Autres questions – questions et réponses – Comparution de la ministre St-Onge et la sous-ministre Mondou, Budget principal des dépenses 2024-2025

Sur cette page

Projet de loi S-210

Pourquoi le gouvernement s'oppose-t-il à la loi S-210 (loi limitant l'accès en ligne des jeunes au matériel sexuellement explicite)?

D'autres pays mettent en place une vérification de l'âge en ligne pour les contenus destinés aux adultes, pourquoi pas le Canada?

Alors que d'autres juridictions ont mis en œuvre une législation exigeant la vérification de l'âge pour les contenus destinés aux adultes, des questions subsistent quant à la confidentialité de la technologie, à son efficacité et au respect global de la législation par les sites de contenus pour adultes.

Si demandé.

Pourquoi le gouvernement n’envisage-t-il pas d’ajouter la vérification de l’âge au cadre législatif sur les préjudices en ligne afin de protéger les enfants?

Toile de fonds

Projet de loi C-354

Pourquoi le gouvernement s'oppose-t-il à C-354 (Loi modifiant la Loi sur le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (spécificité culturelle du Québec et francophonie))?

Toile de fonds

C3 - C-316 (Programme de contestation judiciaire)

Pourquoi le gouvernement adopte-t-il ce programme qui ne contient même pas de définition de l’intérêt national?

Le Programme de contestation judiciaire (PCJ, ou le Programme) a été créé en 1978 pour se concentrer sur les droits en matière de langues officielles, mais il a été élargi pour inclure certains droits à l’égalité sous la Charte canadienne des droits et libertés.

L’engagement du gouvernement du Canada à rétablir et à moderniser le Programme de contestation judiciaire a été inclus dans les lettres de mandat de 2015 de la ministre du Patrimoine canadien, et de la ministre de la Justice et procureure générale.

Tout au long de l’année 2016, le ministère du Patrimoine canadien a mené des consultations auprès d’un large éventail de personnes et d’organisations sur la portée, les activités et la gouvernance d’un Programme modernisé. Dans le cadre d’un processus concurrentiel, l’Université d'Ottawa a été choisie comme tierce partie indépendante pour mettre en œuvre et gérer le Programme; un comité de sélection a été nommé pour identifier les experts des deux comités d’experts (droits de la personne et droits en matière de langues officielles) qui prennent les décisions de financement; et un comité de sélection a mené un processus ouvert, transparent et fondé sur le mérite pour identifier les candidats et établir une liste restreinte pour les comités d’experts.

Le rétablissement d’un PCJ modernisé a été annoncé publiquement le 7 février 2017, et le Programme est pleinement opérationnel depuis le 14 janvier 2019.

Le financement total du PCJ a été récemment doublé à la suite d’une annonce dans le budget de 2023 et s’élève maintenant à 10.4 millions de dollars par année, dont un minimum de 3 millions de dollars est alloué à la clarification des droits en matière de langues officielles. Il appartient aux comités d’experts de convenir de la manière de répartir le reste du montant aux droits de la personne ou aux droits en matière de langues officielles. L’augmentation du budget se fera graduellement, l’allocation budgétaire supplémentaire pour 2023-24 étant de 2,9 millions de dollars supplémentaires pour un total de 7,9 millions de dollars.

Un cas d’importance nationale porte sur une importante question d’intérêt public. Il doit également avoir de vastes répercussions qui vont au-delà des intérêts personnels des parties au litige. La définition de l'intérêt national d'une affaire est complexe, et c'est pourquoi des experts sont chargés de prendre les décisions de financement.

Contexte

Le Programme de contestation judiciaire offre aux particuliers et aux groupes au Canada un soutien financier pour porter devant les tribunaux des causes d’importance nationale liées à certains droits constitutionnels et quasi-constitutionnels en matière de langues officielles et de droits de la personne, dans l’intention que l’issue de la cause ait une importance et un précédent juridique au-delà du litige particulier et soulève une question d’intérêt public général.

Les droits couverts par le Programme modernisé comprennent la liberté de religion, d’expression, de réunion et d'association (article 2 de la Charte), les droits démocratiques (article 3 de la Charte) et le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de la personne (article 7 de la Charte). Les parties justiciables de la Loi sur les langues officielles sont également admissibles au financement. Ces parties comprennent la partie IV (communications avec le public et prestation des services), la partie V (langue de travail) et la partie VII (promotion du français et de l’anglais au Canada).

Le financement peut être accordé à toute personne, groupe de personnes ou organisme constitué au Canada qui a besoin d’une aide financière pour présenter une cause type d’importance nationale concernant les droits et libertés visés par le Programme.

Le volet des droits en matière de langues officielles du PCJ peut soutenir des actions de contestation des lois, des politiques et des actions provinciales et territoriales si ces dernières ont trait aux droits en matière de langues officielles protégés par la Charte.

Droit d’auteur

Pourquoi le gouvernement n’agit-il pas en matière de droit d’auteur ?

Intelligence artificielle et industries culturelles

Droit de suite

Copie à des fins pédagogiques

Canadian Media Advocacy Centre (CMAC)

Avez-vous récupéré l'argent versé au CMAC (Canadian Media Advocacy Centre)?

Non, Patrimoine canadien (PCH) a déposé une requête contre CMAC devant la Cour supérieure du Québec le 17 novembre 2023.

Si ce n'est pas le cas, quand le ferez-vous ?

L'affaire étant devant la Cour, PCH ne peut pas faire d'autres commentaires.

Toile de fonds

Services de programmation d’intérêt public

Que faites-vous pour alléger les pressions financières qui pèsent sur les médias de service public, y compris la Chaîne d'affaires publiques par câble (CPAC)?

Engagement d'accroître le soutien au contenu audiovisuel francophone

Quelles mesures avez-vous prises pour mettre en œuvre l'engagement énoncé dans votre lettre de mandat d'augmenter la proportion du financement pour le contenu audiovisuel en langue française à Téléfilm Canada et au Fonds des médias du Canada, de 33 pour cent à 40 pour cent?

Organisations d'arts du spectacle en crise

Que faites-vous pour soutenir les organisations des arts du spectacle en cette période de crise?

Pourquoi le gouvernement engage-t-il des influenceurs qui tiennent publiquement des propos dénigrants?

Le ministère du Patrimoine canadien a-t-il manqué de reconnaître les critiques qu’a exprimé Dylan Horner par le passé envers le Parti conservateur du Canada avant de l’engager pour promouvoir la fête du Canada de 2022, ou est-ce que ces propos ont été ignorés délibérément?

Le Ministère a suivi les lignes directrices préparées par le Bureau du Conseil privé (BCP). Il a donc engagé une agence tierce qui assure que les créateurs de contenu sont conformes à la « Liste de contrôle des critères de sélection – Marketing d’influence payant » du BCP. Aucune préoccupation n’a été soulevée quant à ce créateur de contenu.

Dans quelle mesure l’examen des activités de médias sociaux de Dylan Horner mené par le Ministère était-il exhaustif, considérant ses critiques passées du gouvernement?

Après une recherche et une évaluation approfondie menées par une agence tierce, le Ministère fait une analyse sommaire des médias sociaux des créateurs de contenu. Aucune préoccupation n’a été soulevée pendant cet examen.

Est-ce que des mesures sont en place afin d’assurer que les embauches futures d’influenceurs sont conformes aux objectifs du Ministère et ne risquent pas atteinte à sa réputation?

Des discussions sont en cours quant à l’approche du Ministère à l’égard du travail avec les créateurs de contenu.

Contexte

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2024-09-26