Refuges marins : travailler avec les pêcheurs pour protéger les côtes et les océans du Canada

Communiqué de presse

New York - Le gouvernement du Canada va de l'avant avec son engagement à augmenter la superficie des aires marines et côtières protégées de 5 % d’ici 2017, puis de 10 % d’ici 2020, afin de protéger la santé de nos océans pour les générations futures. À la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique en décembre 2016, le Canada a confirmé de nouveau son engagement à atteindre ces objectifs en établissant des aires marines protégées et en prenant des décisions concernant les écosystèmes marins, qui sont fondées sur des données scientifiques pour améliorer la conservation et la protection des océans du Canada.

Au cours de la Conférence des Nations Unies sur les océans à New York, l'honorable Dominic LeBlanc, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, s’est adressé aux représentants des délégations internationales pour expliquer à quel point une conservation efficace de nos océans contribue à la durabilité de l’économie pour les collectivités qui dépendent de l’abondance que recèlent ces océans. Le ministre LeBlanc a également réitéré que le Canada joue un rôle de leadership en présentant ses directives opérationnelles et ses critères pour déterminer les autres mesures de conservation efficaces par zone, qui contribuent aux objectifs de conservation marine du Canada.

Une mesure de conservation doit répondre à cinq critères pour contribuer aux objectifs de conservation marine du Canada : l'emplacement géographique doit être clairement défini; l'objectif de conservation ou de gestion des stocks doit être directement lié à une espèce ou un habitat important; la zone doit contenir une espèce et un habitat important; les mesures doivent être à long terme; les mesures doivent protéger les espèces importantes et leur habitat contre les pressions actuelles et prévisibles.

À partir de ces critères, certaines zones existantes dans les eaux canadiennes, où les mesures de gestion des pêches permettent de fournir un refuge marin en vue de protéger les poissons, les mammifères marins et les habitats, ont été délimitées. D’autres mesures de gestion des pêches seront évaluées et pourraient contribuer également aux objectifs de conservation du Canada.

Le ministre LeBlanc et les responsables de Pêches et Océans Canada continueront de se réunir avec les provinces et les territoires, les groupes autochtones, l'industrie de la pêche et les autres parties intéressées afin de discuter du rôle important que peuvent jouer les zones fermées à la pêche dans la conservation de la biodiversité marine et l'atteinte des objectifs de conservation marine du Canada. 


Citations

« Le Canada assume un rôle de leadership dans l'établissement des critères qui contribueront à protéger davantage d'espace océanique le long de nos côtes et partout dans le monde. Nous sommes fiers de reconnaître la contribution importante de nos pêches dans la conservation des ressources importantes et la protection des écosystèmes vulnérables qui sont si importants pour l'environnement et la santé de tous les océans ». 

L'honorable Dominic LeBlanc, C.P., c.r., député, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne 

« Le Canada a pris des mesures importantes pour la protection d’écosystèmes marins vulnérables, notamment des mesures de restriction de la pêche sur les fonds marins dans certaines zones, où prédominent de fragiles espèces d’éponges et de coraux d’eaux froides. Réduire la menace la plus importante constitue une première avancée vers une protection plus forte. Les pêcheurs connaissent bien la valeur des espèces vivant sur le plancher océanique caractérisées par une longue durée de vie, et de l’habitat des poissons, et ont donc activement contribué à répertorier les zones qui doivent être protégées ».

Susanna D. Fuller, chercheuse scientifique, coordonnatrice principale des Services maritimes, Ecology Action Centre 

Faits en bref

  • Les refuges marins sont situés au large de la Colombie-Britannique, du Nouveau-Brunswick, du Québec, de la Nouvelle-Écosse, de l’Île-du-Prince-Édouard, et de Terre-Neuve-et-Labrador.

  • Les directives opérationnelles du Canada, visant à determiner les « autres mesures de conservation efficaces par zone », s’appuient sur les recommandations formulées par le Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) de Pêches et Océans Canada.

  • Les nouvelles directives prises par le Conseil canadien des aires écologiques et le groupe de travail de l’Union internationale pour la conservation de la nature ont également été prises en considération.

  • Le Canada a élaboré ces critères préalablement aux directives internationales définitives, prévues en 2018, afin d’atteindre son objectif national.

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