembre 2022 711 500
Décembre 2022 703 500
Janvier 2023 696 600
Février 2023 694 800
Mars 2023 698 400
Avril 2023 710 800
Mai 2023 722 400
Juin 2023 731 300
Juillet 2023 736 100
Aôut 2023 735 400
Septembre 2023 730 100
Octobre 2023 722 500
Novembre 2023 712 600
Décembre 2023 706 600
Janvier 2024 702 200
Février 2024 703 700
Mars 2024 705 100
Avril 2024 703 700
Mai 2024 701 900
Juin 2024 703 700
Juillet 2024 703 900
Aôut 2024 703 300
Septembre 2024 702 100
Octobre 2024 700 300
Novembre 2024 701 300
Décembre 2024 700 400
Janvier 2025 700 300
Février 2025 694 700
Mars 2025 690 800
Avril 2025 685 700
Mai 2025 685 100
Juin 2025 682 200
Juillet 2025 681 200
Aôut 2025 679 500
Septembre 2025 678 600
Octobre 2025 677 700
Novembre 2025 674 200
Décembre 2025 671 200
Janvier 2026 665 200
Graphique 8.20
Évolution des prix de l'immobilier résidentiel en décembre 2025, dans certaines villes
Graphique 8.20: Évolution des prix de l'immobilier résidentiel en décembre 2025, dans certaines villes
Version texte
(variation en pourcentage depuis février 2020) Halifax Montréal Toronto Vancouver Calgary Winnipeg
Février 2020 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0
Mars 2020 1,4 1,2 0,5 -0,6 -0,7 0,1
Avril 2020 0,3 0,4 -0,9 -1,2 -1,9 -1,2
Mai 2020 0,1 0,0 -0,2 -1,0 -2,2 0,2
Juin 2020 4,2 1,6 2,2 -0,5 -2,5 2,0
Juillet 2020 7,2 4,5 4,5 0,8 -1,1 3,8
Aôut 2020 10,0 6,6 7,0 2,5 -0,1 4,7
Septembre 2020 13,2 8,2 7,9 3,9 1,1 5,9
Octobre 2020 13,7 9,8 8,9 4,8 2,0 7,5
Novembre 2020 16,9 11,5 10,7 6,3 3,2 8,0
Décembre 2020 18,7 13,2 12,2 7,4 3,8 8,9
Jan 2021 20,1 13,7 14,2 8,5 4,3 10,0
Février 2021 23,7 16,7 16,8 10,3 5,0 11,3
Mars 2021 31,7 21,7 18,8 13,5 6,8 12,2
Avril 2021 33,8 24,2 20,6 15,6 8,3 14,4
Mai 2021 38,1 26,1 23,5 16,5 9,5 15,4
Juin 2021 39,6 27,3 25,1 17,2 10,4 17,0
Juillet 2021 39,5 27,3 27,5 17,7 11,0 16,4
Aôut 2021 42,4 27,7 29,5 18,8 11,3 17,5
Septembre 2021 45,2 28,8 33,2 20,8 11,7 18,6
Octobre 2021 48,7 31,0 37,0 22,7 12,7 18,9
Novembre 2021 52,0 33,3 40,6 24,7 13,7 22,1
Décembre 2021 53,8 35,3 43,3 27,0 15,1 21,4
Jan 2022 63,7 40,7 50,0 30,3 17,9 27,2
Février 2022 71,3 41,6 54,7 33,5 23,2 28,3
Mars 2022 75,2 43,2 52,2 34,8 24,7 28,6
Avril 2022 73,8 44,1 48,3 34,2 25,9 27,6
Mai 2022 67,1 44,7 43,8 33,7 25,7 28,2
Juin 2022 62,4 43,3 39,8 31,8 25,3 25,1
Juillet 2022 58,0 40,7 36,0 29,8 25,0 23,5
Aôut 2022 55,2 38,8 34,0 27,7 24,6 22,4
Septembre 2022 55,2 36,3 32,8 25,6 24,4 21,5
Octobre 2022 56,1 34,9 31,7 25,3 24,3 20,9
Novembre 2022 57,9 34,6 30,8 24,0 24,3 19,9
Décembre 2022 56,8 34,6 29,2 22,9 24,6 18,2
Jan 2023 60,8 34,9 27,3 22,6 25,2 18,1
Février 2023 58,1 34,0 26,8 22,6 25,8 17,0
Mars 2023 59,1 34,3 27,9 22,7 25,8 17,7
Avril 2023 61,6 35,4 31,1 24,9 27,5 19,8
Mai 2023 64,3 36,3 34,1 26,4 28,6 20,8
Juin 2023 65,1 36,9 35,9 28,6 30,4 20,8
Juillet 2023 67,8 38,8 36,6 30,3 31,6 22,0
Aôut 2023 69,9 39,9 35,8 31,0 33,1 22,3
Septembre 2023 68,2 39,6 34,5 31,2 34,3 22,4
Octobre 2023 69,9 39,5 32,3 31,0 35,5 22,3
Novembre 2023 66,5 39,7 29,6 30,1 36,8 21,0
Décembre 2023 67,1 39,4 28,4 29,1 37,0 21,5
Jan 2024 66,2 40,4 27,3 28,6 37,5 21,6
Février 2024 64,8 40,6 28,1 28,3 38,7 23,5
Mars 2024 66,4 41,9 28,5 28,8 39,7 23,9
Avril 2024 69,4 41,2 28,1 29,0 40,1 24,3
Mai 2024 67,0 41,7 27,3 29,5 41,1 24,4
Juin 2024 70,9 43,6 27,7 29,3 41,7 26,1
Juillet 2024 74,1 43,2 27,5 29,1 42,1 27,2
Aôut 2024 73,3 44,7 27,0 29,9 42,5 28,2
Septembre 2024 72,5 47,1 26,4 29,1 42,7 29,6
Octobre 2024 73,0 47,9 26,0 28,9 42,6 30,0
Novembre 2024 72,0 48,6 26,3 29,1 42,8 31,3
Décembre 2024 74,0 49,3 25,9 29,6 43,0 31,6
Jan 2025 75,9 49,6 26,0 29,4 42,8 31,7
Février 2025 77,0 51,3 24,4 28,9 42,0 33,0
Mars 2025 75,0 51,9 22,7 28,2 41,7 35,3
Avril 2025 74,1 53,0 21,9 27,0 40,9 34,3
Mai 2025 77,2 54,1 22,0 26,0 40,3 34,8
Juin 2025 77,8 54,1 20,8 25,9 39,7 35,6
Juillet 2025 75,8 55,2 20,4 25,6 39,4 35,8
Aôut 2025 77,1 54,7 20,1 24,8 39,0 36,1
Septembre 2025 81,0 56,5 19,6 24,8 38,8 36,2
Octobre 2025 78,3 57,4 19,4 24,1 39,1 36,9
Novembre 2025 80,4 57,1 18,6 24,0 38,1 38,2
Décembre 2025 77,6 58,0 17,6 23,6 38,2 39,7
Jan 2026 75,1 58,1 15,7 22,0 38,1 39,1
Tableau 8.2
Évolution des prix des logements en decembre 2025, villes sélectionnées
%
  m/m y/y (%) vs. fév 2020
Halifax -1,5 2,1 78,0
Montreal 0,6 5,8 58,1
Quebec 3,2 17,0 79,6
Toronto -0,7 -6,4 18,3
Hamilton -0,4 -7,4 25,6
Waterloo -0,6 -8,6 24,8
Ottawa 0,0 0,3 36,6
Winnipeg 1,2 6,2 40,0
Saskatoon 0,5 6,5 38,3
Calgary 0,1 -3,4 38,7
Edmonton -0,3 3,1 23,4
Fraser Valley -0,2 -6,2 34,9
Vancouver -0,1 -4,5 24,1
Victoria 0,0 -0,6 37,1
Graphique 8.21
Indice national d’accessibilité à la propriété
Graphique 8.21: Indice national d’accessibilité à la propriété
Version texte
Date Indice national d'accessibilité à la propriété (%, ratio des paiements hypothécaires par rapport au salaire moyen)
1985 35,3
1985 32,9
1985 32,7
1985 33,2
1986 34,5
1986 33,1
1986 34,7
1986 36,5
1987 35,8
1987 38
1987 38,8
1987 40,4
1988 40,9
1988 41,2
1988 43,5
1988 44,7
1989 48,5
1989 49,1
1989 48,1
1989 48,5
1990 49,7
1990 54,6
1990 51,2
1990 48,4
1991 44,9
1991 45
1991 44,9
1991 40,9
1992 39,9
1992 39,5
1992 35,2
1992 38,2
1993 37,7
1993 35,3
1993 36
1993 34,6
1994 33,3
1994 39,2
1994 41,2
1994 40,1
1995 40,9
1995 36,4
1995 35,3
1995 34,6
1996 32,8
1996 33,4
1996 32,8
1996 30,3
1997 30,2
1997 31,1
1997 29,8
1997 29,4
1998 29,7
1998 29,4
1998 29,2
1998 28,2
1999 28,4
1999 28,7
1999 30,1
1999 31,1
2000 32
2000 32,1
2000 31,4
2000 31,2
2001 29,3
2001 30
2001 29,4
2001 27,7
2002 27,5
2002 28,9
2002 28,6
2002 28,4
2003 28,8
2003 29,3
2003 29,2
2003 30,2
2004 29,5
2004 29,3
2004 29,9
2004 30,4
2005 30,9
2005 30,9
2005 31,1
2005 32,7
2006 33,7
2006 35,8
2006 36,1
2006 35,3
2007 35,4
2007 37,3
2007 39,5
2007 40,2
2008 39,6
2008 37,4
2008 35,9
2008 35,6
2009 31,8
2009 30
2009 31,3
2009 31,9
2010 31,4
2010 32,8
2010 31,7
2010 31,1
2011 32,4
2011 33,3
2011 32,8
2011 32,6
2012 32,2
2012 32,2
2012 31,7
2012 31,4
2013 30,8
2013 31,2
2013 32,4
2013 33,2
2014 33,1
2014 32,8
2014 32,4
2014 32,9
2015 32,2
2015 31,9
2015 32,5
2015 33,3
2016 35,6
2016 36,1
2016 36
2016 35,5
2017 36,1
2017 36,7
2017 36,5
2017 36
2018 36,7
2018 36,7
2018 36,9
2018 37,2
2019 36,7
2019 35,1
2019 35,5
2019 36,3
2020 36,4
2020 31,6
2020 33
2020 35,5
2021 35,7
2021 38,2
2021 39,2
2021 41,4
2022 45,1
2022 51,1
2022 51,2
2022 49,9
2023 49,8
2023 50,5
2023 54,3
2023 53,9
2024 51,2
2024 50,2
2024 48,1
2024 46,5
2025 45,3
2025 43,3
2025 43,5
Graphique 8.22
Prix de l'essence au détail, Canada
Graphique 8.22: Prix de l'essence au détail, Canada
Version texte
($/litre) Prix de l'essence au détail Sans la suppression de la redevance fédérale sur les combustibles (environ 14 cents par litre)
Janvier 2019 1,03
Février 2019 1,05
Mars 2019 1,18
Avril 2019 1,30
May 2019 1,31
Juin 2019 1,20
Juillet 2019 1,24
Aôut 2019 1,18
Septembre 2019 1,17
Octobre 2019 1,17
Novembre 2019 1,15
Décembre 2019 1,15
Janvier 2020 1,15
Février 2020 1,12
Mars 2020 0,91
Avril 2020 0,78
May 2020 0,91
Juin 2020 1,01
Juillet 2020 1,06
Aôut 2020 1,05
Septembre 2020 1,04
Octobre 2020 1,03
Novembre 2020 1,01
Décembre 2020 1,04
Janvier 2021 1,11
Février 2021 1,18
Mars 2021 1,25
Avril 2021 1,28
May 2021 1,32
Juin 2021 1,34
Juillet 2021 1,38
Aôut 2021 1,39
Septembre 2021 1,39
Octobre 2021 1,46
Novembre 2021 1,46
Décembre 2021 1,40
Janvier 2022 1,47
Février 2022 1,57
Mars 2022 1,75
Avril 2022 1,74
May 2022 1,95
Juin 2022 2,07
Juillet 2022 1,88
Aôut 2022 1,70
Septembre 2022 1,56
Octobre 2022 1,72
Novembre 2022 1,65
Décembre 2022 1,44
Janvier 2023 1,50
Février 2023 1,49
Mars 2023 1,50
Avril 2023 1,60
May 2023 1,59
Juin 2023 1,62
Juillet 2023 1,63
Aôut 2023 1,71
Septembre 2023 1,68
Octobre 2023 1,57
Novembre 2023 1,52
Décembre 2023 1,45
Janvier 2024 1,44
Février 2024 1,50
Mars 2024 1,57
Avril 2024 1,70
May 2024 1,68
Juin 2024 1,62
Juillet 2024 1,67
Aôut 2024 1,62
Septembre 2024 1,50
Octobre 2024 1,52
Novembre 2024 1,51
Décembre 2024 1,51
Janvier 2025 1,57
Février 2025 1,58
Mars 2025 1,55 1,55
Avril 2025 1,39 1,53
May 2025 1,42 1,55
Juin 2025 1,41 1,54
Juillet 2025 1,40 1,53
Aôut 2025 1,42 1,55
Septembre 2025 1,44 1,58
Octobre 2025 1,37 1,51
Novembre 2025 1,40 1,53
Décembre 2025 1,30 1,43
Janvier 2026 1,30 1,44
Février 2026 1,39 1,53
Graphique 8.23
Prix du pétrole brut WTI
Graphique 8.23: Prix du pétrole brut WTI
Version texte
($US par baril) Données historiques Avr 15, 2024 Juin 16, 2025 Mars 2, 2026
Janvier-2019 51,7
Février-2019 55,0
Mars-2019 58,2
Avril-2019 63,9
Mai-2019 60,8
Juin-2019 54,7
Juillet-2019 57,5
Aôut-2019 54,8
Septembre-2019 56,9
Octobre-2019 54,0
Novembre-2019 57,1
Décembre-2019 59,9
Janvier-2020 57,7
Février-2020 50,6
Mars-2020 30,4
Avril-2020 16,7
Mai-2020 28,5
Juin-2020 38,3
Juillet-2020 40,8
Aôut-2020 42,4
Septembre-2020 39,6
Octobre-2020 39,6
Novembre-2020 41,3
Décembre-2020 47,1
Janvier-2021 52,1
Février-2021 59,1
Mars-2021 62,4
Avril-2021 61,7
Mai-2021 65,2
Juin-2021 71,4
Juillet-2021 72,4
Aôut-2021 67,7
Septembre-2021 71,5
Octobre-2021 81,2
Novembre-2021 78,7
Décembre-2021 71,7
Janvier-2022 83,0
Février-2022 91,6
Mars-2022 108,3
Avril-2022 101,6
Mai-2022 109,3
Juin-2022 114,3
Juillet-2022 99,4
Aôut-2022 91,5
Septembre-2022 83,8
Octobre-2022 87,0
Novembre-2022 84,4
Décembre-2022 76,5
Janvier-2023 78,2
Février-2023 76,9
Mars-2023 73,4
Avril-2023 79,5
Mai-2023 71,6
Juin-2023 70,3
Juillet-2023 75,7
Aôut-2023 81,3
Septembre-2023 89,2
Octobre-2023 85,5
Novembre-2023 77,4
Décembre-2023 72,1
Janvier-2024 73,9
Février-2024 76,6
Mars-2024 80,4
Avril-2024 84,4
Mai-2024 78,6 85,4
Juin-2024 78,7 84,9
Juillet-2024 80,6 84,2
Aôut-2024 75,4 83,5
Septembre-2024 69,4 82,7
Octobre-2024 71,6 81,8
Novembre-2024 69,5 81,0
Décembre-2024 69,7 80,3
Janvier-2025 75,1 79,5
Février-2025 71,2 78,8
Mars-2025 67,9 78,2
Avril-2025 63,0 77,6
Mai-2025 60,9 77,1
Juin-2025 67,7 76,6
Juillet-2025 67,2 76,1 71,8
Aôut-2025 64,0 75,6 70,3
Septembre-2025 63,5 75,1 68,7
Octobre-2025 60,1 74,7 67,6
Novembre-2025 59,4 74,3 66,8
Décembre-2025 57,9 74,0 66,3
Janvier-2026 60,1 73,6 66,0
Février-2026 64,4 73,2 65,8
Mars-2026 72,8 65,6
Avril-2026 72,5 65,4 71,8
Mai-2026 72,1 65,2 71,3
Juin-2026 71,8 65,1 70,3
Juillet-2026 71,5 64,9 69,4
Aôut-2026 71,1 64,8 68,5
Septembre-2026 70,8 64,7 67,5
Octobre-2026 70,5 64,6 66,6
Novembre-2026 70,3 64,6 65,9
Décembre-2026 70,0 64,5 65,3
Janvier-2027 69,7 64,4 64,7
Février-2027 69,4 64,3 64,2
Mars-2027 69,2 64,2 63,8
Avril-2027 68,9 64,1 63,5
Mai-2027 68,7 64,1 63,3
Juin-2027 68,5 64,1 63,1
Juillet-2027 68,2 64,0 62,8
Aôut-2027 68,0 64,0 62,6
Septembre-2027 67,9 63,9 62,4
Octobre-2027 67,7 63,9 62,3
Novembre-2027 67,5 63,9 62,2
Décembre-2027 67,3 63,9 62,2
Janvier-2028 67,1 63,8 62,1
Février-2028 66,8 63,8 61,9
Mars-2028 66,7 63,8 61,9
Avril-2028 66,5 63,7 61,8
Mai-2028 66,4 63,7 61,8
Juin-2028 66,3 63,7 61,8
Juillet-2028 66,1 63,7 61,8
Aôut-2028 65,9 63,7 61,8
Septembre-2028 65,8 63,6 61,8
Octobre-2028 65,7 63,6 61,8
Novembre-2028 65,6 63,6 61,9
Décembre-2028 65,5 63,6 61,9
Janvier-2029 65,3 63,5 61,9
Février-2029 65,2 63,5 61,9
Mars-2029 65,1 63,4 62,0
Avril-2029 65,0 63,5 62,0
Mai-2029 63,4 62,1
Juin-2029 63,4 62,1
Juillet-2029 63,3 62,1
Aôut-2029 63,3 62,1
Septembre-2029 63,3 62,1
Octobre-2029 63,3 62,2
Novembre-2029 63,3 62,2
Décembre-2029 63,3 62,3
Janvier-2030 63,2 62,2
Février-2030 63,2 62,3
Mars-2030 63,1 62,3
Avril-2030 63,1 62,3
Mai-2030 63,1 62,3
Juin-2030 63,1 62,3
Juillet-2030 62,3
Aôut-2030 62,3
Septembre-2030 62,3
Octobre-2030 62,3
Novembre-2030 62,3
Décembre-2030 62,4
Janvier-2031 62,3
Graphique 8.24
Prix des services de garde d’enfants et de téléphonie cellulaire
Graphique 8.24: Prix des services de garde d’enfants et de téléphonie cellulaire
Version texte
Date IPC globale Services de téléphonie cellulaire Services de garde d'enfants
1/31/2019 99 103 99
2/28/2019 99 104 99
3/31/2019 99 103 99
4/30/2019 100 102 100
5/31/2019 100 103 100
6/30/2019 100 103 101
7/31/2019 100 99 101
8/31/2019 100 99 101
9/30/2019 100 98 100
10/31/2019 100 96 100
11/30/2019 101 96 100
12/31/2019 101 95 100
1/31/2020 101 93 101
2/29/2020 101 93 101
3/31/2020 100 94 102
4/30/2020 100 93 102
5/31/2020 100 90 102
6/30/2020 101 91 103
7/31/2020 100 90 102
8/31/2020 101 90 102
9/30/2020 101 87 103
10/31/2020 101 85 102
11/30/2020 101 84 102
12/31/2020 102 82 103
1/31/2021 102 84 103
2/28/2021 102 79 105
3/31/2021 103 72 106
4/30/2021 103 76 106
5/31/2021 103 75 106
6/30/2021 104 71 106
7/31/2021 104 73 106
8/31/2021 105 72 106
9/30/2021 105 72 105
10/31/2021 106 75 105
11/30/2021 106 69 105
12/31/2021 107 70 105
1/31/2022 107 70 106
2/28/2022 108 70 107
3/31/2022 109 70 108
4/30/2022 110 70 100
5/31/2022 111 71 100
6/30/2022 112 71 98
7/31/2022 112 70 98
8/31/2022 112 69 97
9/30/2022 112 70 97
10/31/2022 113 70 96
11/30/2022 113 71 96
12/31/2022 113 72 92
1/31/2023 114 64 88
2/28/2023 114 70 78
3/31/2023 114 70 79
4/30/2023 115 71 77
5/31/2023 115 65 77
6/30/2023 115 61 77
7/31/2023 116 59 76
8/31/2023 116 59 76
9/30/2023 117 58 75
10/31/2023 117 57 75
11/30/2023 117 55 75
12/31/2023 117 53 75
1/31/2024 117 54 75
2/29/2024 117 51 76
3/31/2024 118 52 77
4/30/2024 118 52 77
5/31/2024 118 52 77
6/30/2024 118 53 76
7/31/2024 119 53 76
8/31/2024 119 52 76
9/30/2024 119 52 75
10/31/2024 119 50 75
11/30/2024 119 49 75
12/31/2024 119 48 75
1/31/2025 119 49 75
2/28/2025 120 49 72
3/31/2025 120 47 73
4/30/2025 120 47 74
5/31/2025 120 49 73
6/30/2025 121 49 73
7/31/2025 121 50 73
8/31/2025 121 51 72
9/30/2025 121 52 71
10/31/2025 122 54 70
11/30/2025 122 55 70
12/31/2025 122 56 70
1/31/2026 122 52 70

Annexe : Graphiques de salaires supplémentaires

Graphique 8.A1
Croissance réelle des salaires hebdomadaires
Graphique 8.A1: Croissance réelle des salaires hebdomadaires
Version texte
Salaires hebdomadaires réels Croissance moyenne (1998-2019)
Janvier 1998 0,88 0,83
Février 1998 1,06 0,83
Mars 1998 0,71 0,83
Avril 1998 0,44 0,83
Mai 1998 0,31 0,83
Juin 1998 0,63 0,83
Juillet 1998 -0,22 0,83
Aôut 1998 0,49 0,83
Septembre 1998 0,43 0,83
Octobre 1998 0,40 0,83
Novembre 1998 0,00 0,83
Décembre 1998 0,14 0,83
Janvier 2003 0,50 0,83
Février 2003 0,88 0,83
Mars 2003 1,13 0,83
Avril 2003 0,71 0,83
Mai 2003 0,81 0,83
Juin 2003 0,61 0,83
Juillet 2003 1,24 0,83
Aôut 2003 1,48 0,83
Septembre 2003 0,46 0,83
Octobre 2003 0,74 0,83
Novembre 2003 1,10 0,83
Décembre 2003 1,03 0,83
Janvier 2008 1,58 0,83
Février 2008 0,30 0,83
Mars 2008 -0,20 0,83
Avril 2008 1,12 0,83
Mai 2008 0,54 0,83
Juin 2008 -0,19 0,83
Juillet 2008 0,14 0,83
Aôut 2008 0,34 0,83
Septembre 2008 1,01 0,83
Octobre 2008 0,70 0,83
Novembre 2008 0,16 0,83
Décembre 2008 -0,33 0,83
Janvier 2013 -0,08 0,83
Février 2013 0,91 0,83
Mars 2013 1,57 0,83
Avril 2013 0,30 0,83
Mai 2013 0,04 0,83
Juin 2013 0,49 0,83
Juillet 2013 0,17 0,83
Aôut 2013 -0,08 0,83
Septembre 2013 -0,10 0,83
Octobre 2013 0,47 0,83
Novembre 2013 1,82 0,83
Décembre 2013 2,48 0,83
Janvier 2018 1,60 0,83
Février 2018 1,27 0,83
Mars 2018 0,82 0,83
Avril 2018 0,62 0,83
Mai 2018 0,95 0,83
Juin 2018 0,99 0,83
Juillet 2018 0,32 0,83
Aôut 2018 -0,31 0,83
Septembre 2018 -0,21 0,83
Octobre 2018 -1,14 0,83
Novembre 2018 -2,12 0,83
Décembre 2018 -2,38 0,83
Janvier 2023 -2,47 0,83
Février 2023 -2,79 0,83
Mars 2023 -2,89 0,83
Avril 2023 -1,75 0,83
Mai 2023 -0,96 0,83
Juin 2023 -1,31 0,83
Juillet 2023 -0,11 0,83
Aôut 2023 0,13 0,83
Septembre 2023 0,11 0,83
Octobre 2023 0,98 0,83
Novembre 2023 0,58 0,83
Décembre 2023 0,59 0,83
Jan-2004 1,27 0,83
Feb-2004 2,06 0,83
Mar-2004 2,35 0,83
Apr-2004 1,43 0,83
May-2004 -0,02 0,83
Jun-2004 0,45 0,83
Jul-2004 0,02 0,83
Aug-2004 0,18 0,83
Sep-2004 0,37 0,83
Oct-2004 0,06 0,83
Nov-2004 0,35 0,83
Dec-2004 0,37 0,83
Jan-2005 1,07 0,83
Feb-2005 0,37 0,83
Mar-2005 0,29 0,83
Apr-2005 0,53 0,83
May-2005 0,97 0,83
Jun-2005 1,66 0,83
Jul-2005 1,64 0,83
Aug-2005 1,60 0,83
Sep-2005 0,94 0,83
Oct-2005 1,41 0,83
Nov-2005 1,88 0,83
Dec-2005 1,86 0,83
Jan-2006 1,46 0,83
Feb-2006 2,46 0,83
Mar-2006 3,22 0,83
Apr-2006 3,45 0,83
May-2006 3,39 0,83
Jun-2006 3,10 0,83
Jul-2006 3,86 0,83
Aug-2006 4,21 0,83
Sep-2006 5,26 0,83
Oct-2006 5,29 0,83
Nov-2006 4,57 0,83
Dec-2006 4,07 0,83
Jan-2007 3,15 0,83
Feb-2007 2,12 0,83
Mar-2007 0,96 0,83
Apr-2007 0,46 0,83
May-2007 1,45 0,83
Jun-2007 2,06 0,83
Jul-2007 1,83 0,83
Aug-2007 2,22 0,83
Sep-2007 2,07 0,83
Oct-2007 1,74 0,83
Nov-2007 1,50 0,83
Dec-2007 1,75 0,83
Jan-2008 2,07 0,83
Feb-2008 2,27 0,83
Mar-2008 2,37 0,83
Apr-2008 2,64 0,83
May-2008 1,84 0,83
Jun-2008 0,70 0,83
Jul-2008 0,04 0,83
Aug-2008 -0,24 0,83
Sep-2008 -0,13 0,83
Oct-2008 0,70 0,83
Nov-2008 2,17 0,83
Dec-2008 3,27 0,83
Jan-2009 3,60 0,83
Feb-2009 2,28 0,83
Mar-2009 2,71 0,83
Apr-2009 2,89 0,83
May-2009 2,22 0,83
Jun-2009 2,44 0,83
Jul-2009 3,36 0,83
Aug-2009 3,14 0,83
Sep-2009 3,34 0,83
Oct-2009 2,94 0,83
Nov-2009 0,72 0,83
Dec-2009 0,57 0,83
Jan-2010 -0,13 0,83
Feb-2010 0,93 0,83
Mar-2010 1,21 0,83
Apr-2010 0,26 0,83
May-2010 1,03 0,83
Jun-2010 1,26 0,83
Jul-2010 0,23 0,83
Aug-2010 -0,10 0,83
Sep-2010 -0,50 0,83
Oct-2010 -1,50 0,83
Nov-2010 0,07 0,83
Dec-2010 -0,85 0,83
Jan-2011 -0,77 0,83
Feb-2011 -0,31 0,83
Mar-2011 -0,89 0,83
Apr-2011 -0,56 0,83
May-2011 -0,91 0,83
Jun-2011 -0,51 0,83
Jul-2011 -0,25 0,83
Aug-2011 -0,02 0,83
Sep-2011 -0,43 0,83
Oct-2011 -0,18 0,83
Nov-2011 -0,41 0,83
Dec-2011 0,68 0,83
Jan-2012 0,24 0,83
Feb-2012 0,08 0,83
Mar-2012 0,36 0,83
Apr-2012 0,31 0,83
May-2012 1,50 0,83
Jun-2012 1,68 0,83
Jul-2012 2,31 0,83
Aug-2012 2,45 0,83
Sep-2012 2,29 0,83
Oct-2012 2,30 0,83
Nov-2012 2,16 0,83
Dec-2012 1,49 0,83
Jan-2013 1,96 0,83
Feb-2013 0,96 0,83
Mar-2013 1,81 0,83
Apr-2013 2,81 0,83
May-2013 1,90 0,83
Jun-2013 0,64 0,83
Jul-2013 0,59 0,83
Aug-2013 0,25 0,83
Sep-2013 0,33 0,83
Oct-2013 1,02 0,83
Nov-2013 1,32 0,83
Dec-2013 1,15 0,83
Jan-2014 0,58 0,83
Feb-2014 1,22 0,83
Mar-2014 0,06 0,83
Apr-2014 -0,76 0,83
May-2014 -1,06 0,83
Jun-2014 -0,27 0,83
Jul-2014 -0,53 0,83
Aug-2014 -0,26 0,83
Sep-2014 0,43 0,83
Oct-2014 -0,45 0,83
Nov-2014 -0,51 0,83
Dec-2014 0,14 0,83
Jan-2015 0,98 0,83
Feb-2015 0,68 0,83
Mar-2015 0,52 0,83
Apr-2015 1,44 0,83
May-2015 1,69 0,83
Jun-2015 1,82 0,83
Jul-2015 2,34 0,83
Aug-2015 1,78 0,83
Sep-2015 1,17 0,83
Oct-2015 1,71 0,83
Nov-2015 1,96 0,83
Dec-2015 1,35 0,83
Jan-2016 1,16 0,83
Feb-2016 1,95 0,83
Mar-2016 2,25 0,83
Apr-2016 1,13 0,83
May-2016 0,53 0,83
Jun-2016 -0,17 0,83
Jul-2016 -0,41 0,83
Aug-2016 0,01 0,83
Sep-2016 -0,01 0,83
Oct-2016 -0,60 0,83
Nov-2016 -0,46 0,83
Dec-2016 -0,52 0,83
Jan-2017 -1,77 0,83
Feb-2017 -1,29 0,83
Mar-2017 -0,80 0,83
Apr-2017 -1,15 0,83
May-2017 -0,22 0,83
Jun-2017 0,47 0,83
Jul-2017 0,58 0,83
Aug-2017 0,64 0,83
Sep-2017 0,73 0,83
Oct-2017 1,07 0,83
Nov-2017 0,11 0,83
Dec-2017 0,65 0,83
Jan-2018 1,82 0,83
Feb-2018 0,97 0,83
Mar-2018 0,61 0,83
Apr-2018 1,40 0,83
May-2018 1,38 0,83
Jun-2018 0,80 0,83
Jul-2018 -0,17 0,83
Aug-2018 -0,48 0,83
Sep-2018 -0,27 0,83
Oct-2018 -0,25 0,83
Nov-2018 0,54 0,83
Dec-2018 0,01 0,83
Jan-2019 0,17 0,83
Feb-2019 0,35 0,83
Mar-2019 -0,06 0,83
Apr-2019 -0,39 0,83
May-2019 -0,38 0,83
Jun-2019 1,00 0,83
Jul-2019 1,24 0,83
Aug-2019 1,27 0,83
Sep-2019 1,48 0,83
Oct-2019 1,41 0,83
Nov-2019 0,84 0,83
Dec-2019 0,68 0,83
Jan-2020 0,95 0,83
Feb-2020 1,30 0,83
Mar-2020 6,75 0,83
Apr-2020 12,43 0,83
May-2020 12,11 0,83
Jun-2020 7,14 0,83
Jul-2020 6,24 0,83
Aug-2020 6,00 0,83
Sep-2020 4,54 0,83
Oct-2020 4,72 0,83
Nov-2020 4,24 0,83
Dec-2020 4,92 0,83
Jan-2021 6,11 0,83
Feb-2021 4,19 0,83
Mar-2021 -1,25 0,83
Apr-2021 -5,35 0,83
May-2021 -5,45 0,83
Jun-2021 -3,24 0,83
Jul-2021 -2,25 0,83
Aug-2021 -2,13 0,83
Sep-2021 -1,44 0,83
Oct-2021 -2,22 0,83
Nov-2021 -1,60 0,83
Dec-2021 -1,21 0,83
Jan-2022 -2,08 0,83
Feb-2022 -2,12 0,83
Mar-2022 -2,87 0,83
Apr-2022 -3,46 0,83
May-2022 -3,70 0,83
Jun-2022 -2,49 0,83
Jul-2022 -2,50 0,83
Aug-2022 -1,64 0,83
Sep-2022 -1,30 0,83
Oct-2022 -0,90 0,83
Nov-2022 -0,50 0,83
Dec-2022 -1,05 0,83
Jan-2023 -1,62 0,83
Feb-2023 0,33 0,83
Mar-2023 1,21 0,83
Apr-2023 1,00 0,83
May-2023 1,59 0,83
Jun-2023 1,11 0,83
Jul-2023 1,46 0,83
Aug-2023 0,94 0,83
Sep-2023 1,00 0,83
Oct-2023 1,45 0,83
Nov-2023 1,41 0,83
Dec-2023 1,84 0,83
Graphique 8.A2
Salaires et inflation – Quintile de salaire le plus bas
Graphique 8.A2: Salaires et inflation – Quintile de salaire le plus bas
Version texte
Weekly Wages CPI (all items) CPI (food from stores)
Jan-2019 100 100 100
Feb-2019 98,4 100,3 100,6
Mar-2019 99,8 100,7 100,8
Apr-2019 99,5 101,0 100,2
May-2019 100,6 101,3 100,8
Jun-2019 101,0 101,2 101,4
Jul-2019 103,1 101,6 101,9
Aug-2019 104,6 101,6 102,1
Sep-2019 105,4 101,5 102,2
Oct-2019 106,1 101,8 102,4
Nov-2019 105,9 101,9 102,6
Dec-2019 106,0 102,2 103,2
Jan-2020 104,3 102,4 103,8
Feb-2020 102,9 102,5 103,0
Mar-2020 116,8 101,5 103,2
Apr-2020 129,2 101,0 104,2
May-2020 126,8 100,8 104,3
Jun-2020 115,1 101,6 104,6
Jul-2020 108,2 101,6 104,5
Aug-2020 107,8 101,9 103,8
Sep-2020 109,9 102,1 103,3
Oct-2020 109,6 102,4 104,6
Nov-2020 111,6 102,8 104,2
Dec-2020 113,3 103,1 103,8
Jan-2021 116,6 103,6 103,9
Feb-2021 114,3 103,8 104,3
Mar-2021 112,0 103,9 104,5
Apr-2021 114,0 104,2 104,3
May-2021 112,9 104,5 105,2
Jun-2021 113,0 104,8 105,4
Jul-2021 111,6 105,3 105,7
Aug-2021 111,1 106,0 106,6
Sep-2021 113,1 106,6 107,5
Oct-2021 114,6 107,1 108,5
Nov-2021 114,4 107,6 109,0
Dec-2021 116,1 108,1 109,8
Jan-2022 121,0 108,9 110,7
Feb-2022 115,3 109,7 112,1
Mar-2022 115,6 110,9 113,6
Apr-2022 114,1 111,2 114,6
May-2022 119,0 112,5 115,3
Jun-2022 120,4 113,3 115,4
Jul-2022 119,7 113,3 116,3
Aug-2022 120,9 113,3 118,1
Sep-2022 122,4 113,8 119,6
Oct-2022 122,5 114,4 120,4
Nov-2022 123,3 114,9 121,3
Dec-2022 122,5 114,8 121,9
Jan-2023 121,9 115,3 123,3
Feb-2023 122,4 115,5 124,0
Mar-2023 122,2 115,6 124,6
Apr-2023 121,1 116,2 125,1
May-2023 123,4 116,3 125,7
Jun-2023 124,6 116,6 126,0
Jul-2023 125,6 117,1 126,2
Aug-2023 127,7 117,9 126,3
Sep-2023 126,5 118,1 126,4
Oct-2023 126,0 118,0 126,9
Nov-2023 126,8 118,4 126,8
Dec-2023 125,8 118,7 127,5
Jan-2024 126,8 118,7 127,6
Feb-2024 127,6 118,7 127,0
Mar-2024 128,2 119,0 127,0
Apr-2024 129,2 119,4 126,8
May-2024 127,5 119,7 127,7
Jun-2024 127,5 119,7 128,7
Jul-2024 130,9 120,0 128,9
Aug-2024 129,6 120,1 129,3
Sep-2024 130,6 120,0 129,4
Oct-2024 132,0 120,4 130,3
Nov-2024 132,6 120,6 130,0
Dec-2024 132,6 120,8 129,8
Jan-2025 132,0 121,0 130,0
Feb-2025 132,0 121,7 130,6
Mar-2025 132,4 121,7 131,1
Apr-2025 133,0 121,4 131,7
May-2025 132,6 121,7 132,0
Jun-2025 133,0 122,0 132,4
Jul-2025 133,2 122,1 133,2
Aug-2025 134,1 122,3 133,8
Sep-2025 135,2 122,9 134,5
Oct-2025 134,5 123,0 134,8
Nov-2025 132,7 123,3 136,1
Dec-2025 133,9 123,7 136,3
Jan-2026 133,8 123,8 136,2
Graphique 8.A3
Salaires et inflation – Deuxième quintile de salaires
Graphique 8.A3: Salaires et inflation – Deuxième quintile de salaires
Version texte
Salaires hebdomadaires IPC globale Ipc (produits alimentaires en magasin)
1/1/2019 100 100 100
2/1/2019 100,2 100,3 100,6
3/1/2019 100,9 100,7 100,8
4/1/2019 101,0 101,0 100,2
5/1/2019 101,7 101,3 100,8
6/1/2019 102,6 101,2 101,4
7/1/2019 104,0 101,6 101,9
8/1/2019 105,2 101,6 102,1
9/1/2019 104,3 101,5 102,2
10/1/2019 104,6 101,8 102,4
11/1/2019 105,3 101,9 102,6
12/1/2019 105,2 102,2 103,2
1/1/2020 104,0 102,4 103,8
2/1/2020 104,7 102,5 103,0
3/1/2020 110,7 101,5 103,2
4/1/2020 116,7 101,0 104,2
5/1/2020 115,6 100,8 104,3
6/1/2020 113,5 101,6 104,6
7/1/2020 111,0 101,6 104,5
8/1/2020 111,4 101,9 103,8
9/1/2020 111,3 102,1 103,3
10/1/2020 111,8 102,4 104,6
11/1/2020 112,1 102,8 104,2
12/1/2020 112,8 103,1 103,8
1/1/2021 115,0 103,6 103,9
2/1/2021 112,9 103,8 104,3
3/1/2021 112,6 103,9 104,5
4/1/2021 113,0 104,2 104,3
5/1/2021 114,3 104,5 105,2
6/1/2021 112,1 104,8 105,4
7/1/2021 113,0 105,3 105,7
8/1/2021 113,2 106,0 106,6
9/1/2021 115,4 106,6 107,5
10/1/2021 115,9 107,1 108,5
11/1/2021 114,5 107,6 109,0
12/1/2021 116,8 108,1 109,8
1/1/2022 117,1 108,9 110,7
2/1/2022 116,3 109,7 112,1
3/1/2022 116,2 110,9 113,6
4/1/2022 117,0 111,2 114,6
5/1/2022 117,6 112,5 115,3
6/1/2022 118,9 113,3 115,4
7/1/2022 119,4 113,3 116,3
8/1/2022 120,7 113,3 118,1
9/1/2022 121,4 113,8 119,6
10/1/2022 122,2 114,4 120,4
11/1/2022 123,3 114,9 121,3
12/1/2022 123,7 114,8 121,9
1/1/2023 123,6 115,3 123,3
2/1/2023 124,3 115,5 124,0
3/1/2023 124,7 115,6 124,6
4/1/2023 124,6 116,2 125,1
5/1/2023 124,7 116,3 125,7
6/1/2023 125,6 116,6 126,0
7/1/2023 125,9 117,1 126,2
8/1/2023 126,2 117,9 126,3
9/1/2023 126,4 118,1 126,4
10/1/2023 126,5 118,0 126,9
11/1/2023 127,1 118,4 126,8
12/1/2023 127,3 118,7 127,5
1/1/2024 128,0 118,7 127,6
2/1/2024 128,3 118,7 127,0
3/1/2024 129,6 119,0 127,0
4/1/2024 129,8 119,4 126,8
5/1/2024 130,1 119,7 127,7
6/1/2024 130,3 119,7 128,7
7/1/2024 131,0 120,0 128,9
8/1/2024 131,3 120,1 129,3
9/1/2024 131,0 120,0 129,4
10/1/2024 131,6 120,4 130,3
11/1/2024 132,1 120,6 130,0
12/1/2024 131,5 120,8 129,8
1/1/2025 131,5 121,0 130,0
2/1/2025 132,8 121,7 130,6
3/1/2025 132,0 121,7 131,1
4/1/2025 133,0 121,4 131,7
5/1/2025 133,5 121,7 132,0
6/1/2025 131,9 122,0 132,4
7/1/2025 135,0 122,1 133,2
8/1/2025 135,2 122,3 133,8
9/1/2025 135,8 122,9 134,5
10/1/2025 135,9 123,0 134,8
11/1/2025 136,1 123,3 136,1
12/1/2025 136,5 123,7 136,3
1/1/2026 136,3 123,8 136,2
Graphique 8.A4
Salaires et inflation – Quintile médian des salaires
Graphique 8.A4: Salaires et inflation – Quintile médian des salaires
Version texte
Salaires hebdomadaires IPC globale Ipc (produits alimentaires en magasin)
1/1/2019 100 100 100
2/1/2019 100,6 100,3 100,6
3/1/2019 100,7 100,7 100,8
4/1/2019 100,6 101,0 100,2
5/1/2019 101,2 101,3 100,8
6/1/2019 102,3 101,2 101,4
7/1/2019 103,2 101,6 101,9
8/1/2019 103,4 101,6 102,1
9/1/2019 104,1 101,5 102,2
10/1/2019 104,5 101,8 102,4
11/1/2019 105,2 101,9 102,6
12/1/2019 104,9 102,2 103,2
1/1/2020 104,3 102,4 103,8
2/1/2020 104,8 102,5 103,0
3/1/2020 108,6 101,5 103,2
4/1/2020 113,8 101,0 104,2
5/1/2020 114,1 100,8 104,3
6/1/2020 111,0 101,6 104,6
7/1/2020 110,5 101,6 104,5
8/1/2020 110,5 101,9 103,8
9/1/2020 109,7 102,1 103,3
10/1/2020 110,0 102,4 104,6
11/1/2020 110,2 102,8 104,2
12/1/2020 110,9 103,1 103,8
1/1/2021 112,1 103,6 103,9
2/1/2021 110,8 103,8 104,3
3/1/2021 111,1 103,9 104,5
4/1/2021 111,8 104,2 104,3
5/1/2021 111,9 104,5 105,2
6/1/2021 110,8 104,8 105,4
7/1/2021 111,7 105,3 105,7
8/1/2021 111,1 106,0 106,6
9/1/2021 112,6 106,6 107,5
10/1/2021 112,8 107,1 108,5
11/1/2021 112,6 107,6 109,0
12/1/2021 113,7 108,1 109,8
1/1/2022 114,2 108,9 110,7
2/1/2022 114,4 109,7 112,1
3/1/2022 114,3 110,9 113,6
4/1/2022 114,4 111,2 114,6
5/1/2022 115,1 112,5 115,3
6/1/2022 117,4 113,3 115,4
7/1/2022 116,7 113,3 116,3
8/1/2022 118,1 113,3 118,1
9/1/2022 118,4 113,8 119,6
10/1/2022 119,2 114,4 120,4
11/1/2022 119,8 114,9 121,3
12/1/2022 119,8 114,8 121,9
1/1/2023 120,0 115,3 123,3
2/1/2023 120,2 115,5 124,0
3/1/2023 120,8 115,6 124,6
4/1/2023 121,3 116,2 125,1
5/1/2023 121,7 116,3 125,7
6/1/2023 123,1 116,6 126,0
7/1/2023 122,8 117,1 126,2
8/1/2023 123,8 117,9 126,3
9/1/2023 123,9 118,1 126,4
10/1/2023 124,0 118,0 126,9
11/1/2023 124,7 118,4 126,8
12/1/2023 125,2 118,7 127,5
1/1/2024 125,2 118,7 127,6
2/1/2024 125,8 118,7 127,0
3/1/2024 126,6 119,0 127,0
4/1/2024 127,1 119,4 126,8
5/1/2024 127,5 119,7 127,7
6/1/2024 127,6 119,7 128,7
7/1/2024 128,3 120,0 128,9
8/1/2024 130,0 120,1 129,3
9/1/2024 129,1 120,0 129,4
10/1/2024 129,8 120,4 130,3
11/1/2024 130,0 120,6 130,0
12/1/2024 130,2 120,8 129,8
1/1/2025 130,2 121,0 130,0
2/1/2025 130,9 121,7 130,6
3/1/2025 130,8 121,7 131,1
4/1/2025 130,9 121,4 131,7
5/1/2025 131,4 121,7 132,0
6/1/2025 131,4 122,0 132,4
7/1/2025 132,7 122,1 133,2
8/1/2025 132,5 122,3 133,8
9/1/2025 133,4 122,9 134,5
10/1/2025 133,6 123,0 134,8
11/1/2025 134,3 123,3 136,1
12/1/2025 134,9 123,7 136,3
1/1/2026 135,1 123,8 136,2
Graphique 8.A5
Salaires et inflation – Quatrième quintile de salaires
Graphique 8.A5: Salaires et inflation – Quatrième quintile de salaires
Version texte
Salaires hebdomadaires IPC globale Ipc (produits alimentaires en magasin)
1/1/2019 100 100 100
2/1/2019 101,0 100,3 100,6
3/1/2019 100,6 100,7 100,8
4/1/2019 100,8 101,0 100,2
5/1/2019 101,2 101,3 100,8
6/1/2019 102,0 101,2 101,4
7/1/2019 102,1 101,6 101,9
8/1/2019 102,3 101,6 102,1
9/1/2019 102,7 101,5 102,2
10/1/2019 103,2 101,8 102,4
11/1/2019 103,4 101,9 102,6
12/1/2019 103,4 102,2 103,2
1/1/2020 103,1 102,4 103,8
2/1/2020 103,6 102,5 103,0
3/1/2020 106,5 101,5 103,2
4/1/2020 111,6 101,0 104,2
5/1/2020 111,1 100,8 104,3
6/1/2020 109,3 101,6 104,6
7/1/2020 108,8 101,6 104,5
8/1/2020 108,8 101,9 103,8
9/1/2020 108,1 102,1 103,3
10/1/2020 109,0 102,4 104,6
11/1/2020 109,1 102,8 104,2
12/1/2020 109,6 103,1 103,8
1/1/2021 110,1 103,6 103,9
2/1/2021 109,8 103,8 104,3
3/1/2021 109,8 103,9 104,5
4/1/2021 110,3 104,2 104,3
5/1/2021 110,3 104,5 105,2
6/1/2021 110,2 104,8 105,4
7/1/2021 111,3 105,3 105,7
8/1/2021 111,1 106,0 106,6
9/1/2021 111,2 106,6 107,5
10/1/2021 111,3 107,1 108,5
11/1/2021 111,8 107,6 109,0
12/1/2021 112,2 108,1 109,8
1/1/2022 113,2 108,9 110,7
2/1/2022 112,5 109,7 112,1
3/1/2022 113,5 110,9 113,6
4/1/2022 113,7 111,2 114,6
5/1/2022 114,4 112,5 115,3
6/1/2022 115,3 113,3 115,4
7/1/2022 115,5 113,3 116,3
8/1/2022 116,1 113,3 118,1
9/1/2022 116,8 113,8 119,6
10/1/2022 117,1 114,4 120,4
11/1/2022 117,8 114,9 121,3
12/1/2022 117,9 114,8 121,9
1/1/2023 118,0 115,3 123,3
2/1/2023 118,9 115,5 124,0
3/1/2023 119,0 115,6 124,6
4/1/2023 119,4 116,2 125,1
5/1/2023 119,2 116,3 125,7
6/1/2023 119,6 116,6 126,0
7/1/2023 120,5 117,1 126,2
8/1/2023 121,2 117,9 126,3
9/1/2023 121,6 118,1 126,4
10/1/2023 122,2 118,0 126,9
11/1/2023 122,7 118,4 126,8
12/1/2023 123,8 118,7 127,5
1/1/2024 124,0 118,7 127,6
2/1/2024 124,4 118,7 127,0
3/1/2024 124,1 119,0 127,0
4/1/2024 124,9 119,4 126,8
5/1/2024 125,6 119,7 127,7
6/1/2024 126,0 119,7 128,7
7/1/2024 126,1 120,0 128,9
8/1/2024 127,3 120,1 129,3
9/1/2024 127,4 120,0 129,4
10/1/2024 128,0 120,4 130,3
11/1/2024 127,9 120,6 130,0
12/1/2024 128,0 120,8 129,8
1/1/2025 127,9 121,0 130,0
2/1/2025 128,4 121,7 130,6
3/1/2025 128,6 121,7 131,1
4/1/2025 128,9 121,4 131,7
5/1/2025 129,8 121,7 132,0
6/1/2025 130,0 122,0 132,4
7/1/2025 131,0 122,1 133,2
8/1/2025 130,7 122,3 133,8
9/1/2025 132,0 122,9 134,5
10/1/2025 132,3 123,0 134,8
11/1/2025 132,6 123,3 136,1
12/1/2025 132,4 123,7 136,3
1/1/2026 132,1 123,8 136,2
Graphique 8.A6
Salaires et inflation – Quintile de salaire le plus élevé
Graphique 8.A6: Salaires et inflation – Quintile de salaire le plus élevé
Version texte
Salaires hebdomadaires IPC globale Ipc (produits alimentaires en magasin)
1/1/2019 100 100 100
2/1/2019 100,8 100,3 100,6
3/1/2019 100,2 100,7 100,8
4/1/2019 100,7 101,0 100,2
5/1/2019 100,6 101,3 100,8
6/1/2019 102,2 101,2 101,4
7/1/2019 101,7 101,6 101,9
8/1/2019 101,4 101,6 102,1
9/1/2019 102,2 101,5 102,2
10/1/2019 102,3 101,8 102,4
11/1/2019 101,9 101,9 102,6
12/1/2019 102,3 102,2 103,2
1/1/2020 102,3 102,4 103,8
2/1/2020 104,0 102,5 103,0
3/1/2020 106,1 101,5 103,2
4/1/2020 107,8 101,0 104,2
5/1/2020 108,0 100,8 104,3
6/1/2020 107,2 101,6 104,6
7/1/2020 106,8 101,6 104,5
8/1/2020 106,5 101,9 103,8
9/1/2020 106,2 102,1 103,3
10/1/2020 106,9 102,4 104,6
11/1/2020 106,5 102,8 104,2
12/1/2020 106,5 103,1 103,8
1/1/2021 106,7 103,6 103,9
2/1/2021 106,5 103,8 104,3
3/1/2021 106,6 103,9 104,5
4/1/2021 107,7 104,2 104,3
5/1/2021 107,6 104,5 105,2
6/1/2021 108,0 104,8 105,4
7/1/2021 108,8 105,3 105,7
8/1/2021 109,9 106,0 106,6
9/1/2021 109,3 106,6 107,5
10/1/2021 109,4 107,1 108,5
11/1/2021 110,8 107,6 109,0
12/1/2021 112,0 108,1 109,8
1/1/2022 112,4 108,9 110,7
2/1/2022 112,4 109,7 112,1
3/1/2022 112,5 110,9 113,6
4/1/2022 112,8 111,2 114,6
5/1/2022 113,7 112,5 115,3
6/1/2022 114,6 113,3 115,4
7/1/2022 113,9 113,3 116,3
8/1/2022 114,7 113,3 118,1
9/1/2022 116,1 113,8 119,6
10/1/2022 116,0 114,4 120,4
11/1/2022 117,3 114,9 121,3
12/1/2022 116,7 114,8 121,9
1/1/2023 117,1 115,3 123,3
2/1/2023 118,2 115,5 124,0
3/1/2023 118,6 115,6 124,6
4/1/2023 118,9 116,2 125,1
5/1/2023 119,1 116,3 125,7
6/1/2023 118,9 116,6 126,0
7/1/2023 119,7 117,1 126,2
8/1/2023 120,8 117,9 126,3
9/1/2023 121,9 118,1 126,4
10/1/2023 121,9 118,0 126,9
11/1/2023 123,2 118,4 126,8
12/1/2023 124,5 118,7 127,5
1/1/2024 124,2 118,7 127,6
2/1/2024 124,3 118,7 127,0
3/1/2024 124,5 119,0 127,0
4/1/2024 125,1 119,4 126,8
5/1/2024 125,4 119,7 127,7
6/1/2024 126,3 119,7 128,7
7/1/2024 127,8 120,0 128,9
8/1/2024 127,4 120,1 129,3
9/1/2024 127,3 120,0 129,4
10/1/2024 128,8 120,4 130,3
11/1/2024 126,9 120,6 130,0
12/1/2024 127,4 120,8 129,8
1/1/2025 127,5 121,0 130,0
2/1/2025 128,1 121,7 130,6
3/1/2025 128,7 121,7 131,1
4/1/2025 128,8 121,4 131,7
5/1/2025 129,7 121,7 132,0
6/1/2025 130,0 122,0 132,4
7/1/2025 131,2 122,1 133,2
8/1/2025 131,1 122,3 133,8
9/1/2025 130,4 122,9 134,5
10/1/2025 131,7 123,0 134,8
11/1/2025 131,0 123,3 136,1
12/1/2025 130,9 123,7 136,3
1/1/2026 130,9 123,8 136,2

Abordabilité de l'épicerie et inflation alimentaire

Messages clés

  • L'épicerie à prix abordable est une priorité pour la population canadienne, de même que pour notre gouvernement. Toutes les familles au Canada méritent d'avoir accès à des produits alimentaires abordables, sécuritaires, nutritifs et de grande qualité.
  • Récemment, les hausses des prix des aliments ont été principalement limitées à certains produits comme le bœuf, le café, le cacao et la laitue. Elles sont largement attribuables à des facteurs mondiaux liés à l'offre. Cependant, les prix des produits d'épicerie dépassent l'IPC d'environ 2,5 % depuis février 2025.
  • Le 26 janvier, le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures pour rendre les produits alimentaires et autres biens essentiels plus abordables :
    • Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels – anciennement le crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS) – qui augmentera de 25 % pendant cinq ans à compter de juillet 2026, et un versement unique, équivalent à une augmentation de 50 % cette année.
    • 500 millions de dollars prélevés sur le Fonds de réponse stratégique pour aider les entreprises à absorber les coûts attribuables aux perturbations dans les chaînes d'approvisionnement.
    • 150 millions de dollars pour un Fonds pour la sécurité alimentaire dans le cadre de l'Initiative régionale de réponse tarifaire.
    • La passation en charges immédiate pour les serres.
    • 20 millions de dollars pour les banques alimentaires par l'entremise du Fonds des infrastructures alimentaires locales.
    • L'élaboration d'une Stratégie nationale de sécurité alimentaire qui comprendra des mesures visant à mettre en œuvre l'étiquetage des prix unitaires et à appuyer le travail du Bureau de la concurrence.
  • Les mesures existantes pour lutter contre la hausse des prix des aliments comprennent :
    • plus de 130 millions de dollars de financement pour le Fonds des infrastructures alimentaires locales et les banques alimentaires;
    • 14,9 millions de dollars pour soutenir la sécurité alimentaire dans le Nord par l'intermédiaire d'agences de développement régionales;
    • plus de 1,5 milliard de dollars de financement pour Nutrition Nord Canada;
    • un investissement d'un milliard de dollars dans le Programme national d'alimentation scolaire, que nous avons rendu permanent grâce à un financement continu de 216,6 millions de dollars par année à compter de 2029-2030.

Détails et renseignements supplémentaires

L'inflation des prix des produits d'épicerie, qui s'élevait à 4,7 % d'une année à l'autre en novembre 2025, dépasse à la fois l'IPC global et son rythme d'avant la pandémie (tous deux à 2,2 %) de 2,5 % depuis février 2025.

Communiqué de presse du premier ministre (26 janvier) : « Pour réduire vos coûts, le nouveau gouvernement du Canada prend les mesures suivantes :

  1. Remettre plus d'argent dans le portefeuille des Canadiens et des Canadiennes
    • Le gouvernement instaure la nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels – anciennement appelée le crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS). Cette prestation sera accrue de 25 % pendant cinq ans à compter de juillet 2026.
    • En outre, nous offrons un versement unique, équivalent à une augmentation de 50 % cette année.
      • Ensemble, ces mesures signifient qu'une famille de quatre personnes recevra jusqu'à 1 890 $ cette année, et environ 1 400 $ par année pendant les quatre années suivantes; une personne seule recevra jusqu'à 950 $ cette année, et environ 700 $ par année pendant les quatre années suivantes.
      • La nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels procurera une aide supplémentaire considérable à plus de 12 millions de Canadiens et de Canadiennes.
  2. Lutter contre l'insécurité alimentaire, soutenir les producteurs et renforcer les chaînes d'approvisionnement
    • Le gouvernement réserve 500 millions de dollars du Fonds de réponse stratégique pour aider les entreprises à absorber les coûts attribuables aux perturbations dans les chaînes d'approvisionnement sans refiler la facture aux Canadiens.
    • Dans le même but, le gouvernement créera un fonds de 150 millions de dollars pour la sécurité alimentaire dans le cadre de l'Initiative régionale de réponse tarifaire existante pour les petites et moyennes entreprises et les organisations qui les soutiennent.
    • Pour réduire le coût de production alimentaire, nous instaurons la passation en charges immédiate pour les serres. Les producteurs pourront ainsi déduire le coût total des serres acquises depuis le 4 novembre 2025 et pouvant être mises en service avant 2030. Cette mesure fait augmenter l'approvisionnement au pays et l'investissement dans la production alimentaire à moyen terme.
    • Afin d'alléger les pressions que connaissent actuellement les banques alimentaires, le gouvernement injecte 20 millions de dollars dans le Fonds des infrastructures alimentaires locales. Cette mesure permet d'aider les banques alimentaires et les autres organisations nationales, régionales et locales à fournir plus d'aliments nutritifs aux familles dans le besoin.
    • Pour s'attaquer aux causes profondes de l'insécurité alimentaire, nous élaborons une stratégie nationale de sécurité alimentaire, laquelle permettra de renforcer la production d'aliments au pays et d'améliorer l'accès à des aliments abordables et nutritifs.
    • Cette stratégie comprendra également des mesures visant à mettre en œuvre l'étiquetage des prix à l'unité et à soutenir le travail du Bureau de la concurrence dans la surveillance et l'application des règles de concurrence sur les marchés, notamment dans les chaînes d'approvisionnement alimentaire. »

Abordabilité du logement (et immigration)

Messages clés

  • Le gouvernement s'est engagé à rendre les logements plus abordables pour la population canadienne. Au printemps 2025, le gouvernement a déposé un projet de loi visant à éliminer la TPS sur l'achat d'une première maison d'une valeur maximale de 1 million de dollars, ainsi qu'à réduire la TPS sur l'achat d'une maison dont la valeur se situe entre 1 million de dollars et 1,5 million de dollars.
  • Le gouvernement s'est engagé à doubler le rythme de la construction résidentielle au cours de la prochaine décennie. Cet engagement est supporté par un investissement de 13 milliards de dollars servant à la création de Maisons Canada.
  • Cette mesure s'appuie sur les efforts et les investissements consentis au cours des dernières années, notamment pour réduire les obstacles locaux à la construction, soutenir davantage le développement par le régime fiscal, comme l'élimination de la TPS sur les logements construits expressément pour la location, et augmenter considérablement le financement à la disposition des bâtisseurs et pour soutenir les infrastructures propices au logement.
  • Parallèlement, le gouvernement a pris des mesures pour aligner l'immigration permanente et temporaire sur la capacité de logement.
  • Le Plan des niveaux d'immigration 2026-2028 maintien le nombre d'arrivées de résidents permanents à moins de 1 % de la population canadienne après 2027 et réduit le nombre total de résidents temporaires à moins de 5 % de la population du Canada d'ici la fin de 2027.

Détails et renseignements supplémentaires

  • D'importants engagements liés à l'abordabilité en matière de logement sont pris dans le budget de 2025, notamment : 
    • Lancement de Maisons Canada : conformément à l'annonce faite le 14 septembre 2025. La Loi d'exécution du budget de 2025 établirait un crédit législatif pouvant atteindre 11,5 milliards de dollars pour couvrir les coûts liés à Maisons Canada et un crédit législatif pouvant aller jusqu'à 1,515 milliard de dollars pour capitaliser la Société immobilière du Canada. Le gouvernement propose également d'instaurer une loi établissant la structure organisationnelle finale de Maisons Canada.
    • Construire davantage de bâtiments à logements multiples : le budget de 2025 annonce que le gouvernement portera la limite annuelle d'émission d'Obligations hypothécaires du Canada (OHC) de 60 milliards à 80 milliards de dollars, à compter de 2026, pour proposer plus de prêts hypothécaires aux fournisseurs de prêts hypothécaires et soutenir la construction de milliers de nouveaux bâtiments à logements multiples chaque année.
    • Éliminer la taxe sur les produits et services (TPS) à l'achat d'une première habitation : le projet de loi C-4, une Loi visant à rendre la vie plus abordable pour les Canadiens, déposé au printemps 2025, éliminerait la TPS pour les acheteurs d'une première habitation neuve d'une valeur maximale de 1 million de dollars, et réduirait la TPS pour les acheteurs d'une première habitation neuve d'une valeur se situant entre 1 million et 1,5 million de dollars. 
    • Améliorer le Programme de reconnaissance des titres de compétences étrangers : comme il a été annoncé le 27 octobre 2025, le budget de 2025 propose de verser 97 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2026-2027, à Emploi et Développement social Canada pour l'établissement du Fonds d'action pour la reconnaissance des titres de compétences étrangers, afin de collaborer avec les provinces et territoires pour rendre le processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers plus équitable, transparent, rapide et uniforme, en particulier dans les secteurs de la santé et de la construction. Ce financement proviendra des ressources ministérielles existantes.
    • Accroître le Programme pour la formation et l'innovation en milieu syndical : dans le budget de 2025, il est proposé de fournir 75 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2026-2027, à Emploi et Développement social Canada pour accroître le Programme pour la formation et l'innovation en milieu syndical, qui soutient la formation en apprentissage en milieu syndical dans les métiers du Sceau rouge.
  • Il est également annoncé dans le budget de 2025 que le Plan des niveaux d'immigration 2026-2028 stabilise les cibles d'admissions de résidents permanents à 380 000 par année pendant trois ans, tout en fixant les cibles de nouvelles arrivées de résidents temporaires à 385 000 en 2026 et à 370 000 en 2027 et 2028. Le coût budgétaire s'élève à 168,2 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2026-2027, et à 35,7 millions de dollars par la suite.

La Loi sur le libre-échange et la mobilité de la main-d'œuvre au Canada a reçu la sanction royale le 26 juin 2025, témoignant de l'engagement continu du gouvernement à éliminer les obstacles fédéraux au commerce et à la mobilité de la main-d'œuvre, y compris ceux qui sont importants pour le secteur de la construction résidentielle.

  • Plus précisément, les normes fédérales en matière de permis et de certifications pour les travailleurs sont désormais considérées comme respectées lorsqu'elles sont autorisées à l'échelle provinciale et territoriale, et que les produits et services répondant aux exigences provinciales et territoriales sont également reconnus au niveau fédéral. De nombreuses provinces ont conclu des accords bilatéraux connexes.

C-19 : Loi modifiant la Loi de l'impôt sur le revenu
Loi sur l'allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels
Aperçu, Messages clés et Questions et réponses

Aperçu

Cette mesure offrirait un soutien financier supplémentaire aux Canadiennes et Canadiens à revenu faible et modeste, pour les aider à subvenir aux besoins essentiels du quotidien grâce à l'instauration d'une nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels, qui s'appuierait sur le crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS) existant.

Un supplément unique équivalent à une augmentation de 50 % de la valeur annuelle du crédit pour la TPS en 2025-2026, serait versé dès que possible au printemps (au plus tard en juin) après l'adoption de ce projet de loi. Les prestations seraient également bonifiée d'un montant équivalent à une hausse de 25 % de la valeur annuelle du crédit pour la TPS en 2026-2027, pendant cinq ans, à compter de juillet 2026.

Messages clés

  • Pour aider les personnes les plus touchées par la hausse des prix des aliments, le gouvernement propose la nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels, qui vise à aider plus de 12 millions de Canadiennes et Canadiens à revenu faible et modeste.
  • L'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels, qui sera indexée à l'inflation, s'appuie sur le crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS) existant.
  • Un supplément unique équivalent à une augmentation de 50 % de la valeur annuelle du crédit pour la TPS en 2025-2026, serait versé dès que possible au printemps (au plus tard en juin) après l'adoption de ce projet de loi. Ce supplément apporterait une aide supplémentaire de 3,1 milliards de dollars aux particuliers et aux familles qui reçoivent actuellement le crédit pour la TPS.
  • Les prestations seraient également bonifiées d'un montant équivalent à une hausse de 25 % de la valeur annuelle du crédit pour la TPS en 2026-2027, pendant cinq ans, à compter de juillet 2026. Cette augmentation représenterait une aide supplémentaire de 8,6 milliards de dollars sur la période de 2026-2027 à 2030-2031.
  • Ensemble, ces mesures permettraient de verser jusqu'à 402 $ supplémentaires à une personne seule sans enfants, 527 $ à un couple, et 805 $ à un couple ayant deux enfants. À ces niveaux, l'allocation compenserait la hausse du coût du panier d'épicerie au-delà de l'inflation globale depuis la pandémie.
  • Les bénéficiaires n'auraient pas à présenter de demande pour recevoir les paiements supplémentaires, mais ils devraient produire leur déclaration de revenus de 2024 s'ils ne l'ont pas déjà fait pour pouvoir recevoir le supplément, et devront produire leur déclaration de revenus de 2025 pour recevoir les paiements bonifiés de l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels à compter de juillet 2026.

Questions et réponses

Q. Pourquoi le gouvernement a-t-il choisi d'accorder ces bonifications du crédit pour la TPS, l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels?

R. Un supplément unique équivalent à une hausse de 50 % de la valeur maximale du crédit pour la TPS en 2025-2026 apporterait une aide supplémentaire de 3,1 milliards de dollars aux particuliers et aux familles qui reçoivent actuellement le crédit pour la TPS.

De plus, une augmentation des prestations, équivalent à une hausse de 25 % de la valeur annuelle du crédit pour la TPS en 2026-2027, pendant cinq ans, apporterait une aide supplémentaire de 8,6 milliards de dollars sur la période de 2026-2027 à 2030-2031. On estime que 12,6 millions de particuliers et de familles bénéficieraient de la nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels.

Ensemble, ces mesures permettraient de verser jusqu'à 402 $ supplémentaires à une personne seule sans enfants, 527 $ à un couple, et 805 $ à un couple ayant deux enfants. À ces niveaux, l'allocation compensera la hausse du coût du panier d'épicerie au-delà de l'inflation globale depuis la pandémie.

Q. Les populations vulnérables (p. ex. les familles à faible revenu, les aînés et les personnes en situation de handicap) recevraient-elles l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels qui est proposée?

R. Oui. La nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels apporterait une aide supplémentaire aux Canadiennes et Canadiens à revenu faible et modeste de manière générale, notamment les personnes seules, les familles avec enfants, les aînés, les personnes handicapées et les Autochtones.

Les personnes seules sans enfants seraient admissibles si leur revenu est de 60 000 $ ou moins. Le seuil de revenu auquel l'allocation serait entièrement éliminée serait plus élevé pour les autres types de familles.

Les bénéficiaires n'auraient pas à présenter de demande pour recevoir les paiements supplémentaires, mais ils devraient produire leur déclaration de revenus de 2024 s'ils ne l'ont pas déjà fait pour pouvoir recevoir le supplément, et devront produire leur déclaration de revenus de 2025 pour recevoir les paiements bonifiés de l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels à compter de juillet 2026.

Q. La nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels aurait-elle une incidence sur l'admissibilité au Supplément de revenu garanti ou à l'Allocation canadienne pour les travailleurs?

R. Non. Comme pour le crédit pour la TPS existant, l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels ne sera pas considérée comme un revenu aux fins de l'impôt. Elle ne sera donc pas imposable et n'aura aucune incidence sur l'admissibilité aux prestations fédérales fondées sur le revenu versées par le biais du régime fiscal, comme l'Allocation canadienne pour les travailleurs et l'Allocation canadienne pour enfants.

La nouvelle allocation ne réduira pas non plus le montant qu'un aîné reçoit au titre du Supplément de revenu garanti ni celui qu'une personne en situation de handicap reçoit au titre de la Prestation canadienne pour les personnes handicapées.

Q. Quand les Canadiens peuvent-ils s'attendre à recevoir l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels? 

R. À la suite de l'adoption de ce projet de loi, le supplément ponctuel proposé de 50 % serait versé à tous les bénéficiaires actuels sous forme de paiement unique forfaitaire dès que possible au printemps et au plus tard en juin 2026. La nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels continuerait d'être versée à une fréquence trimestrielle en juillet, octobre, janvier et avril.

Les bénéficiaires n'auraient pas à présenter de demande pour recevoir les paiements supplémentaires, mais ils devraient produire leur déclaration de revenus de 2024 s'ils ne l'ont pas déjà fait pour pouvoir recevoir le supplément, et devront produire leur déclaration de revenus de 2025 pour recevoir les paiements bonifiés de l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels à compter de juillet 2026.

Q. Des intérêts s'accumuleraient-ils sur le supplément, étant donné qu'il serait fondé sur l'admissibilité au crédit pour la TPS en janvier 2026 et serait versé de façon rétroactive?

R. Non, aucun intérêt ne s'accumulerait sur le supplément.

Q. Pourquoi le supplément unique est-il fondé sur l'admissibilité au crédit pour la TPS en janvier 2026 et comptabilisé pour l'exercice 2025-2026 alors que l'aide supplémentaire est versée bien après janvier?

R. Le supplément unique apporterait une aide supplémentaire immédiate aux personnes qui en ont le plus besoin, soit les particuliers et les familles à revenu faible et modeste qui sont admissibles au crédit pour la TPS.

Le supplément est fondé sur l'admissibilité au crédit pour la TPS en janvier 2026 pour faire correspondre le soutien avec la situation des bénéficiaires au moment de l'annonce, et il sera versé dès que possible au printemps.

Q. Les étudiants vivant à la maison dans un ménage à revenu élevé recevraient-ils l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels?

R. Dès qu'une personne atteint l'âge de 19 ans, elle est admissible pour recevoir son propre crédit pour la TPS. Ce serait toujours le cas avec l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels.

Une personne de 19 ans ayant droit à l'allocation en juillet 2026 recevrait ainsi un montant en fonction de son propre revenu net en 2025.

En utilisant le système du crédit pour la TPS, cette aide ciblée peut être versée plus rapidement aux particuliers et aux familles admissibles.

Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels - Établissement des coûts par le directeur parlementaire du budget

Faits saillants et chiffres

  • Le 2 février 2026, le Directeur parlementaire du budget (DPB) a publié sa méthode d'évaluation des coûts pour la nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels, qui indique un coût total pour la période de 2025-2026 à 2030-2031 légèrement supérieur au coût estimé par le gouvernement pour le même horizon financier.
  • Bien que les estimations de coûts par le Ministère des finances et du DPB pour l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels soient similaires, la principale différence réside dans le choix du DPB quant à la façon dont l'augmentation de 25% est comptabilisée, ce qui n'a pas été fait conformément à la façon dont l'admissibilité à l'allocation est établie.
  • Étant donné que l'admissibilité à l'allocation est déterminée au début de chaque trimestre, et non au début de l'année de prestations, le Ministère des finances comptabilisent de manière appropriée 75% d'une année de prestations (les trimestres de juillet, octobre et janvier) au cours du premier exercice, et les 25% restants (le trimestre d'avril) au cours de l'exercice suivant.
  • En revanche, le DPB considère que le coût total d'une augmentation de 25% pour une année de prestations donnée (juillet-juin) sera comptabilisé en juillet, et donc le coût total pour l'année de prestations 2026-2027 est comptabilisé dans l'exercice 2026-2027 (approche similaire à celle adoptée pour les années suivantes), malgré le fait que seulement trois paiements trimestriels auraient été déterminés au cours de l'exercice 2026-2027.  
  • L'écart qui en résulte est donc plus important pour l'exercice 2026-2027, puisque le DPB compte quatre trimestres et que le Ministère des finances n'en compte que trois.
  25-26 26-27 27-28 28-29 29-30 30-31 Total
Finance (million de $) 3 135 1 330 1 775 1 795 1 830 1 880 11 745
DPB (million de $) 3 129 1 774 1 826 1 853 1 882 1 920 12 383
DPB par rapport à Finance -0,2% 33,4% 2,9% 3,2% 2,8% 2,1% 5,4%
Remarque : Les totaux peuvent ne pas correspondre en raison des montants arrondis.

Biographies des membres du comité
Comité permanent des finances (FINA)

À propos du comité

Le Comité permanent des finances, aux termes de l'article 108 du Règlement de la Chambre des communes, a pour mandat de faire étude et enquête sur toutes les questions qui lui sont renvoyées par la Chambre et peut convoquer des personnes, exiger la production de documents et de dossiers, dans le cadre de l'exercice de son mandat.

Les comités permanents sont autorisés à faire une étude et présenter un rapport sur toutes les questions relatives au mandat, à l'administration et au fonctionnement des ministères qui leur sont confiés de temps à autre par la Chambre. Pour le Comité permanent des finances, il s'agit notamment du ministère des Finances et de l'Agence du revenu du Canada.

Le comité est également tenu d'examiner la politique budgétaire, comme le prévoit l'article 83.1 du Règlement, notamment les études sur les propositions concernant les politiques budgétaires du gouvernement et le budget lui-même. Le comité entreprend normalement ses consultations prébudgétaires au cours de la première semaine de séance de septembre et présente son rapport au plus tard l'avant-dernier jour de séance de décembre, comme le prévoit le par. 28(2) du Règlement.

Lors de chaque session parlementaire, le comité peut :

  • entreprendre des consultations prébudgétaires;
  • tenir des séances d'information organisées par des fonctionnaires ministériels au sujet des programmes fédéraux;
  • examiner des dépenses prévues du ministère des Finances et de l'Agence du revenu du Canada;
  • examiner des nominations par décret;
  • examiner des rapports sur la politique monétaire du gouverneur de la Banque du Canada;
  • examiner les mises à jour économiques et financières du ministre des Finances;
  • examiner des projets de loi;
  • entreprendre des études spéciales sur des sujets relevant de son mandat;
  • examiner des rapports des sous-comités.

Parti conservateur

Sandra Cobena

Sandra Cobena
Parti conservateur, Newmarket—Aurora (Ontario)

Biographie

Sandra Cobena a été élue pour la première fois députée de la circonscription Newmarket—Aurora en 2025.

Avant d'entrer en politique, Mme Cobena a travaillé comme cadre supérieure à la Banque TD. Son parcours professionnel inclut le conseil à des entreprises ontariennes sur une vaste gamme de stratégies financières liées aux fusions, acquisitions, croissance et restructuration.

Mme Cobena a immigré au Canada depuis l'Équateur alors qu'elle était adolescente. Elle détient une maîtrise en gestion de la London School of Economics et un diplôme spécialisé combiné en commerce mondial et finance de la Western University.

Aperçu des questions soulevées

En comité, les questions de Mme Cobena ont porté sur la gestion globale de l'économie par le gouvernement. Elle a exprimé des préoccupations concernant les cibles fiscales du gouvernement, le niveau du déficit et la gestion de la dette. De plus, elle aborde régulièrement les enjeux liés au coût de la vie des Canadiens. À la Chambre, Mme Cobena a parlé des préoccupations liées à l'abordabilité, de la croissance économique et du soutien aux forces de l'ordre pour assurer la sécurité de la communauté.

Jasraj Singh Hallan, vice-président

Jasraj Singh Hallan, vice-président
Parti conservateur, Calgary Est (Alberta)
Porte-parole de l'opposition pour les finances

Biographie

Jasraj Singh Hallan est député de la circonscription Calgary Est depuis 2019. Il est le porte-parole de l'opposition pour les finances, poursuivant ce rôle depuis la 44e législature.

Avant son rôle de porte-parole aux finances, il a été porte-parole de l'opposition pour l'immigration, les réfugiés et la citoyenneté de 2021 à 2022. À ce titre, M. Hallan, dans le cadre de ses activités parlementaires, a beaucoup eu à traiter de questions liées au système d'immigration du Canada, aux arriérés et aux délais de traitement des demandes, ainsi qu'à la situation des travailleurs étrangers temporaires.

M. Hallan a grandi dans le nord-est de Calgary, où il a obtenu un diplôme en comptabilité du Southern Alberta Institute of Technology. Il détient le titre de maître constructeur certifié (Master Builder) et a dirigé une entreprise de construction résidentielle à Calgary.

Aperçu des questions soulevées

Les questions de M. Hallan se sont concentrées sur la gestion de l'économie par le gouvernement et son impact sur le niveau de vie (c'est-à-dire l'abordabilité et le produit intérieur brut (PIB) par habitant), les niveaux de productivité et la création d'emplois. Lors de la dernière séance, il a lancé une étude en comité sur l'impact de l'inflation et des taux d'intérêt sur les hypothèques.

M. Hallan a également manifesté de l'intérêt pour les secteurs de l'énergie et des ressources naturelles du Canada, notamment le pétrole et le gaz. Il a remis en question la réglementation gouvernementale du secteur et l'impact de l'élimination progressive des combustibles fossiles sur l'économie et les travailleurs. Conformément à la position de son parti, M. Hallan a plaidé pour l'abrogation de la Loi sur l'évaluation d'impact, de la Loi sur la Régie canadienne de l'énergie et de la Loi sur le moratoire relatif aux pétroliers.

Projets de loi et motions émanant d'un député

Lors de la 43e législature, M. Hallan a présenté le projet de loi C-304, Loi modifiant le Code criminel (manipulation psychologique), qui a été retiré du Feuilleton en raison des élections de 2021. Le projet de loi visait à faire de la manipulation psychologique une circonstance aggravante lorsqu'un tribunal impose une peine pour certaines infractions sexuelles, mais aussi à la considérer comme une pratique par laquelle le délinquant communique ou entretient des relations avec des victimes dans l'intention de les amener à participer à l'infraction.

Pat Kelly

Pat Kelly
Parti conservateur, Calgary Crowfoot (Alberta)

Biographie

Pat Kelly est député de la circonscription Calgary Crowfoot depuis 2015. Il est porte-parole de l'opposition associé pour le développement économique des Prairies et conseiller économique auprès du chef du Parti conservateur.

Avant son élection, M. Kelly travaillait comme courtier hypothécaire et était copropriétaire d'une société de courtage. Il a été président de l'Alberta Mortgage Brokers' Association et a siégé au Real Estate Council of Alberta, un organisme provincial de réglementation. Il a également enseigné la formation préalable à la licence à l'Université Mount Royal.

M. Kelly est diplômé de l'Université de Calgary avec un baccalauréat en sciences politiques.

Aperçu des questions soulevées

À la Chambre, M. Kelly a parlé de la situation économique du Canada, des obstacles réglementaires au développement des ressources naturelles et du logement abordable pour les militaires canadiens. Conformément à la position de son parti, il s'oppose à des dépenses gouvernementales supplémentaires et à des barrières réglementaires aux projets de ressources naturelles. Il a plaidé pour l'abrogation de la Loi sur l'évaluation d'impact, de la Loi sur la Régie canadienne de l'énergie et de la Loi sur le moratoire relatif aux pétroliers.

Projets de loi et motions émanant d'un député

Lors de la 44e législature, M. Kelly a présenté le projet de loi C-266, Loi modifiant la Loi sur l'accise et la Loi de 2001 sur l'accise (droits ajustés – bière, liqueur de malt, spiritueux et vin), qui a été retiré du Feuilleton en raison des élections de 2025. Le projet de loi visait à abroger ou à modifier les articles prévoyant des ajustements annuels aux droits imposés à la bière, à la liqueur de malt, aux spiritueux et au vin.

Éric Lefebvre

Éric Lefebvre
Parti conservateur, Richmond—Arthabaska (Québec)

Biographie

Éric Lefebvre a été élu pour la première fois député de la circonscription Richmond—Arthabaska en 2025. M. Lefebvre est le porte-parole de l'opposition associé pour les finances.

M. Lefebvre a auparavant été député à l'Assemblée nationale du Québec en représentant la circonscription d'Arthabaska de 2016 à 2025. Il a été membre de la Coalition avenir Québec (CAQ) jusqu'à ce qu'il siège comme indépendant en 2024. De 2018 à 2024, il a été whip en chef du gouvernement.

De 2001 à 2008, M. Lefebvre a été conseiller municipal à Victoriaville, au Québec. Il a quitté ce poste pour se présenter aux élections fédérales de 2008. Pendant cette période, il a travaillé comme assistant principal auprès de l'ancien ministre conservateur Denis Lebel.

Il détient un baccalauréat en éducation physique de l'Université du Québec à Trois-Rivières.

Aperçu des questions soulevées

En comité, M. Lefebvre a soulevé des questions sur la gestion globale de l'économie par le gouvernement. Il a remis en question la transparence du gouvernement concernant ses cibles fiscales et la gestion de la dette. Il a pris la parole pour appuyer le coût de la vie et la sécurité financière des aînés, en soulignant l'augmentation des fraudes commises à leur encontre. À la Chambre, M. Lefebvre a sollicité de l'information sur la situation budgétaire et les projections du déficit du Canada.

Bloc Québécois

Jean-Denis Garon

Jean-Denis Garon, vice-président
Bloc Québécois, Mirabel (Québec)

Biographie

Jean-Denis Garon est député de la circonscription Mirabel depuis 2021. Il est porte-parole du Bloc Québécois pour les finances, le revenu national et l'aéronautique.

Au Parlement, M. Garon a précédemment été vice-président du Comité permanent de l'industrie et de la technologie (INDU) et du Comité mixte permanent d'examen de la réglementation. Il a également été porte-parole du Bloc Québécois pour l'industrie et l'entrepreneuriat.

Avant d'entrer en politique, M. Garon était professeur d'économie à l'École de gestion de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), enseignant aux niveaux baccalauréat, maîtrise et doctorat. De plus, il a été chroniqueur économique et commentateur pour le Journal de Montréal, TVA, QUB radio, CKOI, entre autres médias. Il a également été vice-président du transfert de connaissances au CIRANO (Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations), un centre de recherche basé au Québec.

M. Garon est titulaire d'un doctorat en économie de l'Université Queens, ainsi que d'un baccalauréat et d'une maîtrise en économie de l'UQAM.

Aperçu des questions soulevées

À la Chambre, M. Garon s'est exprimé sur divers sujets, notamment la fraude fiscale, la protection des renseignements personnels et des données, le soutien aux petites entreprises et la lutte contre les changements climatiques. Il a exprimé des inquiétudes quant à l'impact du système bancaire ouvert sur les coopératives de crédit et les institutions financières réglementées par les provinces, soutenant que la participation devrait être optionnelle pour celles-ci. Selon son site Web, ses priorités incluent l'augmentation du Transfert canadien en matière de santé, l'inscription automatique au Supplément de revenu garanti, la création d'un crédit d'impôt pour les travailleurs aînés, la fin des subventions aux combustibles fossiles et l'élaboration d'une stratégie nationale pour l'aérospatiale. Conformément à la position de son parti, il défend les intérêts du Québec et une autonomie accrue sur ses propres affaires.

Projets de loi et motions émanant d'un député

Au cours de la 44e législature, M. Garon a présenté le projet de loi C-290, Loi modifiant la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d'actes répréhensibles et apportant une modification corrélative à la Loi sur les conflits d'intérêts, qui a été retiré du Feuilleton en raison des élections de 2025. Le projet de loi visait à étendre l'application de la Loi à d'autres catégories de fonctionnaires et à prolonger le délai pour déposer une plainte en matière de représailles.

Parti libéral

Peter Fragiskatos

Peter Fragiskatos
Parti libéral, London-Centre, Ontario

Biographie

M. Peter Fragiskatos est député de la circonscription de London Centre depuis 2015. Il occupe actuellement le poste de secrétaire parlementaire du ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté.

Au Parlement, M. Fragiskatos a auparavant occupé les fonctions de secrétaire parlementaire du ministre du Logement, de l'Infrastructure et des Collectivités, de secrétaire parlementaire du ministre du Revenu national, et de membre du Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement.

Avant d'entrer en politique fédérale, M. Fragiskatos était universitaire à l'Université Western et commentateur dans les médias. Ses travaux ont été publiés par d'importants médias canadiens et internationaux, notamment Maclean's, The Globe and Mail, Toronto Star, BBC News et CNN.

Dans sa circonscription, il a siégé aux conseils d'administration d'Anago (Non) Residential Resources Inc. et de la Heritage London Foundation. Il a également dirigé un programme de mentorat pour les jeunes et a collaboré avec plusieurs organismes locaux à but non lucratif tels que la London Food Bank, le London Cross-Cultural Learner Centre et Literacy London, un organisme de bienfaisance consacré à l'amélioration des compétences en lecture et en écriture des adultes.

M. Fragiskatos est titulaire d'un baccalauréat en science politique de l'Université Western, d'une maîtrise en relations internationales de l'Université Queen's et d'un doctorat en relations internationales de l'Université de Cambridge.

Aperçu des questions soulevées

Dans son rôle de secrétaire parlementaire auprès du ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, les interventions de M. Fragiskatos ont principalement porté sur le système d'immigration du Canada. Il a établi un lien entre la politique d'immigration et la politique économique, la présentant comme essentielle à la croissance économique. De plus, il a manifesté un intérêt pour les mesures en matière de santé et d'aide sociale, notamment le Programme national d'alimentation scolaire.

Hon. Karina Gould, Chair

L'honorable Karina Gould, présidente
Parti libéral, Burlington (Ontario)

Biographie

Karina Gould est députée de la circonscription Burlington depuis 2015.

Au Parlement, elle a occupé plusieurs fonctions, notamment celle de chef du gouvernement à la Chambre, ainsi que ministre des Familles, des Enfants et du Développement social, ministre du Développement international et ministre des Institutions démocratiques.

Avant d'entrer en politique, Mme Gould a travaillé comme spécialiste du commerce et de l'investissement pour la Délégation commerciale du Mexique à Toronto, consultante pour le programme Migration and Development (Migration et développement) de l'Organisation des États américains à Washington, D.C. Elle a aussi passé un an à faire du bénévolat dans un orphelinat au Mexique.

De plus, elle a fait du bénévolat dans sa communauté pour plusieurs organismes, dont le Iroquoia Bruce Trail Club, la section de Burlington de la Fédération canadienne des femmes diplômées des universités, la Mississauga Furniture Bank, Halton Women's Place, entre autres.

Mme Gould a fréquenté l'Université McGill et l'Université d'Oxford.

Aperçu des questions soulevées

Dans le cadre de ses fonctions de présidente du comité, Mme Gould veille au maintien de l'ordre et au respect des procédures. Elle n'intervient généralement pas pour exprimer son point de vue sur un sujet donné ou poser des questions aux témoins.

Carlos Leitão

Carlos Leitão
Parti libéral, Marc-Aurèle-Fortin (Québec)

Biographie

Carlos Leitão a été élu pour la première fois député dans la circonscription Marc-Aurèle-Fortin en 2025.

M. Leitão a auparavant été député à l'Assemblée nationale du Québec en représentant la circonscription Robert-Baldwin de 2014 à 2022. Il était membre du Parti libéral du Québec et a été ministre des Finances du Québec de 2014 à 2018.

M. Leitão a travaillé dans le secteur financier pendant plus de 30 ans. Il a occupé différents postes à la Banque Royale du Canada avant de devenir économiste en chef des Valeurs mobilières Banque Laurentienne en 2003.

M. Leitão a immigré avec sa famille au Canada en 1975 en provenance du Portugal. Il détient un baccalauréat en économie de l'Université McGill.

Aperçu des questions soulevées

En comité, les questions de M. Leitão portent généralement sur le contexte entourant les mesures gouvernementales, en particulier les relations commerciales du Canada avec les États-Unis. À la Chambre, M. Leitão a souligné la nécessité de diversifier les échanges commerciaux et de soutenir les entreprises en raison des droits de douane imposés par les États-Unis.

Kent MacDonald

Kent MacDonald
Parti libéral, Cardigan (Île-du-Prince-Édouard)

Biographie

Kent MacDonald a été élu pour la première fois député de la circonscription Cardigan en 2025.

Avant d'entrer en politique, M. MacDonald exploitait Pondsedge Farms, l'exploitation laitière et bovine de sa famille. Il a été administrateur, vice-président et président de Dairy Farmers of PEI, ainsi que directeur et vice-président de la Fédération de l'agriculture de l'Î.-P.-É. 

Aperçu des questions soulevées

En comité, les questions de M. MacDonald portent généralement sur l'incidence des mesures gouvernementales sur les Canadiens de l'Atlantique. Il a manifesté de l'intérêt pour des mesures visant à soutenir les petits producteurs agricoles et les entreprises. Dans la presse, il a exprimé son soutien à la suppression des barrières commerciales interprovinciales, à l'augmentation des dépenses de défense et à la défense de la gestion de l'approvisionnement. Il a également manifesté de l'intérêt pour l'état des quais locaux après les dommages causés par l'ouragan Fiona.

Jake Sawatzky

Jake Sawatzky
Parti libéral, New Westminster—Burnaby—Maillardville (Colombie-Britannique)

Biographie

Jake Sawatzky a été élu pour la première fois député de la circonscription New Westminster—Burnaby—Maillardville en 2025.

M. Sawatzky a obtenu un baccalauréat en neurosciences de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC) en 2024. Pendant son passage à l'UBC, il était membre de la fraternité Beta Theta Pi et a été coprésident de leur événement annuel de hockey, « Drop the Puck for Mental Health », pour recueillir des fonds pour l'Association canadienne pour la santé mentale.

Aperçu des questions soulevées

En comité, les questions de M. Sawatzky portent généralement sur l'incidence des mesures gouvernementales sur les jeunes Canadiens. Il a également exprimé son appui à des mesures visant à soutenir les Canadiens à faible revenu ou en situation de handicap. Dans la presse, M. Sawatzky a parlé de santé mentale et de dépendance, de logements abordables et de sécurité publique.

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2026-06-03