Protéger les Canadiens et leurs familles

Dans le cadre du Plan d’intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19, le gouvernement a pris des mesures fermes, immédiates et efficaces pour protéger les Canadiens contre les répercussions de la pandémie, prévenir les mises à pied et fournir un soutien au revenu d’urgence aux familles.

Soutenir les particuliers et les familles

Le gouvernement a reconnu dès le début de la crise qu’un nombre sans précédent de Canadiens allaient avoir besoin d’un soutien au revenu. Contrairement à de nombreux autres pays, le Canada a rapidement mis en place des programmes afin de venir en aide aux millions de Canadiens qui avaient perdu leur emploi ou dont les heures de travail ou leur revenu avaient diminué en raison de la pandémie pour qu’ils puissent subvenir à leurs besoins essentiels.

Une famille de 4 personnes à revenu moyen

Nathan et Émilie vivent avec leurs deux jeunes enfants.

  • Nathan est un barbier autonome dont le revenu annuel s’élève à environ 34 000 $. Au début du confinement, il n’a pas pu fournir de services à ses clients en raison de la fermeture du salon de barbier où il travaille, ce qui l’a laissé sans revenu pour le mois d’avril.
    • Nathan a eu droit à la Prestation canadienne d’urgence (PCU) et a reçu 2 000 $ par mois en avril et en mai, ce qui représente un peu plus de 70 % de son revenu mensuel habituel avant impôt. En raison des règles d’admissibilité élargies annoncées en avril, Nathan a aussi pu accepter un petit contrat (moins de 1 000 $) au milieu du mois de mai, où il offrait des tutoriels de coiffure en ligne, sans nuire à son admissibilité à la PCU. S’il en a besoin, Nathan aura droit à la PCU pendant une période maximale de 24 semaines. Nathan a aussi pu tirer parti du report de la TPS/TVH, ce qui lui a fourni des liquidités fort nécessaires durant les premiers mois de la crise.
  • Émilie est gérante d’un restaurant local, et son salaire annuel s’élève à 60 000 $. Elle a été mise en congé lorsque le restaurant a dû fermer complètement le 15 mars en raison des restrictions pour la santé et la sécurité liées à la COVID-19, et elle a été en mesure de retourner au travail à la fin du mois de mai, certaines restrictions en matière de santé publique ayant été levées dans sa communauté.
    • Émilie a pu recevoir des chèques de paie grâce au programme de la SSUC, jusqu’à concurrence de 847 $ par semaine. Son salaire a été financé par ce programme pendant son congé, et continue de l’être maintenant qu’elle redevenue une employée active par l’intermédiaire de la SSUC. L’employeur d’Émilie peut continuer de toucher la SSUC jusqu’au 29 août 2020. Ses remboursements au chapitre des prêts d’études canadiens ont aussi été reportés à compter du 30 mars, jusqu’au 30 septembre, ce qui représente une économie moyenne de 160 $ par mois.

En plus du soutien au revenu de la PCU et de la SSUC, Nathan et Émilie ont reçu un versement complémentaire de 600 $ de leur paiement d’ACE pour le mois de mai pour les aider à subvenir aux besoins de leur famille. Ensemble, ces mesures ont fourni à Nathan et à Émilie jusqu’à 20 152 $* en aide financière pour la période comprise entre le 15 mars et 4 juillet pour les aider à traverser cette période difficile.

* Ce montant ne reflète pas les impôts.

Aider les étudiants et les nouveaux diplômés

Les étudiants et les nouveaux diplômés sont particulièrement touchés par la pandémie. Ils se trouvent à une étape cruciale de leur vie et ont besoin d’un revenu à la fin de l’année scolaire pour subvenir à leurs besoins de base ou pour économiser en vue de payer leurs frais de scolarité pour le prochain semestre, mais peinent à se trouver un emploi à cause de la COVID-19. Le gouvernement a instauré une série de mesures afin de garantir qu’ils ont accès au soutien nécessaire :

Un étudiant à faible revenu (postsecondaire)

Anna est une étudiante de 20 ans qui vient de terminer sa deuxième année d’études à temps plein.

L’année dernière, Anna a travaillé à temps plein pendant l’été. Elle gagnait le salaire minimum (2 400 $ par mois), ce qui lui permettait de couvrir ses frais de subsistance, tout en vivant ailleurs que chez ses parents, et d’économiser pour l’année scolaire à venir. En raison des répercussions économiques de l’urgence sanitaire de la COVID-19, Anna n’a pas trouvé d’emploi à temps plein cet été. Elle est donc incapable de payer des dépenses immédiates comme le loyer et la nourriture, et elle compromet également sa capacité à poursuivre ses études à l’automne. Anna n’est pas admissible à l’assurance-emploi ni à la Prestation canadienne d’urgence (PCU), puisqu’elle n’était pas employée au début de l’urgence sanitaire.

  • Pour fournir l’appui dont elle a grandement besoin pendant l’été, Anna recevra la Prestation canadienne d’urgence pour les étudiants (PCUE), qui lui fournira 1 250 $ par mois de mai 2020 à août 2020.
  • Pendant qu’elle reçoit la PCUE et qu’elle continue de chercher du travail, Anna a décidé d’être bénévole pour un poste de service auprès d’un organisme communautaire local afin de soutenir l’intervention plus vaste à la COVID-19. La participation d’Anna sera reconnue dans le cadre de la Bourse canadienne pour le bénévolat étudiant, qui versera jusqu’à 5 000 $ pour ses frais d’études postsecondaires à l’automne.
  • Pour s’assurer qu’Anna est en mesure, financièrement, de retourner au campus en septembre, les changements apportés au Programme canadien de prêts aux étudiants signifieront qu’Anna recevra une aide financière non remboursable pouvant atteindre 6 000 $. Elle peut utiliser cette aide pour couvrir les frais de scolarité, les livres et les frais de subsistance qu’elle devra débourser.
  • En avril, Anna a reçu un versement spécial de 290 $ du paiement complémentaire du crédit pour la TPS afin de couvrir ses dépenses immédiates.
  • Anna recevra 1 250 $ pour chaque mois où elle n’arrive pas à trouver un emploi, du mois de mai au mois d’août 2020, jusqu’à concurrence de 5 290 $ en soutien au revenu. Elle est également admissible à une subvention non remboursable pouvant atteindre 11 000 $ pour couvrir ses frais d’études postsecondaires à l’automne.

Soutenir les aînés

La pandémie s’est avérée particulièrement difficile pour les aînés canadiens. Ils doivent composer avec des vulnérabilités financières puisque la volatilité des marchés se fait sentir sur leur épargne-retraite. Il est aussi possible que les mesures de santé publique les obligent à engager des dépenses supplémentaires. Le gouvernement a instauré un éventail de mesures afin d’appuyer les aînés :

En outre, plus de 4 millions d’aînés ont bénéficié d’un paiement complémentaire spécial unique par l’intermédiaire du crédit pour la TPS. Les aînés admissibles qui vivent seuls ont reçu en moyenne 375 $, et les couples aînés ont reçu en moyenne 510 $.

Un aîné célibataire à faible revenu

Laurence est une aînée célibataire âgée de 70 ans. Elle reçoit une pension de retraite au titre du Régime de pensions du Canada ainsi qu’un revenu d’une pension de retraite d’un lieu de travail, en plus des prestations de la SV et du SRG et du crédit pour la TPS.

  • En avril, Laurence a reçu un versement complémentaire spécial du crédit pour la TPS de 443 $, le montant maximum pour un adulte seul sans enfant à charge.
  • Laurence prend des précautions pour éviter l’exposition au virus et s’isole. Elle a pu prendre part à des rencontres téléphoniques avec des amis grâce aux efforts d’un groupe de soutien local pour les aînés. Un autre groupe communautaire a prévu de lui livrer son épicerie à quelques reprises. Le gouvernement a fourni une contribution de 9 millions de dollars à Centraide, et fournit un nouveau financement supplémentaire de 20 millions de dollars au programme Nouveaux Horizons pour les aînés cette année, pour appuyer davantage de telles activités.
  • Au cours de la semaine du 6 juillet, Laurence recevra 500 $ du paiement unique pour les aînés admissibles à la SV et au SRV (300 $ au titre de la SV et 200 $ au titre du SRG).

Ensemble, le versement complémentaire spécial du crédit de la TPS et le paiement unique pour les aînés admissibles à la SV et au SRG fourniront à Laurence 943 $ en aide financière.

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