Le gouvernement du Canada expédie 40 bisons des bois en Alaska 

Communiqué de presse

Un jeune bison des bois attend de subir un test de dépistage des maladies, Parc national Elk Island 2020. Crédit de la photo : Parcs Canada

Le parc national Elk Island continue de contribuer à la conservation de cette espèce emblématique à l’échelle mondiale

Le 21 avril 2022            Parc national Elk Island (Alberta)         Agence Parcs Canada

En tant que chef de file reconnu dans le domaine de la conservation, Parcs Canada contribue de manière durable à la conservation de la faune depuis plus d’un siècle. Le rétablissement d’espèces en péril comme le bison des bois fait partie de ses réalisations.

L’honorable Steven Guilbeault, ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada, a annoncé que 40 bisons des bois issus du parc national Elk Island avaient été transplantés en toute sécurité en Alaska. En transférant des bisons pour établir des hardes de conservation dans différentes régions d’Amérique du Nord, le gouvernement du Canada contribue au rétablissement et à la survie à long terme de l’espèce.

La transplantation de bisons représente un volet important de la mission du parc national Elk Island depuis plus d’un siècle. Les hardes de bisons des plaines et de bisons des bois du parc ont déjà fourni des bêtes pour des projets de conservation aussi bien au Canada qu’à l’étranger. Au cours du siècle dernier, le parc national Elk Island a transféré près de 3 000 bisons des plaines et bisons des bois à divers partenaires, y compris à plusieurs groupes autochtones, pour leur permettre d’exécuter des projets de conservation du bison.

Le projet de rétablissement du bison des bois de l’Alaska a mené à l’établissement réussi d’une population sauvage de bisons des bois dans l’Ouest de l’Alaska en 2015. La harde est actuellement estimée à plus de 100 bêtes. L’établissement d’autres populations dans les années à venir représente pour l’État de l’Alaska un objectif important, mais il ne pourra être atteint qu’avec l’aide du parc national Elk Island et de ses bisons des bois excédentaires. 

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Multimédia supplémentaire

Un jeune bison des bois subit un test de dépistage de maladies à l’installation de rassemblement du parc national Elk Island. Crédit de la photo : Parcs Canada

Citations

« Le gouvernement du Canada est résolu à rétablir le bison. La survie du bison après sa quasi-disparition fait partie des réalisations du Canada dans le domaine de la conservation. Des populations de bisons des plaines et de bisons des bois ont été rétablies un peu partout en Amérique du Nord. Cette initiative de conservation constitue une étape importante qui nous permet de veiller à ce que le bison continue de prospérer pendant des générations à venir. »

L’honorable Steven Guilbeault
Ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada

 

« L’État de l’Alaska sera éternellement reconnaissant au gouvernement du Canada d’avoir fait le nécessaire pour sauvegarder les derniers bisons des bois et d’avoir ultérieurement constitué dans le parc national Elk Island une population exempte de maladies qui sert aujourd’hui à la propagation de l’espèce à des fins de remise en liberté dans d’autres régions. Suivant les directives des citoyens de l’État, l’Alaska Department of Fish and Game procède depuis 1994 au rétablissement du bison des bois dans certaines parties de l’aire de répartition originale de l’espèce. À l’heure actuelle, l’Alaska compte plus de 100 bisons des bois à l’état sauvage et quelque 70 bêtes en captivité. Nous nous attendons à remettre en liberté d’autres individus d’ici peu. »

Tom Seaton
Biologiste du projet de rétablissement du bison des bois
Division of Wildlife Conservation,
Alaska Department of Fish and Game

 

Faits en bref

  • Le parc national Elk Island a été créé en 1906 dans le but de protéger l’une des dernières grandes hardes de wapitis de la région, et il est ainsi devenu le premier refuge faunique du Canada. Situé à seulement 35 minutes à l’est d’Edmonton, ce parc national est le seul du pays à être entièrement entouré d’une clôture. Depuis plus d’un siècle, les visiteurs y affluent, attirés par son cadre naturel et ses multiples possibilités d’observation de la faune.

  • Depuis 1965, le parc national Elk Island abrite une population source de bisons des bois en santé et exempts de gènes bovins introduits. Cette harde sert à des projets de réintroduction au Canada aussi bien qu’à l’étranger. Comme ils sont exempts de maladies depuis longtemps, les bisons du parc sont recherchés pour des projets de conservation au pays et ailleurs dans le monde.

  • En 2008, le parc national Elk Island a transféré 53 bisons des bois à l’État de l’Alaska, qui s’en est servi ultérieurement pour constituer la harde Yukon-Innoko, près du village de Shageluk. 

  • Dans la dernière décennie, le parc a travaillé en étroite collaboration avec des Nations autochtones pour leur transférer des bisons, en vue de réintroduire cet animal de grande importance culturelle dans ses pâturages traditionnels, tout en facilitant la création de possibilités culturelles et socioéconomiques. Depuis 2016, plus de 300 bisons ont été fournis à des Nations autochtones au Canada et aux États-Unis.

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